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	<title>Archives des état de nature &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
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	<title>Archives des état de nature &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Billet d’humeur – Le marché aux humains</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 May 2025 07:38:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Réflexion sur la régression morale et la déshumanisation dans les sociétés modernes africaines à travers le prisme des violences rituelles.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Alors que les sacrifices humains, les violences rituelles et la banalisation de la cruauté gagnent du terrain dans certaines sociétés africaines, au croisement du pouvoir, de la croyance et du capitalisme débridé, une question glaçante s’impose : l’homme moderne a-t-il définitivement renoncé à son humanité ? Entre déshumanisation, irrationalisme et marchandisation du corps, ce billet d’humeur interroge un monde où l’enfant devient monnaie d’ascension et où le progrès technologique côtoie la régression morale.</em></strong></p>



<p>Le capitalisme a-t-il définitivement perdu la tête ou l’humain a-t-il cessé d’en avoir une ? À force d’objectiver le vivant, de comptabiliser les existences et de rentabiliser les peines, l’homme moderne semble avoir franchi une ligne rouge : celle de sa propre déchéance morale. Ce n’est plus un soupçon, c’est un constat. L’humain est devenu objet de commerce, morceau de viande sur étal politique ou rituel, chiffre sans chair dans une logique de pouvoir.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-pourquoi-le-marabout-ne-se-sacre-t-il-pas-lui-meme"><strong>Pourquoi le marabout ne se sacre-t-il pas lui-même ?</strong></h3>



<p>Il fut un temps où l’on sacrifiait des bêtes pour apaiser les dieux. Aujourd’hui, ce sont des fillettes, des albinos, des adolescents ou des bébés, que l’on saigne au nom d’ambitions d’adultes. Ramata Diarra, petite albinos arrachée à sa mère en pleine nuit, retrouvée décapitée, est le nom que ce siècle ne devrait pas oublier. Pas parce qu’il est rare, mais parce qu’il est devenu banal.</p>



<p>Oui, le monde inquiète. Plus aucun jour ne passe sans qu’un fait divers ne vienne nous rappeler que la barbarie a changé de costume. Elle ne porte plus de peau de bête, elle s’habille en complet-cravate. On tue, on viole, on mutile pour séduire un électorat ou obtenir les faveurs d’un marabout — cette figure jadis spirituelle devenue prescripteur de sacrifices politiques. Le pouvoir, ce poison lent, aveugle, dévore, transforme. À ce stade, une question s’impose : si sacrifier un être humain rend président, pourquoi le marabout ne se sacre-t-il pas lui-même ?</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-homme-se-fabrique-desormais-des-substituts"><strong>L’homme se fabrique désormais des substituts</strong></h3>



<p>L’homme ne se demande plus s’il a raison, il agit. Pire, il suit les injonctions d’un irrationalisme devenu doctrine. Dieu ? Une parenthèse. La pitié ? Un mot à archiver. <em>L’homo sapiens</em> a cédé sa place à l’homo prédateur, un être qui sait manier le numérique mais a oublié comment vivre en société. Rousseau, en regardant ce cirque, aurait volontiers signé pour un retour à l’état de nature, cette époque où la pitié liait encore les hommes entre eux.</p>



<p>Et comme si le théâtre du sang ne suffisait pas, l’homme se fabrique désormais des substituts de lui-même. L’intelligence artificielle n’est plus un simple outil, elle devient une extension de sa solitude. Les robots sexuels remplacent les partenaires, les foies artificiels les entrailles humaines. Demain, peut-être, confiera-t-on à une machine le soin de pleurer les enfants sacrifiés ?</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-on-ne-se-demande-plus-nbsp-ou-va-le-monde-nbsp"><strong>On ne se demande plus «&nbsp;<em>où va le monde</em>&nbsp;»</strong></h3>



<p>Il est des colères qui naissent du silence. D&rsquo;autres, comme celle-ci, du trop-plein. Trop de meurtres, trop de sang, trop d’absurde. Le monde semble courir vers un effondrement moral en accéléré, où les progrès technologiques n’ont d’égale que la régression éthique. À ce rythme, on ne se demande plus « <em>où va le monde</em> », mais : qui survivra à ce qu’il devient ?</p>



<p>Ce billet n’est ni une plainte, ni une prédiction. C’est une alerte, un cri d’encre pour rappeler que la civilisation ne se mesure pas aux gratte-ciel ou aux satellites, mais à la manière dont elle protège ses enfants, ses femmes, ses faibles.</p>



<p>Tant que l’on vendra des vies pour des intérêts personnels, il sera indécent de parler d’avenir.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>[Tribune] Mali : doit-on parler de société sans une vision commune ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mikailou Cissé]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Aug 2021 07:59:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[état de nature]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[origine de la société]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[transition]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L’absence d’un projet commun de société constitue un véritable obstacle pour la stabilité et le développement du Mali. Face à ce paradoxe</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>L’absence d’un projet commun de société constitue un véritable obstacle pour la stabilité et le développement du Mali. Face à ce paradoxe dans la démocratie malienne, les acteurs de la scène politique sont interpellés.</strong></p>



<p>Il n’existe pas de société qui soit l’œuvre d’un homme ou d’un clan, encore moins d’un agrégat d’individus. Toute société est le fruit d’une délibération publique et consensuelle. Une <a href="https://www.scienceshumaines.com/les-origines-de-la-societe-humaine_fr_39345.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">association de particuliers</a>. Elle est la concrétisation d’un projet commun. Aucune société ne nait d’elle-même et toute société est à l’image de ceux qui la mettent en place.</p>



<p>La sécurité, l’autorité, le respect de la charte, qui réglementent la vie commune et favorisent le règne des droits et des libertés de chaque contractant, permettent à ces sociétés d’exister. Cette existence n’est pas possible sans le <a href="https://www.scienceshumaines.com/l-origine-des-societes_fr_21659.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">consentement de tous les individus</a> qui la composent, autour des questions d’intérêt général.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Agrégat d’individus soumis</strong></h3>



<p>Au regard de ce qui précède, on est en mesure de dire que la situation au Mali est l’image parfaite de ce que les tenants de la théorie du contrat, en matière de la formation des sociétés, appellent « <em><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tat_de_nature#:~:text=L'%C3%A9tat%20de%20nature%20est,oppose%20%C3%A0%20l'%C3%A9tat%20civil.&amp;text=On%20retrouve%20sur%20les%20d%C3%A9bats,nature%20mauvaise)%2C%20entre%20autres." target="_blank" rel="noreferrer noopener">état de nature</a> »</em>. Le Mali est devenu un territoire sur lequel chacun est aminé par le désir de <a href="https://www.cairn.info/hobbes-ou-la-crise-de-l-etat-baroque--9782130443148-page-42.htm" target="_blank" rel="noreferrer noopener">conservation de soi</a>, des siens et de ses propriétés. Sur ce territoire, il semble permis à tous de dire et de faire ce que bon lui semble. Une société où il n’y a ni une autorité légitime reconnue de tous, ni un corps social véritable.</p>



<p>Depuis un bon moment, les Maliens sont laissés à eux-mêmes et n’ont pratiquement rien en commun, si ce n’est le fait qu’ils sont tous des êtres raisonnables et calculateurs. Chacun se <a href="https://saheltribune.com/analyse-crises-du-monde-ou-deshumanisation-du-monde%e2%80%89/">préoccupe de son quotidien</a>. Les points de vue changent en fonction de la direction du profit et du pouvoir.</p>



<p>Cet état de fait est la résultante des pratiques mises en œuvre par les politiques qui ont successivement participé, quel que soit leur niveau de compétence, à la prise des décisions sur la gestion des affaires publiques. Ceux-ci n’ont rien fait de concret pour consolider le peuple qui avait <a href="https://saheltribune.com/tribune-quels-enseignements-tires-des-transitions-au-mali%e2%80%89/">cru au projet Mali.</a> Ces hommes ont simplement enchevêtré les peuples, qui ont été fédérés pour que le Mali soit, sans faire d’eux une somme de force. Ils les ont faits adhérer à des projets sociaux différents, au fil du temps, sans prendre en compte leurs aspirations et attentes.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Des visions unilatérales</strong></h3>



<p>L’idée de fédérer le peuple sous l’égide d’un seul homme, travaillant avec tous et pour tous, qui avait été présentée pour séduire les uns et les autres, a été mise de côté par tous les dirigeants. Tel fut le péché, à l’origine de toutes les frustrations que le peuple malien a connues jusqu’ici.</p>



<p>Si l’on ne prend pas garde, le Mali vivra un scénario similaire. Nombreux sont les acteurs politiques à se méprendre éperdument sur le problème du <a href="https://saheltribune.com/transition-difficile-accouchement-du-mali-nouveau%e2%80%89/">mal-être malien</a>. Mais une fois qu’ils parviennent à imposer leurs chronogrammes et leurs visions, au cours de cette période d’exception, ils risqueront de conduire le pays dans une impasse, à court terme.</p>



<p><a href="https://saheltribune.com/moussa-balla-diarra-%e2%80%89une-transition-nest-pas-faite-pour-resoudre-tous-les-problemes-de-la-nation%e2%80%89/">L’organisation des élections</a>, qui préoccupent la plupart des animateurs de cette scène politique, est comparable aux traitements palliatifs que le médecin applique à un malade en stade terminal.</p>



<p>De l’indépendance à nos jours, les Maliens n’ont eu que des maitres et non des chefs. Des gens qui ont dirigé sans prendre en compte l’avis du grand nombre. Pire, ils n’ont rien mis en œuvre de substantiel pour matérialiser un projet de société prenant en compte l’intérêt général.</p>



<p>La <a href="https://www.france24.com/fr/20200912-au-mali-la-junte-s-engage-%C3%A0-une-transition-de-18-mois" target="_blank" rel="noreferrer noopener">durée fixée</a> pour la transition actuelle, les priorités définies, sont des illustrations. Ce qui empêche ce peuple de vivre en symbiose, après plus de soixante ans d’indépendance, comme une communauté ayant un destin commun, résulte du fait qu’un nombre important de ce peuple a été tout le temps considéré comme des sujets. On ne dirige pas une nation selon des caprices et des visions unilatérales.</p>



<p><strong>Mikailou CISSE</strong></p>



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<p><strong><em>Les opinions exprimées dans cet article ne sont pas forcément celles de Sahel Tribune.</em></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Livre : « Liberté individuelle et Vie sociale chez Rousseau » ou le paradoxe de la vie en commun</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2020 10:48:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[contrat social]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Publié chez les éditions Presse universitaires européennes au cours de ce mois de septembre 2020, « Liberté individuelle et Vie sociale chez Rousseau » de Mahmoud Abdou contribue à la compréhension de certaines réalités de nos États voire de nos vies en société. Il s’agit d’une actualisation de la pensée du philosophe des lumières Jean-Jacques Rousseau.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Publié chez les éditions Presse universitaires européennes au cours de ce mois de septembre&nbsp;2020, « <em>Liberté individuelle et Vie sociale chez Rousseau »</em> de Mahmoud Abdou contribue à la compréhension de certaines réalités de nos États voire de nos vies en société. Il s’agit d’une actualisation de la pensée du philosophe des lumières Jean-Jacques Rousseau.&nbsp;</strong></p>



<p>« <em>Comment vivre en liberté tout en étant un être social</em> » ? Voilà la question centrale du nouveau-né de l’enseignant-chercheur Mahmoud Abdou, <em>« Liberté individuelle et Vie sociale chez Rousseau »</em>.</p>



<p>Une problématique plus que d’actualité est celle de la liberté de chaque citoyen dans des États régis par des règles de vie commune auxquelles chaque associé est contraint de s’y soumettre. « <em>Mais, on est dans l’obligation de constater, malheureusement, que les réalités sociales constituent des entraves sérieuses à la jouissance de la liberté individuelle à laquelle l’homme est prédestiné de par sa nature</em> », écrit l’auteur.</p>



<p>Pourtant ces réalités sociales ne seraient-elles pas une condition <em>sine qua non</em> de l’exercice de cette liberté individuelle dans une communauté d’hommes condamnée à vivre ensemble ? Pourquoi les hommes sont-ils venus à mettre en place des lois qui limiteraient leurs libertés individuelles ?</p>



<p>Plusieurs interrogations et problématiques auxquelles M.&nbsp;Abdou tente de donner des explications assez limpides à la lumière de son maître à penser.&nbsp;</p>



<p>Cet essai philosophique de Mahmoud Abdou est un véritable pamphlet susceptible d’ouvrir des voies de compréhension à quiconque se donne pour ambition de mieux comprendre les questions de liberté, de lois, d’état de nature, notamment chez le philosophe français Jean-Jacques Rousseau.&nbsp;</p>



<p>S’il y a un autre aspect de ce livre qui doit amener le lecteur à le découvrir, c’est bien les clés de compréhension qu’il offre pour la compréhension de la plupart des crises que traversent nos démocraties, notamment au Mali.</p>



<p>Composé de plus de 100 pages, cet ouvrage s’adresse non seulement aux universitaires, aux chercheurs, mais également aux jeunes lycéens. Il est écrit dans un langage assez accessible qui se démarque grandement de l’écriture ordinaire en philosophie.&nbsp;</p>



<p>Notons que Mahmoud Abdou est un enseignant-chercheur à l’école normale supérieure de Bamako (ENSUP) au département psychologie-pédagogie-sociologie-philosophie. Il est chargé des cours de philosophie morale et politique.</p>



<p>Cet ouvrage est disponible auprès de l’auteur lui-même au Mali ainsi que sur plusieurs <a href="https://www.morebooks.shop/bookprice_offer_db24cd2bca6641220ea3e5f05b8065ce4ba2dd0a?locale=fr&amp;currency=EUR" target="_blank" rel="noreferrer noopener">plateformes </a>de vente de livre en ligne. Il existe en version papier et numérique.</p>



<p><strong>Fousseni Togola</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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