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	<title>Archives des exploitation &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Mali : cinq ans pour briser le miroir colonial</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Aug 2025 10:31:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Cinq ans de souveraineté : une transition qui a ouvert les yeux sur les vérités cachées du néocolonialisme en Afrique.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Cinq années de transition ont suffi à mettre à nu ce que l’on taisait depuis des décennies : la duplicité des interventions militaires occidentales, le piège dans la diplomatie, le pillage organisé des ressources africaines. Au Mali, la rupture assumée avec l’Occident a ouvert les yeux d’un continent entier. Désormais, le mensonge néocolonial ne passe plus.</em></strong></p>



<p>On se souvient du fracas du 18 août 2020. Un coup d’État militaire, vite suivi d’un second, faisait basculer le Mali dans ce que d’aucuns appellent encore avec dédain « <em>une parenthèse</em> ». Cinq ans plus tard, il faut se rendre à <a href="https://saheltribune.com/le-second-mandat-de-donald-trump-un-miroir-des-defis-de-lafrique-et-du-monde/">l’évidence</a> ; cette transition, prolongée, mal aimée à l’étranger, souvent décriée par les commentateurs de salon, aura produit un effet inattendu. Elle a décillé les yeux. Pas seulement ceux des Maliens, mais, par ricochet, ceux d’un continent entier.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-plus-barkhane-montait-en-puissance-plus-les-drapeaux-noirs-s-etendaient"><strong>Plus Barkhane montait en puissance, plus les drapeaux noirs s’étendaient</strong></h2>



<p>Car sous nos tropiques, il est des vérités qu’on savait, qu’on chuchotait, mais qu’on n’osait pas dire trop fort, bien que des groupements de citoyens commençaient déjà à les dénoncer à travers des manifestations ou des lettres ouvertes. La transition malienne, elle, les a jetées à la face du monde. L’échec français dans la guerre contre le terrorisme ? Acté. La duplicité du franc CFA, cette monnaie coloniale qui perdure sous un vernis d’indépendance ? Révélée. Le pillage en règle des ressources naturelles africaines par des <a href="https://saheltribune.com/souverainete-economique-le-mali-rachete-la-mine-dor-de-morila/">multinationales étrangères </a>? Démontré, preuves à l’appui.</p>



<p>Et voilà qu’au détour d’une <a href="https://saheltribune.com/bnda-un-capital-majoritairement-nationalise-pour-le-developpement-agricole/">décision de souveraineté</a> — l’expulsion des forces Barkhane en 2022 — le peuple malien découvre que neuf années de présence militaire française avaient non pas réduit la menace djihadiste, mais coïncidé avec son expansion. Cruelle ironie : plus Barkhane montait en puissance, plus les drapeaux noirs s’étendaient. À Bamako, les autorités parlent aujourd’hui de libération. Et dans les rues de Ouagadougou ou de Niamey, des foules acclament ce choix.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-nationalisation-des-mines-strategiques-nbsp"><strong>Nationalisation des mines stratégiques&nbsp;</strong></h2>



<p>Autre tabou brisé : celui du franc CFA. Depuis 1945, cet instrument sert d’ancrage aux économies d’Afrique de l’Ouest. Mais à qui profite-t-il ? Certainement pas aux peuples. Comme le rappelait&nbsp;<a href="https://bamada.net/ce-nest-pas-une-monnaie-africaine-le-franc-cfa-est-un-obstacle-a-la-souverainete-economique-du-continent-affirme-le-professeur-moussa-diallo">un économiste malien</a>&nbsp;en 2024 : «&nbsp;<em>Le CFA, celui qui le détient ne l’utilise pas. Celui qui l’utilise, ne le détient pas.&nbsp;</em>» En d’autres termes, une monnaie sans souveraineté. Quand Bamako décide d’ouvrir ce débat, c’est tout un continent qui réalise l’absurdité d’un système monétaire sous tutelle.</p>



<p>Et puis il y a l’or. Ce métal qui brille à Londres et à Dubaï, mais qui laisse la terre malienne exsangue. <a href="https://www.africangoldreport.org/fr/mali" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Soixante-cinq tonnes</a> extraites chaque année, dont les profits échappent largement au pays. En janvier 2025, la <a href="https://lactualite.com/actualites/le-mali-saisit-trois-tonnes-dor-de-la-canadienne-barrick-dans-un-litige-fiscal/#:~:text=Un%20haut%20responsable%20de%20Barrick,pas%20autoris%C3%A9%20%C3%A0%20parler%20publiquement." target="_blank" rel="noreferrer noopener">saisie de trois tonnes d’or</a> appartenant à Barrick Gold, d’une valeur de 240 millions d’euros, a servi d’électrochoc. Pour la première fois, l’opinion découvre comment ses richesses étaient siphonnées par des compagnies étrangères sous couvert de contrats léonins. Depuis, le Burkina Faso et le Niger ont suivi, nationalisant à leur tour des mines stratégiques.</p>



<p>Faut-il encore parler de l’uranium ? Ressource vitale pour les centrales françaises, dont&nbsp;<a href="https://afriquexxi.info/L-uranium-nigerien-au-service-de-la-grandeur-de-la-France">30 % provenait</a>&nbsp;du seul Niger. On comprend mieux, dès lors, l’obsession sécuritaire de Paris dans la région. Il ne s’agissait pas seulement de protéger Bamako, Niamey ou Ouagadougou, mais aussi d’assurer le courant électrique de Marseille et de Lyon.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-voile-s-est-leve"><strong>Le voile s’est levé</strong></h2>



<p>Ce qui s’esquisse, c’est une recomposition géopolitique. Au Mali, la coopération avec Moscou et Pékin, moquée par les chancelleries occidentales, a permis d’affirmer une évidence : l’Afrique n’est pas condamnée à choisir toujours la même tutelle. En septembre 2024, l’élévation des relations Mali–Chine au rang de <a href="https://www.studiotamani.org/171664-le-mali-et-la-chine-vers-un-partenariat-strategique" target="_blank" rel="noreferrer noopener">«<em>partenariat stratégique </em>»</a> illustre cette diversification. Quant à la création de l’Alliance des États du Sahel (AES), en septembre 2023, confédération entre Mali, Niger et Burkina, elle marque un séisme politique : sortie de la CEDEAO, projet de monnaie commune, solidarité régionale affichée.</p>



<p>Bien sûr, tout n’est pas rose. La situation sécuritaire demeure précaire, les attaques djihadistes continuent, l’économie malienne souffre d’un assèchement des financements extérieurs. Mais l’essentiel est ailleurs : le voile s’est levé.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-mali-a-servi-de-miroir"><strong>Le Mali a servi de miroir</strong></h2>



<p>Car ce que cinq années de transition ont légué, c’est un vocabulaire, une grille de lecture nouvelle. « <em><a href="https://saheltribune.com/aes-la-souverainete-au-coeur-de-lengagement/">Souveraineté</a></em> », « <em>panafricanisme</em> », « <em>anti-impérialisme</em> » : des mots qu’on croyait désuets, qu’on entendait dans les manuels d’histoire, et qui redeviennent des armes politiques. Pour la jeunesse africaine, hyperconnectée et avide d’images, c’est un récit mobilisateur. Les « <em>videomans</em> » maliens qui relaient en bambara les discours anti-impérialistes d’Assimi Goïta touchent plus de cœurs que n’importe quelle dépêche de l’AFP.</p>



<p>Alors oui, il y a des limites, des excès, des contradictions. Mais il y a aussi une certitude : le Mali a servi de miroir. Dans ce miroir, les Africains ont vu l’étendue du pillage, la complicité de leurs élites, et la possibilité d’un autre chemin. Que ce chemin mène au salut ou au désastre, l’histoire le dira. Mais une chose est sûre : les yeux sont désormais ouverts.</p>



<p>Et un continent qui ouvre les yeux ne les referme jamais.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Bamako : La détresse des jeunes migrants, errants à la recherche de survie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Jul 2025 08:51:15 +0000</pubDate>
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<p>La détresse des migrants à Bamako révèle un quotidien cruel et invisible. Plongez dans leur lutte pour la survie.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Dans les rues de Bamako, des jeunes hommes venus d’ailleurs errent sans but, hantés par la faim et la désillusion. Leur quotidien ? Rôder autour des mariages et autres cérémonies pour mendier de la nourriture, même lorsqu&rsquo;ils ne sont pas invités. Ces visages anonymes, souvent invisibles, révèlent une réalité déchirante qui ébranle la capitale malienne.</em></strong></p>



<p>Bamako, cœur économique du Mali, est devenue un refuge précaire pour des milliers de jeunes <a href="https://dtm.iom.int/sites/g/files/tmzbdl1461/files/reports/MALI%20-%20Rapport%20annuel%20sur%20la%20migration%202022%20finale%20.pdf">migrants</a> originaires de pays voisins tels que le Burkina Faso, le Niger, le Togo ou encore la Côte d&rsquo;Ivoire. Promis à des lendemains meilleurs, ces adolescents et jeunes adultes se retrouvent piégés dans une spirale de précarité et d&rsquo;exploitation. Une enquête menée sur le terrain révèle leur lutte quotidienne pour survivre et l&rsquo;impact grandissant de ce phénomène sur la société malienne.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-reves-brises-et-la-quete-desesperee-de-subsistance"><strong>Les rêves brisés et la quête désespérée de subsistance</strong></h2>



<p>Dans un squat improvisé à Djicoroni Para, quartier de la commune IV de Bamako, Alidou Kinda, 22 ans, originaire du Burkina Faso, raconte son histoire avec amertume&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;On m’a dit qu’à Bamako, il y avait des usines qui recrutaient des apprentis mécaniciens. Je suis parti avec mes économies, mais ici, personne ne veut me donner du travail. J’ai tout perdu ».</em>&nbsp;Comme lui, des dizaines d’autres jeunes dorment à même le sol dans des écoles ou des bâtiments abandonnés, survivant grâce à des petits boulots informels ou de la générosité des habitants.</p>



<p>Ce qui frappe particulièrement, c’est leur présence récurrente aux abords des mariages, baptêmes et autres événements sociaux.&nbsp;<em>« Ils traînent là, espérant récupérer quelques restes de nourriture après les festins »</em>, témoigne Aminata Koné, habitante de Kalaban-coro, quartier du sud-est du district de Bamako.&nbsp;<em>« Certains n’hésitent pas à s’approcher discrètement des tables dressées, même s’ils ne sont pas conviés&nbsp;».</em></p>



<p>Cette pratique, bien qu’humiliante, reflète l’étendue de leur détresse. Pour beaucoup, ces repas volés ou gracieusement donnés représentent leur unique source de subsistance.&nbsp;<em>« Ce n’est pas par choix, mais par nécessité »</em>, explique Abdoulaye Dillo, migrant nigérien âgé de 20 ans.&nbsp;<em>« Quand on a faim, on fait ce qu’il faut pour manger&nbsp;».</em></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-causes-profondes-et-dynamiques-migratoires"><strong>Causes profondes et dynamiques migratoires</strong></h2>



<p>La migration intra-sahélienne vers Bamako trouve ses racines dans une combinaison de facteurs structurels. Selon Dr. Fatoumata Traoré, professeur de sociologie au Lycée,&nbsp;<em>« la crise économique, les conflits armés et les effets dévastateurs du changement climatique poussent les jeunes à migrer&nbsp;».</em>&nbsp;Elle souligne également le rôle croissant des réseaux sociaux, où des&nbsp;<em>« recruteurs »</em>&nbsp;véreux promettent monts et merveilles contre des sommes modestes payées d’avance.</p>



<p>L’instabilité politique dans plusieurs pays voisins, notamment le Burkina Faso et le Niger, aggrave encore la situation. Beaucoup traversent la frontière vers le Mali en quête de sécurité temporaire, ignorant que leur parcours sera semé d’embûches.</p>



<p>Selon un&nbsp;<a href="https://publications.iom.int/fr/system/files/pdf/mali_profile_2009.pdf">document</a>&nbsp;de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), la moitié des migrants venant à Bamako proviennent principalement du Burkina Faso (23 %), du Ghana (13%), de la Guinée (10 %), du Bénin (9 %) et du Niger (8 %).</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-consequences-urbaines-et-tensions-sociales"><strong>Conséquences urbaines et tensions sociales</strong></h2>



<p>L’afflux massif de jeunes migrants fragilise davantage une ville déjà confrontée à des défis socio-économiques majeurs. À Niamana, les habitants déplorent non seulement la prolifération des squats, mais aussi l’augmentation des petits délits.&nbsp;<em>« Avant, on pouvait laisser nos enfants jouer dehors sans crainte. Maintenant, on a peur qu’ils soient approchés par des gangs ou des dealers »,</em>&nbsp;témoigne Aminata Koné, mère de famille.</p>



<p>Les autorités locales, quant à elles, semblent dépassées.&nbsp;<em>« Nous manquons cruellement de moyens pour gérer cette situation. Les services sociaux sont saturés, et la police ne peut intervenir efficacement partout »,</em>reconnaît un responsable municipal sous couvert d’anonymat.</p>



<p>Mais au-delà des problèmes sécuritaires, ce sont les tensions sociales qui inquiètent le plus.&nbsp;<em>« Il y a un risque croissant de stigmatisation des migrants, surtout lorsque certains s’engagent dans des activités illégales »</em>, alerte Souleymane Kané, expert en migration et consultant auprès des ONG locales. Selon lui, cette stigmatisation pourrait exacerber les divisions communautaires si rien n’est fait rapidement.</p>



<p>«&nbsp;Nous faisons face à une crise multidimensionnelle. La ville compte déjà plus de trois millions d&rsquo;habitants, dont une proportion significative vit sous le seuil de pauvreté. L&rsquo;afflux continu de migrants aggrave la pression sur nos infrastructures déjà insuffisantes&nbsp;», confirme un responsable de la Mairie de Kalaban-coro.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-reseaux-criminels-et-exploitation"><strong>Réseaux criminels et exploitation</strong></h2>



<p>Derrière ce phénomène se cachent souvent des réseaux organisés qui exploitent la vulnérabilité des jeunes. Des intermédiaires opèrent depuis les villages frontaliers, promettant des emplois fictifs ou des conditions idéales. Une fois à Bamako, les migrants réalisent qu’ils ont été trompés. Certains finissent par intégrer ces mêmes réseaux, perpétuant ainsi un cycle infernal d’exploitation.</p>



<p><em>« Ces organisations prospèrent grâce à la corruption et à l’absence de régulation stricte des flux migratoires »</em>, analyse Dr. Malick Diarra, chercheur en criminologie. Il plaide cependant pour une collaboration accrue entre les États membres de la Communauté économique des états de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) afin de traquer ces réseaux criminels.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-des-solutions-durables"><strong>Vers des solutions durables ?</strong></h2>



<p>Face à ce défi complexe, plusieurs pistes de réponse émergent.&nbsp;<em>« Il faut créer des centres d’accueil spécifiques où ces jeunes pourraient bénéficier d’un soutien psychologique et professionnel »,</em>&nbsp;propose Mariam Sangaré, coordinatrice d’une association locale œuvrant auprès des migrants.</p>



<p>Le dialogue inter-étatique est également crucial.&nbsp;<em>« Les gouvernements doivent harmoniser leurs politiques migratoires et investir dans le développement économique des zones rurales pour limiter l’exode rural »</em>, ajoute Dr. Traoré. De plus, sensibiliser les populations sur les dangers des migrations irrégulières reste indispensable.</p>



<p>Le gouvernement malien, conscient de son rôle à la fois comme terre de départ, de transit et de retour, adapte sa stratégie migratoire aux réalités actuelles. Entre avril et juin 2024, plus de 110 000 passages ont été enregistrés aux frontières, avec une majorité d’entrants motivés par la recherche d’emploi. De mars à avril 2025, 9 212 Maliens ont été rapatriés depuis la Libye, l’Algérie ou le Maroc, et 5 230 expulsés de la Mauritanie et d’Arabie saoudite. Parallèlement, le pays comptait fin 2023 quelque 354 739 déplacés internes. En réponse, Bamako révise sa Politique nationale de migration (PONAM) pour intégrer les enjeux sécuritaires, climatiques et sanitaires, tout en misant sur les transferts de la diaspora – estimés à&nbsp;<a href="https://fr.apanews.net/news/mali-la-diaspora-injecte-700-milliards-fcfa-dans-leconomie/">700 milliards FCFA en 2023</a>&nbsp;– comme levier de développement.</p>



<p>Ces jeunes migrants, égarés dans les ruelles de Bamako, portent sur leurs épaules le poids d’un système en déroute. Chaque morceau de pain récupéré lors d’un mariage symbolise à la fois leur résilience et leur désespoir. Si rien n’est fait rapidement, leur histoire deviendra celle d’une génération sacrifiée, condamnée à errer entre mirages et réalités brisées.</p>



<p><strong>Bakary Fomba</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Lithium de Bougoula : vers une production de batteries et une industrialisation accélérée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jul 2024 16:34:40 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Économie]]></category>
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<p>Le Mali modernise son secteur minier avec des réformes significatives. Découvrez comment le pays vise à diversifier et à exploiter de manière plus efficace les ressources naturelles, en mettant l'accent sur le lithium.</p>
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<p><strong><em>Dans un communiqué de presse publié le 11&nbsp;juillet 2024, le ministère malien des Mines a annoncé l’adoption de plusieurs décrets significatifs dans le cadre de la mise en œuvre des réformes du secteur minier. Ces textes visent à renforcer la transparence, l’efficacité et la diversification de l’exploitation minière au Mali.</em></strong></p>



<p>Dans un effort pour moderniser et diversifier son secteur minier, le Mali adopte des réformes majeures et signe des accords stratégiques, ouvrant la voie à une exploitation plus efficiente et responsable des ressources naturelles, avec un accent particulier sur le lithium.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-cadre-legislatif-et-reglementaire-renforce"><strong>Cadre législatif et règlementaire renforcé</strong></h3>



<p>Le gouvernement a adopté le décret n°&nbsp;2024 — 0396/PT-RM du 09&nbsp;juillet 2024, fixant les conditions et modalités d’application de la Loi n°&nbsp;2023-040 du 29&nbsp;août 2023 portant Code minier en République du Mali. En complément, le Décret n°&nbsp;2024 — 0397/PT-RM du 09&nbsp;juillet 2024 précise les modalités d’application de la Loi n°&nbsp;2023-041 du 29&nbsp;août 2023 relative au Contenu local dans le secteur minier. Deux autres décrets, n°&nbsp;2024 — 0398/PT-RM et n°&nbsp;2024 — 0399/PT-RM, approuvent les Conventions d’établissement-type pour les phases de recherche et d’exploitation.</p>



<p>Le ministre des Mines, Amadou Keïta, s’est félicité de l’adoption de ces textes, affirmant qu’ils constituent une étape importante dans la réalisation des réformes du secteur minier. « <em>Ces réformes visent à diversifier l’exploitation des ressources minières et à mettre en valeur des substances stratégiques telles que le lithium</em> », a-t-il déclaré.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-accords-strategiques-pour-l-exploitation-du-lithium"><strong>Accords stratégiques pour l’exploitation du Lithium</strong></h3>



<p>Le communiqué révèle que l’État du Mali a signé un protocole d’accord avec URANIUM ONE GROUP, filiale de ROSATOM, une entreprise russe spécialisée dans le secteur de l’énergie nucléaire. Cet accord prévoit l’accélération des travaux de recherche et de développement du permis de lithium de Bougoula, dans la région de Bougouni. Le ministre des Mines a expliqué que l’objectif est de transformer le concentré de lithium pour la production de batteries, contribuant ainsi à l’industrialisation du Mali.</p>



<p>Le gouvernement, lors de la session du Conseil des ministres du 10&nbsp;juillet 2024, a également renouvelé le permis de recherche de lithium de Bougoula, en le cédant à la société MOKETI MINING SARL et URANIUM ONE GROUP.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-engagement-pour-une-gouvernance-translucide"><strong>Engagement pour une gouvernance translucide</strong></h3>



<p>Amadou Keita a salué la contribution de tous les acteurs du secteur minier au processus d’adoption des textes d’application. « <em>Ces dispositions visent à accélérer la mise en œuvre des réformes et à lever la suspension relative à l’attribution des titres miniers</em> », a-t-il précisé.</p>



<p>Ces réformes et accords marquent un tournant décisif pour le secteur minier malien. Ils reflètent la volonté du gouvernement de moderniser l’industrie minière, d’attirer des investissements étrangers et de renforcer la transparence et la bonne gouvernance dans la gestion des ressources naturelles. Le ministre des Mines a souligné que ces efforts contribueront significativement au développement économique du Mali et à l’amélioration des conditions de vie de sa population.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Démocratie malienne : quelle place pour la jeunesse ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 May 2021 11:15:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[élection]]></category>
		<category><![CDATA[exploitation]]></category>
		<category><![CDATA[rôle de la jeunesse]]></category>
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<p>Dans la démocratie malienne, il est un constat amer que la jeunesse occupe moins de place. Elle est généralement exploitée alors qu’elle constitue la majorité de la population. Cette tendance&#8230;</p>
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<p><strong>Dans la démocratie malienne, il est un constat amer que la jeunesse occupe moins de place. Elle est généralement exploitée alors qu’elle constitue la majorité de la population. Cette tendance doit changer pour assurer à cette jeune démocratie un avenir plus radieux.</strong></p>



<p>Sur une population de plus de dix-huit (18) millions d’habitants, en 2016, les moins de 15 ans représentent 49,8&nbsp;%, selon l’Enquête modulaire et permanente auprès des ménages (EMOP). Malgré cette jeunesse de la population malienne, les jeunes occupent moins de places dans la démocratie malienne. Ils sont généralement utilisés comme du <em>« bétail électoral</em> ».</p>



<p>Selon <a href="https://www.cairn.info/revue-empan-2003-2-page-62.htm" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Anne Muxel</a>, sociologue et politologue française, « <em>il y a toujours une suspicion des générations plus anciennes à l’égard des nouvelles, d’où la nécessité de penser la politisation dans le lien, dans la profondeur de la chaîne des générations, dans le processus de socialisation politique entre les générations</em> ».</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Manque d’outils pour comprendre leur exploitation&nbsp;</strong></h2>



<p><em>« Tout peuple se complaisant dans l’ignorance et la paresse deviendra inévitablement une proie facile au premier prédateur.</em> », disait l’écrivain algérien <a href="https://citation-celebre.leparisien.fr/internaute/ahmed-khiat" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ahmed Khiat</a>. Un passage qui sied bien à la situation de la jeunesse malienne. Une jeunesse qui souffre de plusieurs maux, dont le manque d’éducation et d’instruction de qualité, le manque de repère politique, l’assimilation voire l’acculturation, le découragement ainsi que la paresse, l’égoïsme et l’hypocrisie, etc. Des maux qui facilitent difficilement le développement de soi <em>a posteriori</em> une croissance nationale. Du coup, ces jeunes demeurent à la merci de politiciens véreux préoccupés uniquement de la satisfaction de leurs intérêts personnels.</p>



<p>Dans cette jeune démocratie malienne, confrontée à plusieurs difficultés de fonctionnement, on ne se rend véritablement compte de la jeunesse de la population que lorsque des élections sont organisées. Toute cette jeunesse qui a trouvé refuge dans les « <em>grins</em> », derrière la cour des familles, sous l’ombre des quelques grands manguiers ou au bord du fleuve, autour du thé, n’est prise en compte que durant cette période cruciale pour les partis et les hommes politiques.</p>



<p>Sous le coup du chômage, de la pauvreté voire des psychotropes, ces jeunes incapables de penser leur propre avenir <em>a posteriori</em> l’avenir de la nation, ne vivent que du présent. C’est pourquoi tout ce qui compte pour eux, c’est rarement les postes de responsabilité lors de ces campagnes électorales, mais des choses éphémères, telles que des objets de divertissement. Ils oublient que le divertissement vient après le travail. Mais faut-il les en vouloir&nbsp;pour autant ? Ces jeunes ont manqué et manquent de tout. « <em>Comment&nbsp;pourrons-nous&nbsp;résister à l’exploitation&nbsp;si nous ne disposons pas d’outils pour comprendre l’exploitation ?</em><em> </em><em>»</em></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>La jeunesse au cœur des actions </strong><strong></strong></h3>



<p>C’est là toute la difficulté. Cette jeunesse, ayant manqué une véritable éducation en famille, une instruction de qualité dans les universités et grandes écoles, est comme les prolétaires des marxistes. Ces jeunes sont exploités sans savoir qu’ils ont les mains et les pieds liés. Que faut-il donc attendre d’autre de cette démocratie dans laquelle la majorité de la population est <em>« laissée-pour-compte</em> » que de l’instabilité, signe de l’accumulation de longues années de mécontentement prêt à s’exploser&nbsp;à n’importe quel moment ?</p>



<p>À l’allure où vont les choses, à la place d’une démocratie où les problèmes doivent se résoudre par le dialogue, le Mali risque d’instaurer une démocratie d’expression violente. S’il est vrai avec <a href="https://www.universalis.fr/encyclopedie/john-rawls/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">John Rawls</a>, écrivain américain, qu’il existe une responsabilité « <em>transgénérationnelle</em> », il faudrait donc souligner que l’avenir de cette démocratie ainsi que de la jeunesse malienne est entre les mains de ces hommes qui ne pensent qu’à leur propre bien-être. Car, cette jeunesse désœuvrée « <em>est notre avenir</em> », pour reprendre <a href="https://www.lisez.com/auteur/mamadou-igor-diarra/136709" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mamadou Igor Diarra</a> dans son ouvrage « <em>C’est possible au Mali</em> ». C’est pourquoi cet auteur a invité les autorités politiques du pays à « <em>mettre la jeunesse au cœur de [ses ndlr] actions ». </em>Il y va de l’avenir de la démocratie malienne.</p>



<p><strong>Fousseni Togola</strong></p>



<p><strong>Source: maliweb.net</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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