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	<title>Archives des exclusion d&#039;étudiants &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Mali : Sur la colline du savoir, la violence frappe à la porte de l’avenir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Mar 2024 07:09:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Billet d'humeur]]></category>
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<p>Découvrez les événements tragiques qui ont secoué la colline du savoir. La lutte de pouvoir estudiantine a laissé des traces indélébiles.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>La colline du savoir devrait être un lieu de hautes aspirations, où l’esprit est nourri et l’avenir forgé dans les flammes de l’éducation et du débat intellectuel. Mais ce tableau idyllique a été souillé par la violence brute, par des poings qui parlent plus fort que les mots, par des couteaux qui tracent des lignes irréversibles entre la vie et la mort.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 28&nbsp;février 2024, sur ce lieu jadis tranquille, des rêves se sont brisés sous le coup de la violence. Un décès et plusieurs blessés graves — voilà le bilan macabre d’une lutte de pouvoir estudiantine qui a dégénéré en une barbarie incontrôlable. Le Secrétaire général de l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM), Siriman Seydou Niaré, est devenu le symbole d’une lutte qui ne devrait pas avoir sa place dans les enceintes du savoir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les mots du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique résonnent comme un écho d’indignation dans un amphithéâtre vide. Condamnables, oui, ces actions le sont assurément. Mais les mots sont de faibles boucliers contre la brutalité. Ils ne réparent pas les corps brisés, ne recousent pas les cœurs déchirés par la perte d’un proche, ne ramènent pas les âmes égarées de retour aux sentiers de l’innocence.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-interrogeons-nous-nbsp"><strong>Interrogeons-nous&nbsp;</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La suspension des activités de l’AEEM dans l’espace universitaire est une mesure réactive, une tentative de cautériser une plaie béante avec un pansement temporaire. Mais qu’en est-il de la guérison à long terme ? Qu’en est-il de l’engagement à cultiver un terrain où l’éducation et le respect mutuel sont les seules forces qui règnent ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet incident, loin d’être une anomalie, est un symptôme alarmant. Il met en lumière les rivalités et les luttes de pouvoir qui rongent le noyau même de notre future élite. L’université, notre sanctuaire du savoir, semble être devenue un champ de bataille, une arène où les étudiants se transforment en gladiateurs malgré eux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En tant que nation, en tant que communauté, nous devons nous interroger. Comment en sommes-nous arrivés à un point où le chemin vers la présidence d’un organe estudiantin est pavé non pas de débats et de discours, mais de sang et de douleur ? Comment pouvons-nous espérer que notre pays prospère quand ses futurs leaders apprennent à régler leurs différends par la force plutôt que par l’intelligence ?</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-mais-au-dela-de-la-justice-punitive"><strong>Mais au-delà de la justice punitive…</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La violence sur la colline du savoir n’est pas seulement un échec pour l’université de Badalabougou, c’est un échec pour toute la nation malienne. C’est un avertissement cruel que si nous ne changeons pas de cap, si nous ne réaffirmons pas notre dévouement à la paix, à la justice et à l’éducation, alors nous risquons de perdre non seulement plus d’étudiants, mais aussi l’âme même de notre futur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La décision du tribunal de la commune V de placer le Secrétaire général et d’autres de ses camarades sous mandat de dépôt est un début, un pas vers la reconnaissance que de tels actes ne peuvent rester impunis. Mais au-delà de la justice punitive, nous devons chercher une justice réparatrice, celle qui reconstruit, éduque et prévient.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors, en ces temps sombres, tournons-nous vers la colline du savoir avec espoir. Espoir que ce lieu redeviendra un havre où les idées et les rêves peuvent fleurir en toute sécurité, et où l’éducation prévaudra sur la terreur. Il est temps de redéfinir ce que signifie être un étudiant, un éducateur, un citoyen malien — pas avec des poings, mais avec des pensées, pas avec de la rage, mais avec de la raison.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Violence sur les Campus : exclusion définitive d’étudiants à l’USSGB</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 Mar 2024 09:49:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[espace universitaire]]></category>
		<category><![CDATA[exclusion d'étudiants]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[pacification espace universitaire]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Violence dans l'espace universitaire : l'exclusion définitive de plusieurs étudiants pour des actes incompatibles avec la conduite attendue de membres de l'institution.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dans un communiqué officiel émis par le Recteur par intérim de l’Université des Sciences sociales et de Gestion de Bamako (USSGB), en date du 27&nbsp;février 2024, une décision sans appel a été prise concernant l’exclusion définitive de certains étudiants de l’Institut Universitaire de Gestion (IUG).</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet arrêt, basé sur des fondements légaux incluant la Constitution et des décrets gouvernementaux, fait suite à une réunion de la commission de discipline de l’USSGB tenue le 25&nbsp;janvier 2024. La décision rendue entérine l’exclusion définitive des étudiants dont les noms ont été mentionnés, pour des actes jugés incompatibles avec la conduite attendue d’un membre de l’institution.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les sanctions prononcées, on compte notamment l’exclusion définitive de plusieurs étudiants, dont Boubacar Coulibaly, Diatrou Diarra, Abdoulaye Traoré, Siré Lohan Dioni, et Mademoiselle Siraboula Kanté. Aussi il faut noter une interdiction formelle d’accès aux locaux de leur établissement respectif.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-suspension-des-activites-de-l-aeem-au-niveau-secondaire-nbsp"><strong>Suspension des activités de l’AEEM au niveau secondaire&nbsp;</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les motifs invoqués pour cette exclusion comprennent la découverte d’armes à feu et d’objets dangereux dans les locaux universitaires, ainsi que des comportements violents sur le campus universitaire de Badalabougou au cours de l’année précédente.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parallèlement à ces mesures disciplinaires, une suspension des comités syndicaux au niveau des établissements secondaires a été annoncée, par le ministre de l’Éducation nationale, dans un communiqué en date du 1er&nbsp;mars 2024. Des incidents violents impliquant l’utilisation d’armes à feu lors du renouvèlement des Comités de l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) dans plusieurs lycées, dont le lycée Ba Aminata Diallo, le lycée Askia Mohamed, le lycée technique de Bamako et le lycée Kalilou Fofana de Bougouni, ont motivé cette décision.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministère de l’Éducation nationale a exprimé une « <em>vive préoccupation face à ces évènements </em>», soulignant l’importance d’un environnement d’apprentissage sûr et propice. Par conséquent, les activités de l’AEEM des établissements de l’enseignement secondaire sont suspendues jusqu’à nouvel ordre, afin de protéger le personnel enseignant et les apprenants des perturbations liées à la violence.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-pacification-de-l-espace-universitaire-nbsp"><strong>Pacification de l’espace universitaire&nbsp;</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette série de mesures, bien que controversée, fait suite à la suspension des activités de l’AEEM, le 28&nbsp;février dernier par le ministre de l’Éducation nationale. Cela après des cas de violences avérés.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces différentes mesures du gouvernement malien témoignent des efforts déployés pour maintenir l’ordre et la sécurité au sein des institutions éducatives du Mali, dans un contexte marqué par des défis persistants en matière de discipline et de gestion des conflits.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis quelques années, les autorités maliennes travaillent à la pacification de l’espace universitaire à travers plusieurs parmi lesquels l’installation de poste de police, mais aussi des patrouilles. Malgré tout, la violence continue d’avoir la peau dure dans cet espace.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Bakary Fomba</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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