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	<title>Archives des faim dans le monde &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
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	<title>Archives des faim dans le monde &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>La faim, ce fléau qui étreint l’Afrique de l’Ouest et Centrale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 May 2024 07:40:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Billet d'humeur]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l&#039;ouest]]></category>
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		<category><![CDATA[insécurité alimentaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez la réalité de la faim en Afrique de l'Ouest et du Centre. Plus de 50 millions de personnes font face à l'insécurité alimentaire.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Chaque été, un spectre parcourt l’Afrique de l’Ouest et du Centre&nbsp;: celui de la faim. Selon les dernières données d’une enquête menée par l’ONU et diverses ONG, plus de 50&nbsp;millions de personnes dans dix-sept pays de ces régions sont confrontées à une insécurité alimentaire alarmante. Et alors que la période de soudure approche, cette situation ne fait qu’empirer.</em></strong></p>



<p>Quand le terme « <em>soudure</em> » désigne une crise alimentaire qui revient avec la régularité d’un mauvais rêve, vous savez que le système est rompu. Ce n’est plus seulement une question de mauvaise récolte ou de conditions météorologiques défavorables ; c’est la manifestation d’une crise structurelle qui frappe de plein fouet les plus vulnérables.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-conflits-detruisent-les-vies-et-les-moyens-de-subsistance"><strong>Les conflits détruisent les vies et les moyens de subsistance</strong></h2>



<p>Cette année, dans des pays comme le Nigeria, le Tchad et la Sierra Leone, jusqu’à 20&nbsp;% de la population pourrait souffrir de faim extrême. Des régions entières, comme Ménaka au Mali, sont au bord d’une « <em>faim catastrophique</em> ». Ce terme, écho sinistre dans le vocabulaire humanitaire, traduit une réalité où des familles entières n’ont rien à se mettre sous la dent, et où les enfants se couchent le ventre vide, nuit après nuit.</p>



<p>Ce n’est pas faute de savoir ce qui alimente cette crise. Les conflits incessants qui sévissent dans ces régions, combinés aux effets exacerbés du changement climatique, ont créé un cocktail dévastateur qui détruit les moyens de subsistance et chasse les gens de leurs terres. Sadou Soumana, conseiller technique en sécurité alimentaire, résume bien la situation à l’antenne d’un média occidental&nbsp;: « <em>Quand les conflits arrivent, ça détruit les vies, mais aussi, ça détruit les moyens de subsistance. »</em>&nbsp;Ce constat, loin d’être une révélation, devrait sonner comme un appel au changement urgent et radical.</p>



<p>Le changement climatique, avec ses sècheresses prolongées et ses inondations capricieuses, ne fait qu’aggraver la situation. L’agriculture pluviale, pierre angulaire de la subsistance dans ces régions, ne peut tout simplement plus supporter le poids de ces bouleversements climatiques. Le déficit céréalier devient une réalité annuelle, et la pauvreté des sols un ennemi aussi redoutable que la sécheresse elle-même.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-financements-en-retard-et-souvent-trop-peu-ou-trop-tard"><strong>Financements en retard, et souvent trop peu ou trop tard</strong></h2>



<p>Et pourtant, face à cette urgence, le financement de la réponse humanitaire est à la traîne. Seuls 10&nbsp;% du plan de réponse sont actuellement financés en Afrique centrale. C’est dérisoire, et cela témoigne d’un manque de volonté collective de s’attaquer à la racine du problème. Les financements tardent à arriver, et quand ils arrivent, c’est souvent trop peu, trop tard.</p>



<p>Il est temps de réveiller les consciences, de secouer les puissances mondiales et locales, et d’exiger un changement. La faim n’est pas une fatalité ; c’est le résultat de décisions politiques, de négligences et d’un système global qui privilégie trop souvent le profit au détriment des personnes. Si nous ne pouvons pas nourrir les gens, alors nous faillons à l’un des droits humains les plus fondamentaux. Les dirigeants africains et internationaux doivent prendre acte de cette crise et agir en conséquence. La dignité humaine en dépend.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>La pandémie de COVID-19 risque d’entraîner 150 millions de personnes supplémentaires dans l&#8217;extrême pauvreté d’ici 2021</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2020 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[faim dans le monde]]></category>
		<category><![CDATA[Famine]]></category>
		<category><![CDATA[pauvreté]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Huit « nouveaux pauvres » sur dix se trouveront dans des pays à revenu intermédiaire d&#8217;ici 2021, selon la Banque mondiale. WASHINGTON, 7 octobre 2020 –&#160;Pour la première fois depuis plus de vingt&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Huit « nouveaux pauvres » sur dix se trouveront dans des pays à revenu intermédiaire d&rsquo;ici 2021, selon la Banque mondiale. </strong></p>



<p><strong>WASHINGTON, 7 octobre 2020 –</strong>&nbsp;Pour la première fois depuis plus de vingt ans, le taux mondial d&rsquo;extrême pauvreté devrait augmenter en 2020, prévoit la Banque mondiale, en mettant en lumière les conséquences aggravantes de la pandémie de coronavirus (COVID-19) sur la réduction de la pauvreté, déjà freinée par les conflits et le changement climatique.&nbsp;</p>



<p>Selon le rapport bisannuel sur la pauvreté et la prospérité partagée publié aujourd’hui, la pandémie risque d’entraîner entre 88 et 115 millions de personnes supplémentaires dans l&rsquo;extrême pauvreté cette année et jusqu’à 150 millions d’ici à 2021, en fonction de la gravité de la récession économique. L&rsquo;extrême pauvreté, dont le seuil est fixé à moins de 1,90 dollar par jour, devrait ainsi toucher entre 9,1 % et 9,4 % de la population mondiale en 2020, soit un retour en arrière de&nbsp;l’ordre du taux de 9,2 % enregistré en 2017. Sans les bouleversements induits par la pandémie à travers le monde, ce chiffre aurait dû tomber à 7,9 % en 2020.&nbsp;</p>



<p>«<em> La pandémie et la récession mondiale qui l’accompagne vont faire basculer plus de 1 % de la population mondiale dans l&rsquo;extrême pauvreté, souligne le président du Groupe de la Banque mondiale David Malpass. Afin de remédier à un recul qui nuit gravement aux progrès du développement et à la réduction de la pauvreté, les pays devront se préparer à une nouvelle économie dans l’après-COVID, en faisant en sorte d’orienter les capitaux, la main-d’œuvre, les compétences et l’innovation vers de nouveaux secteurs d’activité et de nouvelles entreprises. À travers la BIRD, l’IDA, IFC et la MIGA, le soutien du Groupe de la Banque mondiale aidera les pays à renouer avec la croissance et à faire face aux conséquences sanitaires, sociales et économiques de la pandémie tout en œuvrant à un redressement durable et sans exclus. </em>» </p>



<p>Une grande partie des « nouveaux pauvres » sera concentrée dans des pays qui connaissent déjà des taux de pauvreté élevés, et 82 % vivront dans des pays à revenu intermédiaire qui verront pour certains un nombre considérable de leurs habitants passer sous le seuil de l’extrême pauvreté.</p>



<p>En l’absence de mesures rapides, significatives et solides, la conjonction de la pandémie de COVID-19 et du poids des conflits et des dérèglements climatiques mettra hors de portée l&rsquo;objectif visant à mettre fin à la pauvreté d&rsquo;ici 2030, indique la Banque mondiale, qui prévoit un taux mondial de pauvreté pouvant atteindre environ 7 % à cette échéance.</p>



<p>Les projections indiquent par ailleurs que les citadins seront de plus en plus nombreux à basculer dans l&rsquo;extrême pauvreté, alors que celle-ci touche traditionnellement les populations des zones rurales.&nbsp;</p>



<p>Les progrès dans la réduction de la pauvreté avaient déjà marqué le pas avant la crise du coronavirus. Les nouvelles données actualisées pour 2017 montrent que 52 millions de personnes ont pu sortir de la pauvreté entre 2015 et 2017. Pourtant, malgré cette avancée, le rythme de la baisse s&rsquo;est ralenti pendant cette période, pour tomber à moins d&rsquo;un demi-point de pourcentage par an, contre une baisse annuelle du taux de pauvreté mondial d&rsquo;un point de pourcentage entre 1990 et 2015.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Pour mesurer la pauvreté, la Banque utilise le seuil international de 1,90 dollar par jour, mais aussi deux autres indicateurs, fixés à 3,20 et 5,50 dollars, qui reflètent respectivement les seuils de pauvreté nationaux dans les pays à revenu intermédiaire de la tranche inférieure et supérieure. Le rapport analyse en outre la pauvreté sous un prisme multidimensionnel qui prend en compte l&rsquo;accès à l&rsquo;éducation et aux infrastructures de base.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Si moins d&rsquo;un dixième de la population mondiale vit avec moins de 1,90 dollar par jour, près d&rsquo;un quart est en dessous du seuil de 3,20 dollars et plus de 40 % de la population, soit près de 3,3 milliards de personnes, vivent avec moins de 5,50 dollars par jour.</p>



<p>La crise provoquée par la pandémie de COVID-19 entraîne aussi un recul de la prospérité partagée, définie comme l&rsquo;augmentation du revenu des 40 % des habitants les plus pauvres d&rsquo;un pays. Les données mettent en évidence une stagnation, voire une contraction du niveau moyen mondial de la prospérité partagée au cours de la période 2019-2021 en raison de la moindre croissance des revenus moyens. En outre, la décélération de l&rsquo;activité économique aggravée par la pandémie frappera probablement plus durement les plus pauvres, ce qui pourrait se traduire par des indicateurs de prospérité partagée encore plus faibles dans les années à venir.&nbsp;</p>



<p>La perspective d&rsquo;une croissance moins inclusive est un net renversement des tendances qui prévalaient jusqu&rsquo;à présent. La prospérité partagée a augmenté dans 74 des 91 économies pour lesquelles des données étaient disponibles au cours de la période 2012-2017, signe que la croissance était inclusive et que le revenu des 40 % les plus pauvres de la population avait progressé. Dans 53 de ces pays, la croissance a davantage profité aux plus pauvres qu&rsquo;à l&rsquo;ensemble de la population. La croissance des revenus des 40 % les plus pauvres s&rsquo;est établie à 2,3 % pour la période 2012-2017. En l’absence de mesures pour y remédier, la crise du coronavirus risque&nbsp;de déclencher un cycle d&rsquo;appauvrissement alimenté par la hausse des inégalités de revenu, la baisse de la mobilité sociale dans la population vulnérable et le déclin de la résilience aux chocs futurs.&nbsp;</p>



<p>Le nouveau rapport de la Banque mondiale&nbsp;appelle&nbsp;à une action collective pour que des années de progrès dans la réduction de la pauvreté ne soient pas effacées. Il souligne en outre que les efforts de lutte contre la pauvreté causée par la pandémie sont exposés à des menaces qui ont un impact disproportionné sur les pauvres de la planète, à savoir en particulier les conflits et le changement climatique.</p>



<p>Le <a href="https://www.banquemondiale.org/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Groupe de la Banque mondiale</a>, l’une des principales sources de financements et de connaissances pour les économies en développement, prend des <a href="https://www.banquemondiale.org/fr/who-we-are/news/coronavirus-covid19" target="_blank" rel="noreferrer noopener">mesures rapides et de grande envergure</a> en vue d’aider ces pays à renforcer leur action contre la pandémie. Nous nous attachons à appuyer les interventions de santé publique et à garantir la circulation de fournitures médicales de première nécessité tout en soutenant le secteur privé pour permettre aux entreprises de poursuivre leurs activités et maintenir les emplois. Nous prévoyons d’apporter jusqu&rsquo;à 160 milliards de dollars de financements sur une période de 15 mois, afin d’aider plus de 100 pays à protéger les populations pauvres et vulnérables, soutenir les entreprises et favoriser le redressement de l’économie. Ce montant comprend 50 milliards de dollars sous forme de nouveaux dons et crédits hautement concessionnels fournis par l’IDA.</p>



<p><strong>Source: Banque mondiale </strong></p>



<p><em>Nous avons modifié le chapô </em></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Insécurité alimentaire en 2020 : « près de 690 millions de personnes ont faim » (rapport FAO)</title>
		<link>https://saheltribune.com/insecurite-alimentaire-2020-pres-690-millions-personnes-ont-faim-rapport-fao/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jul 2020 21:53:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Climat et environnement]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Depuis 2014, l’insécurité alimentaire ne cesse de s’aggraver. D’où les craintes de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) dans un rapport publié ce lundi 13 juillet 2020. Un document d’une centaine de pages qui s’intitule « Sécurité alimentaire et nutrition dans le monde en 2020 ».</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Depuis 2014, l’insécurité alimentaire ne cesse de s’aggraver. D’où les craintes de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) dans un rapport publié ce lundi 13 juillet 2020. Un document d’une centaine de pages qui s’intitule « <em>Sécurité alimentaire et nutrition dans le monde en 2020 ». &nbsp;</em></strong></p>



<p>Selon les estimations actuelles de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), <em>« près de 690 millions de personnes ont faim »</em> dans le monde. Selon ce <a href="http://www.fao.org/publications/sofi/2020/fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">rapport</a>, qui a été publié ce lundi 13 juillet 2020, ce chiffre représente « <em>8,9&nbsp;% de la population mondiale, soit 10 millions de personnes en un an et près de 60 millions en cinq ans »</em>. Selon la FAO, ces estimations montrent une hausse de l’insécurité alimentaire en 2019.</p>



<p>A lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1746&amp;action=edit">Coronavirus : plus de 250 millions de personnes menacées d’insécurité alimentaire</a></p>



<p>Cet organisme des Nations Unies montre toute sa crainte quant à la possibilité d’atteindre la faim zéro d’ici à 2030. <em>« Le monde n’est pas en voie de parvenir à une faim zéro d’ici 2030</em> », indique-t-on dans ce rapport qui prévient que si cette tendance se poursuivait, le nombre de personnes touchées par la faim dans le monde dépasserait 840 millions de personnes d’ici 2030.</p>



<p>L’autre crainte exprimée par la FAO, c’est le risque d’aggravation de cette crise alimentaire en raison de la pandémie de covid-19. Cette pandémie pourrait ajouter, explique-t-on, aux personnes déjà souffrant de la faim, 83 et 132 millions d’autres personnes en 2020.</p>



<p>A lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=2681&amp;action=edit">Achim Steiner du PNUD : « l’inégalité entre les sexes, la vulnérabilité climatique et la fragilité des États sont étroitement liées »</a></p>



<p>Toutes ces situations ne sont pas sans conséquence sur les enfants qui sont également frappés par la malnutrition. Cette situation impactera sur leur croissance. « <em>Selon les estimations actuelles, en 2019, 21,3&nbsp;% (144,0 millions) des enfants de moins de 5 ans souffraient d’un retard de croissance, 6,9&nbsp;% (47,0 millions) étaient émaciés et 5,6&nbsp;% (38,3 millions) étaient en surpoids</em> », explique-t-on. La lutte contre le retard de la croissance chez les enfants, l’insuffisance pondérale à la naissance, contre la prévalence de l’émaciation, l’obésité chez les adultes ou pour l’allaitement maternel exclusif, risque de ne pas porter ses fruits à ce rythme. Surtout que la covid-19 pourrait détériorer l’état nutritionnel des groupes de population déjà vulnérable en raison de ses impacts sanitaires et socio-économiques.</p>



<p>La <a href="https://ccfd-terresolidaire.org/nos-publications/nos-communiques-de/rapport-sofi-2020-6672" target="_blank" rel="noreferrer noopener">FAO </a>estime que le monde a besoin d’un<strong> </strong><em>« d’un rééquilibrage des politiques agricoles et d’incitations vers des investissements et des actions politiques plus sensibles à la nutrition tout au long de la chaîne d’approvisionnement alimentaire </em>». Cela afin « <em>de réduire les pertes alimentaires et d’améliorer l’efficacité à toutes les étapes</em> ». Il demande également une augmentation du pouvoir d’achat et l’accessibilité à une alimentation saine pour les populations les plus vulnérables. Une recommandation qui s’adresse aux politiques de protection sociale sensibles à la nutrition. &nbsp;</p>



<p><strong>F.T</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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