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	<title>Archives des exploitation artisanale | Sahel Tribune</title>
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	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
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	<title>Archives des exploitation artisanale | Sahel Tribune</title>
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		<title>Mali : un fonds minier pour tourner la page des sites abandonnés et des pratiques toxiques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Mar 2026 15:35:11 +0000</pubDate>
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<p>Le Mali introduit le Fonds de réhabilitation des sites miniers artisanaux pour une exploitation durable et responsable de l'or.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Avec l’instauration du Fonds de réhabilitation, de sécurisation des sites miniers artisanaux et de lutte contre l’usage des produits chimiques prohibés, le Mali amorce un tournant dans la gouvernance de son secteur extractif. Alimenté par les redevances des exploitants, ce mécanisme entend lutter contre les pratiques toxiques, d’encadrer l’orpaillage et d’inscrire durablement l’activité minière dans la vision stratégique « Mali 2063 ».</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cœur de la refondation du secteur extractif, les autorités maliennes entendent remettre de l’ordre dans l’orpaillage artisanal. À travers l’Article 96 du Code minier de 2023, Bamako institue un mécanisme de financement inédit : un fonds dédié à la réhabilitation des sites miniers artisanaux, à leur sécurisation et à la lutte contre l’usage de produits chimiques prohibés. Une réforme qui s’inscrit dans une ambition plus large de transformation durable, en écho à la vision stratégique « <em>Mali 2063</em> »,&nbsp; «&nbsp;<em>MALI KURA ƝƐTAASIRA KA BƐN SAN 2063 MA.</em>&nbsp;»</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-levier-financier-pour-encadrer-l-orpaillage"><strong>Un levier financier pour encadrer l’orpaillage</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le dispositif repose sur une architecture simple mais structurante : 50 % de la redevance forfaitaire acquittée par les titulaires de permis d’exploitation artisanale et de carrière alimentent directement ce fonds. Les ressources ainsi mobilisées sont ensuite reversées aux structures étatiques chargées de superviser le secteur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’objectif est de corriger les dérives d’une activité souvent informelle, marquée par des pratiques à risque pour l’environnement et les populations. L’orpaillage artisanal, pilier économique pour de nombreuses communautés rurales, s’est en effet développé au fil des années en marge de tout encadrement rigoureux, laissant derrière lui des sites dégradés et des risques sanitaires accrus.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-lutter-contre-les-derives-et-reparer-les-dommages"><strong>Lutter contre les dérives et réparer les dommages</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le champ d’intervention du fonds est vaste. Il couvre en priorité la lutte contre l’utilisation de substances chimiques interdites, notamment celles employées dans le traitement de l’or et aux conséquences environnementales dévastatrices.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais l’ambition va au-delà de la seule régulation. Le texte prévoit également : la fermeture et la réhabilitation des sites miniers artisanaux en fin d’exploitation ou abandonnés ; la sécurisation des zones d’extraction, souvent théâtre d’accidents et de conflits. Il prévoit aussi la lutte contre le travail des enfants, fléau persistant dans certaines zones aurifères ; la sensibilisation et l’encadrement des exploitants artisanaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autant de volets qui traduisent une volonté de concilier exploitation des ressources et responsabilité sociale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour garantir l’efficacité du mécanisme, un décret en Conseil des ministres doit préciser les modalités d’organisation et de fonctionnement du fonds. Une étape cruciale pour assurer la transparence dans la gestion des ressources et l’efficacité des interventions sur le terrain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de l’outil financier, c’est toute la gouvernance du secteur minier artisanal qui est appelée à évoluer. L’enjeu est de passer d’une logique d’exploitation opportuniste à une approche structurée, intégrée dans les politiques publiques de développement.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-kanku-musa-seginna-le-pari-d-un-nouvel-age-d-or"><strong>« Kanku Musa Seginna » : le pari d’un nouvel âge d’or</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette réforme s’inscrit dans une vision stratégique de long terme portée par les autorités maliennes. Dans le document prospectif « <em>Mali 2063 </em>», un volet entier est consacré au secteur minier sous l’appellation évocatrice « <em>Kanku Musa Seginna</em> » — référence au retour de l’âge d’or de l’empereur Kankou Moussa.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ambition est de faire de l’activité minière un moteur de développement durable, à la fois économique, social et environnemental. Une attention particulière est accordée aux régions et aux communautés directement concernées par l’exploitation, souvent premières victimes de ses externalités négatives.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un pays où l’or demeure l’une des principales richesses, la gestion du secteur artisanal apparaît plus que jamais comme un enjeu stratégique. Entre impératif économique et exigences sociales, le Mali entend désormais transformer une exploitation souvent anarchique en levier durable de développement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide"/>



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<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Flux financiers illicites : le Burkina a perdu l’équivalent de 88 000 écoles en dix ans</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 30 Aug 2025 19:36:56 +0000</pubDate>
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<p>L'étude de l'ITIE révèle l'ampleur des flux financiers illicites au Burkina Faso. Apprenez-en davantage sur ce phénomène.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Près de 5 milliards de dollars évaporés en dix ans. L’étude commandée par l’ITIE -Burkina Faso, avec le soutien de la CNUCED, révèle l’ampleur des flux financiers illicites dans le secteur minier, au cœur de l’économie nationale. Entre or, zinc et fraude organisée, c’est un pan entier du potentiel de développement du pays qui s’est dissous dans les sables mouvants de l’opacité.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Burkina Faso, l’or n’est pas seulement une ressource. C’est une rente nationale, un instrument de survie budgétaire et une obsession politique. En 2023, le secteur minier pesait 14,8&nbsp;% du PIB, plus de 75&nbsp;% des exportations et 20&nbsp;% des recettes publiques. Mais derrière ces chiffres triomphants se cache une réalité plus sombre&nbsp;: l’artisanat minier, mal encadré, produit jusqu’à 30&nbsp;tonnes d’or par an sans contrôle sérieux, échappant aux radars fiscaux et alimentant les flux financiers illicites, selon le rapport ITIE.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-hemorragie-chiffree"><strong>Une hémorragie chiffrée</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les conclusions de l’étude sont implacables&nbsp;: 4,93&nbsp;milliards de dollars (près de 2 775&nbsp;milliards de FCFA) de flux illicites entre 2012 et 2021. L’or concentre 61&nbsp;% de ce total, suivi du zinc avec 32&nbsp;%. Derrière les chiffres, des pratiques bien connues&nbsp;: sous-facturation systématique, contrebande, exportations non déclarées, factures truquées, sociétés-écrans et comptoirs clandestins.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les divergences mises à jour entre les déclarations d’exportation du Burkina et les données d’importation des pays partenaires, notamment via la base UN Comtrade, trahissent l’ampleur du phénomène. Une mission d’enquête menée aux Émirats arabes unis, destination clé de l’or burkinabè frauduleux, a confirmé le rôle central de Dubaï comme hub de la contrebande.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les exemples abondent. En 2022, 39&nbsp;cas de fraude liés au commerce de l’or ont été documentés par l’ITIE, tandis que les autorités saisissaient des lingots contrefaits d’une valeur de 15&nbsp;millions de dollars. Une étude de la Brigade nationale anti-fraude de l’or (BNAF), en 2023, a montré comment corruption et insécurité se nourrissent mutuellement, transformant certaines zones minières en caisses noires pour les groupes armés, précise le même document.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-ce-qui-aurait-pu-etre"><strong>Ce qui aurait pu être…</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les 4,93&nbsp;milliards disparus laissent songeurs&nbsp;: de quoi bâtir 88 589&nbsp;écoles ou 15 867&nbsp;centres de santé. À l’heure où l’État peine à financer ses dépenses sociales, ces chiffres donnent la mesure du manque à gagner.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour colmater la brèche, l’étude propose un arsenal de réformes&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>formaliser l’exploitation artisanale, en attribuant des zones minières dédiées ;</li>



<li>digitaliser les titres miniers et la collecte des taxes ;</li>



<li>créer une structure autonome de surveillance du secteur ;</li>



<li>renforcer le partage de données entre douanes, fisc, mines et sécurité ;</li>



<li>intégrer une typologie des fraudes dans les rapports ITIE et promouvoir la redevabilité.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement, qui a inscrit la lutte contre les flux financiers illicites dans son agenda sécuritaire et économique, promet d’agir. Un plan d’action quinquennal est déjà lancé pour suivre les coûts et les acteurs des projets miniers.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-enjeu-de-la-souverainete"><strong>L’enjeu de la souveraineté</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la technique, c’est une bataille politique. L’or du Burkina finance aujourd’hui autant les caisses de l’État que celles des réseaux criminels. Le choix est simple&nbsp;: soit les milliards continuent de filer vers Dubaï et d’autres paradis opaques, soit ils sont réinvestis dans les écoles, les routes et les hôpitaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’étude de l’ITIE et de la CNUCED met le pays devant son miroir&nbsp;: la richesse minière peut être une chance historique, ou une malédiction aggravant l’insécurité et la pauvreté. À Ouagadougou, le temps des rapports est passé ; celui des actes ne peut plus attendre.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Construction d’une première raffinerie d’or à Bamako : l’or est en train, de plus en plus, briller pour les Maliens </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Jun 2025 11:55:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La création d'une raffinerie d'or nationale marque un tournant pour les Maliens. L'or commence enfin à briller pour tous.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le slogan, « L’or doit briller pour tous les Maliens », tant chanté par le passé est en train de devenir une réalité au regard de la prise de courageuses décisions par les autorités actuelles. Après avoir fait un audit des mines ayant débouché sur la révision du Code minier, l’État a créé une société publique pour la recherche et l’exploitation minière, et a pris un décret pour recouvrer les manques à gagner. Et voilà qu’en cette fin du mois de mai, il a pris la décision de créer une raffinerie d’or, une première dans le pays.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’information a été rendue publique, à l’issue de la session du Conseil des ministres du mercredi&nbsp;28&nbsp;mai 2025. C’est sur le rapport du ministre de l’Économie et des Finances, Alhousseyni Sanou, que le gouvernement a adopté un projet de loi autorisant la participation de l’État au capital social de la société de Raffinerie d’Or du Mali ; et un projet de décret fixant les modalités de participation de l’État au capital social de la société de raffinerie d’or du Mali.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-textes-repondant-a-des-recommandations-des-anr"><strong>Des textes répondant à des recommandations des ANR</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le communiqué du conseil des ministres, pour une meilleure intégration du secteur minier à l’économie nationale et l’accroissement de sa valeur ajoutée, plusieurs recommandations ont été formulées par les Assises nationales de la refondation ( ANR).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces recommandations sont entre autres l’augmentation de la participation de l’État au capital des sociétés minières ; la relecture du Code minier pour augmenter les revenus de l’État ; la création d’une société d’État d’exploitation minière ; la réalisation d’une raffinerie nationale pour contrôler la production d’or, la traçabilité de l’exploitation artisanale pour maintenir la valeur ajoutée dans notre pays.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>C’est dans ce cadre que le Gouvernement a entrepris des réformes qui ont abouti en 2023 à l’adoption d’un nouveau Code minier et d’une loi relative au contenu local dans le secteur minier. </em>», peut-on lire dans le communiqué. Toujours d’après le communiqué, « <em>La création de cette raffinerie qui s’inscrit dans cette dynamique prévoit le traitement de l’or par l’État à travers une unité installée au Mali. </em>» Et le gouvernement poursuit en indiquant que « <em>Pour ce faire, l’État du Mali a signé un protocole d’Accord avec la société russe Yadran pour la construction et l’opérationnalisation d’une raffinerie d’or d’une capacité de 200&nbsp;tonnes par an dans laquelle l’État détient une participation de 62&nbsp;% du capital social.</em> »</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-entreprise-russe-choisie-comme-partenaire-nbsp"><strong>Une entreprise russe choisie comme partenaire&nbsp;</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">L’accord pour la construction de la raffinerie d’or au Mali a été signé en octobre 2024, avec la signature d’un protocole d’accord entre le Mali et Yadran. Ce protocole d’accord vise la construction et l’opérationnalisation de la raffinerie, permettant une meilleure intégration du secteur minier dans l’économie nationale. Il s’agit d’un protocole d’accord, ce qui signifie un accord préliminaire qui peut être suivi de contrats plus précis.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Yadran est le partenaire avec lequel le Mali a conclu cet accord pour la construction et l’exploitation de la raffinerie. La construction de cette raffinerie vise à assurer la transformation locale de l’or produit au Mali, permettant ainsi de créer des emplois et d’augmenter les revenus liés à l’extraction aurifère. C’est une raffinerie qui sera située à Bamako, avec une capacité prévue de 200&nbsp;tonnes par an. La réalisation de cette industrie aurifère permettra de mettre fin à la dépendance du pays envers les raffineries étrangères (notamment en Suisse et aux Émirats arabes unis) et a mieux contrôlé sa production aurifère.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-decret-n-nbsp-2016-0801-p-rm-du-20-nbsp-octobre-2016"><strong>Le décret n°&nbsp;2016 — 0801/P-RM du 20&nbsp;octobre 2016</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Il faut signaler que dans la perspective de faire briller davantage l’or pour les Maliens, les autorités de la transition avaient pris un important décret relatif aux infractions financières dans le secteur minier local. C’était à l’issue de la session du conseil des ministres du mercredi&nbsp;11&nbsp;septembre 2024. « <em>Le projet de décret, adopté, modifie le décret n°&nbsp;2016 — 0801/P-RM du 20&nbsp;octobre 2016 pour permettre un traitement correct des infractions constatées et préserver les intérêts économiques et financiers essentiels de l’État et du secteur minier </em>», indique le compte-rendu de ce conseil des ministres.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est en application de ce nouveau décret afin de corriger les irrégularités que le gouvernement a engagé des négociations avec les compagnies minières pour recouvrer les 300 à 600&nbsp;milliards&nbsp;F CFA de manque à gagner qu’a fait ressortir le rapport de l’audit des mines. Cet audit, commandité par le Chef de l’État, a été réalisé entre 2022 et 2023.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sidi Modibo Coulibaly&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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