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	<title>Archives des expulsion &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des expulsion &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Coopération Mali-Mauritanie : un dialogue renforcé pour une migration mieux encadrée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Mar 2025 15:53:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[expulsion]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Mauritanie]]></category>
		<category><![CDATA[migration]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Une délégation ministérielle malienne conduite par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, a effectué une visite de travail en République Islamique de Mauritanie ce jeudi 27 mars 2025. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Une délégation ministérielle malienne conduite par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, a effectué une visite de travail en République Islamique de Mauritanie ce jeudi 27 mars 2025. Cette mission de haut niveau visait à renforcer la coopération entre les deux pays et à aborder des sujets sensibles tels que la situation des Maliens en Mauritanie et la lutte contre la migration irrégulière.</em></strong></p>



<p>À leur arrivée à Nouakchott, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, chef de la délégation, et sa suite ont été accueillis par le Président de la République Islamique de Mauritanie, Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani. La délégation comprenait notamment le ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, le Général de Corps d’Armée Modibo Koné, Directeur Général de l’ANSE, ainsi que le Délégué Général des Maliens de l’Extérieur et le Directeur des Affaires Juridiques du Ministère des Affaires Étrangères. Cette rencontre s’inscrit dans une volonté commune de renforcer la coopération bilatérale et de mieux coordonner les actions sur des dossiers prioritaires.</p>



<p>Au nom du Président de la transition malienne, le Général d’armée Assimi Goïta, le ministre Abdoulaye Diop a transmis un message de fraternité et de coopération à son homologue mauritanien. Ce message souligne l’importance du partenariat entre les deux nations et la nécessité d’une collaboration plus étroite face aux défis migratoires et sécuritaires. Cette audience a également permis d’aborder des préoccupations majeures, notamment la situation des Maliens en Mauritanie et les récentes reconduites aux frontières, avec pour objectif de trouver des solutions concertées et durables.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Des discussions axées sur la migration et la coopération</strong></h3>



<p>Les échanges entre les délégations malienne et mauritanienne ont principalement porté sur trois axes majeurs. D’abord, le renforcement des relations bilatérales entre les deux pays, dans un contexte où la coopération régionale est essentielle pour faire face aux défis communs. Ensuite, les récentes reconduites aux frontières de certains Maliens résidant en Mauritanie, une question sensible nécessitant une meilleure concertation entre les autorités des deux pays. Enfin, la nécessité d’une coordination plus efficace dans la gestion de la migration irrégulière a été abordée, avec pour objectif d’assurer le respect des droits des migrants tout en luttant contre les réseaux clandestins.</p>



<p>Côté mauritanien, plusieurs hauts responsables ont pris part aux discussions, témoignant de l’importance accordée à cette rencontre. Parmi eux, Mohamed Mahmoud Boye, ministre de la Justice et ministre des Affaires Étrangères par intérim, le Général de Division Mohamed Cheikh Mohamed Lemine, Deman Hamar, Secrétaire Général du ministère des Affaires Étrangères, ainsi que Cheikhna Moulaye Zein, Ambassadeur de Mauritanie au Mali. Ces discussions de haut niveau ont permis de poser les bases d’une collaboration renforcée entre les deux pays afin de trouver des solutions concertées aux défis communs.</p>



<p>Lors de son entretien avec le Président mauritanien, le ministre des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, a rappelé que «&nbsp;<em>la Mauritanie, en tant qu’État souverain, a le droit de prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer sa sécurité et protéger ses citoyens</em>&nbsp;», tout en soulignant l’importance de préserver les relations de fraternité entre les deux peuples.</p>



<p>Il a également assuré avoir&nbsp;<em>« reçu l’assurance du Président de la République Islamique de Mauritanie d’accueillir les Maliens en Mauritanie et de leur accorder les facilités nécessaires à la régularisation de leur situation</em>&nbsp;». À cet effet, il a invité les Maliens vivant en Mauritanie à prendre les dispositions requises pour obtenir des cartes de séjour et se conformer aux lois mauritaniennes.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Vers un cadre de coopération renforcé</strong></h3>



<p>Le chef de la diplomatie malienne a profité de cette audience pour remettre un message du président malien Assimi Goïta à son homologue mauritanien. «&nbsp;<em>La lettre comprenait également les remerciements et l’appréciation du Président malien pour les positions du Président de la République concernant l’engagement de la Mauritanie à préserver l’unité et l’intégrité territoriale du Mali</em>&nbsp;», a-t-il précisé.</p>



<p>La question de la communauté malienne en Mauritanie a été largement évoquée, tout comme la nécessité de préserver les intérêts des citoyens mauritaniens au Mali et vice-versa. Abdoulaye Diop a insisté sur l’objectif de son déplacement à Nouakchott, qui est de «&nbsp;<em>préserver les relations d’amitié et de fraternité qui existent depuis longtemps entre la Mauritanie et le Mali</em>&nbsp;».</p>



<p>À l’issue des discussions, les deux parties ont exprimé leur volonté commune de travailler en étroite collaboration pour trouver des solutions durables aux préoccupations soulevées. Une coordination accrue entre les deux gouvernements devrait permettre d’apporter des réponses adaptées aux problématiques communes et d’assurer une meilleure intégration des Maliens établis en Mauritanie.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Niger : pétrole, pouvoir et souveraineté – Les dessous d’un bras de fer avec la Chine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Mar 2025 05:16:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
		<category><![CDATA[expulsion]]></category>
		<category><![CDATA[pétrole]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>En expulsant des cadres chinois du secteur pétrolier, le Niger affirme sa souveraineté économique, au risque de fragiliser un partenariat aussi stratégique que délicat.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>En expulsant des cadres chinois du secteur pétrolier, le Niger affirme sa souveraineté économique, au risque de fragiliser un partenariat aussi stratégique que délicat.</em></strong><strong><em></em></strong></p>



<p>Le 14 mars 2025, le Niger a expulsé trois cadres chinois du secteur pétrolier, suscitant à la fois l’étonnement diplomatique et le silence stratégique de Pékin. Ce geste, à première vue technique, en dit long sur une mutation bien plus profonde : celle d’un pays qui, à l’image de ses voisins sahéliens, cherche à reprendre le contrôle de ses ressources stratégiques, sans renoncer aux capitaux étrangers, mais en redéfinissant les règles du jeu.</p>



<p>Dans cette guerre feutrée, les pipelines remplacent les canons, les contrats les traités, les chiffres les balles. Mais la question reste la même : qui contrôle quoi ? Et pour le compte de qui ?</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>La souveraineté, baril par baril</strong></h3>



<p>Depuis le coup d’État de juillet 2023, le Niger ne cesse de reconfigurer ses alliances et ses priorités. Après avoir rompu ses accords militaires avec la France et les États-Unis, Niamey s’attaque désormais aux nerfs de son économie : les ressources naturelles. L’affaire des cadres chinois expulsés n’est pas anecdotique. Elle est le symptôme d’une stratégie assumée visant à&nbsp;&nbsp;redonner aux Nigériens la part qu’ils estiment leur revenir.</p>



<p>Les griefs ne manquent pas. D’un côté, des salaires mensuels chinois de près de 8 700 dollars ; de l’autre, des cadres nigériens plafonnés à 1 200 dollars pour des fonctions similaires. Ajoutez à cela une opacité persistante sur les volumes produits, des contrats difficiles à auditer, et une préférence marquée pour les sous-traitants étrangers. Le cocktail est explosif.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un divorce annoncé ? Pas encore</strong></h3>



<p>La China National Petroleum Corporation (CNPC), acteur incontournable de l’or noir nigérien, contrôle – entre autres – la raffinerie SORAZ, pivot de l’approvisionnement en carburant du pays. Pékin a aussi signé, en 2024, un accord de financement de 400 millions de dollars contre des livraisons pétrolières futures. Le Niger ne peut pas se passer de la Chine. Mais il ne veut plus la subir.</p>



<p>C’est ce que le ministre du Pétrole, Sahabi Oumarou, appelle «&nbsp;<em>la Nigerisation</em>&nbsp;» du secteur. Un rééquilibrage de la gouvernance, des postes de direction, des bénéfices. Moins de dépendance, plus de contrôle. Mais jusqu’où aller sans casser l’outil économique ?</p>



<p>Ce bras de fer s’inscrit dans une dynamique régionale plus large. Le Mali a repris des mines d’or, le Burkina Faso a détenu des cadres étrangers. Le Niger, de son côté, a déjà repris le contrôle d’un site d’uranium autrefois géré par le français Orano. Dans cette logique, la souveraineté ne se pense plus uniquement en termes militaires ou institutionnels. Elle devient économique, sectorielle, contractuelle.</p>



<p>Mais cette stratégie a ses limites. Le secteur pétrolier représente un quart du PIB attendu d’ici 2026. En fragilisant ses relations avec ses partenaires, le Niger prend le risque de ralentir des projets cruciaux, perdre en attractivité, susciter des représailles. Le récent retrait de licence d’un hôtel chinois à Niamey, pour pratiques discriminatoires, envoie un message politique. Mais il pourrait aussi refroidir d’autres investisseurs, moins idéologiques que pragmatiques.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une recomposition mondiale en miniature</strong></h3>



<p>Ce qui se joue ici dépasse le cadre strictement nigérien. C’est une redéfinition des relations entre les puissances émergentes et les pays riches en ressources, dans un monde où les anciennes hiérarchies vacillent. La Chine, qui se veut partenaire sans ingérence, découvre que le rapport de force est plus fluide qu’hier. Le Niger, lui, navigue entre affirmation de soi et besoin d’appui extérieur.</p>



<p>Car si les autorités sahéliennes parlent de souveraineté, elles savent aussi que leur survie passe par des infrastructures, des devises, des contrats. Le défi est alors de ne pas confondre indépendance et isolement, patriotisme et repli.</p>



<p>En toile de fond, une vérité s’impose. La souveraineté ne se décrète pas, elle se construit. Et elle ne se mesure pas seulement à l’expulsion de cadres ou à la dénonciation de contrats. Elle repose sur la capacité à bâtir une économie compétente, équitable, durable.</p>



<p>Le Niger entame cette reconquête avec fermeté. Mais l’histoire retiendra moins les expulsions que les institutions mises en place, moins les ruptures que les alternatives créées. Entre les flux du pétrole et les frissons de l’histoire, le pays joue désormais son avenir sur une ligne de crête.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Tensions diplomatiques entre Bamako-Paris : l’union à tout prix !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Feb 2022 16:15:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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		<category><![CDATA[Joël Meyer]]></category>
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		<category><![CDATA[union]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Entre le Mali et la France, la crise diplomatique bat son plein et risque de favoriser le régime Emmanuel Macron. A la suite de l’expulsion de l’ambassadeur français au Mali, lundi 31 janvier, une véritable coalition s’est formée pour défendre la France.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Entre le Mali et la France, la crise diplomatique bat son plein et risque de favoriser le régime Emmanuel Macron. A la suite de l’expulsion de l’ambassadeur français au Mali, lundi 31 janvier, une véritable coalition s’est formée pour défendre la France.</strong></p>



<p>L’union dans la désunion. C’est bien la situation à laquelle nous assistons en France depuis<a href="https://saheltribune.com/mali-lambassadeur-francais-joel-meyer-ordonne-de-quitter-le-pays/"> l’expulsion de Joël Meyer </a>du Mali, lundi 31 janvier 2022. A travers cette décision, la crise diplomatique entre le Mali et l’ex-colonisateur a atteint son summum.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="soutien-a-la-france"><strong>Soutien à la France</strong></h3>



<p>Cette décision, si elle est beaucoup appréciée à l’interne par les citoyens, rares sont les partis politiques qui s’y sont prononcés. Pourtant du côté adverse, la décision a vu naître une véritable coalition autour du locataire de l’Élysée. «<em>Les militaires maliens incapables de protéger leur propre pays osent chasser notre ambassadeur</em>», a assené la candidate du Rassemblement national (RN), Marine Le Pen.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-twitter wp-block-embed-twitter"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="550" data-dnt="true"><p lang="fr" dir="ltr"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f4f9.png" alt="📹" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Face à l&#39;attitude de la junte malienne, il faut bloquer l&#39;aide au développement et le transfert de fonds, y compris individuels, qui partent de France vers le Mali (12% du PIB du Mali !). Je ne supporte pas que notre Armée soit humiliée par le gouvernement malien ! <a href="https://twitter.com/hashtag/Punchline?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Punchline</a> <a href="https://t.co/scmSuEUgz4">pic.twitter.com/scmSuEUgz4</a></p>&mdash; Marine Le Pen (@MLP_officiel) <a href="https://twitter.com/MLP_officiel/status/1488245481658585092?ref_src=twsrc%5Etfw">January 31, 2022</a></blockquote><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>
</div></figure>



<p>Elle poursuit : «<em>Face à l’attitude de la junte malienne, il faut bloquer l’aide au développement et le transfert de fonds, y compris individuels, qui partent de France vers le Mali (12% du PIB du Mali !). Je ne supporte pas que notre Armée soit humiliée par le Gouvernement malien !»</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-twitter wp-block-embed-twitter"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="550" data-dnt="true"><p lang="fr" dir="ltr">Avant que les sacrifices et nos morts au <a href="https://twitter.com/hashtag/Mali?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Mali</a> n&#39;aient été rendus vains, avant que la déchirure soit complète il est temps pour la France de revenir au réel et de vider l&#39;abcès avec le pourvoir malien actuel. Et que l&#39;Assemblée nationale soit saisie et décide d&#39;un plan d&#39;actions.</p>&mdash; Jean-Luc Mélenchon (@JLMelenchon) <a href="https://twitter.com/JLMelenchon/status/1488202511672659975?ref_src=twsrc%5Etfw">January 31, 2022</a></blockquote><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>
</div></figure>



<p>Pour sa part, le candidat de la France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, exhorte à «<em>vider l’abcès</em>» avec les autorités maliennes de la transition «<em>avant que les sacrifices et </em>[leurs]<em> morts au Mali n’aient été rendus vains, avant que la déchirure soit complète </em>[&#8230;]&nbsp;<em>»</em>. Il appelle à définir un plan d’actions par le Parlement français.</p>



<p>Éric Zemmour n’est pas resté en marge. Il invite à repenser toute la politique africaine de la France. «<em>Nous nous battons pour expulser les djihadistes du Mali, mais le Mali expulse notre ambassadeur. Nos soldats meurent pour un pays qui nous humilie ! »</em>, a-t-il écrit sur son compte Twitter.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-twitter wp-block-embed-twitter"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="550" data-dnt="true"><p lang="fr" dir="ltr">Nous nous battons pour expulser les djihadistes du Mali, mais le Mali expulse notre ambassadeur. Nos soldats meurent pour un pays qui nous humilie ! Toute la politique africaine de la France est à repenser.</p>&mdash; Eric Zemmour (@ZemmourEric) <a href="https://twitter.com/ZemmourEric/status/1488195028811976711?ref_src=twsrc%5Etfw">January 31, 2022</a></blockquote><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="quand-nous-serons-unis"><strong>«&nbsp;Quand nous serons unis,&#8230;&nbsp;»</strong></h2>



<p>A quelque chose malheur est bon, doit-on déjà dire ? Ce bras de fer avec les autorités maliennes ne va-t-il pas contribuer à remettre Macron en scelle, au regard de toute la ceinture de sécurité qui se forme autour de la France.</p>



<p>En France, si la frange extrémiste a pu s’allier derrière la République, pourquoi tous les Maliens, y compris la classe politique, ne pourrait pas joindre sa voix à celle du pouvoir en place&nbsp;?</p>



<p>En raison de cette nouvelle période historique dans les relations diplomatiques entre le Mali et la France, tous les Maliens devraient se montrer unis et soudés. Les divisions internes, les conflits d’intérêt doivent être mis de côté pour l’intérêt supérieur de la nation. <em>« Quand nous serons unis, ça va faire mal »</em>, chantait déjà le chanteur <a href="https://www.paroles.net/tiken-jah-fakoly/paroles-ca-va-faire-mal" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Tiken Jah Fakoly.</a></p>



<p><strong>La rédaction</strong> </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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