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	<title>Archives des extrémisme violent &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des extrémisme violent &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>« N’té-N’tala » : et si la lutte contre le terrorisme se jouait d’abord dans les esprits ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 12:36:31 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L'initiative « N’té-N’tala » vise à déconstruire les récits extrémistes et à redonner espoir à la jeunesse au Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Face à la persistance de la menace terroriste, depuis plus d’une décennie, une nouvelle voix s’élève au Mali, portée par la jeunesse elle-même. À travers le slogan « Non, je ne suis pas dedans (N’té-N’tala) », une initiative citoyenne entend déconstruire les récits extrémistes et offrir des alternatives concrètes à une génération exposée aux risques de radicalisation.</em></strong></p>



<p>« <em>Je suis jeune comme vous. Si j’échoue, c’est toute la jeunesse qui aura échoué</em> ». Cette déclaration du président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, en 2021, résonne encore dans la tête de la jeunesse malienne. Face à l’insécurité, dont la lutte constitue la priorité numéro un des autorités maliennes, la jeunesse ne souhaite plus rester les bras croisés. « <em>La jeunesse ne vous laissera pas échouer, monsieur le président </em>», semble désormais dire en substance cette jeunesse de plus en plus engagée pour le retour de la paix. </p>



<p>Dans un contexte sécuritaire toujours fragile, la lutte contre le terrorisme au Mali ne se joue plus uniquement sur le terrain militaire. Elle s’étend désormais à un autre front, tout aussi décisif : celui des esprits. Face à cette guerre cognitive, la jeunesse s’implique à travers l’initiative citoyenne « <em>Non, je ne suis pas dedans (N’té-N’tala) »,</em>&nbsp;un mouvement de sensibilisation destiné à dissuader les jeunes de rejoindre les groupes extrémistes.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-deconstruire-les-recits-de-la-radicalisation"><strong>Déconstruire les récits de la radicalisation</strong></h2>



<p>Portée par des acteurs de la société civile, cette campagne cible en priorité les jeunes de 15 à 35 ans, notamment dans les zones les plus exposées à l’influence des groupes armés. Elle s’inscrit en appui aux efforts des Forces armées maliennes, en agissant en amont, là où se construisent les choix individuels.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="« N’té-N’tala » : et si la lutte contre le terrorisme se jouait d’abord dans les esprits ?" width="1170" height="658" src="https://www.youtube.com/embed/pn4gIFbrGBY?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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<p>Au cœur de l’initiative, c’est la conviction que le terrorisme prospère sur la manipulation. Les groupes extrémistes exploitent les frustrations sociales, les vulnérabilités économiques et les aspirations identitaires pour recruter.</p>



<p>À travers « <em>N’té-N’tala</em> », les initiateurs entendent déconstruire ces discours en mettant en lumière les mensonges qui les sous-tendent. Promesses de richesse, d’honneur ou de justice sociale. Autant d’arguments qui, une fois confrontés à la réalité, se révèlent illusoires.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-rehabiliter-les-valeurs-du-vivre-ensemble"><strong>Réhabiliter les valeurs du vivre-ensemble</strong></h2>



<p>La campagne insiste ainsi sur la nécessité de développer un esprit critique chez les jeunes, afin qu’ils puissent identifier et rejeter les tentatives d’endoctrinement.</p>



<p>Au-delà de la déconstruction, l’initiative s’appuie sur un socle de valeurs profondément ancrées dans la société malienne : le « <em>Maaya</em> » (humanisme) et le « <em>Dambé</em> » (dignité).</p>



<p>Dans un pays marqué par une riche diversité culturelle, « <em>N’té-N’tala</em> » promeut la tolérance, la solidarité et la cohésion sociale comme remparts contre l’extrémisme. Il s’agit de rappeler que l’identité malienne s’est historiquement construite sur le dialogue et le vivre-ensemble, à rebours des logiques de violence et d’exclusion.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-montrer-les-consequences-reelles-du-terrorisme"><strong>Montrer les conséquences réelles du terrorisme</strong></h2>



<p>L’un des axes majeurs de la campagne consiste à exposer les conséquences concrètes du terrorisme sur les individus et les communautés. Derrière les discours idéologiques se cachent des réalités brutales : pertes humaines, déplacements de populations, destruction des infrastructures, traumatisme psychologique.</p>



<p>En mettant en avant ces impacts, « <em>N’te-N’tala »</em>&nbsp;cherche à briser toute forme de fascination ou de banalisation de la violence. Le message est de faire comprendre que rejoindre un groupe terroriste, c’est participer à la destruction de sa propre société.</p>



<p>Mais sensibiliser ne suffit pas. Encore faut-il proposer des perspectives. Consciente de cet enjeu, l’initiative met en avant des alternatives positives : accès à l’éducation, insertion professionnelle, engagement communautaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-slogan-comme-acte-d-engagement"><strong>Un slogan comme acte d’engagement</strong></h2>



<p>L’objectif est de redonner aux jeunes des raisons d’espérer et de s’investir dans des trajectoires constructives. Dans un contexte où le chômage et le manque d’opportunités alimentent les frustrations, ces alternatives constituent un levier essentiel de prévention.</p>



<p>« <em>Non, je ne suis pas dedans (N’té-N’tala) »</em>&nbsp;n’est pas qu’un simple slogan. Il s’agit d’une déclaration d’intention, d’un acte de résistance individuelle face à la pression des groupes extrémistes.</p>



<p>En affirmant leur refus, les jeunes deviennent acteurs de leur propre protection, mais aussi de celle de leur communauté. Le slogan incarne ainsi une prise de position claire : celle d’une jeunesse qui choisit la paix plutôt que la violence.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-bataille-decisive-pour-l-avenir"><strong>Une bataille décisive pour l’avenir</strong></h2>



<p>Dans un pays confronté à des défis sécuritaires complexes, l’émergence d’initiatives citoyennes comme « <em>N’té-N’tala »</em>témoigne d’une évolution des stratégies de lutte contre le terrorisme. Elle souligne que la réponse ne peut être uniquement militaire, mais doit également être sociale, culturelle et éducative.</p>



<p>En mobilisant la jeunesse autour d’un message simple et puissant, cette initiative ouvre une nouvelle voie : celle d’une résistance par la conscience et l’engagement. Car, au-delà des armes, c’est bien dans les esprits que se joue l’avenir du Mali.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Le terrorisme : la nouvelle lutte de repositionnement politique ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mikailou Cissé]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Feb 2021 16:05:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[extrémisme violent]]></category>
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<p>Tout comme l’a été la colonisation, le terrorisme semble être une lutte de repositionnement politique, selon Mikailou Cissé, professeur de philosophie du secondaire au Mali. L’Afrique serait perçue comme une&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="has-black-color has-text-color"><strong>Tout comme l’a été la colonisation, le terrorisme semble être une lutte de repositionnement politique, selon Mikailou Cissé, professeur de philosophie du secondaire au Mali. L’Afrique serait perçue comme une nouvelle <em>« terre promise ».</em></strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">« <em>Ils ont partagé le monde</em> », disait Tiken Jah Fakoly. Une déclaration qui ne perd rien de son actualité et de sa teneur. Elle fait voir la politique du divisé pour mieux régner à laquelle le continent africain a toujours été victime.</p>



<p class="has-black-color has-text-color">La lutte contre le terrorisme est le nouveau combat de repositionnement politique dans lequel plusieurs États africains sont engagés. L’Afrique semble être la nouvelle terre promise. Le Nigeria, le Cameroun, la Centre-Afrique, la Somalie, la Lybie, l’Algérie, la Tunisie, parmi tant d’autres sont confrontées à ce cette lutte contre le terrorisme. Mais dans toute l’Afrique, c’est le sahel qui semble être le plus touché sur une large partie de son territoire.</p>



<h3 class="has-black-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Pourquoi le salafisme en Afrique ?</strong></h3>



<p class="has-black-color has-text-color">Cette lutte n’est pas nouvelle dans le monde. Le Moyen-Orient était l’épicentre de l’extrémisme. Beaucoup d’autres États étaient confrontés à ce phénomène. À la vitesse de propagation d’un virus, nous estimons que l’extrémisme violent s’est vite délocalisé du Moyen-Orient vers l’Afrique tout comme la Deuxième Guerre mondiale s’est déplacée de l’Occident vers l’Asie.</p>



<p class="has-black-color has-text-color">Ce fait doit nous aider à mieux comprendre. C’est sûrement face à cette internationalisation du terrorisme que le président français Emmanuel Macron a toujours prôné une adaptation des réponses à l’ampleur du phénomène&nbsp;: une internationalisation de la lutte contre ce fléau.</p>



<p class="has-black-color has-text-color">Pourquoi d’ailleurs les États africains sont-ils confrontés aux salafismes ? L’islam comme le christianisme sont des religions venues de l’extérieur. Les peuples africains ont accepté ces religions comme les siennes et les ont adoptées sans grande difficulté. Car l’Afrique est le modèle de la laïcité. Les religions cohabitent sans grande peine.</p>



<h3 class="has-black-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>« Ce n’est pas une guerre contre les terroristes, mais une lutte d’imposition culturelle »</strong></h3>



<p class="has-black-color has-text-color">Cette compréhension est importante et empêche d’avaler les couleuvres tendues par les Européens pour servir d’explication à la crise que traverse le sahel. Ce qui se passe dans cette région du monde n’est pas une guerre contre les terroristes, mais plutôt une lutte d’imposition culturelle, une façon de voir le monde. Ce sont les cultures qui sont en conflit&nbsp;: la culture libérale défendue par les Occidentaux et la culture islamique défendue par les Arabes. C’est une telle situation qui s’était produite au Moyen-Orient.</p>



<p class="has-black-color has-text-color">Les valeurs et la culture défendues par l’islam à travers les Arabes sont de plus en plus en voie de disparition. Les partisans d’un islam rigoureux ont mordu la poussière partout où au Moyen-Orient ils ont affronté les modérés. Par contre, la culture occidentale gagne du terrain. Presque tous les pays de culture islamique sont secoués par la culture et les valeurs occidentales&nbsp;: démocratie, droit de l’homme, liberté d’expression, etc.</p>



<p class="has-black-color has-text-color">Certes, les partisans d’un islam rigoureux ont quelques influences sur des portions de terre dans les États où ils sont actifs, mais ils ne contrôlent pas le pouvoir politique. Les progressistes, c’est-à-dire les partisans de la culture occidentale, ont le contrôle sur tous les leviers de l’État. L’Iran est le seul qui tient encore. Elle est la seule république qui s’entend moins avec les Occidentaux.</p>



<h3 class="has-black-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>L’Afrique, une nouvelle terre</strong></h3>



<p class="has-black-color has-text-color">En Afrique, c’est cette guerre qui se poursuit. Les partisans d’un islam rigoureux ne contrôlent plus le Moyen-Orient. Ce sont les pays africains à majorité musulmans qui sont devenus leur nouvelle terre. C’est en Afrique qu’ils veulent réaliser ce qu’ils n’ont pas pu sur les terres arabes.</p>



<p class="has-black-color has-text-color">Il n’est un secret pour personne que les terroristes qui déstabilisent le continent africain n’ont pas les moyens pour financer leurs activités. Ils n’ont ni source de revenus ni emploi rémunéré. Toutefois, ils disposent de matériels de guerre, de l’argent pour recruter et payer les combattants. Les revenus de transit de la drogue et les rançons que payent les Occidentaux en échange de la survie des ressortissants capturés, sont certes considérables, mais ne suffisent pas pour faire ces financements. &nbsp;</p>



<p class="has-black-color has-text-color">Les États qui les combattent aussi sont comme eux en termes de sources de financement. Ces États sont financés, dotés en armes et en munitions. Il est connu aussi qu’ils ne disposent pas d’assez de fonds pour mobiliser les forces qui sont sur les terrains. Les grandes puissances qui viennent pour combattre les extrémistes ne le font pas cadeau.</p>



<h3 class="has-black-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Défendre des intérêts</strong></h3>



<p class="has-black-color has-text-color">Ces États sont présents en Afrique pour gagner des contrats, défendre les propriétés de leurs ressortissants. Les projets de développement qu’ils préconisent sont la mise en œuvre d’un plan de domination culturelle. Le Koweït, la Bahreïn, la Jordanie et tant d’autres pays à culture musulmane sont des exemples.</p>



<p class="has-black-color has-text-color">Toutefois, dans d’autres pays, les partisans d’une ouverture de la culture musulmane n’ont pas réellement réussi à prendre le dessus sur les orthodoxes. L’Iraq, la Syrie et l’Afghanistan sont des échecs.</p>



<p class="has-black-color has-text-color">Les Occidentaux et les partisans de l’application d’un islam rigoureux ne viennent pas en Afrique pour la peau ébène des Africains. Ils sont présents pour imposer leur façon de diriger la société et leurs cultures. Chacun emploie ses moyens.</p>



<p class="has-black-color has-text-color">Ce qui se passe en Afrique sous le nom de la lutte contre le terrorisme est une lutte de culture. Le rejet de la culture islamique est ce qui est combattu par les salafistes. Et la défense de la culture occidentale est ce qui est soutenue par les Occidentaux. Le peuple noir est toujours vu comme un peuple sans civilisation qu’il faut civiliser.</p>



<p class="has-black-color has-text-color"><strong>Mikaïlou Cissé</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color"><em>Les opinions véhiculées dans cet article ne sont nullement celles de Phileingora </em><em></em></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Lutte contre les violences : la collaboration des médias sociaux peut être d’un apport capital</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Sep 2020 14:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[archivage]]></category>
		<category><![CDATA[extrémisme violent]]></category>
		<category><![CDATA[médias sociaux]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Dans le cadre de la lutte contre certaines formes de violences, les médias sociaux peuvent être d’un apport inestimable, selon Human Rights Watch. Ils peuvent aider en développant des méthodes d’archivage des contenus ayant un caractère violent.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong>Dans le cadre de la lutte contre certaines formes de violences, les médias sociaux peuvent être d’un apport inestimable, selon Human Rights Watch. Ils peuvent aider en développant des méthodes d’archivage des contenus ayant un caractère violent.</strong></p>



<p>Préserver les contenus considérés comme ayant une dimension terroriste, violemment extrémiste ou haineuse afin de faciliter les éventuelles enquêtes sur les actes criminels graves, telle est la recommandation faite par Human Rights Watch aux plateformes de médias sociaux ainsi qu’à d’autres organismes concernés. Dans un <a href="https://www.hrw.org/fr/news/2020/09/10/les-plateformes-de-medias-sociaux-suppriment-des-preuves-potentielles-de-crimes-de" target="_blank" rel="noreferrer noopener">rapport </a>de 42 pages intitulé « <em>Vidéo non disponible » : Les plateformes de médias sociaux suppriment des preuves de crimes de guerre »</em>, cette organisation de défense des droits de l’homme précise : « <em>Les plateformes devraient s’assurer que le contenu soit disponible pour soutenir les enquêtes nationales et internationales ainsi que les recherches menées par des organisations non gouvernementales, des journalistes et des chercheurs</em> ».</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Disparitions volontaires de preuves inestimables</strong></h3>



<p>Selon la chercheuse senior auprès de la division Crises et conflits à Human Rights Watch, Belkis Wille, « <em>certains contenus que retirent Facebook, YouTube, et d’autres plateformes ont une valeur essentielle et irremplaçable comme preuves de graves violations de droits humains »</em>. Et de poursuivre&nbsp;: « <em>Sachant que les procureurs, les chercheurs et les journalistes s’appuient de plus en plus sur les photographies et les vidéos publiées publiquement sur les médias sociaux, ces plateformes devraient en faire plus pour leur garantir l’accès à des preuves éventuelles d’actes criminels graves. »</em></p>



<p>Dans un communiqué publié à l’occasion de la sortie de ce rapport, HRW indique que « <em>le contenu des médias sociaux spécialement les photographies et les vidéos publiées par les auteurs, les victimes et les témoins de violence est devenu de plus en plus essentiel à certaines poursuites pour crimes de guerre et d’autres actes criminels graves</em> ».</p>



<p>Examinant les contenus de Facebook, Twitter ainsi que YouTube, HRW rapporte que sur « <em>5 396 éléments de contenu cités en référence dans 4 739 articles, dont la plupart ont été publiés au cours des cinq dernières années, elle a constaté que 619 (soit 11 pour cent) d’entre eux avaient été retirés</em> ».</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Des efforts à saluer</strong></h3>



<p>Toutefois, cette organisation de défense des droits de l’homme souligne qu’au cours des dernières années, ces médias sociaux ont fourni assez d’efforts pour « <em>mettre hors ligne les publications qui selon eux, enfreignent leurs règles et les orientations communautaires ou normes figurant dans leurs conditions de service</em> ». Comme publications concernées par cette censure, HRW cite&nbsp;: les contenus estimés comme terroriste ou violemment extrémiste, les discours haineux, la haine organisée, les comportements haineux et les menaces violentes.</p>



<p><em>« Les sociétés retirent les publications que signalent les utilisateurs et les contenus qu’examinent des modérateurs. Mais ils utilisent aussi de plus en plus fréquemment, des&nbsp;algorithmes&nbsp;pour identifier et retirer les publications fautives, si rapidement parfois qu’aucun utilisateur n’en voit le contenu avant son retrait</em> », explique-t-on. Toutefois, HRW pose des interrogations&nbsp;: « <em>On ne sait pas très bien si les sociétés de médias sociaux stockent les divers types de contenus qu’elles&nbsp;retirent&nbsp;ou dont elles empêchent la publication, et dans ce cas, pour combien de temps</em> ».</p>



<p>Tout compte fait, ce retrait est apprécié par HRW qui estime que le « <em>retrait permanent de ce contenu peut néanmoins les rendre inaccessibles et entraver les efforts de responsabilité pénale</em> ».</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Le plus déplorable</strong></h3>



<p>&nbsp;« <em>Il n’existe encore aucun mécanisme permettant de préserver ou d’archiver les retraits des médias sociaux susceptibles de fournir des preuves essentielles de violence, encore moins d’en garantir l’accès par ceux qui enquêtent sur les crimes internationaux »</em>, déplore HRW dans ce rapport, publié le 10 septembre, avant de souligner&nbsp;: « <em>Faire répondre des personnes coupables d’actes criminels graves peut décourager des violations ultérieures et favoriser le respect de la légalité</em> ».&nbsp;</p>



<p>À en croire cette organisation de défense des droits de l’homme, <em>« l’intervention de la justice pénale peut aussi aider à redonner leur dignité aux victimes en reconnaissant leurs souffrances et en aidant à créer un document historique qui protège contre le négationnisme de ceux qui nient la réalité de ces violences</em> ».</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Nécessaire collaboration avec les médias sociaux</strong></h3>



<p>HRW invite à la création d’un cadre de collaboration entre les sociétés de médias sociaux et tous les intervenants concernés « <em>en vue d’établir un mécanisme indépendant ayant un rôle de liaison avec les plateformes de médias sociaux et de préservation de ce contenu</em> ». À ses dires, « <em>l’archive en question doit être chargée de trier et de donner accès à ce contenu à des fins de recherche et d’enquête conformément aux normes de droits humains et de confidentialité des données</em> ». HRW recommande aux médias sociaux plus de transparence dans leur méthode de retrait de contenu.</p>



<p>Belkis Wille reconnait néanmoins&nbsp;: « <em>Nous sommes conscients que la tâche à laquelle sont confrontés les médias sociaux n’est pas facile, notamment celle de trouver un juste milieu entre la protection de la liberté d’expression et de la confidentialité et le retrait de contenus qui peuvent occasionner de graves préjudices </em>».</p>



<p><strong>Chiencoro</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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