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	<title>Archives des ENSUP &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
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	<title>Archives des ENSUP &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>[Billet] « Mon chemin vers l’amour » ? (2)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jun 2022 15:58:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Opinion]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Aux reprises des cours, on se voyait presque tous les jours au sein de l’établissement — dans le bureau des étudiants. La seule chose qui nous unissait à cette époque-là était juste les salutations, les taquineries et rien de plus.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dans ce billet, notre lectrice nous relate sous anonymat la suite de son histoire pour, dit-elle, « briser le silence et ne pas laisser [sa] dernière mauvaise décision prendre le dessus sur [sa] vie ».</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Aux reprises des cours, on se voyait presque tous les jours au sein de l’établissement — dans le <a href="https://saheltribune.com/education-guerre-ouverte-entre-le-cenou-et-laeem%e2%80%89/">bureau des étudiants</a>. La seule chose qui nous unissait à cette époque-là était juste les salutations, les taquineries et rien de plus. Quelques mois après la reprise, c’était au tour de notre promotion de prendre les commandes du bureau des étudiants, mais cela ne pourrait se faire qu’après une élection que nos aînés académiques doivent organiser. Cela pour désigner un premier responsable de l’ensemble des étudiants de ladite école.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour éviter tout désagrément, il fallait que ce soit à nous, les étudiants de la même promotion, de désigner un d’entre nous qui pouvait déposer sa candidature au niveau du bureau de la grande coordination. Cela pour que les élections se fassent en toute discrétion possible et surtout pour une école performante et paisible.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Après son élection</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Après tant de tracasseries, la promotion a fini par désigner celui dont je vous parle comme premier responsable et les élections ont lieu dans ce sens sans aucun bruit. Malgré que le jour des <a href="https://saheltribune.com/fin-du-29e-congres-de-laeem-siriman-seydou-niare-nouveau-secretaire-general-du-bureau-de-coordination/">élections</a>, il s’était confronté à un autre frère de la même promotion qui voulait aussi avoir la même place, tout s’est fort heureusement bien passé pour lui puisque toute la promotion le soutenait et même le bureau sortant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après son élection, quand il est venu me voir pour solliciter mon accompagnement au sein de son bureau qu’il devait mettre en place pour la bonne cause, je n’ai pas pu lui refuser mon soutien. « <em>Je serai toujours là à tes côtés, à te soutenir et à t’épauler, et cela jusqu’à la fin. Si tu as besoin de quoi que ce soit, je suis là, je t’aiderai autant que je pourrais </em>», ai-je voulu lui rassurer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Me voici encore obligée de travailler avec lui main dans la main pour la réussite du mandat de notre promotion, de son mandat en tant que secrétaire à l’organisation du nouveau bureau. Et c’est là que la nouvelle aventure commence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré mes heures de travail en tant que fonctionnaire, mes heures de cours dans mon lieu de stage, les préparatifs de mon mémoire de fin de cycle [de l’École normale supérieure de Bamako], j’avais du temps pour m’occuper de mes tâches dans le comité. Ensemble dans le bureau entre camarades de promotion avec nos jeunes frères académiques, c’était de la fraternité. On était devenu une famille avec tant de complicité entre nous. C’était juste merveilleux et extraordinaire. J’avoue qu’au début, aucun de nous ne pouvait imaginer que notre mandat allait se passer dans une telle ambiance.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>« Un jour, à ma grande surprise »</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Nous concernant, lui et moi, je me sentais obligée de le respecter. J’avais du mal à croiser son regard, j’étais toujours heureuse quand il venait au bureau. Je faisais mon possible pour l’éviter, je disais oui à tout ce qu’il me demandait pour éviter une discussion avec lui. J’accomplissais correctement mes obligations au bureau, d’un côté par amour pour lui et d’un autre côté parce que c’était mon devoir. Je faisais tout ce qui était à mon pouvoir pour que chacun se sente à l’aise dans le bureau, dans un environnement sain. Une manière de dire que j’étais prête à tout pour que personne n’ait à se plaindre de lui&nbsp;: tout faire pour le soutenir, le voir réussir son mandat.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au fil du temps, on a fini par nourrir un grand sentiment l’un envers l’autre, du moins, c’était ce que je pensais. Ni lui ni moi ne pouvions cacher ses sentiments envers l’autre, mais c’était aussi difficile de l’avouer. Car il y avait un grand respect entre nous, une grande entente. Et pour moi, c’était largement suffisant sauf que l’amour n’est pas un fardeau qu’on peut porter seul.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un jour, à ma grande surprise, il m’a écrit un message pour me demander pourquoi j’ai tant de respect pour lui et j’ai répondu en ces termes : « <em>Je croyais que tu le savais </em>». Mais avant ce jour-là, son ami, son grand-frère m’avait avoué que son jeune frère est <a href="https://saheltribune.com/%e2%80%89amour-haram%e2%80%89-de-amarata-diawara-quand-lamour-lie-norah-a-lennemi-de-sa-ville/">amoureux</a> de moi et qu’il ne cesse de parler de moi à la maison. Ces jours-ci, on a beaucoup discuté. Lors de nos conversations, il a fini par m’avouer ses sentiments et me dire qu’il savait déjà pour moi, qu’il aurait aimé que je sois la première cette fois-ci à lui parler de mon amour. Il m’a dit, ce jour-là, qu’il a tant attendu que je fasse le premier pas, mais sans succès, sauf que moi aussi j’attendais qu’il fasse un retour vers moi. Mais au moins après tant de temps, nos chemins ont fini par se recroiser, je dirai cette fois-ci.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>« On était obligés de vivre notre relation en cachette »</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">On était loin de savoir que notre aventure allait être douloureuse. On était obligé de vivre notre relation en cachette. On ne pouvait le dire à personne et, de mon côté, j’étais obligée de le voir côtoyer toutes les filles sans dire mot. Au début, c’était très difficile pour moi, mais avec le temps il a fini par me convaincre que j’étais la femme de sa vie et qu’il avait des responsabilités à assumer envers tous les étudiants et étudiantes et mêmes ceux et celles d’ailleurs. Je lui ai ainsi accordé ma confiance. Une confiance aveugle ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quelques évènements ont fini par dévoiler aux autres ce qu’on voulait garder pour nous deux à savoir notre relation et un autre voyage d’intégration sur Abidjan a fini par tout dévoiler aux autres camarades. Puisqu’on ne pouvait plus le cacher donc il fallait affronter la nouvelle situation ensemble, là aussi ce n’était pas facile, mais au moins on avait le soutien de nos amis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour lui, j’étais prête à tout, pour lui j’ai tout accepté, pour lui j’ai tout donné. À ses côtés, plus rien n’avait de l’importance, il était tout pour moi. Mais comme tout homme qui veut utiliser la femme juste pour de passage, juste pour surmonter un temps, il a fini par me montrer son vrai visage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avant que je ne sache ce qu’il voulait réellement de moi, je lui ai tout donné, tout ce qui était à moi était à lui, je ne pouvais pas lui dire non quand il me demandait quelque chose. Je pensais, à mon avis, que c’était juste un moyen pour l’aider du peu que je pouvais. Quand on sortait pour s’amuser, pour changer de l’air, j’avais du plaisir à gérer la facture [Elle travaille en tant que fonctionnaire parallèlement à ses études, salariée donc, ndlr]. Je voulais à tout prix qu’il sache que j’étais prête à tout surmonter avec lui. Et cela, peu importe les difficultés. Tout ce qu’il avait à m’offrir, c’était son <a href="https://saheltribune.com/lunion-interdite-ou-lamour-contre-la-tradition/">amour</a>. C’était largement suffisant, car c’est tout ce que je voulais.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après quelques mois passés ensemble, j’ai fini par voyager pour les vacances auprès des parents. Malgré tant de tentatives de sa part de me dissuader de partir loin de lui, j’ai fini par le convaincre de me laisser partir passer quelque temps auprès des miens. Après mon départ, on s’appelait tous les jours, chaque matin, c’était soit son message soit son appel qui me réveillait, il était toujours attentionné et pressé que je revienne à ces côtés.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>« Je découvre un homme nouveau »</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Quelque temps après, je suis revenue à Bamako et c’est là que je découvre un <a href="https://saheltribune.com/dans-le-ventre-dun-prince-ou-lhistoire-dun-jeune-couple-aux-relations-difficiles/">homme nouveau</a>, un homme avec un boulot, son propre appartement, un homme qui se croit meilleur que tout, en tout cas meilleur que moi. Meilleur que celle qui lui a aidé pendant un temps à tout surmonter, à faire face à tout et la tête haute.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet homme qui était toujours attentionné à mon égard, qui cherchait à me voir, qui voulait à chaque fois qu’on passe du temps ensemble — il ne me suffisait que de demander qu’on se voit pour qu’il me dise oui — ce même homme ne répondait plus à mes messages, ne décrochait plus mes appels, ne voulait plus me voir. Cela malgré tant de tentatives de ma part sans suite.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a fini par mettre mes numéros sur répondeur [liste noire, ndlr]. Je n’avais plus aucun moyen de le contacter et c’est là que prend fin notre aventure. Mon aventure sans aucune explication, sans aucun reproche, juste comme ça. Il n’a même pas pris la peine de me laisser un simple message pour me dire que tout est fini. Il s’est juste contenté de me laisser.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je considère que je n’ai pas eu de la chance, car la plupart des relations amoureuses de nos jours n’ont pas une fin heureuse et pour je ne sais quelle raison. Le « <em>karma</em> » ne m’a pas aussi épargnée, il m’a laissé de profondes blessures. Mais une chose m’aide à aller de l’avant&nbsp;: briser le silence et ne pas laisser ma dernière mauvaise décision prendre le dessus sur ma vie.</p>



<hr class="wp-block-separator has-text-color has-black-color has-alpha-channel-opacity has-black-background-color has-background is-style-wide"/>



<ul class="wp-block-list"><li>Vous pouvez (re) lire aussi la première partie&nbsp;: <a href="https://saheltribune.com/billet-chemin-vers-amour/">« <em>Mon chemin vers l’amour » ? (1)</em></a>.</li></ul>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Enseignement supérieur : dans deux ans, l’ENSUP aura son nouveau siège</title>
		<link>https://saheltribune.com/enseignement-superieur-dans-deux-ans-lensup-aura-son-nouveau-siege/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Mar 2021 16:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[Cité universitaire de Kabala]]></category>
		<category><![CDATA[ENSUP]]></category>
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<p>La pose de la première pierre du nouveau siège de l’École normale supérieure (ENSUP) de Bamako, à la Cité universitaire de Kabala, a eu lieu, lundi 15 mars 2021. Cet&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="has-black-color has-text-color wp-block-paragraph"><strong>La pose de la première pierre du nouveau siège de l’École normale supérieure (ENSUP) de Bamako, à la Cité universitaire de Kabala, a eu lieu, lundi 15 mars 2021. Cet événement était placé sous la présidence du Premier ministre, Moctar Ouane, représenté par son directeur de cabinet, Samba Diallo.</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color wp-block-paragraph">Situées dans la Cité universitaire de Kabala, sur une superficie de près de 12.60 hectares (ha), les nouvelles infrastructures de l’École normale supérieure (ENSUP) comprendront une (01) direction, quatre (4) blocs de salles de cours&nbsp;et de salles spécialisées, un (01) bloc de dortoir de 600 places et une cuisine moderne. &nbsp;Deux (2) blocs d’amphithéâtre de 500 places chacun et un (01) bloc de restaurant universitaire, sont également prévus.</p>



<p class="has-black-color has-text-color wp-block-paragraph">Le nouveau siège de l’ENSUP comprendra aussi quatre (4) logements&nbsp;: celui du directeur général, du directeur d’étude, du directeur de recherche ainsi que du Ségal. Ce n’est pas tout, il est prévu également la construction de vingt-quatre (24) appartements pour les enseignants et les hôtes. &nbsp;</p>



<p class="has-black-color has-text-color wp-block-paragraph">Le coût estimé pour la réalisation de ces infrastructures s’élève à près de 16&nbsp;500&nbsp;000&nbsp;000 F CFA réparti en douze lots. La durée de réalisation est de deux ans.</p>



<h3 class="has-black-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Insuffisance d’infrastructures</strong></h3>



<p class="has-black-color has-text-color wp-block-paragraph">Le Premier ministre, Moctar Ouane, à travers son directeur de cabinet, Samba Diallo a justifié la construction de ce nouveau siège de cette <em>«&nbsp;école historique</em>&nbsp;» par les nombreux problèmes auxquels l’enseignement supérieur, de façon générale, est confronté au Mali. «&nbsp;<em>Aux problèmes pédagogiques et de gouvernance s’ajoute celui des infrastructures au regard de la massification des effectifs des étudiants dans nos institutions d’enseignement supérieur</em>&nbsp;», a-t-il expliqué.</p>



<p class="has-black-color has-text-color wp-block-paragraph">Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Amadou Kéïta précisera, en effet, que l’ENSUP est confrontée à plusieurs difficultés, dont l’insuffisance des salles de classe&nbsp;; d’équipement de laboratoire (physique, chimie, biologie, langues) et de matériels didactiques, informatiques et de consommables&nbsp;; le sous-équipement de la bibliothèque en manuels et documents adaptés à la formation des maîtres, les conditions difficiles de travail des enseignants et du personnel administratif et technique.&nbsp;</p>



<p class="has-black-color has-text-color wp-block-paragraph">Pour répondre à ces défis d’infrastructures, plusieurs initiatives ont été adoptées par les gouvernements successifs, a souligné le Premier ministre avant d’indiquer la construction du complexe de Kabala I, «&nbsp;<em>fonctionnel depuis quelques années</em>&nbsp;». Le chef du gouvernement de transition a également indiqué que Kabala II est en chantier. Et au ministre Kéïta d’ajouter que «&nbsp;<em>d’autres constructions y </em>[cité universitaire de Kabala ndlr]<em> sont également projetées&nbsp;»</em>.</p>



<h3 class="has-black-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Problème de voie d’accès</strong></h3>



<p class="has-black-color has-text-color wp-block-paragraph">Toutefois, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, tout en félicitant ses prédécesseurs pour les tâches accomplies, estime «&nbsp;<em>urgent de procéder à la construction de la nouvelle route, que d’aucuns appellent la « Route du Savoir »</em>.&nbsp;» Selon ses précisions, «&nbsp;<em>cette route, dont les études sont terminées, permettra de désengorger le flux routier sur l’axe Kalabancoro-Kabala et par conséquent de diminuer substantiellement le nombre d’accidents mortels sur cet axe</em>&nbsp;».</p>



<p class="has-black-color has-text-color wp-block-paragraph">Cette problématique de voie d’accès a été également le souci exprimé par le maire de la commune de Kalaban-Coro, Tiécoura Diarra, qui demande aux autorités de la transition de veiller à la réhabilitation de la voie Kalabancoro-Kabala. Car, précise-t-il, l’absence de voie d’accès adaptée a entraîné d’innombrables morts et de blessés, parmi lesquels des étudiants et des professeurs. &nbsp;</p>



<p class="has-black-color has-text-color wp-block-paragraph">Le&nbsp;rôle de l’ENSUP n’étant plus «<em>&nbsp;à démontrer dans la formation des ressources humaines de notre pays</em>&nbsp;», la construction de ce nouveau siège ne peut être que salutaire.</p>



<p class="has-black-color has-text-color wp-block-paragraph"><strong>Fousseni Togola</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : l’État apporte une subvention de près de 1 876 milliards de FCFA au budget de l’ENSUP</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Mar 2021 13:59:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[conseil d&#039;administration]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement supérieur]]></category>
		<category><![CDATA[ENSUP]]></category>
		<category><![CDATA[subventions]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les 9 administrateurs de l’École normale supérieure (ENSUP) de Bamako se sont réunis, en fin de semaine, dans les locaux de l’établissement pour la 7e session ordinaire du Conseil d’administration.&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="has-black-color has-text-color wp-block-paragraph"><strong>Les 9 administrateurs de l’École normale supérieure (ENSUP) de Bamako se sont réunis, en fin de semaine, dans les locaux de l’établissement pour la 7<sup>e</sup> session ordinaire du Conseil d’administration. La cérémonie était présidée par Ousmane Guindo, Conseiller technique au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color wp-block-paragraph">Examen et approbation du compte de gestion 2020, du rapport d’exécution des recommandations de la précédente session, du bilan académique&nbsp;2019-2020 ainsi que du budget prévisionnel 2021, c’est les grands points évoqués au cours de la 7<sup>e</sup> session du Conseil d’administration de l’ENSUP, qui s’est tenu en fin de semaine, selon le quotidien national du Mali (Essor).</p>



<p class="has-black-color has-text-color wp-block-paragraph">La même source indique que le budget prévisionnel pour l’année&nbsp;2021 de l’établissement est estimé à plus de 2 205 milliards de FCFA contre plus de 2 187 milliards de FCFA l’année dernière. Ce qui traduit une légère augmentation de 0,9&nbsp;%.</p>



<p class="has-black-color has-text-color wp-block-paragraph">Au cours de cette session, il a été expliqué que les ressources propres de cet établissement d’enseignement supérieur représentent 329 millions de FCFA. En vue d’améliorer la performance du service de cette école, l’État lui apporte une subvention d’un peu plus de 1 876 milliards de FCFA.</p>



<p class="has-black-color has-text-color wp-block-paragraph">Les administrateurs de cet établissement, pour l’année académique&nbsp;2020-2021, s’engagent à améliorer la performance du service de la formation continue, de soutenir les actions du centre de formation à distance, e-learning (FOADEL) et de poursuivre les activités de la revue les <em>« cahiers de l’ENSUP. »</em> Ce n’est pas tout. Ils entendent également renforcer le cadre partenarial. Cela, pour une plus grande visibilité des actions académiques et pédagogiques en rendant le cadre plus convivial et agréable pour l’apprentissage.</p>



<p class="has-black-color has-text-color wp-block-paragraph"><em>« L’opérationnalisation de la cellule interne d’assurance qualité, la mise en congruence des offres de formation avec le marché de l’emploi, le renforcement du partenariat sont des objectifs de l’école normale supérieure en 2021 »</em>, a déclaré Dr Douga Nassoko, directeur général de l’ENSUP, avant d’évoquer des difficultés liées à la vétusté des salles de classe et des laboratoires.</p>



<p class="has-black-color has-text-color wp-block-paragraph">Pour sa part, le conseiller technique au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Ousmane Guindo a rappelé à cette occasion les missions assignées à l’ENSUP. &nbsp;</p>



<p class="has-black-color has-text-color wp-block-paragraph"><strong>Bakary Fomba&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</strong></p>
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