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	<title>Archives des examens &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des examens &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Ramadan et études : comment les élèves et étudiants gèrent-ils les longues journées de jeûne ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cheickna Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Mar 2025 16:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le mois de Ramadan est une période marquée par la spiritualité et la dévotion, mais il représente également un véritable défi pour les élèves et étudiants, qui doivent jongler entre le jeûne et leurs obligations académiques. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le mois de Ramadan est une période marquée par la spiritualité et la dévotion, mais il représente également un véritable défi pour les élèves et étudiants, qui doivent jongler entre le jeûne et leurs obligations académiques. Entre la fatigue, la baisse de concentration et l’adaptation des emplois du temps, chacun tente de trouver un équilibre pour réussir à concilier études et pratique religieuse.</em></strong></p>



<p>Pour les étudiants, l’adaptation de l’emploi du temps est souvent cruciale. Mahamar Attaher Touré, responsable de classe, témoigne de sa démarche proactive pour mieux gérer son emploi du temps pendant le Ramadan&nbsp;: «<em> J’ai négocié avec mes professeurs pour décaler les cours à 11&nbsp;h. Cela permet aux étudiants de se reposer et de réviser entre 6&nbsp;h et 10&nbsp;h, ce qui m’aide à mieux suivre en classe. </em>» Une organisation qui semble porter ses fruits, car elle lui permet de rester attentif et de mieux assimiler les cours.</p>



<p>Cependant, d’autres étudiants adoptent des stratégies différentes pour tirer parti de la nuit. Ibrahim Yalcouyé préfère réviser après 21&nbsp;h, lorsque son énergie revient. Francis Koné, lui, choisit de réviser tard dans la nuit, utilisant son téléphone pour enregistrer les cours et les réécouter plus tard. Ces méthodes permettent à chacun de mieux se concentrer lorsque la fatigue du jour commence à se faire sentir.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>La fatigue et la concentration en classe</strong></h3>



<p>La difficulté principale du Ramadan reste la baisse de concentration. Mamadou Traoré, citant un proverbe bambara&nbsp;<em>« Bôrô langôlo tè djô »</em>&nbsp;autrement dit, un sac vide ne se tient pas debout, confirme que l’attention devient plus difficile à partir de midi&nbsp;:&nbsp;<em>« De 8&nbsp;h à 12&nbsp;h, on peut se débrouiller, mais après, c’est très dur. »</em></p>



<p>Un constat partagé par Moussa Traoré, lycéen, qui affirme que jeûner et suivre les cours n’est pas facile. « <em>Je jeûne et je vais à l’école. Le matin ça va, mais l’après-midi, je suis souvent épuisé et j’ai du mal à suivre. Parfois, je m’endors en classe, surtout quand il fait chaud </em>», affirme-t-il. En ce qui concerne son emploi du temps à l’école, il explique&nbsp;: « <em>À l’école, on a des cours du soir d’habitude, mais pendant le Ramadan, on finit la journée à 14&nbsp;h. Ça nous aide un peu car on peut rentrer tôt et se reposer avant de réviser. Je révise mes leçons après la rupture du jeûne ou tôt le matin avant de manger. Ce n’est pas facile, mais on s’adapte car le jeûne est tout aussi important</em> ».</p>



<p>Pour certains, la difficulté réside non seulement dans la fatigue physique, mais aussi dans l’impact du jeûne sur l’énergie. Mariam Diarra confie&nbsp;: « <em>Mon plus grand défi, c’est de ne pas pouvoir manger suffisamment après la rupture. Ça affecte directement ma concentration. Comme on dit&nbsp;: “Ventre affamé n’a point d’oreilles.”</em> »</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Des stratégies pour mieux gérer</strong></h3>



<p>Pour aider les élèves à mieux gérer leur journée, certaines écoles réorganisent les emplois du temps pendant le Ramadan, en particulier pendant la saison chaude. Ainsi, des cours du soir sont suspendus pour offrir un temps de repos aux élèves et à leurs encadreurs. M.&nbsp;Aliou Konaté, enseignant en secondaire, témoigne&nbsp;: « <em>Nous essayons de programmer les matières les plus complexes le matin, lorsque les élèves sont encore frais. Nous évitons aussi les activités physiques intenses et suspendons les cours du soir pour leur permettre de se reposer. </em>»</p>



<p>Mari Souleymane Diarra, étudiant, parle également de l’effort supplémentaire demandé pendant ce mois&nbsp;: « <em>Il faut redoubler d’efforts, surtout avec les trajets entre l’université et la maison. C’est compliqué. Si on n’étudie pas sérieusement, ça devient vraiment difficile. Même si le jeûne et les études ne font pas toujours bon ménage avec notre emploi du temps chargé, on trouve des solutions.</em> » Une résilience partagée par de nombreux étudiants qui s’habituent progressivement aux difficultés imposées par cette période.</p>



<p>Francis Koné explique de son côté&nbsp;: « <em>En classe, la concentration est souvent affectée par le jeûne, mais on gère ça avec foi et courage. Je commence mes révisions vers 23&nbsp;h, quand mon corps a eu un peu de repos. Parfois, lorsque je suis fatigué en classe, j’enregistre les cours avec mon téléphone pour les réécouter chez moi.</em> »</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le défi des examens pendant le Ramadan</strong></h3>



<p>La période du Ramadan coïncide souvent avec la saison des examens, ce qui complique encore davantage l’organisation des élèves et étudiants. Mahamar Attaher Touré raconte&nbsp;: « <em>Mon cas est particulier. Le week-end, je travaille à la boutique et, parfois, dès le lundi, j’ai des devoirs ou examens. La semaine prochaine, j’ai quatre examens et un devoir. Ce n’est pas simple, mais je révise dès que je peux, après la rupture ou tôt le matin. C’est dur, mais on s’adapte.</em> »</p>



<p>Mariam Diarra doit également jongler entre révisions et jeûne&nbsp;: « <em>Je prépare mes examens après la rupture ou avant l’aube. Certains enseignants comprennent cette situation et adaptent leurs cours pour nous aider.</em> »</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une détermination sans faille</strong></h3>



<p>Malgré les défis, les élèves et étudiants relèvent le défi du Ramadan avec une grande détermination. Pour eux, il s’agit de trouver un équilibre entre leur spiritualité et leurs obligations académiques. Comme le dit Mari Souleymane Diarra&nbsp;: « <em>Le jeûne est une obligation, tout comme la prière, et nous parvenons à concilier nos études et le Ramadan. La difficulté de ce mois est temporaire. Oui, parfois cela affecte notre concentration en classe, mais nous faisons de notre mieux pour gérer la situation.</em> »</p>



<p>Avec organisation, résilience et volonté, les élèves et étudiants maliens parviennent à réussir à la fois leurs études et à observer ce mois particulier, une véritable preuve de leur engagement et de leur persévérance.</p>



<p><strong>Cheickna Coulibaly&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Djénéba Yalcouyé, stagiaire&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Examens de fin d’année : Quand les enseignants grévistes outrepassent leur liberté syndicale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Aug 2021 08:30:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[désobéissance civile]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[enseignants]]></category>
		<category><![CDATA[examens]]></category>
		<category><![CDATA[syndicats des enseignants]]></category>
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<p>Au Mali, les examens de fin d’année démarrent, ce lundi&#160;9&#160;août 2021. Le gouvernement a mis en place les dispositions nécessaires pour le bon déroulement des épreuves. Les syndicats de l’éducation&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Au Mali, les examens de fin d’année démarrent, ce lundi&nbsp;9&nbsp;août 2021. Le gouvernement a mis en place les dispositions nécessaires pour le bon déroulement des épreuves. Les syndicats de l’éducation veulent s’y opposer. La guerre semble déclarée.</strong></p>



<p>« <em>Quand on ouvre une école, on évite, vingt ans plus tard, d’ouvrir une prison</em> », indique-t-on. À l’antipode de ce passage formidablement attribué à l’écrivain français <a href="https://www.franceculture.fr/personne/victor-hugo" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Victor Hugo</a>, on pourrait souligner que lorsque nous fermons une école, on ouvre une prison quelques années plus tard.</p>



<p>L’instruction est donc un passage obligé, pour la formation de citoyens modèles. C’est une véritable voie de démarcation entre l’homme et les bêtes, qui n’ont nullement besoin d’éducation ou d’instruction pour vivre.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le gouvernement déterminé</strong></h3>



<p>Après le déroulement, presque normal, de l’année scolaire&nbsp;2020-2021, la synergie syndicale de l’éducation au Mali tente d’empêcher les enfants de la République de participer aux examens de fin d’année.&nbsp; Ces syndicats de l’éducation appellent à une « <em><a href="https://www.aa.com.tr/fr/afrique/mali-les-enseignants-entament-une-d%C3%A9sob%C3%A9issance-civile-d%C3%A8s-lundi/2328038" target="_blank" rel="noreferrer noopener">désobéissance civile</a></em> », à travers la « <em>mobilisation générale et totale de toutes les enseignantes et de tous les enseignants pour la fermeture jusqu’à nouvel ordre de toutes les structures de l’éducation à compter de ce lundi&nbsp;9&nbsp;août 2021</em> », alors que les épreuves du Brevet de Technicien (BT), niveau&nbsp;1 et 2, démarrent le même jour. &nbsp;</p>



<p>Cette nouvelle démarche des enseignants semble être une déclaration de guerre aux autorités de la transition, qui tentent, tant bien que mal, de sauver cette année scolaire, pour une rentrée normale en 2021-2022. C’est pourquoi elles se sont orientées, après l’échec des négociations, vers les enseignants des établissements d’enseignement privés pour le déroulement de ces examens. D’ailleurs, dimanche&nbsp;8&nbsp;août 2021, le ministère de l’Éducation nationale, à travers un <a href="https://www.facebook.com/ministere.educ.mali/posts/1555037521509557" target="_blank" rel="noreferrer noopener">communiqué</a>, a réaffirmé cette volonté du gouvernement de démarrer les épreuves du BT&nbsp;1 et 2, ce lundi.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Se ressaisir devient un devoir</strong></h3>



<p>« <em>La liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres</em> », dit-on généralement. Si la grève est un droit, empêcher les autres de travailler l’est-il ? En tout cas, l’issue d’une éventuelle guerre entre le caillou et l’œuf est vite prédite. Quand l’on détient l’appareil d’Etat, l’on dispose de tous les moyens nécessaires pour atteindre ses objectifs.</p>



<p>Le plus aberrant dans cette démarche des syndicats de l’éducation est que parmi les signataires de leur circulaire du samedi dernier figure un membre du Conseil national de transition (CNT). Celui-ci aurait sûrement oublié qu’en Afrique, on se tait lorsqu’on mange. On ne peut pas cracher dans le plat que l’on mange.</p>



<p>Dans cette situation, ce qu’il faut rappeler, c’est que pour la stabilisation du front social, le président de la Transition, Col. Assimi Goïta a signé une <a href="https://www.facebook.com/actuelmediamali/posts/1923642021176503" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ordonnance</a>&nbsp;fixant « <em>[la] grille indiciaire unifiée des personnels relevant des statuts des fonctionnaires de l’État, des collectivités territoriales, des statuts autonomes et des militaires »</em>. La goutte d’eau qui a débordé la vase.</p>



<p>Cette Ordonnance qui&nbsp;<em>« abroge toutes dispositions antérieures contraires »</em>, en son article&nbsp;4, est vite devenue la croix et la bannière entre les autorités de la transition et les syndicats de l’éducation signataires du 15&nbsp;octobre 2016, attachés à leur statut, comme à la prunelle de leurs yeux. En tout cas, les enseignants feraient mieux de se ressaisir.</p>



<p><strong>La rédaction </strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>École sénégalaise : fraudes signalées au Bac, des condamnés à une peine de prison</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Aug 2021 17:17:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[baccalauréat 2021]]></category>
		<category><![CDATA[examens]]></category>
		<category><![CDATA[fraudes]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
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<p>Au Sénégal, pendant les épreuves de l’examen du Baccalauréat, session 2021, des cas de fraude ont été signalés. Des élèves et un étudiant ont été traduits devant la justice. Lors&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong>Au Sénégal, pendant les épreuves de l’examen du Baccalauréat, session 2021, des cas de fraude ont été signalés. Des élèves et un étudiant ont été traduits devant la justice.</strong></p>



<p>Lors des épreuves du <a href="https://saheltribune.com/ecole-au-niger-82%e2%80%89134-candidats-au-baccalaureat-2021/">Baccalauréat</a>, la semaine dernière au Sénégal, un groupe d’élèves a été surpris, par les surveillants, en possession du corrigé des sujets de philosophie. Des sujets qu’ils consultaient sur leurs téléphones portables. C’était le jeudi 29 juillet 2021, au centre du lycée de Pékesse (Inspection d’Académie de Thiès).</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Groupe WhatsApp</strong></h3>



<p>Selon les précisions du <a href="https://education.sn/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ministère de l’Éducation nationale</a>, le sujet, traité par un complice à distance, a été partagé dans un groupe WhatsApp dénommé <em>« Team Pékesse</em> ».</p>



<p>Ils sont au total&nbsp;15 candidats libres, âgés de 19 et 25 ans. Ils sont tous inscrits au centre académique de l’Orientation scolaire et professionnelle (CAOSP) de Thiès. « <em>Ces candidats ont tous reconnu les faits et vont passer devant la commission de discipline conformément aux textes en vigueur </em>», avait rassuré le ministère.</p>



<p>Une enquête a été ouverte par la Section de recherche de la Gendarmerie afin d’identifier les personnes impliquées dans cette affaire de fraude, selon un communiqué transmis à <a href="http://aps.sn/actualites/societe/education/article/fraude-au-bac-une-enquete-ouverte-par-la-gendarmerie" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’Agence de presse sénégalaise</a> (APS). « <em>La Section de recherche de la gendarmerie mène une enquête pour identifier toutes les personnes impliquées dans cette affaire de fraude en vue d’éventuelles poursuites pénales </em>», selon l&rsquo;APS.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Peine de prison d’un mois</strong></h3>



<p>Néanmoins, le ministère de l’Éducation reste encore assez réservé sur la question. Il estime que les éléments en sa possession ne permettent pas de parler d’une fuite d’épreuves ou de corrigés, mais « <em>plutôt d’une tentative de fraude organisée et qui a mal tourné ».</em></p>



<p>À l’issue de ces épreuves de Baccalauréat,l’étudiant Khadim Mboup a été accusé de s’être déguisé en femme. En femme pour passer l’épreuve d’anglais <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210802-s%C3%A9n%C3%A9gal-un-%C3%A9tudiant-se-travestit-pour-passer-le-bac-%C3%A0-la-place-de-son-amoureuse" target="_blank" rel="noreferrer noopener">à la place de son amoureuse</a>, Kangué Dioum. Démasqués et arrêtés, les deux individus ont été placés sous mandat de dépôt, lundi 2 août 2021, dans une prison de Diourbel, au centre du Sénégal.</p>



<p>Lors de leur jugement, ce jeudi 5 août 2021, les prévenus ont reconnu les faits avant de présenter leurs excuses. Agés respectivement de 22 et 19 ans, les deux adolescents ont été <a href="http://aps.sn/actualites/societe/justice/article/fraude-au-bac-khadim-mboup-et-kangue-dioum-condamnes-a-7-jours-fermes" target="_blank" rel="noreferrer noopener">condamnés</a>, par le tribunal de flagrant délit de Diourbel, à une peine de prison d’un mois avec sursis, dont 7 jours fermes.</p>



<p><strong>Bakary Fomba</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>École au Niger : 82 134 candidats au baccalauréat 2021</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Aug 2021 14:15:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[baccalauréat 2021]]></category>
		<category><![CDATA[candidats]]></category>
		<category><![CDATA[école nigérienne]]></category>
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		<category><![CDATA[fraudes]]></category>
		<category><![CDATA[Niger]]></category>
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<p>Au Niger, les épreuves écrites des examens du Baccalauréat (session&#160;2021) ont démarré ce mercredi&#160;4&#160;août 2021. Au total, 82 mille 134 candidats prennent part à ces épreuves. Selon les précisions du&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong>Au Niger, les épreuves écrites des examens du Baccalauréat (session&nbsp;2021) ont démarré ce mercredi&nbsp;4&nbsp;août 2021. Au total, 82 mille 134 candidats prennent part à ces épreuves.</strong></p>



<p>Selon les précisions du ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, <a href="https://www.lecames.org/felicitations-au-nouveau-ministre-de-lenseignement-superieur-et-de-la-recherche-du-niger-dr-mamoudou-djibo/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">M.&nbsp;Mamoudou Djibo</a>, à « <em>cette session, ce sont au total 82 134 candidats, dont 37,39&nbsp;% de filles, pour les différentes séries et spécialités du baccalauréat secondaire, du baccalauréat technique et du baccalauréat professionnel, répartis dans 197 Centres </em>», qui prennent part. &nbsp;</p>



<p>À l’endroit de tous les candidats et organisateurs de cet examen, le ministre a tenu à lancer un message de sensibilisation pour la bonne de ces examens. <em>« Le respect scrupuleux des textes régissant le baccalauréat nigérien est une condition sine qua non de la crédibilité de </em>[leur]<em> diplôme</em> », a rappelé le ministre M. Djibo.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Des initiatives prises</strong></h3>



<p>Pour une meilleure organisation de ces épreuves du Baccalauréat, les autorités politiques, en collaboration avec les différentes académies du Niger, ont pris <a href="http://www.anp.ne/article/niger-82-134-candidats-l-assaut-de-l-examen-du-baccalaureat-2021" target="_blank" rel="noreferrer noopener">des initiatives</a> pour éviter des cas de corruption, de fraude et de tricherie. C’est pourquoi la Haute autorité de lutte contre la corruption et les infractions assimilées (<a href="https://halcia.ne/historique-2/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">HALCIA</a>), le gendarme de la lutte contre la corruption au Niger, est aussi associée à l’organisation de ces épreuves.</p>



<p>« <em>Toute fraude commise aux examens et concours, qui ont pour objet l’accès à un emploi public ou un établissement public de formation ou l’obtention d’un diplôme délivré par l’État, constitue un délit »,</em> a précisé le vice-président de la HALCIA, Salissou Oubandoma.</p>



<p><strong>Chiencoro</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>FDPRI : les étudiants reprennent les cours avec une grève à durée indéterminée</title>
		<link>https://saheltribune.com/fdpri-les-etudiants-reprennent-les-cours-avec-une-greve-a-duree-indeterminee/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2020 15:08:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
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		<category><![CDATA[Faculté de droit privé]]></category>
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<p>À peine la reprise effective ce lundi 14 septembre 2020, les étudiants de la Faculté de droit privé (FDPRI) ont regagné leur domicile. Le comité de l’Association des élèves et&#8230;</p>
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<p><strong>À peine la reprise effect</strong>ive<strong> ce lundi 14 septembre 2020, les étudiants de la Faculté de droit privé (FDPRI) ont regagné leur domicile. Le comité de l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) a fait sortir les étudiants pour la revendication de certaines doléances auprès de l’administration universitaire.</strong></p>



<p>« <em>Trop c’est trop !</em> », <em>« Nous demandons la délivrance de nos attestations »</em>, « <em>Nous ne reconnaissons pas les résultats du taux de 1&nbsp;% publié avec des irrégularités et l’omission de plusieurs étudiants</em> ». Voilà entre autres des messages qu’on pouvait lire sur les affiches des étudiants de la Faculté de droit privé (FDPRI) de Bamako, ce lundi 14 septembre 2020. Ces messages laissent comprendre tout le ras-le-bol des étudiants de cette faculté.</p>



<p>Selon Cheick Oumar, leader syndicaliste à ladite faculté, <em>« depuis 9 mois maintenant, la Faculté de droit privé est à terre </em>». A l’en croire, cette situation est due au « <em>manque de volonté</em> », à « <em>l’irresponsabilité</em> » des administrateurs de cette faculté. « <em>Ces administrateurs se foutent de nous, de notre avenir </em>», a-t-il indiqué. A ses dires, depuis le 21 janvier 2020, l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) a déposé un préavis de grève pour entre autres&nbsp;: la non-reconnaissance du taux de 1&nbsp;% ; la délivrance immédiate des attestations ; la remise d’une dérogation aux étudiants concernés ; la vérification des feuilles de différents semestres ; le prolongement des cours de Travaux dirigés (TD). Depuis lors, toutes les négociations ont échoué, précise-t-il.</p>



<p>Des médiateurs ont été impliqués dans la gestion de cette crise, indique le jeune Cheick Oumar. Avec l’intervention de ceux-ci, toutes les doléances avaient été acceptées avant que les cours ne soient interrompus en raison de la pandémie du coronavirus. A l’en croire, le secrétaire général de ladite faculté avait proposé de continuer les examens qui avaient été entrepris. L’administration aurait refusé cela avant de convoquer le même comité et proposer la reprise des cours à partir du mois de mai. C’est en ce moment que l’AEEM a également « <em>refusé catégoriquement</em> » la proposition, indique le même leader syndicaliste.</p>



<p>Selon le secrétaire général de l’AEEM de ladite faculté, Allaye Sininta, il est inadmissible que les étudiants soient victimes d’une situation dont ils ne sont pas responsables.</p>



<p>Concernant les 69 attestations abrogées, M.&nbsp;Sininta fait savoir qu’aucun motif valable n’a été avancé par l’administration pour justifier cette annulation. Selon lui, certains étudiants ont été appelés par l’administration afin de leur retirer leur attestation. « <em>Je peux comprendre qu’on annule un examen, mais pas des attestations valablement attribuées »</em>, a-t-il indiqué.</p>



<p>Le secrétaire général fait savoir la détermination du comité syndical à poursuivre la lutte jusqu’à la satisfaction totale des doléances des étudiants. <em>« Pas d’activité jusqu’à la résolution complète de cette situation</em> », a-t-il indiqué.</p>



<p>S’agissant du taux de 1&nbsp;%, le Segal pense que s’il s’agit réellement d’une erreur de la part de l’administration qu’il faille publier de nouveaux résultats, <em>« sinon, pas d’autres examens sans une suite concrète sur les derniers »</em>.</p>



<p>Toutefois, les leaders syndicalistes estiment que toute cette situation est due à la mauvaise préparation des examens.</p>



<p>Plusieurs étudiants ont témoigné des torts que cette situation leur a causés comme ennui. Certains racontent avoir raté des opportunités de bourses d’études ; d’autres des opportunités d’emploi.</p>



<p><strong>Fousseni Togola</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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