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	<title>Archives des extrémisme &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Mali : l’État islamique encaisse deux revers majeurs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 07:35:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les Forces armées maliennes marquent une étape importante avec la réédition des Djihadistes de DAESCH au Grand Sahara.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Dans un revers spectaculaire infligé à l’État islamique au Grand Sahara (EIGS), les Forces armées maliennes, soutenues par leurs alliés, ont neutralisé un cadre jihadiste et enregistré la reddition de onze combattants, dont un chef local. Cette double victoire, hautement symbolique, consacre la montée en puissance d’un État malien résolu à défendre son territoire et à restaurer son autorité, loin des tutelles d’hier.</em></strong></p>



<p>Il faut imaginer la scène : Chimam, bourgade poussiéreuse à l&rsquo;est de Ménaka, territoire charnière et stratégique pour tous les groupes armés actifs dans le no man&rsquo;s land sahélien. C’est là, à 40 kilomètres de la ville, que les Forces armées maliennes (FAMa) ont porté un coup d’arrêt à l’avancée silencieuse mais dangereuse de l’État islamique au Grand Sahara.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-chef-neutralise-un-mythe-ebranle"><strong>Un chef neutralisé, un mythe ébranlé</strong></h2>



<p>Le jihadiste neutralisé, Abou Dahdah – alias selon les services, idéologue confirmé et artisan d’attentats meurtriers à l’aide d’engins explosifs improvisés – ne figurait peut-être pas dans le haut du panthéon de Daesh, mais il était tout sauf anodin. Idéologue, formateur, recruteur, il aurait été missionné, selon les précisions de certains médias, pour «&nbsp;<em>endoctriner et radicaliser</em>&nbsp;» les populations locales. Une «&nbsp;<em>campagne de sensibilisation</em>&nbsp;» forcée, interrompue brutalement par une frappe ciblée, selon l’état-major malien.</p>



<p>Il a suffi d’un renseignement bien exploité – fruit du maillage progressif du terrain et de l’infiltration patiente des réseaux jihadistes – pour faire tomber Dahdah et ses acolytes, dont son garde du corps. Selon certaines indiscrétions, le défunt commandait sous les ordres directs d’Abou Alghabass.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-reddition-qui-en-dit-long"><strong>Une reddition qui en dit long</strong></h2>



<p>Moins de 24 heures plus tard, dans la région voisine de Gao, un autre événement est venu sceller ce week-end militaire : la reddition de onze combattants de l’EIGS opérant à Tessit, dont le chef Abrahim Boubacar, dit «&nbsp;<em>Oubel</em>&nbsp;». Ce dernier, au micro de la télévision nationale, a livré une confession qui en dit long sur la désillusion des recrues de Daesh : «&nbsp;<em>Je suis malien, je pensais qu’ils travaillaient pour le jihad. Mais ils mentent.&nbsp;</em>» Un message simple, direct, et potentiellement viral.</p>



<p>Ces mots, prononcés à visage découvert, sur les ondes de l’ORTM, valent bien plus qu’un communiqué de presse. Ils sonnent comme une exhortation lancée à tous ceux qui hésitent encore entre fidélité à une cause obscure et retour à la République.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-strategie-de-la-reconquete"><strong>La stratégie de la reconquête</strong></h2>



<p>Loin des logiques d’endiguement de l’ère Barkhane, aujourd’hui révolue, le Mali post-2021 trace une ligne claire : reconquête territoriale, ancrage populaire, guerre asymétrique par tous les moyens – y compris l’humiliation symbolique. Car, en s’attaquant à des figures de proue comme Abou Dahdah et en obtenant la reddition de commandants de terrain comme Oubel, Bamako vise l’esprit, autant que le corps du monstre jihadiste.</p>



<p>Derrière les chiffres – 41 terroristes tués à Tessit le 4 juin, 25 civils assassinés par l’EIGS en février, une centaine de redditions depuis janvier – se profile une autre réalité : la transformation silencieuse mais méthodique de l’armée malienne en une force souveraine, affranchie des injonctions internationales et décidée à mener sa propre guerre selon ses règles.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-une-souverainete-consolidee"><strong>Vers une souveraineté consolidée</strong></h2>



<p>À Bamako, on n’emploie plus le langage feutré des chancelleries occidentales. Le choix de partenaires comme la Russie – assumé, stratégique – répond à un impératif de résultats. Et sur ce point, difficile de contester les faits. Là où d’autres échouaient à sécuriser durablement le terrain, les FAMa reprennent l’initiative.</p>



<p>L’armée malienne, redéployée, réarmée et redynamisée, affiche aujourd’hui un moral offensif et une capacité d’intervention accrue. Sous le leadership du président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta, le pays est engagé dans une véritable guerre de libération nationale contre l’extrémisme importé. Une guerre de reconquête de son territoire, mais aussi de son récit.</p>



<p>Et ce récit, désormais, n’est plus celui du Mali sous tutelle, mais bien celui d’un État qui se tient debout, qui frappe ses ennemis, qui protège ses populations et qui entend redevenir maître de son destin.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>La faim, ce nouveau djihad</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 May 2025 06:48:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L'insécurité alimentaire dans le monde laisse des cicatrices profondes. Explorez les causes et les conséquences de cette crise.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Dans un monde où les conflits tuent à la kalachnikov et les sécheresses à petit feu, la faim s’impose comme le détonateur silencieux des grands dérèglements. Derrière chaque chiffre froid, une colère chaude. Derrière chaque ration supprimée, une frontière qui s&rsquo;effrite. La Banque mondiale alerte, mais qui écoute encore quand le ventre vide devient un cri politique ?</em></strong></p>



<p><em>« La crise de la faim ne menace pas seulement des vies, elle mine la stabilité des sociétés »,&nbsp;</em>affirme Axel van Trotsenburg, directeur général des opérations à la Banque mondiale. C’est plus qu’un avertissement technocratique : c’est une prophétie. Et c’est surtout une phrase qui mérite d’être lue à haute voix dans toutes les capitales qui prétendent encore croire à l’ordre mondial.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-linceuls-de-fortune"><strong>Des linceuls de fortune</strong></h3>



<p>Le&nbsp;<em>Rapport mondial sur les crises alimentaires 2025</em>, livré en mai dans une indifférence polie, ressemble à ces diagnostics implacables que l’on lit, un sourcil levé, avant de tourner la page. Erreur. Ce rapport-là est une sirène. Un avertissement sans frais — pour l’instant. Car si la faim tue, elle fait plus encore : elle fracture les sociétés, érode les États, dissout les pactes civiques, transforme des enfants en combattants, des mères en exilées, des villages entiers en camps de fortune.</p>



<p>295 millions de personnes. C’est la masse critique de ceux qui, en 2024, ont plongé dans l’insécurité alimentaire aiguë. L’expression est froide. Elle dissimule des réalités brûlantes : enfants affaiblis, rations coupées, marchés à l’abandon, files d’attente pour du riz moisi, poings levés contre les convois de l’ONU, et parfois — trop souvent — des linceuls de fortune.</p>



<p>Regardons la carte. Le Soudan est aujourd’hui le théâtre d’une famine certifiée — la première depuis 2020. En bande de Gaza, 100 % de la population est confrontée à une insécurité alimentaire sévère. À Haïti, au Soudan du Sud, au Mali, les zones classées «&nbsp;<em>urgence</em>&nbsp;» ou «&nbsp;<em>catastrophe</em>&nbsp;» se multiplient. Dans 36 pays, plus de 35 millions de personnes nécessitent une action immédiate. Le chiffre fait tourner les têtes, mais sur le terrain, ce sont les ventres qui grondent.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-kalachnikov-est-devenue-un-plat-du-jour"><strong>La kalachnikov est devenue un plat du jour</strong></h3>



<p>Et pourtant, pendant que la faim progresse, les financements reculent. En Afghanistan, en RDC, au Soudan ou au Yémen, les coupes budgétaires ont paralysé l’aide alimentaire. Les Nations unies préviennent : jusqu’à 45 % de réduction. Comme si l’incendie exigeait moins d’eau.</p>



<p>La faim, hier conséquence, est devenue cause. Elle alimente les conflits comme le bois sec nourrit le feu. Elle pousse à la fuite, creuse les sillons de la migration, ouvre la voie aux discours extrémistes, aux vendettas intercommunautaires, aux alliances avec les seigneurs de guerre et les groupes armés. La kalachnikov est devenue un plat du jour.</p>



<p>À qui profitera ce chaos ? Aux entrepreneurs de violence, aux prophètes de l’apocalypse, à ceux qui ont compris depuis longtemps que le ventre vide est plus facile à enrôler que le cerveau nourri. Boko Haram, Al-Shabaab, les factions tribales du Soudan ou les gangs haïtiens le savent. Dans un monde où l&rsquo;on meurt de faim, l&rsquo;arme devient un outil de survie.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-djihad-du-vide"><strong>Le djihad du vide</strong></h3>



<p>Et que fait la planète ? Elle s’agite, puis se lasse. Elle promet, puis se retire. Les financements baissent, les promesses s’étiolent, les diplomates s’égarent dans des palabres sans suite. On dénonce, on condamne, mais on n’agit pas. La famine est une catastrophe qu’on regarde à distance, comme une série Netflix dont l’on peut encore choisir de zapper l’épisode suivant.</p>



<p>Axel van Trotsenburg a dit vrai. Mais il faut aller plus loin : la faim est désormais un acteur politique. Elle redistribue les cartes, recompose les rapports de force, redessine les frontières mentales et géographiques. C’est le djihad du vide, le soulèvement du silence, le chaos du quotidien.</p>



<p>Si le XXIe siècle a un nouveau levier de guerre, ce n’est ni le pétrole, ni les minerais, ni l’intelligence artificielle. C’est la faim. Et tant que le monde civilisé la traitera comme une crise parmi d’autres, elle continuera de ronger les fondations de nos certitudes.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>#DevoirDeConscience 6 : le petit Seydou dans les rangs des bourreaux de ses parents !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Oct 2020 14:19:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
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		<category><![CDATA[orphelin de guerre]]></category>
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<p>Dans ce sixième épisode de notre série de billets fictifs, « Devoir de conscience », nous faisons voir comme le jeune Seydou, après l’assassinat de ses parents par des djihadistes, finit par&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong>Dans ce sixième épisode de notre série de billets fictifs, « Devoir de conscience », </strong><strong>nous faisons voir comme le jeune Seydou, après l’assassinat de ses parents par des djihadistes, finit par rejoindre le rang de ces mêmes groupes. Rappelons que notre série de billets fictifs vise à faire découvrir la dure vie des orphelins, de façon générale, et des orphelins de guerre en particulier. Il s’agit donc d’une sensibilisation sur les droits des enfants, surtout en période de crise. </strong><strong></strong></p>



<p>Vu toutes ces situations, le petit Seydou était pris de peur. Il voulait étudier, constatait l’inexistence d’école dans le village où il se trouve, depuis l’assassinat de ces deux parents. D’ailleurs, il ne voyait aucune possibilité pour lui de retourner à l’école même s’il en existait et qu’il mourait d’envie d’y retourner. Aucun enfant de cette famille n’a reçu une éducation scolaire. Tout ce qu’ils savent faire, c’est les travaux forcés. Pendant l’hivernage, les travaux champêtres, et durant la saison sèche ils façonnent des briques en banco et cherchent du foin pour les animaux. Ce constat faisait comprendre à Seydou le sort qui lui est réservé dans ce village.</p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=3838&amp;action=edit">#DevoirDeConscience 1 : le jeune Seydou, l’adolescent qui voulait tout comprendre</a></p>



<p>Le génie précoce se devait de se réveiller chaque matin, pendant la saison sèche, pour attacher la charrette à dos d’âne et partir à la recherche de foin pour les animaux. Le jeune garçon a continué cette activité durant des années.</p>



<p>Bien vrai qu’il s’habituait petit à petit à la vie villageoise, Seydou était quand même devenu très timide. Il pouvait passer toute une journée sans placer un mot.</p>



<p>Un jour, le jeune garçon croise le chemin des malfaiteurs alors qu’il partait cherchait du foin. Avant qu’il aperçoive ces hommes, ceux-ci l’avaient déjà vu.</p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=4045&amp;action=edit">#DevoirDeConscience2 : le mouvement naturel et le mouvement artificiel</a></p>



<p>Sans réfléchir, Seydou s’engage dans les bois. Ces hommes se mettent à sa poursuite. Malin qu’il a toujours été, Seydou n’a pas pu être attrapé par ces messieurs puisqu’il a réussi à se cacher tout juste auprès d’eux au même lieu où l’incident s’est produit. Pendant que ces bourreaux courent à travers la forêt, Seydou retourne tranquillement chez lui.</p>



<p>Arrivé à la maison, tout le monde est étonné de le voir sans la charrette ni l’âne. Sans attendre, Abdoulaye et Oumar lui demandent les nouvelles des outils de travail. Bien que Seydou leur fît savoir qu’il a été victime d’attaque d’hommes barbus, cela ne les a pas privés de le frapper. Ils le frappent jusqu’au sang avant de l’envoyer chercher la charrette et l’âne.</p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=4231&amp;action=edit">#DevoirDeConscience3 : le jour où sa famille a été assiégée et son père assassiné</a></p>



<p>Ensanglanté et pleurant de toutes ses forces, Seydou sort pour s’asseoir derrière le village. Quelques heures plus tard, vers le crépuscule, les barbus arrivent au village et pillent tout ce qui restait. Ils ont immédiatement tué tous les hommes, violé et tué les femmes et emmené les enfants avec eux.</p>



<p>Pendant tout ce temps, le petit Seydou restait dans son coin et continuait à pleurer. Vu toutes les difficultés qu’il traversait, il décide de rejoindre les bandits. Seydou descend immédiatement de l’arbre qui lui a servi de cachette et se met à courir derrière ces barbus. Une fois qu’il arrive à quelques mètres de ces hommes, il s’est vu encerclé. Ceux-ci s’étaient rendu compte qu’ils étaient suivis.</p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=4334&amp;action=edit">#DevoirDeConscience4 : une vie d’orphelin !</a></p>



<p>Ils lui demandent ce qu’il fait derrière eux en courant à vive allure. Ils le menaçaient avec des fusils et des machettes de le tuer. Seydou se met à genou et fait savoir sa volonté de rejoindre leur rang. Après quelques minutes d’hésitation, ces hommes l’acceptent et l’amènent avec eux. Le petit Seydou venait ainsi d’être enrôlé.</p>



<p><strong>À suivre !</strong></p>



<p><strong>Fousseni Togola</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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