<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des enseignants &#8212; Sahel Tribune</title>
	<atom:link href="https://saheltribune.com/tag/enseignants/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://saheltribune.com/tag/enseignants/</link>
	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
	<lastBuildDate>Wed, 10 Jun 2026 19:12:13 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/04/cropped-logo-Sahel-Tribune_Plan-de-travail-1.jpg</url>
	<title>Archives des enseignants &#8212; Sahel Tribune</title>
	<link>https://saheltribune.com/tag/enseignants/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">192168702</site>	<item>
		<title>AETA90 : « Nous avons une dette morale envers nos écoles », affirme Makan Camara</title>
		<link>https://saheltribune.com/aeta90-nous-avons-une-dette-morale-envers-nos-ecoles-affirme-makan-camara/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/aeta90-nous-avons-une-dette-morale-envers-nos-ecoles-affirme-makan-camara/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Cheickna Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jun 2026 02:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[AETA90]]></category>
		<category><![CDATA[anciens élèves]]></category>
		<category><![CDATA[Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[cérémonie de distinction]]></category>
		<category><![CDATA[communauté éducative]]></category>
		<category><![CDATA[développement de l’école publique]]></category>
		<category><![CDATA[école fondamentale Madame Sow Aïssata Coulibaly]]></category>
		<category><![CDATA[école publique]]></category>
		<category><![CDATA[écoles N’Tomikorobougou A et B]]></category>
		<category><![CDATA[éducation au Mali]]></category>
		<category><![CDATA[enseignants]]></category>
		<category><![CDATA[excellence scolaire]]></category>
		<category><![CDATA[initiative citoyenne]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse malienne]]></category>
		<category><![CDATA[Makan Camara]]></category>
		<category><![CDATA[N’Tomikorobougou]]></category>
		<category><![CDATA[promotion du mérite]]></category>
		<category><![CDATA[récompense des élèves]]></category>
		<category><![CDATA[réussite scolaire]]></category>
		<category><![CDATA[soutien à l’éducation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=22718</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>À travers une cérémonie prévue le 20 juin, l’AETA90 entend récompenser les meilleurs élèves et enseignants des écoles de N’Tomikorobougou A et B. Son coordinateur général, Makan Camara, explique les ambitions de cette initiative en faveur de l’excellence scolaire et de l’école publique.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’Amicale des Anciens Élèves de N’Tomikorobougou A et B des années&nbsp;90 (AETA90) s’apprête à organiser, le samedi&nbsp;20&nbsp;juin à l’école fondamentale Madame Sow Aïssata Coulibaly de N’Tomikorobougou (ex-Amara Ka Cour), une cérémonie de récompense et de reconnaissance en faveur des meilleurs élèves et des enseignants des deux établissements. Cette initiative vise à promouvoir l’excellence scolaire, à valoriser le mérite et à renforcer les liens entre anciens élèves et écoles d’origine. Coordinateur général de l’amicale, Makan Camara, analyste financier et doctorant en économie, en explique les motivations et les objectifs.</em></strong></p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Pouvez-vous présenter l’Amicale des Anciens Élèves de N’Tomikorobougou A &amp; B des années&nbsp;90 (AETA90) ?</strong></h4>



<p class="wp-block-paragraph">L’Amicale des Anciens Élèves de N’Tomikorobougou A &amp; B des années&nbsp;90, communément appelée AETA90, est une association regroupant les anciens élèves ayant fréquenté les écoles fondamentales N’Tomikorobougou A et B durant les années&nbsp;1990. Elle a été créée dans le but de maintenir les liens de fraternité entre anciens élèves et de contribuer au développement de nos écoles ainsi qu’à l’épanouissement des générations actuelles.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Quelle est la mission principale de votre amicale aujourd’hui ?</strong></h4>



<p class="wp-block-paragraph">Notre mission principale est de promouvoir l’excellence scolaire, de soutenir l’éducation des jeunes, de renforcer la solidarité entre anciens élèves et de contribuer au développement des écoles N’Tomikorobougou A et B à travers des actions concrètes, utiles et durables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À moyen et long terme, notre ambition est également d’étendre nos initiatives à d’autres écoles publiques, afin de participer plus largement à l’amélioration des conditions d’apprentissage et à la promotion de l’excellence éducative. Nous sommes convaincus que le développement de notre pays passe par une école publique forte, inclusive et performante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, tout en restant profondément attachés à nos écoles d’origine, nous souhaitons progressivement mettre notre expérience, notre énergie et notre solidarité au service de l’ensemble de la communauté éducative, dans la mesure de nos moyens et de nos capacités.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Qu’est-ce qui motive l’organisation de cette cérémonie de récompense et de reconnaissance ?</strong></h4>



<p class="wp-block-paragraph">Cette cérémonie est motivée par notre volonté d’encourager l’excellence académique et de reconnaître les efforts remarquables des élèves et des enseignants. Nous voulons montrer aux jeunes que le travail, la discipline et la persévérance sont toujours récompensés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’une de nos principales motivations est également de redonner à ces écoles une partie de ce qu’elles nous ont apporté. Nous estimons avoir une dette morale envers N’Tomikorobougou A et B, car ces établissements ont contribué à façonner les femmes et les hommes que nous sommes devenus aujourd’hui.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette initiative, nous exprimons notre gratitude envers nos écoles, nos enseignants et toute la communauté éducative.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>En quoi cette activité répond-elle aux objectifs de votre association ?</strong></h4>



<p class="wp-block-paragraph">Cette activité s’inscrit parfaitement dans notre mission de promotion de l’éducation et de valorisation du mérite. Elle permet également de renforcer le lien entre les anciens élèves et leurs écoles d’origine tout en apportant un soutien concret à la communauté éducative.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Quels élèves seront récompensés et sur quels critères repose le choix ?</strong></h4>



<p class="wp-block-paragraph">Seront récompensés les trois premiers élèves de chaque classe, de la 1<sup>ère</sup>&nbsp;à la 6<sup>ème</sup>&nbsp;année, dans les deux écoles. La sélection est basée exclusivement sur les résultats scolaires officiels de l’année académique, en collaboration avec les directions des écoles.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Pourquoi avoir décidé de récompenser les meilleurs élèves de la 1ère à la 6ème&nbsp;année ?</strong></h4>



<p class="wp-block-paragraph">Nous souhaitons encourager l’excellence à tous les niveaux de l’enseignement fondamental. Chaque élève, quel que soit son niveau, doit comprendre que ses efforts peuvent être reconnus. Cette approche permet également de créer une saine émulation entre les élèves.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Quel impact espérez-vous avoir sur la motivation et la performance scolaire des élèves ?</strong></h4>



<p class="wp-block-paragraph">Nous espérons renforcer la motivation des élèves, encourager la culture de l’effort et améliorer les performances scolaires. Nous voulons que les élèves comprennent que la réussite est le fruit du travail et de la persévérance.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Quelle importance accordez-vous à la reconnaissance des enseignants dans cette initiative ?</strong></h4>



<p class="wp-block-paragraph">Les enseignants jouent un rôle essentiel dans la formation des générations futures. Leur engagement quotidien, leur dévouement et les sacrifices qu’ils consentent méritent d’être reconnus et valorisés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il était donc naturel pour nous de les associer à cette cérémonie. C’est aussi notre manière de leur exprimer notre profonde gratitude.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Quel message souhaitez-vous transmettre aux enseignants à travers cette cérémonie ?</strong></h4>



<p class="wp-block-paragraph">Nous souhaitons les remercier sincèrement et les encourager à poursuivre cette noble mission qu’ils accomplissent avec professionnalisme et passion, souvent dans des conditions difficiles et avec des moyens limités.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Quel impact cette activité aura-t-elle sur les écoles N’Tomikorobougou A &amp; B ?</strong></h4>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative contribuera à renforcer l’image des écoles, à promouvoir une culture de l’excellence et à créer un climat de motivation aussi bien pour les élèves que pour les enseignants. Elle favorisera également un rapprochement durable entre les anciens élèves et leurs établissements.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Cette cérémonie est-elle appelée à devenir un événement régulier ?</strong></h4>



<p class="wp-block-paragraph">Oui, notre ambition est de faire de cette cérémonie une tradition annuelle afin de continuer à encourager les élèves et à valoriser les enseignants.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Quel message souhaitez-vous adresser au public et aux anciens élèves ?</strong></h4>



<p class="wp-block-paragraph">Nous sommes les produits de l’école publique de N’Tomikorobougou A &amp; B. Ce que nous sommes devenus aujourd’hui, nous le devons en grande partie à l’éducation que nous y avons reçue ainsi qu’au dévouement de nos enseignants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’éducation demeure le plus précieux héritage que nous puissions transmettre aux générations futures. Se souvenir de son école, c’est honorer son passé ; soutenir son école, c’est construire l’avenir.&nbsp;AETA90 – Amicale des Anciens Élèves de N’Tomikorobougou A &amp; B des Années&nbsp;90&nbsp;: Unis par nos souvenirs, engagés pour l’avenir.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Réalisé par Checikna Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/aeta90-nous-avons-une-dette-morale-envers-nos-ecoles-affirme-makan-camara/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">22718</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Mali : Écoles et universités fermées jusqu’au 9 novembre à cause de la pénurie de carburant </title>
		<link>https://saheltribune.com/mali-ecoles-et-universites-fermees-jusquau-9-novembre-a-cause-de-la-penurie-de-carburant/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/mali-ecoles-et-universites-fermees-jusquau-9-novembre-a-cause-de-la-penurie-de-carburant/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Cheickna Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Oct 2025 10:33:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[administration malienne]]></category>
		<category><![CDATA[année scolaire 2025]]></category>
		<category><![CDATA[approvisionnement en carburant]]></category>
		<category><![CDATA[Assimi Goïta]]></category>
		<category><![CDATA[Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[calendrier universitaire]]></category>
		<category><![CDATA[communautés éducatives]]></category>
		<category><![CDATA[communication gouvernementale]]></category>
		<category><![CDATA[continuité pédagogique]]></category>
		<category><![CDATA[crise du carburant]]></category>
		<category><![CDATA[crise énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[économie malienne]]></category>
		<category><![CDATA[éducation nationale]]></category>
		<category><![CDATA[élèves]]></category>
		<category><![CDATA[énergie]]></category>
		<category><![CDATA[enseignants]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement supérieur]]></category>
		<category><![CDATA[étudiants]]></category>
		<category><![CDATA[fermeture des écoles]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement malien]]></category>
		<category><![CDATA[logistique]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Mali 2025]]></category>
		<category><![CDATA[Ministère de l’Éducation nationale]]></category>
		<category><![CDATA[ministère de l’Enseignement supérieur]]></category>
		<category><![CDATA[patriotisme]]></category>
		<category><![CDATA[pénurie de carburant]]></category>
		<category><![CDATA[perturbations]]></category>
		<category><![CDATA[Politique éducative]]></category>
		<category><![CDATA[résilience]]></category>
		<category><![CDATA[retour à la normale]]></category>
		<category><![CDATA[secteur éducatif]]></category>
		<category><![CDATA[services publics]]></category>
		<category><![CDATA[situation nationale]]></category>
		<category><![CDATA[solidarité nationale]]></category>
		<category><![CDATA[suspension des cours]]></category>
		<category><![CDATA[transport scolaire]]></category>
		<category><![CDATA[universités du Mali]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=20121</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le gouvernement malien annonce la suspension des cours au Mali du 27 octobre au 9 novembre 2025 en raison de problèmes de carburant.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>En raison des perturbations dans l’approvisionnement en carburant, le gouvernement malien a décidé de suspendre toutes les activités pédagogiques sur l’ensemble du territoire. La mesure, annoncée dans un communiqué conjoint des ministères de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur, s’applique du 27 octobre au 9 novembre 2025 inclus.</em></strong><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les ministères de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique ont annoncé, dans un communiqué conjoint publié le dimanche 26 octobre 2025, la suspension de tous les cours sur l’ensemble du territoire national. Cette mesure exceptionnelle prend effet à partir du lundi 27 octobre 2025 et se poursuivra jusqu’au dimanche 9 novembre 2025 inclus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le communiqué, cette décision s’explique par les perturbations dans l’approvisionnement en carburant qui affectent depuis plusieurs jours les déplacements des élèves, des enseignants, des chercheurs et du personnel administratif. Ces difficultés logistiques compromettent le bon déroulement des activités pédagogiques dans les établissements scolaires et universitaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-retour-rapide-a-l-approvisionnement-normal-en-carburant">Retour rapide à l’approvisionnement normal en carburant </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités éducatives précisent que les cours reprendront le lundi 10 novembre 2025. En attendant, des dispositions sont en cours pour réaménager les calendriers scolaire et universitaire afin d’assurer la continuité des programmes d’études et de limiter les impacts de cette interruption.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le communiqué souligne également que le gouvernement travaille activement à un retour à la normale de l’approvisionnement en carburant, afin de permettre une reprise sereine des activités éducatives sur tout le territoire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les ministres de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur ont exprimé leur reconnaissance envers la communauté éducative&nbsp;: enseignants, étudiants, parents d’élèves et partenaires&nbsp;&nbsp;pour leur compréhension, leur engagement et leur sens du devoir patriotique en cette période difficile. «&nbsp;<em>Tout est entrepris par les autorités pour un retour rapide à l’approvisionnement normal en carburant&nbsp;</em>», ont assuré les deux ministères.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette suspension temporaire des cours survient dans un contexte où plusieurs secteurs du pays subissent les conséquences de la pénurie de carburant, perturbant les transports et les activités économiques dans plusieurs régions.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La rédaction&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/mali-ecoles-et-universites-fermees-jusquau-9-novembre-a-cause-de-la-penurie-de-carburant/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">20121</post-id>	</item>
		<item>
		<title>À Ménaka, les enseignants entre l’exil et le retour</title>
		<link>https://saheltribune.com/a-menaka-les-enseignants-entre-lexil-et-le-retour/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/a-menaka-les-enseignants-entre-lexil-et-le-retour/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Apr 2025 10:34:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[enseignants]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Ménaka]]></category>
		<category><![CDATA[salaires des enseignants]]></category>
		<category><![CDATA[suspension]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=18272</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>À Ménaka, le gouverneur signe la levée partielle de suspension des salaires d’enseignants jadis en abandon de poste. Une décision qui dit, en creux, tout le drame de l’école dans les zones de guerre : partir, survivre, puis revenir. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>À Ménaka, le gouverneur signe la levée partielle de suspension des salaires d’enseignants jadis en abandon de poste. Une décision qui dit, en creux, tout le drame de l’école dans les zones de guerre : partir, survivre, puis revenir. Entre l’effacement et la résilience, le tableau d’une République à reconstruire par la craie.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est une décision qui dit beaucoup plus que ce qu’elle énonce. Un document administratif, certes. Mais aussi un instantané, à bas bruit, de l’état de notre école dans les zones de guerre.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Les salaires suspendus seront à nouveau versés</strong><strong></strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le 2 avril 2025, le gouverneur de la région de Ménaka, le colonel-major Lanzeni Konaté, a signé une levée partielle de la suspension des salaires de plusieurs enseignants précédemment en «&nbsp;<em>abandon de poste</em>&nbsp;». Ils sont dix-sept. Dix-sept noms, dix-sept matricules, dix-sept disciplines. Autant de silhouettes floues revenues d’un hors-champ, celui de la désertion contrainte, du départ sans adieu, de l’école silencieuse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Car à Ménaka, l’école ne se ferme pas par décret, elle meurt à petit feu, au rythme des menaces, des assauts, des fuites. Depuis plus de deux ans, les enseignants désertent — non par désengagement, mais par instinct de survie. Certains n’ont pas pu revenir. D’autres sont revenus. Pour ceux-là, l’administration territoriale signe l’acte de réhabilitation symbolique. Ils « <em>réintègrent</em> ». Et avec eux, peut-être, une forme de normalité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La décision vise expressément les enseignants du lycée public de Ménaka et des centres d’animation pédagogique de Ménaka, Anderamboukane, Tidermène et Inekar. Leur salaire, suspendu jusqu’au 1er avril 2025, sera à nouveau versé. À une condition, avoir repris le poste avant le 3 mars.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’État les sanctionnait pour leur absence. Aujourd’hui, il les remercie pour leur retour, après un compromis avec le gouvernement malien. Entre-temps, il y a eu l’exil, l’angoisse, la survie.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une reconquête modeste de l’espace scolaire</strong><strong></strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Derrière la technicité froide des articles de loi et des décrets mentionnés, une autre lecture s’impose. Celle d’une République qui tente, dans ses marges, de renouer avec sa propre promesse : l’école. Une promesse rendue presque chimérique dans ces régions au nord du pays, abandonnées aux violences djihadistes, à la fuite des fonctionnaires, à l’effacement progressif de toute présence étatique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais le geste n’est pas neutre. Il vise aussi à dire que la souveraineté passe par la craie. Que l’enseignant est un soldat civil. Et que revenir enseigner à Ménaka, aujourd’hui, c’est plus qu’une vocation : c’est un acte de courage politique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On ne sait encore combien de classes rouvriront. Ni si les élèves reviendront. Mais une chose est certaine, en publiant cette décision, l’administration tente une reconquête. Une reconquête modeste, mais réelle, de l’espace scolaire. Et c’est peut-être par-là que recommencera l’histoire.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/a-menaka-les-enseignants-entre-lexil-et-le-retour/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">18272</post-id>	</item>
		<item>
		<title>La BNDA dans la tempête : Quand la notoriété devient un fardeau</title>
		<link>https://saheltribune.com/la-bnda-dans-la-tempete-quand-la-notoriete-devient-un-fardeau/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/la-bnda-dans-la-tempete-quand-la-notoriete-devient-un-fardeau/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Feb 2024 09:53:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Banque nationale de développement]]></category>
		<category><![CDATA[BNDA]]></category>
		<category><![CDATA[enseignants]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[notorité]]></category>
		<category><![CDATA[paiement des salaires]]></category>
		<category><![CDATA[réputation]]></category>
		<category><![CDATA[retard]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=15026</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La BNDA au cœur d'une polémique au Mali. Les enseignants dénoncent des retards de paiement de leurs salaires et pointent du doigt la banque.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>Au Mali, la Banque Nationale de développement agricole (BNDA), reconnu pour son excellence dans le secteur financier, se retrouve au cœur d’une polémique. Accusée par un collectif d’enseignants de la commune I à Bamako d’être responsable du retard de paiement de leurs salaires, la BNDA fait face à un défi majeur qui met à l’épreuve sa réputation.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La BNDA, institution bancaire de renom au Mali, est sous le feu des critiques. Un collectif d’enseignant dénonce des retards dans le paiement de leurs salaires et pointe du doigt la responsabilité de la banque. Une situation délicate qui met en lumière les défis auxquels sont confrontées les institutions financières réputées dans le pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-popularite-legendaire"><strong>Popularité légendaire</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Il est indéniable que la BNDA jouit d’une popularité légendaire dans le secteur financier malien. Au fil des ans, l’institution a pu bâtir une solide réputation grâce à son engagement envers l’excellence dans ses services bancaires, son professionnalisme et sa gestion prudente des fonds et des ressources. Cette réputation de sérieux lui a permis de gagner la confiance du public, des entreprises et des organisations, renforçant ainsi sa position sur le marché. Cependant, cette popularité, cette réputation de sérieux et de fiabilité en tant qu’institution financière, semblent être transformées en un défi majeur auquel la BNDA fait face depuis quelques semaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une lettre datée du 29&nbsp;janvier 2024, adressée au Directeur général de la BNDA, le collectif des enseignants de la commune I du district de Bamako, affiliés à ladite institution, dénonçait le retard récurrent dans le traitement des salaires de ses membres. Décidés à faire entendre leur voix, ces enseignants menaçaient tout de même de changer de domiciliation bancaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-retards-explicables"><strong>Des retards explicables</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, le retard dans le traitement des salaires des enseignants peut être causé par divers facteurs tels que des problèmes de trésorerie au niveau de l’État, des erreurs administratives, des retards dans les transferts de fonds entre différentes institutions, ou des problèmes organisationnels au sein des établissements scolaires. En ce sens, il ne saurait être exclusivement de la responsabilité de la BNDA.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est donc important de ne pas nécessairement attribuer ce retard dans le paiement des salaires des enseignants à une seule et unique entité, mais de prendre en compte l’ensemble des facteurs pouvant influencer cette situation. Il s’agit de prendre en compte l’ensemble du processus de traitement des salaires, ainsi que les différentes parties impliquées, avant de pointer du doigt une entité en particulier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans sa lettre, en réponse à celle du collectif des enseignants, la BNDA indique que ce « <em>retard est imputable au délai d’encaissement des chèques qui accompagnent les états de salaire</em> ». Selon les précisions de l’institution, « <em>ce délai qui est de 72&nbsp;heures ouvrées peut aller au-delà si le chèque revient impayé </em>».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-nombre-de-cheques-impayes"><strong>Le nombre de chèques impayés</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le délai d’encaissement des chèques peut effectivement être une cause de retard dans le traitement des salaires. Par exemple, même si la BNDA reçoit les états de salaire accompagnés de chèques qui nécessitent un certain temps pour être encaissés, cela pourrait retarder la disponibilité des fonds nécessaires pour procéder aux paiements des salaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De plus, en raison de sa notoriété, la BNDA a un nombre de clients très élevé par rapport aux autres institutions financières du pays. Face à un volume important de chèques à encaisser, cela peut entrainer des retards dans le traitement des paiements. Surtout lorsque certains chèques peuvent être rejetés pour des raisons variées, notamment une provision insuffisante sur le compte de l’émetteur du chèque, une signature incorrecte, ou d’autres raisons similaires. Dans de tels cas, le processus d’encaissement peut prendre plus de temps, entrainant ainsi des retards dans le paiement des salaires, notamment lorsque le nombre de chèques impayés est important.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-travailler-en-collaboration-pour-identifier-des-solutions-durables-nbsp"><strong>Travailler en collaboration pour identifier des solutions durables&nbsp;</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au regard de tous ces aspects, la notoriété de la BNDA semble jouer contre elle. En tant qu’institution financière d’importance capitale, elle est souvent pointée du doigt lorsqu’il y a des problèmes dans le secteur financier ou des retards de paiement, comme c’est le cas dans le paiement des salaires des enseignants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, il est essentiel d’analyser de façon approfondie les causes de ce retard de paiement afin de trouver des solutions à long terme, tout en tenant compte de la complexité des processus impliqués. Plutôt que de blâmer une seule institution, il est peut-être plus constructif de travailler en collaboration pour identifier des solutions durables. Il est également important de noter que la BNDA reconnait l’impact de ces retards de paiement sur les enseignants et leur famille, et elle met tout en œuvre pour améliorer la situation et garantir un paiement rapide et ponctuel des salaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>La BNDA fournira ses meilleurs efforts pour raccourcir le délai de traitement&nbsp;: afin de vous donner satisfaction</em> », peut-on lire dans sa lettre adressée au collectif des enseignants.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Bakary Fomba</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/la-bnda-dans-la-tempete-quand-la-notoriete-devient-un-fardeau/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">15026</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Silence des caisses, colère des craies : Les enseignants maliens menacent de quitter la BNDA</title>
		<link>https://saheltribune.com/silence-des-caisses-colere-des-craies-les-enseignants-maliens-menacent-de-quitter-la-bnda/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/silence-des-caisses-colere-des-craies-les-enseignants-maliens-menacent-de-quitter-la-bnda/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Feb 2024 10:44:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[BNDA]]></category>
		<category><![CDATA[colère]]></category>
		<category><![CDATA[enseignants]]></category>
		<category><![CDATA[paiements]]></category>
		<category><![CDATA[salaire]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=14843</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les professeurs maliens indignés par les retards de paiements de leurs salaires de la BNDA. Les élèves sont à l’écoute de leurs professeurs mal renseignés à cause des ces retards constant. Des rappels et des échéances ont été mise en place afin d'apaiser ces tensions financières croissantes de BNDA.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le silence des guichets de la Banque Nationale de développement agricole (BNDA) résonne de l’indignation des enseignants maliens. En proie à des retards persistants dans le paiement de leurs salaires, ces soldats de la craie expriment leur frustration et menacent de délaisser l’institution financière qui peine à honorer ses obligations envers eux.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À Bamako, les salles de classe ne sont pas les seules à résonner des murmures des élèves. Le mécontentement gronde également chez les enseignants qui, confrontés à des retards répétitifs dans le versement de leurs salaires par la Banque Nationale de développement agricole (BNDA), manifestent leur désarroi. Malgré des rappels officiels et des échéances claires, la situation persiste, mettant en lumière des tensions financières croissantes au sein de cette communauté éducative. Les enseignants de la commune I du district de Bamako, décidés à faire entendre leur voix, menacent de changer de domiciliation bancaire, faisant de cette crise un reflet des défis plus vastes du système éducatif malien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré la lettre nº&nbsp;01627/MEF-SG du 19&nbsp;mai 2011 du ministre de l’Économie et des Finances, établissant le délai de paiement des salaires des enseignants fonctionnaires des collectivités territoriales au 25 du mois, et la réaffirmation de cette règle le 24&nbsp;février 2021 par l’actuel ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Colonel Abdoulaye Maïga, le problème persiste dans plusieurs localités du Mali, en particulier à Bamako. Face à cette situation préjudiciable aux soldats de la craie, des enseignants de la commune I du district de Bamako manifestent leur mécontentement et menacent de quitter la BNDA.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-prets-a-changer-de-domiciliation"><strong>« Prêts à changer de domiciliation »</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le retard fréquent dans le traitement des salaires des enseignants à Bamako par la BNDA devient une préoccupation majeure. Cet enjeu peut avoir d’importantes répercussions sur la vie quotidienne des enseignants et de leurs familles. Les retards répétitifs dans le paiement des salaires peuvent également entraîner des difficultés financières et susciter un mécontentement légitime parmi les enseignants, d’autant plus qu’ils dépendent de ces revenus pour subvenir à leurs besoins fondamentaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La BNDA, en tant qu’institution responsable du versement des salaires, doit garantir un traitement rapide et efficace des transactions pour s’assurer que les enseignants reçoivent leurs rémunérations à temps. Les retards dans le traitement des salaires peuvent être perçus comme une source de stress financier et peuvent avoir un impact négatif sur le moral et la productivité des enseignants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une lettre datée du 29&nbsp;janvier 2024, adressée au directeur général de la BNDA, le Collectif des enseignants de la Commune I manifeste son mécontentement face à ce « <em>retard récurrent</em> » dans le traitement de leurs salaires « <em>depuis un certain temps</em> ». Toutefois, le Collectif invite la BNDA à prendre sérieusement leur préoccupation en compte. Le document précise que « <em>si ce retard persiste, nous sommes prêts à changer de domiciliation</em> ».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-identifier-les-causes-et-enjeux-plus-larges"><strong>Identifier les causes et enjeux plus larges</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Il est essentiel que les autorités compétentes s’engagent à résoudre rapidement ce problème en identifiant les causes du retard et en prenant des mesures correctives pour éviter qu’il se reproduise à l’avenir. Les enseignants doivent également recevoir des informations claires sur les mesures prises pour résoudre ce problème. Cette situation souligne la nécessité d’améliorer la fiabilité et l’efficacité des processus de paiement des salaires ainsi que la gestion des ressources financières dans le secteur de l’éducation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est indéniable que les enseignants jouent un rôle crucial dans la société, et leur rémunération doit être une priorité pour garantir un système éducatif fonctionnel et motivant. Par ailleurs, l’incapacité de la BNDA à traiter rapidement les salaires peut être interprétée comme le résultat de dysfonctionnements dans les processus administratifs, financiers ou informatiques, soulevant des préoccupations quant à l’efficacité et à la fiabilité des institutions impliquées dans la gestion des finances publiques et le versement des salaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette situation met également en lumière les défis plus larges auxquels le système éducatif malien est confronté, notamment en ce qui concerne le financement et la gestion des ressources humaines. Les enseignants, déjà confrontés à des conditions de travail souvent difficiles, peuvent voir dans ces retards une preuve supplémentaire du manque de considération pour leur profession.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Bakary Fomba</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/silence-des-caisses-colere-des-craies-les-enseignants-maliens-menacent-de-quitter-la-bnda/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">14843</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Mali : les Syndicats de l’éducation signataire du 15 octobre 2016 lèvent leur mot d’ordre de grève de 72 H</title>
		<link>https://saheltribune.com/mali-les-syndicats-de-leducation-signataire-du-15-octobre-2016-levent-leur-mot-dordre-de-greve-de-72-h/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/mali-les-syndicats-de-leducation-signataire-du-15-octobre-2016-levent-leur-mot-dordre-de-greve-de-72-h/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Dec 2022 06:16:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[article 39]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[enseignants]]></category>
		<category><![CDATA[grève]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[suspension]]></category>
		<category><![CDATA[transition]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=11600</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Suite à un accord avec le gouvernement, les syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 ont décidé de lever leur mot d’ordre de grève de 72 h, initialement prévu ce mercredi 14 au vendredi 16 décembre 2022, sur toute l’étendue du territoire national.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>Suite à un accord avec le gouvernement, les </strong><a href="https://saheltribune.com/ousmane-almoudou-1-ce-quil-faut-eviter-cest-dharmoniser-tout-en-remettant-en-cause-les-acquis-dun-autre-syndicat/"><strong>syndicats de l’éducation signataires</strong></a><strong> du 15 octobre 2016 ont&nbsp;décidé de lever leur mot d’ordre de grève de 72 h, initialement prévu ce mercredi 14 au vendredi 16 décembre 2022, sur toute l’étendue du territoire national.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les trois jours de <a href="https://saheltribune.com/au-mali-la-nouvelle-rentree-scolaire-est-elle-possible-sans-la-synergie-des-enseignants/">grève</a> des syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 n’auront finalement plus lieu. Les syndicalistes ont pu s’entendre avec les autorités pour éviter une crise scolaire dans le pays. Dans une déclaration du mardi 13 décembre, la synergie syndicale des enseignants a annoncé la levée de son mot d’ordre de grève, qui devait commencer ce mercredi. <em>«&nbsp;Au regard des avancées notoires sur le point des revendications, les syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 ont décidé de lever leur mot d’ordre de grève&nbsp;de 72 H, allant du mercredi 14 au vendredi 16 décembre 2022»,</em> peut-on lire dans le Procès-verbal de conciliation, signé le 13 décembre dernier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce <a href="https://www.aa.com.tr/fr/afrique/mali-les-%C3%A9coles-publiques-paralys%C3%A9es-par-une-gr%C3%A8ve-/2465173" target="_blank" rel="noreferrer noopener">mouvement de grève</a> protestait contre la non-application intégrale de la grille dite unifiée, adopté par ordonnance en juin 2021. Toute chose qui avait amené ce collectif de syndicats d’enseignants à engager une lutte pour demander l’application de l’article 39 de la Loi N°2018-007 du 16 janvier 2018, portant statut du personnel enseignant de l’enseignement secondaire, de l’enseignement fondamental et de l’éducation préscolaire et spéciale.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Signature d’un Procès-verbal de conciliation</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Suite au dépôt du préavis de grève de 72 h, le 21 novembre dernier, le gouvernement avait engagé une série de négociations et de discussions avec les syndicalistes autour du seul point de revendication, celui de l’application immédiate de l‘article 39. Ainsi, ces multiples rencontres ont permis de signer le 13 décembre, un Procès-verbal de conciliation entre la synergie et la partie gouvernementale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En lieu et place de <a href="https://saheltribune.com/mali-vers-un-nouveau-bras-de-fer-entre-la-synergie-des-syndicats-de-leducation-et-le-gouvernement/">l’article 39</a>, les deux parties ont convenu de majorer la prime spéciale de responsabilité avec un montant global de <em>«&nbsp;12,300 milliards FCFA correspondant à 11&nbsp;000 F par enseignant à compter du 1</em><em><sup>er</sup></em><em> novembre 2022&nbsp;».</em> En plus de la création d’une <em>«&nbsp;prime spéciale d’enseignants&nbsp;»,</em> les parties ont également convenu d’élaborer et examiner le&nbsp;document-cadre d’amélioration des conditions de vie et de travail des enseignants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour rappel, les syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 avaient suspendu leur mot d’ordre de grève suite aux <a href="https://www.bbc.com/afrique/articles/cpwnpyl4dx7o#:~:text=A%20part%20le%20gel%20des,de%20premi%C3%A8re%20n%C3%A9cessit%C3%A9%20%C3%A9taient%20%C3%A9pargn%C3%A9s." target="_blank" rel="noreferrer noopener">sanctions économiques et financières </a>imposées au Mali, le 9 janvier 2022 par la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Bakary Fomba</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/mali-les-syndicats-de-leducation-signataire-du-15-octobre-2016-levent-leur-mot-dordre-de-greve-de-72-h/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">11600</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Mali : la synergie régionale de Sikasso ferme les classes de la région pour 72 H</title>
		<link>https://saheltribune.com/mali-synergie-regionale-sikasso-ferme-classes-region-72-h/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/mali-synergie-regionale-sikasso-ferme-classes-region-72-h/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Dec 2022 10:37:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[enseignants]]></category>
		<category><![CDATA[grève]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Sikasso]]></category>
		<category><![CDATA[syndicats signataires éducation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=11556</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 de la région de Sikasso ont déclenché, le mardi 6 décembre 2022, une grève de 3 jours sur toute l’étendue de la région.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les syndicats de l’éducation signataires du 15&nbsp;octobre 2016 de la région de Sikasso ont déclenché, le mardi&nbsp;6&nbsp;décembre 2022, une <a href="https://saheltribune.com/mali-aeem-ferme-classes-pour-120-h-enseignants-deposent-preavis-trois-jours/">grève</a> de 3&nbsp;jours sur toute l’étendue de la région.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la 3e&nbsp;région administrative du Mali, les classes resteront fermées pendant au moins trois (3) jours. Ce mouvement de grève intervient suite à des <em>« irrégularités »</em> perpétrées dans le processus des mutations locales et des nominations de directeurs d’école entre les communes du Centre d’animation pédagogique (CAP) de Kadiolo et les communes du Centre d’animation pédagogique (CAP) de Fourou, localité située dans la région de <a href="https://saheltribune.com/ousmane-sy-quoi-on-dise-sikasso-ressemble-pas-kidal/">Sikasso</a>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Le Dcap de Kadiolo s’est mis dans une posture de faire des mutations irrégulières entre les communes du Cap de Kadiolo et/ou les communes du Cap de Fourou »,</em> indique la synergie régionale de Sikasso dans un <a href="https://www.dropbox.com/s/boh5qewaa5tfffj/ASSEMBLEE%20GENERALE%20DU%20LUNDI%20NEWS.pdf?dl=0&amp;fbclid=IwAR24KHCJe5zRN0tvMQtrkyXlZ7QaCF4DWUhd6SeHwWLGv1wdYRRdgoDBZ4Y" target="_blank" rel="noreferrer noopener">documen</a>t de communication daté du 5&nbsp;décembre dernier. Il s’agit de procéder à des mutations <em>« sans commission de mutation locale »</em> et à des nominations de directeurs d’école en <em>« violation »</em> du décret portant Plan de carrière du personnel enseignant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les syndicalistes de la région de Sikasso, cette situation rend difficile le fonctionnement des écoles desdites localités et <em>« viole »</em> tout l’arrêté N°&nbsp;2011-3282 déterminant les conditions de mobilité et de mise en congé du personnel enseignant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La rencontre entre la synergie et le directeur de l’Académie d’enseignement et celle avec le gouverneur de la région n’ont pas pu calmer le jeu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, les syndicats de l’éducation signataires du 15&nbsp;octobre 2016 de la région de Sikasso exigent <em>« l’application des textes chèrement acquis »</em> et qui régissent la corporation enseignante.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/mali-synergie-regionale-sikasso-ferme-classes-region-72-h/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">11556</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Mali : l’AEEM ferme les classes pour 120 H, les enseignants déposent un préavis de trois jours  </title>
		<link>https://saheltribune.com/mali-aeem-ferme-classes-pour-120-h-enseignants-deposent-preavis-trois-jours/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/mali-aeem-ferme-classes-pour-120-h-enseignants-deposent-preavis-trois-jours/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Nov 2022 13:07:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[AEEM]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[enseignants]]></category>
		<category><![CDATA[grève]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[préavis de grève]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[transition]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=11368</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le bureau de coordination nationale de l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) a déclenché, ce lundi 21 novembre 2022, une grève générale de 5 jours renouvelable, pendant que la synergie syndicale des enseignants dépose un préavis de grève de 72 h.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le bureau de coordination nationale de l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) a déclenché, ce lundi 21 novembre 2022, une <a href="https://icimali.com/retour-de-laeem-une-greve-nationale-de-5-jours-a-compter-de-ce-lundi-21-novembre-2022/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">grève générale</a> de 5 jours renouvelable, pendant que la synergie syndicale des enseignants dépose un préavis de grève de 72 h.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Mali, du primaire au supérieur, les classes resteront fermées pendant au moins cinq (5) jours. Après deux sorties de 72&nbsp;h, chacune au niveau supérieur, l’Association des élèves et étudiants du Mali, est passée à la vitesse supérieure après une trêve de 72&nbsp;h. Elle a décrété une grève de 120&nbsp;h, à compter du 21&nbsp;novembre 2022. Cette sortie n’épargne aucun ordre d’enseignement au Mali.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Rénovation des infrastructures</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son préavis de grève, <a href="https://saheltribune.com/fin-du-29e-congres-de-laeem-siriman-seydou-niare-nouveau-secretaire-general-du-bureau-de-coordination/">l’AEEM</a> formule plusieurs revendications à l’endroit du gouvernement. Il s’agit notamment du paiement intégral des allocations financières des étudiants (trousseaux, bourses, frais de stage, de mémoire et de réquisition), de la mise à disposition de l’internet au niveau du campus universitaire, de l’éclairage de l’espace universitaire ainsi que de l’évacuation des ordures au niveau de la colline de Badalabougou.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En plus de la participation des détenteurs de Licence du système Licence-Master-Doctorat (LMD) aux concours de la Fonction publique, l’AEEM exige <a href="https://www.maliweb.net/education/journee-culturelle-des-eleves-professeurs-de-lensup-lintegration-des-diplomes-de-lecole-a-la-fonction-publique-au-coeur-des-debats-2818216.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’intégration directe</a> des élèves professeurs de l’École normale supérieure (ENsup) à la Fonction publique des collectivités.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Association estudiantine réclame également la rénovation des amphithéâtres préfabriqués de la Faculté de droit privé (FDPRI) et de la Faculté de sciences économiques et de gestion (FSEG). Elle affiche son opposition à la reprise des bacheliers&nbsp;2022 dans les Institutions d’enseignement supérieur si les conditions ne sont pas réunies pour <em>« apporter des solutions quant aux infrastructures pouvant les accueillir pour des conditions d’études dignes de ce nom ».</em></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Préavis de grève des enseignants</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le Bureau de coordination nationale de l’AEEM exhorte les autorités maliennes à mettre fin aux difficultés auxquelles les étudiants sont confrontés en matière de transport et aussi à la sécurisation de l’espace universitaire, <em>« toujours en proie à l’insécurité grandissante ».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le syndicat estudiantin invite les autorités de la transition à travailler au retour en classe des élèves dans les zones affectées par le conflit, notamment le Nord et le Centre du pays. À la fin de l’année scolaire&nbsp;2021-2022, plus de 1 700&nbsp;<a href="https://saheltribune.com/insecurite-afrique-occidentale-et-centrale-plus-de-12-400-ecoles-fermees-lan-dernier/">écoles étaient fermées</a> au Mali.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pendant le même temps, les <a href="https://saheltribune.com/education-les-enseignants-toujours-mobilises-pour-lapplication-de-larticle-39/">syndicats de l’éducation signataires</a> du 15&nbsp;octobre 2016 déposent sur la table du ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue un préavis de grève de 72&nbsp;h, allant du 14 au 16&nbsp;décembre 2022. Ils exigent l’application immédiate de <a href="https://www.ilo.org/dyn/natlex/docs/ELECTRONIC/106585/130826/F-807188708/MLI-106585.pdf">l’article&nbsp;39.</a></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Bakary Fomba</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/mali-aeem-ferme-classes-pour-120-h-enseignants-deposent-preavis-trois-jours/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">11368</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Journée mondiale des enseignants : au Mali, la Synergie appelle à « mettre les enseignants dans leur droit »</title>
		<link>https://saheltribune.com/journee-mondiale-des-enseignants-au-mali-la-synergie-appelle-a-mettre-les-enseignants-dans-leur-droit/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/journee-mondiale-des-enseignants-au-mali-la-synergie-appelle-a-mettre-les-enseignants-dans-leur-droit/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Oct 2022 15:22:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[article 39]]></category>
		<category><![CDATA[Droit des enseignants]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[enseignants]]></category>
		<category><![CDATA[Journées mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[synergie syndicale]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=11159</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016, réunis à la Maison de l’Enseignant, ont lancé un « appel pressant aux autorités afin de mettre les enseignants dans leur droit ».</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>À l’instar d’autres pays du monde, le Mali célèbre ce 5 octobre 2022, la </strong><a href="https://www.ilo.org/global/about-the-ilo/how-the-ilo-works/ilo-director-general/statements-and-speeches/WCMS_857522/lang--fr/index.htm" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>Journée mondiale des Enseignants</strong></a><strong>. Il s’agit notamment de commémorer l’anniversaire de l’adoption de la Recommandation d’OIT-UNESCO, concernant la condition du personnel enseignant.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 5 octobre de chaque année, le monde célèbre la Journée des Enseignants. Pour l&rsquo;édition 2022, le thème choisi est : <em>« La transformation de l&rsquo;éducation commence avec les enseignants »</em>. Un thème qui selon les <a href="https://saheltribune.com/education-les-enseignants-toujours-mobilises-pour-lapplication-de-larticle-39/">syndicats de l’éducation signataires</a> du 15 octobre 2016, reste <em>« évocateur de la réalité malienne ».</em></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><em>« </em>Reconsidérer la perspective d&rsquo;avenir<em> »</em></strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">A l’occasion de cette commémoration, les syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016, réunis à la Maison de l’Enseignant, ont lancé un <em>«&nbsp;appel pressant aux autorités afin de mettre les enseignants dans leur droit&nbsp;».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour ces <a href="https://saheltribune.com/mali-article-39-des-enseignants-eviter-de-faire-durer-les-problemes/">syndicalistes</a>, cette journée reste <em>« l&rsquo;occasion de célébrer la façon dont les enseignants transforment l&rsquo;éducation, mais aussi de réfléchir au soutien dont ils ont besoin pour déployer pleinement leur talent et leur vocation ».</em> Aussi, faut-il noter, cette journée permet de <em>« reconsidérer la perspective d&rsquo;avenir de la profession au niveau mondial ».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette journée, les <a href="https://www.studiotamani.org/27664-les-enseignants-signataires-du-15-octobre-appellent-a-la-desobeissance-civile" target="_blank" rel="noreferrer noopener">syndicalistes</a> n’ont pas manqué de souligner l’importance de mettre les enseignants dans de meilleures conditions de travail. Surtout lorsque ceci permet d’améliorer la qualité de l’enseignement. <em>« La transformation de l’éducation passe impérativement par l&rsquo;enseignant, mais des enseignants mis dans les meilleures conditions de travail, mieux payés, mieux protégés, mieux sécurisés dans leurs lieux de service, bref des enseignants mis en confiance »,</em> ont-ils insisté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tout en exhortant les autorités maliennes à <em>« mettre les enseignants dans leur droit »,</em> les <a href="https://saheltribune.com/mali-vers-un-nouveau-bras-de-fer-entre-la-synergie-des-syndicats-de-leducation-et-le-gouvernement/">syndicats de l’éducation signataires </a>du 15 octobre 2016 invitent à une plus grande valorisation de cette la journée dédiée aux soldats de la craie. Toute chose qui témoignera de l’<em>« intérêt à l’enseignant et à la fonction enseignante ».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour rappel, la journée mondiale des Enseignants est instituée depuis 1994. Elle est organisée conjointement par l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF), l’Organisation internationale du Travail (OIT) et l&rsquo;International de l&rsquo;éducation afin de commémorer l’anniversaire de l’adoption de la Recommandation de OIT-UNESCO concernant la condition du personnel enseignant.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Bakary Fomba</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/journee-mondiale-des-enseignants-au-mali-la-synergie-appelle-a-mettre-les-enseignants-dans-leur-droit/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">11159</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Pour la réussite du LMD, « l’État doit créer les conditions nécessaires », dixit Yaya Dabo</title>
		<link>https://saheltribune.com/pour-la-reussite-du-lmd-letat-doit-creer-les-conditions-necessaires-dixit-yaya-dabo/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/pour-la-reussite-du-lmd-letat-doit-creer-les-conditions-necessaires-dixit-yaya-dabo/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Aug 2022 10:25:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Exclusif]]></category>
		<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[enseignants]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement]]></category>
		<category><![CDATA[incidents de parcours]]></category>
		<category><![CDATA[livre]]></category>
		<category><![CDATA[LMD]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=10948</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Écrivain, Yaya Dabo est professeur de philosophie au lycée technique de Ségou (LT-SEG). Il a accordé une interview à Sahel Tribune sur son ouvrage « Incidents de parcours ».</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>Écrivain, Yaya Dabo est professeur de philosophie au lycée technique de Ségou (LT-SEG). Il a accordé une interview à Sahel Tribune sur son <a href="https://saheltribune.com/avec-incidents-de-parcours-yaya-dabo-fait-une-immersion-dans-la-vie-dun-enseignant/">ouvrage</a> <em>« Incidents de parcours ».</em> Dans cet entretien exclusif, M.&nbsp;Dabo évoque entre autres&nbsp;: les raisons ayant motivé le choix du titre de son romanainsi que les difficultés rencontrées au cours de la rédaction de cet ouvrage. L’auteur formule également des conseils pratiques pour la bonne marche du système (LMD) au Mali.</strong></p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Sahel Tribune</strong>&nbsp;<strong>: Pourquoi <em>« Incidents de parcours ? »</em></strong></h5>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Yaya Dabo</strong>&nbsp;: Ce titre reflète le vécu du personnage principal du roman, Moriba, qui signifie traditionnellement une personne, dont la maman a eu du mal à avoir des enfants. Moriba est parti à l’école par coïncidence. Sa réussite a été également le fruit du hasard.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>S’agit-il d’une autobiographie ?</strong></h5>



<p class="wp-block-paragraph">Chaque roman contient généralement une partie de la vie de son auteur. Car les faits racontés ne naissent pas ex nihilo. Ils sont à la fois le fruit d’un vécu ou encore de l’imagination.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour qui connait, l’auteur de <em>« Incidents de parcours »</em>dira bien sûr que ce roman est une autobiographie. Mais ce n’est pas exactement cela. C’est plutôt un mélange du réel et du fictif. Je dirai que je me servis de mon imagination pour donner sens à des réalités de nos sociétés. Car quoi qu’on dise, le <a href="http://philofrancais.fr/histoire-du-roman" target="_blank" rel="noreferrer noopener">roman</a> demeure le reflet de la société.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Combien de temps la production de cet ouvrage vous a-t-elle pris ?</strong></h5>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la production d’un ouvrage, le nombre de temps n’est pas assez important. L’essentiel est de présenter au public lecteur un contenu digeste susceptible de contribuer au rehaussement du niveau de la culture ou de l’éducation dans le pays. Pour ce premier ouvrage, la rédaction m’a pris deux ans.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Quelles sont les difficultés majeures rencontrées ?</strong></h5>



<p class="wp-block-paragraph">Elles sont nombreuses. Tout d’abord, en tant que novice dans le secteur, j’ai eu beaucoup de peines à avoir une maison d’édition fiable. Cette difficulté une fois résolue, le problème des frais d’édition s’est présenté. Comment faire pour trouver les moyens financiers pour couvrir ces frais dans un pays où l’enseignant n’est pas assez considéré. En plus de tous ces aspects, je dois souligner également les frustrations dues au retard dans <a href="https://www.bing.com/ck/a?!&amp;&amp;p=2feb0dc703b45249JmltdHM9MTY2MTQyMjY2MiZpZ3VpZD00YzJhMWFjYS05ZTU2LTQ4ZmItOWU2My1iNTdiMjRhMTU1MTcmaW5zaWQ9NTIyNA&amp;ptn=3&amp;hsh=3&amp;fclid=2735186a-245f-11ed-818c-6fcbf407c81f&amp;u=a1aHR0cHM6Ly9jZW50bWlsbGVtaWxsaWFyZHMuY29tL3dwL2NvbnRyYXQtZC1lZGl0aW9uLWVudGVudGUtYXV0ZXVyLWVkaXRldXIv&amp;ntb=1" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’exécution des clauses du contrat</a> établies par la maison d’édition.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Quelles sont les principales thématiques abordées dans votre ouvrage ?</strong></h5>



<p class="wp-block-paragraph">Plusieurs thématiques connexes se retrouvent dans cet ouvrage. J’évoque entre autres les aspects culturels de notre pays, la mal gouvernance, le chômage. Aussi est-il question des maux de la société malienne ainsi du <a href="https://saheltribune.com/mali-lutter-contre-la-fuite-des-sujets-dexamen-cest-lutter-contre-la-corruption/">système éducatif malien</a>, plus particulièrement le LMD.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Exactement. Le système Licence Master Doctorat (LMD). Quel est votre problème avec ce système ?</strong></h5>



<p class="wp-block-paragraph">Aucun. Le <a href="https://saheltribune.com/universites-les-etudiants-doivent-etudier-%e2%80%89seulement%e2%80%89%e2%80%89/">système LMD </a>est un bon programme. Il peut nous permettre d’être au même niveau que les autres pays du monde qui l’ont embrassé depuis des décennies. Malheureusement, la bonne application de ce système pose énormément de difficultés au Mali. L’État doit créer les conditions nécessaires pour que sa réussite soit une réalité et pour qu’il ne soit plus un handicap pour les étudiants.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>De nouveaux projets de livre en cours ?</strong></h5>



<p class="wp-block-paragraph">Bien sûr. Beaucoup de projets sont en cours pour la nouvelle année. Je suis sur deux projets : un livre de <a href="http://www.philosophieafricaine.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">philosophie africaine</a> et un autre sur la méthodologie de la dissertation et du commentaire de texte philosophique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Propos recueillis par Bakary Fomba&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/pour-la-reussite-du-lmd-letat-doit-creer-les-conditions-necessaires-dixit-yaya-dabo/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>2</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">10948</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
