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	<title>Archives des engagement citoyen &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Célébration de la Journée de l’Afrique : un projet citoyen pour la jeunesse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 02:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La Journée de l’Afrique célèbre la culture et l'éducation, des piliers pour bâtir une Afrique digne et intégrée en 2026.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le lancement officiel des activités de la Journée de l’Afrique 2026 s’est déroulé à l’École supérieure de Journalisme et à l’École Cheick Modibo Diarra. L’événement a enregistré la présence du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M.&nbsp;&nbsp;Mamou Daffé,&nbsp;&nbsp;du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Boureima Kansaye ainsi que du ministre de l’Économie numérique, de la Communication et de la Modernisation de l’Administration, M. Alhamdou Ag Ilyène.&nbsp;</em></strong></p>



<p>Le thème choisi, «&nbsp;<em>La culture et l’éducation, deux leviers indispensables pour une Afrique digne et intégrée</em>&nbsp;», traduit une ambition politique et sociale. Il s’inscrit dans l’Année de l’éducation et de la Culture décrétée par le Président de la Transition, Assimi GOÏTA. Ce choix met en avant deux piliers essentiels pour construire une société africaine plus solidaire, où la jeunesse devient actrice de la transmission et de la cohésion nationale.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-orientation-strategique-pour-l-avenir"><strong>Une orientation stratégique pour l’avenir</strong></h2>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Dr-Aboubacar-Abdoulwahidou-Maiga.jpeg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1023" height="527" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Dr-Aboubacar-Abdoulwahidou-Maiga.jpeg" alt="Dr Aboubacar Abdoulwahidou Maïga" class="wp-image-21910" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Dr-Aboubacar-Abdoulwahidou-Maiga.jpeg 1023w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Dr-Aboubacar-Abdoulwahidou-Maiga-300x155.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Dr-Aboubacar-Abdoulwahidou-Maiga-768x396.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Dr-Aboubacar-Abdoulwahidou-Maiga-585x301.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Dr-Aboubacar-Abdoulwahidou-Maiga-600x309.jpeg 600w" sizes="(max-width: 1023px) 100vw, 1023px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Dr Aboubacar Abdoulwahidou Maïga, Directeur général de l’École supérieure de Journalisme et des Sciences de la Communication (ESJSC) du Mali, lors du lancement des activités de la Journée de l&rsquo;Afrique, le 16 avril 2026, à Bamako. ©Ibrahim Kalifa Djitteye/ Sahel Tribune. </figcaption></figure>
</div>


<p>Le Directeur général de l’École supérieure de Journalisme et des Sciences de la Communication (ESJSC) du Mali, Dr Aboubacar Abdoulwahidou Maïga, a rappelé l’importance de l’Université de Tombouctou comme référence intellectuelle et historique. Associer les établissements modernes à cette tradition académique revient à bâtir un pont entre héritage et avenir. Ce rapprochement symbolique souligne que l’Afrique doit puiser dans ses racines pour construire son futur, en donnant à la jeunesse les outils nécessaires pour affronter les défis contemporains avec dignité et confiance.  </p>



<p>La Directrice de la Tour de l’Afrique, Mme Maïga Mariam Maïga, a insisté sur la transversalité de la culture au service de l’éducation. Elle a affirmé que «&nbsp;<em>la culture est le socle d’un peuple, et l’éducation en est la croix de la transmission</em>&nbsp;». En remettant des kits composés de recueils littéraires et poétiques aux écoles participantes, elle a voulu traduire une solidarité gouvernementale concrète, renforçant la connaissance du continent et valorisant la créativité des jeunes générations.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-activites-pedagogiques-innovantes"><strong>Des activités pédagogiques innovantes</strong></h2>



<p>Les activités pédagogiques ont pris une dimension pratique : dissertations et commentaires de texte pour le Concours littéraire, questionnaires et poèmes via l’application TIYABOU pour le Parcours pédagogique. Ces exercices ne sont pas de simples épreuves scolaires, mais des moyens de stimuler la réflexion critique et l’expression artistique. Les meilleures productions seront primées et compilées dans des recueils, destinés à enrichir les bibliothèques et à servir de référence pour les générations futures.&nbsp;&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Participants-a-la-Journee-de-lAfrique-.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="520" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Participants-a-la-Journee-de-lAfrique--1024x520.jpeg" alt="Participants à la Journée de l'Afrique" class="wp-image-21909" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Participants-a-la-Journee-de-lAfrique--1024x520.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Participants-a-la-Journee-de-lAfrique--300x152.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Participants-a-la-Journee-de-lAfrique--768x390.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Participants-a-la-Journee-de-lAfrique--585x297.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Participants-a-la-Journee-de-lAfrique--600x305.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Participants-a-la-Journee-de-lAfrique-.jpeg 1044w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Les participants au lancement officiel des activités de la Journée de l’Afrique 2026 , le 16 avril 2026, à Bamako. ©Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>
</div>


<p>La cérémonie a montré que culture, éducation et innovation peuvent marcher ensemble. Le numérique, introduit par l’application TIYABOU, a permis aux élèves de travailler sur des questionnaires interactifs et de partager leurs créations. Cette intégration des technologies dans l’apprentissage illustre une volonté de moderniser l’éducation, tout en gardant un ancrage culturel fort. L’Afrique se projette ainsi dans une dynamique où tradition et innovation se complètent.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-annee-de-l-education-et-de-la-culture"><strong>L’Année de l’éducation et de la Culture</strong></h2>



<p>L’événement s’inscrit dans une dynamique plus large : celle de l’Année de l’éducation et de la Culture. En décrétant 2026 comme une année dédiée à ces deux piliers, le Président Assimi GOÏTA a voulu rappeler que la culture est le sang qui coule dans les veines du peuple africain, et que l’éducation en est la respiration. Cette orientation politique vise à donner un souffle nouveau aux institutions éducatives et culturelles, en les plaçant au centre du projet national.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>La jeunesse a été mise en avant comme moteur de cohésion sociale. Les élèves et étudiants, en produisant dissertations, poèmes et réflexions, ont montré que la créativité peut devenir un outil de dialogue et de paix. Leurs œuvres, une fois compilées, ne seront pas seulement des textes, mais des témoignages vivants d’une génération qui veut prendre ses responsabilités et affronter ses défis avec confiance et détermination.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-jeunesse-actrice-de-la-cohesion"><strong>Une jeunesse actrice de la cohésion</strong></h2>



<p>Le ministre Mamou Daffé, en clôturant la cérémonie, a salué l’engagement des jeunes, affirmant que leurs créations représentent une source d’espoir et de dignité pour l’Afrique. Selon lui, l’avenir du continent dépend de cette capacité à unir culture et éducation, à transformer la créativité en force collective. L’événement devient ainsi un symbole : celui d’une Afrique debout, consciente de son héritage et résolument tournée vers l’avenir.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Le lancement officiel des activités de la Journée de l’Afrique 2026 ne se limite pas à une commémoration. Il s’impose comme un acte fondateur, où institutions, écoles et jeunesse se rencontrent pour bâtir un projet commun. En liant culture et éducation, les autorités maliennes ont voulu montrer que l’Afrique peut se réinventer à travers ses propres valeurs. Cette célébration devient un manifeste pour une Afrique digne, intégrée et prête à conquérir sa place dans le concert des nations.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-vision-citoyenne-et-strategique"><strong>Une vision citoyenne et stratégique</strong></h2>



<p>Cette initiative traduit une volonté politique et sociale de placer la jeunesse au centre des priorités. Les activités lancées ne sont pas seulement des concours ou des exercices pédagogiques, mais des instruments de construction citoyenne. Elles rappellent que l’Afrique, riche de son patrimoine et de sa diversité, peut s’appuyer sur ses jeunes pour bâtir une société plus juste, plus solidaire et tournée vers l’avenir.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Le lancement officiel des activités de la Journée de l’Afrique 2026 illustre une vision stratégique : celle d’un continent qui veut se construire par la culture et l’éducation. Les institutions, les écoles et les jeunes ont montré qu’ensemble, ils peuvent créer une dynamique nouvelle. Ce projet citoyen devient une référence, où la créativité et le savoir se conjuguent pour donner à l’Afrique une place forte dans le monde.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>« N’té-N’tala » : et si la lutte contre le terrorisme se jouait d’abord dans les esprits ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 12:36:31 +0000</pubDate>
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<p>L'initiative « N’té-N’tala » vise à déconstruire les récits extrémistes et à redonner espoir à la jeunesse au Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Face à la persistance de la menace terroriste, depuis plus d’une décennie, une nouvelle voix s’élève au Mali, portée par la jeunesse elle-même. À travers le slogan « Non, je ne suis pas dedans (N’té-N’tala) », une initiative citoyenne entend déconstruire les récits extrémistes et offrir des alternatives concrètes à une génération exposée aux risques de radicalisation.</em></strong></p>



<p>« <em>Je suis jeune comme vous. Si j’échoue, c’est toute la jeunesse qui aura échoué</em> ». Cette déclaration du président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, en 2021, résonne encore dans la tête de la jeunesse malienne. Face à l’insécurité, dont la lutte constitue la priorité numéro un des autorités maliennes, la jeunesse ne souhaite plus rester les bras croisés. « <em>La jeunesse ne vous laissera pas échouer, monsieur le président </em>», semble désormais dire en substance cette jeunesse de plus en plus engagée pour le retour de la paix. </p>



<p>Dans un contexte sécuritaire toujours fragile, la lutte contre le terrorisme au Mali ne se joue plus uniquement sur le terrain militaire. Elle s’étend désormais à un autre front, tout aussi décisif : celui des esprits. Face à cette guerre cognitive, la jeunesse s’implique à travers l’initiative citoyenne « <em>Non, je ne suis pas dedans (N’té-N’tala) »,</em>&nbsp;un mouvement de sensibilisation destiné à dissuader les jeunes de rejoindre les groupes extrémistes.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-deconstruire-les-recits-de-la-radicalisation"><strong>Déconstruire les récits de la radicalisation</strong></h2>



<p>Portée par des acteurs de la société civile, cette campagne cible en priorité les jeunes de 15 à 35 ans, notamment dans les zones les plus exposées à l’influence des groupes armés. Elle s’inscrit en appui aux efforts des Forces armées maliennes, en agissant en amont, là où se construisent les choix individuels.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="« N’té-N’tala » : et si la lutte contre le terrorisme se jouait d’abord dans les esprits ?" width="1170" height="658" src="https://www.youtube.com/embed/pn4gIFbrGBY?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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<p>Au cœur de l’initiative, c’est la conviction que le terrorisme prospère sur la manipulation. Les groupes extrémistes exploitent les frustrations sociales, les vulnérabilités économiques et les aspirations identitaires pour recruter.</p>



<p>À travers « <em>N’té-N’tala</em> », les initiateurs entendent déconstruire ces discours en mettant en lumière les mensonges qui les sous-tendent. Promesses de richesse, d’honneur ou de justice sociale. Autant d’arguments qui, une fois confrontés à la réalité, se révèlent illusoires.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-rehabiliter-les-valeurs-du-vivre-ensemble"><strong>Réhabiliter les valeurs du vivre-ensemble</strong></h2>



<p>La campagne insiste ainsi sur la nécessité de développer un esprit critique chez les jeunes, afin qu’ils puissent identifier et rejeter les tentatives d’endoctrinement.</p>



<p>Au-delà de la déconstruction, l’initiative s’appuie sur un socle de valeurs profondément ancrées dans la société malienne : le « <em>Maaya</em> » (humanisme) et le « <em>Dambé</em> » (dignité).</p>



<p>Dans un pays marqué par une riche diversité culturelle, « <em>N’té-N’tala</em> » promeut la tolérance, la solidarité et la cohésion sociale comme remparts contre l’extrémisme. Il s’agit de rappeler que l’identité malienne s’est historiquement construite sur le dialogue et le vivre-ensemble, à rebours des logiques de violence et d’exclusion.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-montrer-les-consequences-reelles-du-terrorisme"><strong>Montrer les conséquences réelles du terrorisme</strong></h2>



<p>L’un des axes majeurs de la campagne consiste à exposer les conséquences concrètes du terrorisme sur les individus et les communautés. Derrière les discours idéologiques se cachent des réalités brutales : pertes humaines, déplacements de populations, destruction des infrastructures, traumatisme psychologique.</p>



<p>En mettant en avant ces impacts, « <em>N’te-N’tala »</em>&nbsp;cherche à briser toute forme de fascination ou de banalisation de la violence. Le message est de faire comprendre que rejoindre un groupe terroriste, c’est participer à la destruction de sa propre société.</p>



<p>Mais sensibiliser ne suffit pas. Encore faut-il proposer des perspectives. Consciente de cet enjeu, l’initiative met en avant des alternatives positives : accès à l’éducation, insertion professionnelle, engagement communautaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-slogan-comme-acte-d-engagement"><strong>Un slogan comme acte d’engagement</strong></h2>



<p>L’objectif est de redonner aux jeunes des raisons d’espérer et de s’investir dans des trajectoires constructives. Dans un contexte où le chômage et le manque d’opportunités alimentent les frustrations, ces alternatives constituent un levier essentiel de prévention.</p>



<p>« <em>Non, je ne suis pas dedans (N’té-N’tala) »</em>&nbsp;n’est pas qu’un simple slogan. Il s’agit d’une déclaration d’intention, d’un acte de résistance individuelle face à la pression des groupes extrémistes.</p>



<p>En affirmant leur refus, les jeunes deviennent acteurs de leur propre protection, mais aussi de celle de leur communauté. Le slogan incarne ainsi une prise de position claire : celle d’une jeunesse qui choisit la paix plutôt que la violence.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-bataille-decisive-pour-l-avenir"><strong>Une bataille décisive pour l’avenir</strong></h2>



<p>Dans un pays confronté à des défis sécuritaires complexes, l’émergence d’initiatives citoyennes comme « <em>N’té-N’tala »</em>témoigne d’une évolution des stratégies de lutte contre le terrorisme. Elle souligne que la réponse ne peut être uniquement militaire, mais doit également être sociale, culturelle et éducative.</p>



<p>En mobilisant la jeunesse autour d’un message simple et puissant, cette initiative ouvre une nouvelle voie : celle d’une résistance par la conscience et l’engagement. Car, au-delà des armes, c’est bien dans les esprits que se joue l’avenir du Mali.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>10ᵉ édition du Festival Vivre Ensemble Tombouctou : dix ans d’engagement pour la paix et la culture  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Feb 2026 09:25:11 +0000</pubDate>
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<p>Tombouctou a accueilli la 10ᵉ édition du Festival Vivre Ensemble, un symbole de dialogue et d'innovation pour la jeunesse.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>La cité des 333 saints, Tombouctou, a accueilli du 29 janvier au 1</em></strong><strong><em><sup>er</sup></em></strong><strong><em> février 2026 la 10</em></strong><strong><em>ᵉ</em></strong><strong><em> édition du Festival Vivre Ensemble. Placé sous la présidence du Général Ismaël Wagué, ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, l’événement a rassemblé autorités, acteurs culturels et partenaires internationaux. Plus qu’une célébration, ce festival s’est affirmé comme un espace de dialogue et de cohésion, où la jeunesse a été mise en avant comme moteur de paix et de créativité. &nbsp;</em></strong></p>



<p>Le thème retenu, « <em>Rôle de la jeunesse dans la cohésion sociale et le développement culturel </em>», traduit une volonté claire de placer les jeunes au cœur des dynamiques de paix et de culture. Dans une région marquée par des défis sécuritaires et sociaux, la jeunesse est apparue comme une force de proposition et d’innovation. Les interventions ont souligné l’importance de l’engagement citoyen, du dialogue intergénérationnel et de la créativité artistique pour renforcer l’unité nationale et consolider la cohésion sociale. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-ouverture-symbolique-et-porteuse-de-valeurs"><strong>Une ouverture symbolique et porteuse de valeurs</strong></h2>



<p>La cérémonie d’ouverture a été riche en symboles et en messages forts. Les discours officiels ont rappelé l’importance de l’unité nationale et de la paix durable, tandis que les prestations artistiques ont mis en valeur la diversité culturelle du Mali. Les chants, danses et représentations théâtrales ont illustré la vitalité des traditions locales et leur rôle dans la construction d’un vivre-ensemble harmonieux. Cette ouverture a marqué le ton d’un festival qui se veut à la fois festif et porteur de valeurs universelles. &nbsp;</p>



<p>Au-delà des spectacles, le festival a proposé une foire artisanale et des activités touristiques permettant aux visiteurs de découvrir la richesse culturelle et patrimoniale de Tombouctou. Les artisans locaux ont exposé leurs créations, allant de la maroquinerie traditionnelle aux œuvres sculptées, témoignant du savoir-faire ancestral de la région. Les circuits touristiques organisés ont permis aux participants de visiter les sites emblématiques de la cité, renforçant ainsi le lien entre culture, économie locale et attractivité internationale. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-atelier-culture-commune-et-les-synergies-regionales"><strong>L’atelier « Culture Commune » et les synergies régionales</strong></h2>



<p>Un moment fort de cette édition fut l’atelier « <em>Culture Commune</em> », tenu le 31 janvier 2026 à l’HERI-ABT. Co-organisé par le Ministère de la Réconciliation et l’ONG Vivre Ensemble, il visait à capitaliser les acquis du programme lancé en 2022. Autorités, chercheurs et partenaires tels que l’Union européenne et l’UNESCO ont participé à cette rencontre stratégique. L’atelier a permis d’analyser les résultats des éditions précédentes et de tracer des orientations pour le développement artistique et culturel au sein des collectivités territoriales. &nbsp;</p>



<p>Les échanges ont mis en lumière la nécessité de renforcer les synergies entre Tombouctou, Sikasso, Mopti et Bamako. Cette interconnexion culturelle et institutionnelle est apparue comme un levier essentiel pour consolider la cohésion nationale. Les participants ont insisté sur l’importance de la concertation et du dialogue entre collectivités, afin de bâtir des politiques culturelles inclusives et durables. L’atelier a ainsi posé les bases d’une coopération renforcée, où la culture devient un instrument de rapprochement et de développement territorial. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-edition-anniversaire-porteuse-d-avenir"><strong>Une édition anniversaire porteuse d’avenir</strong></h2>



<p>La 10ᵉ édition du Festival Vivre Ensemble Tombouctou a confirmé son statut de rendez-vous majeur pour la promotion de la culture et de la paix. En mettant la jeunesse au centre, en valorisant les traditions locales et en favorisant le dialogue entre régions, l’événement a réaffirmé l’engagement collectif pour l’unité nationale. Entre foire, tourisme et ateliers, ce festival a démontré que la culture est un vecteur puissant de cohésion sociale et un pilier du développement harmonieux du Mali. &nbsp;</p>



<p>Fort de dix années d’expériences et de projets structurants, Tombouctou se confirme désormais comme un carrefour culturel et citoyen, où la culture s’impose comme un instrument stratégique au service de la paix et de la cohésion sociale. Le Festival Vivre Ensemble illustre cette ambition&nbsp;: il ne se limite pas à un rendez-vous festif, mais incarne une vision durable, celle d’un Mali qui valorise ses traditions, mobilise sa jeunesse et construit des passerelles entre ses régions.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025 : les troupes régionales rendent hommage aux FAMa et aux présidents de l’AES  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Dec 2025 07:58:23 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025, un espace où l'art célèbre la mémoire et l'unité.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em><strong><em>La Biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025 s’est imposée comme un espace où l’art devient langage de mémoire et de cohésion. Les troupes régionales, venues de tout le pays, utilisent chants, danses et pièces de théâtre pour transformer la scène en tribune citoyenne. Derrière les hommages aux Forces armées maliennes (FAMa) et aux présidents de la Confédération des États du Sahel notamment le Général d’Armée Assimi Goïta, le Capitaine Ibrahim Traoré et le Général d’Armée Abderrahmane Tiani, &nbsp;c’est surtout la puissance de la culture comme ciment social qui se révèle.</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p>Les spectacles présentés dans la salle Ali Farka Touré ou au Stade municipal de Tombouctou témoignent d’une créativité foisonnante. Les artistes intègrent des éléments militaires, treillis, galons, saluts, dans des chorégraphies inspirées des danses peulh, tamasheq, bambara ou sonrhaï et autres langues officielles du Mali. Cette hybridation artistique illustre la capacité des cultures locales à dialoguer avec l’histoire nationale. Loin d’un simple divertissement, ces performances deviennent des récits vivants qui transmettent aux jeunes générations le souvenir des luttes et des victoires.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-art-comme-vecteur-de-memoire-vivante"><strong>L’art comme vecteur de mémoire vivante</strong><strong></strong></h2>



<p>La Biennale se distingue aussi par la force de son message collectif. Les troupes régionales ne se contentent pas de célébrer les dirigeants ou l’armée ; elles invitent les populations à s’impliquer activement dans la défense de la souveraineté et de la dignité du Sahel. Les chansons et pièces de théâtre rappellent que la victoire contre les forces de déstabilisation dépend de la vigilance citoyenne. L’art se fait ainsi outil de mobilisation, incitant chacun à devenir acteur de l’unité nationale.</p>



<p>Ce patriotisme artistique, salué par le public, révèle une autre facette de la Biennale : celle d’un espace où l’identité culturelle se conjugue avec l’engagement civique. Les reconstitutions théâtrales des grandes batailles ou des libérations de villes occupées ne sont pas seulement des hommages ; elles sont des leçons d’histoire incarnées, qui renforcent la mémoire collective et nourrissent le sentiment d’appartenance. Les spectateurs, jeunes et moins jeunes, y trouvent une source d’inspiration et de fierté.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-citoyennete-culturelle-en-action"><strong>Une citoyenneté culturelle en action</strong><strong></strong></h2>



<p>Ainsi, la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025 dépasse le cadre des hommages pour devenir un laboratoire de citoyenneté culturelle. Les troupes régionales démontrent que l’art peut être à la fois célébration, transmission et mobilisation. En mêlant costumes militaires et danses traditionnelles, chants patriotiques et récits historiques, elles offrent une vision d’un Sahel debout, où la culture se fait rempart contre l’oubli et moteur d’unité nationale. &nbsp;</p>



<p>La Biennale de Tombouctou 2025 restera marquée par cette alliance entre mémoire et création, où l’art devient le miroir des aspirations collectives. En honorant les Forces armées maliennes et les présidents Assimi Goïta, Ibrahim Traoré, Abderrahmane Tiani, les troupes régionales ont rappelé que la culture n’est pas seulement héritage, mais aussi force d’avenir. Dans les chants et les danses, le Sahel se raconte et se projette, affirmant sa dignité et son unité face aux défis contemporains.&nbsp;</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : Le Bureau du Vérificateur Général pointe de graves dysfonctionnements dans la gestion du Volontariat au Mali</title>
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		<pubDate>Fri, 05 Dec 2025 10:33:13 +0000</pubDate>
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<p>L'Audit du Centre national de promotion du Volontariat révèle des problèmes de gestion et des irrégularités financières.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<h3 class="wp-block-heading" id="h-nbsp-entre-irregularites-financieres-deficits-de-gouvernance-et-manque-d-efficacite-dans-la-mise-en-oeuvre-des-programmes-les-conclusions-nbsp-des-deux-rapports-du-bureau-du-verificateur-general-nbsp-pointent-une-serie-de-defaillances-qui-compromettent-la-mission-du-cnpv-promouvoir-l-engagement-citoyen-et-le-developpement-par-le-volontariat"><strong><em><strong><em>&nbsp;Entre irrégularités financières, déficits de gouvernance et manque d’efficacité dans la mise en œuvre des programmes, les conclusions</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>&nbsp;des deux rapports du Bureau du vérificateur général,</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>&nbsp;pointent une série de défaillances qui compromettent la mission du CNPV : promouvoir l’engagement citoyen et le développement par le volontariat.</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></h3>



<p>Le Bureau du Vérificateur Général (BVG) a rendu publics, en novembre 2025, deux rapports — l’un financier et l’autre de performance — sur la gestion du Centre National de Promotion du Volontariat au Mali (CNPV). Ces rapports&nbsp;&nbsp;couvrent les exercices 2023 à 2025. Les conclusions mettent en évidence de nombreuses irrégularités administratives, financières et organisationnelles, compromettant l’efficacité du Centre dans la promotion du volontariat national.</p>



<h4 class="wp-block-heading" id="h-des-irregularites-administratives-et-financieres-preoccupantes"><strong>Des irrégularités administratives et financières préoccupantes</strong><strong></strong></h4>



<p>Selon le rapport de vérification financière, la direction du CNPV a ouvert plusieurs comptes bancaires sans autorisation du ministre chargé des Finances, en violation du règlement général sur la comptabilité publique. Des marchés ont également été attribués à des prestataires ne remplissant pas les critères fiscaux requis, et des dépenses injustifiées ont été effectuées, notamment sur des fonds de projets soutenus par le PNUD.</p>



<p>Le BVG relève aussi que certaines dépenses ont été justifiées par de fausses factures et que des traitements de données personnelles de volontaires ont été effectués sans l’autorisation préalable de l’Autorité de protection des données à caractère personnel (APDP). Ce qui&nbsp;expose&nbsp;ainsi le CNPV à des sanctions légales.</p>



<h4 class="wp-block-heading" id="h-un-pilotage-strategique-deficient"><strong>Un pilotage stratégique déficient</strong><strong></strong></h4>



<p>Le rapport de performance met en lumière des défaillances majeures dans le fonctionnement du Conseil d’administration (CA) du CNPV. Les mandats des administrateurs étaient caducs depuis juillet 2024, et plusieurs sessions ordinaires n’ont pas été tenues. Le budget de 2025, par exemple, a été exécuté sans adoption par le CA ni approbation du ministère des Finances, en violation des textes en vigueur.</p>



<p>Ces dysfonctionnements, souligne le BVG, «&nbsp;<em>ne favorisent pas l’atteinte des objectifs assignés à la Direction générale&nbsp;</em>».</p>



<h4 class="wp-block-heading" id="h-des-insuffisances-dans-la-gestion-du-volontariat"><strong>Des insuffisances dans la gestion du volontariat</strong><strong></strong></h4>



<p>Malgré les efforts de promotion du volontariat et une intégration partielle du genre (42 % de femmes parmi les volontaires et 7 % de personnes vivant avec handicap), la vérification a montré un manque d’équité dans le processus de sélection. Le recrutement a été effectué exclusivement en ligne, excluant ainsi de nombreux candidats n’ayant pas accès aux outils numériques, une pratique jugée contraire à l’esprit d’inclusivité prôné par la politique nationale de volontariat.</p>



<p>Le BVG pointe également l’absence de mécanismes efficaces de suivi-évaluation, un déficit de formation des volontaires et une communication institutionnelle insuffisante pour valoriser le volontariat comme levier de cohésion sociale et de développement.</p>



<h4 class="wp-block-heading" id="h-des-recommandations-fortes"><strong>Des recommandations fortes</strong><strong></strong></h4>



<p>Pour corriger ces dérives, le Vérificateur général recommande notamment :&nbsp;le renouvellement immédiat du Conseil d’administration ;&nbsp;le respect strict des règles d’adoption et d’approbation budgétaires ;&nbsp;la régularisation de l’ouverture des comptes bancaires ;&nbsp;le renforcement de la transparence dans la gestion des fonds publics et des projets ;&nbsp;la mise en place d’un mécanisme de suivi-évaluation performant et inclusif.</p>



<p>Ces rapports du BVG rappellent l’importance d’une gouvernance rigoureuse et d’une gestion responsable des ressources destinées à la jeunesse et au développement communautaire. Le CNPV, créé en 2011 pour promouvoir le volontariat comme instrument de participation citoyenne, se trouve aujourd’hui face à un défi majeur : restaurer la confiance et redonner tout son sens à l’engagement volontaire au service du Mali.</p>



<p><strong>A.D</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>“Solidarité, vigilance, courage” : l’appel de l’association Soleil Mali aux Maliens</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Nov 2025 08:18:05 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L’association Soleil Mali invite les Maliens à la vigilance et à la solidarité face à la crise sécuritaire actuelle.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Face à la crise sécuritaire persistante qui affecte le Mali, l’association&nbsp;</em></strong><strong><em>Soleil Mali</em></strong><strong><em>, par la voix de son président&nbsp;</em></strong><strong><em>Moustapha Abdoulaye Djiro</em></strong><strong><em>, engagée pour la promotion de la justice, de la paix et de l’inclusion sociale, a publié sur ses réseaux sociaux un communiqué invitant les citoyens à l’unité, à la vigilance et à la solidarité. Ce message souligne la nécessité pour tous les Maliens de faire preuve de courage et de solidarité afin de surmonter les défis sécuritaires qui touchent le pays.</em></strong><strong><em></em></strong></p>



<p>Dans son communiqué, M. Djiro rappelle l’importance de soutenir&nbsp;les victimes civiles et militaires&nbsp;et de saluer les efforts des autorités et des&nbsp;Forces de Défense et de Sécurité, qui s’efforcent de protéger l’intégrité du territoire et de maintenir la quiétude dans les localités touchées par l’insécurité.</p>



<p>Le président de Soleil Mali rend également hommage aux&nbsp;conducteurs de camions-citernes, qui continuent d’assurer l’approvisionnement en carburant malgré les risques. Selon M. Djiro, leur courage et leur sens du sacrifice sont un exemple concret de responsabilité et d’engagement citoyen.</p>



<p>Fidèle aux valeurs de&nbsp;solidarité, d’équité et d’engagement,&nbsp;Moustapha Abdoulaye Djiro&nbsp;condamne fermement le terrorisme sous toutes ses formes. Il rappelle que ces actes n’ont aucun fondement idéologique, ethnique ou religieux et visent uniquement à saper l’unité nationale et le vivre-ensemble. Il appelle les citoyens à rester unis et vigilants pour préserver la paix et l’harmonie dans le pays.</p>



<p>Le président insiste également sur le rôle de chacun pour surmonter les crises : « <em>Plus que jamais, le Mali doit marcher&nbsp;</em><em>au coude à coude, sur le sentier du bonheur</em><em>&nbsp;</em>», souligne-t-il.</p>



<p>M. Djiro conclut sur le rôle de chacun pour surmonter les crises : « <em>Plus que jamais, le Mali doit marcher au coude à coude, sur le sentier du bonheur. La paix et la stabilité dépendent de l’engagement de chaque citoyen. Ensemble, nous pouvons construire un avenir durable pour notre pays. </em>»</p>



<p><strong>La rédaction&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Service national des Jeunes : 1 539 recrues issues de la fonction publique, prêtes à servir le Mali</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cheickna Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 19:12:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La 6ᵉ cohorte du Service national des Jeunes a officiellement terminé sa formation lors d'une cérémonie présidée par le général Assimi Goïta.</p>
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<p><strong><em>Ce jeudi&nbsp;09&nbsp;octobre 2025, la place d’armes du 34&nbsp;ᵉ régiment de Génie militaire à Bamako a accueilli la cérémonie de fin de formation de la 6&nbsp;ᵉ cohorte du Service national des Jeunes (SNJ). L’évènement était placé&nbsp;sous la présidence du général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition et Chef suprême des Armées.</em></strong></p>



<p>Après les honneurs rendus au drapeau national et la revue des troupes, le Chef de l’État a rejoint la tribune officielle, marquant le début d’une cérémonie empreinte de solennité et de fierté nationale. À ses côtés, on notait la présence du&nbsp;Président du Conseil national de Transition (CNT), le&nbsp;Général de corps d’armée Malick Diaw, du&nbsp;Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga, de plusieurs membres du gouvernement, ainsi que des représentants diplomatiques et des autorités militaires et civiles.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-cohorte-engagee-et-diversifiee"><strong>Une cohorte engagée et diversifiée</strong><strong></strong></h2>



<p>Composée de 1 539&nbsp;recrues, dont 521&nbsp;femmes issues de la fonction publique, cette 6&nbsp;ᵉ cohorte du SNJ, lancée le 25&nbsp;février 2025, a achevé six mois de formation militaire et civique au centre d’instruction de Bapho, dans la région de Ségou, avec à sa tête le soldat de 2&nbsp;ᵉ classe Daouda Coulibaly, médecin chirurgien, qui est sorti major de la promotion.</p>



<p>C’est sous l’impulsion du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, que le SNJ a été relancé après 25 ans de suspension, avec désormais un caractère obligatoire pour tous les nouveaux admis à la fonction publique, aux collectivités territoriales et à d’autres statuts. Ce qui marque un tournant décisif dans la formation civique et militaire de la jeunesse malienne.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-formation-pour-le-civisme-et-le-service-public"><strong>Une formation pour le civisme et le service public</strong><strong></strong></h2>



<p>Le directeur national du SNJ, le Colonel-Major Tiémoko Camara, a rappelé que le Service national des Jeunes a pour mission de renforcer l’éducation civique, la discipline, le patriotisme et l’engagement des jeunes, en s’appuyant sur trois piliers&nbsp;: la formation militaire, la formation civique et la formation professionnelle. Il a insisté sur le rôle structurant de la formation pour produire des fonctionnaires exemplaires, capables d’intégrer les valeurs du service public et de la Nation.&nbsp;&nbsp;« <em>Cette formation a permis aux recrues d’acquérir des valeurs fondamentales&nbsp;: discipline, amour de la patrie, solidarité et sens du devoir. Le changement qualitatif observé chez ces jeunes est le fruit d’un encadrement rigoureux et d’une volonté de servir </em>», a-t-il déclaré.</p>



<p>De son côté, le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction Civique et de la Construction Citoyenne, Abdoul Kassim Fomba, a salué le rôle structurant du Service national des Jeunes (SNJ)&nbsp;: «<em> Le SNJ est un outil essentiel pour former une jeunesse citoyenne, disciplinée et patriote, capable de servir la Nation </em>».</p>



<p>Rappelant les fondements législatifs du programme, il a expliqué que le SNJ, créé par la loi n°&nbsp;83-27/AN-RM du 15&nbsp;août 1983, suspendu en 1991 et rétabli par&nbsp;la&nbsp;loi n°&nbsp;2016-038 du 7&nbsp;juillet 2016, avait été étendu en 2022 à tous les nouveaux admis à la fonction publique, aux collectivités territoriales et aux autres statuts. Cette initiative, selon lui, permet de former des fonctionnaires compétents, engagés et attachés aux valeurs civiques, tout en consolidant le patriotisme au sein de l’administration malienne.</p>



<p>Le ministre a également mis l’accent sur l’importance de construire de nouvelles infrastructures pour le SNJ afin d’améliorer les conditions de séjour et de formation, et a invité les recrues à faire preuve d’exemplarité dans leurs futurs services au sein de l’administration.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-jeunesse-moteur-de-la-souverainete-et-du-developpement"><strong>La jeunesse, moteur de la souveraineté et du développement</strong><strong></strong></h2>



<p>Clôturant la cérémonie, le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, a exprimé sa fierté et sa satisfaction devant la qualité de la formation dispensée à la 6&nbsp;ᵉ cohorte du Service national des Jeunes.&nbsp;</p>



<p>Il a salué la détermination des 1 539&nbsp;recrues qui, après six mois d’entraînement intensif, ont démontré discipline, rigueur et amour de la patrie. « <em>La présentation au drapeau national de ces jeunes recrues est tout un symbole. Elle traduit notre volonté de disposer d’une jeunesse patriote, responsable et loyale envers la Nation</em> », a déclaré le Chef de l’État.</p>



<p>Le Président Goïta a insisté sur le rôle central de la jeunesse dans la refondation du Mali et la défense de sa souveraineté&nbsp;: « <em>L’avenir d’un État se construit à travers sa jeunesse. Nous devons en faire le flambeau du changement et du développement.</em> »</p>



<p>Enfin, il a félicité le ministère de la Jeunesse et des Sports, les encadreurs et l’ensemble des formateurs pour leur engagement et leur professionnalisme, tout en exhortant les nouvelles recrues à demeurer des fonctionnaires exemplaires, au service du peuple malien.</p>



<p>La cérémonie s’est achevée par un&nbsp;défilé militaire, salué par les autorités et les invités. Dans une ambiance à la fois solennelle et enthousiaste, les jeunes recrues ont démontré leur discipline et leur attachement au drapeau national.</p>



<p><strong>Cheickna Coulibaly&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Super Coupe Général d’Armée Assimi GOÏTA : la 5 ᵉ édition prévue du 15 août au 7 septembre à Bamako</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 31 Jul 2025 08:32:57 +0000</pubDate>
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<p>La 5 ᵉ édition de la Super Coupe Général d’Armée Assimi GOÏTA se tient à Bamako du 15 août au 7 septembre. Un événement à ne pas manquer.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Dans une volonté affirmée de renforcer l&rsquo;unité nationale à travers le sport et de stimuler la participation citoyenne des jeunes, le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, a informé le Conseil des ministres de la tenue imminente de la 5&nbsp;ᵉ édition de la « Super Coupe Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État ». Cette compétition de football d’envergure nationale se déroulera du 15&nbsp;août au 7&nbsp;septembre 2025, dans la capitale, Bamako.</em></strong></p>



<p>Plus qu’un simple événement sportif, cette coupe se veut un vecteur de mobilisation sociale et d’unité nationale. Initiée en l’honneur du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, la Super Coupe réunit chaque année les jeunes venus de toutes les régions du Mali, dans une ambiance de compétition, de brassage culturel et d’intégration.</p>



<p>L’objectif principal est d’offrir aux jeunes des différentes localités un cadre d’échange, de fraternité et d’expression de leur talent à travers le football. Cette dynamique s’inscrit pleinement dans la vision du président de la Transition qui mise sur la jeunesse comme moteur de la refondation du pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-competition-inclusive-et-symbolique"><strong>Une compétition inclusive et symbolique</strong></h2>



<p>La Super Coupe se distingue par son caractère inclusif. Elle met aux prises non seulement les équipes des Ligues régionales de football et du District de Bamako, mais aussi celles issues des institutions de l’État, notamment la Présidence de la République, le Gouvernement, et le Conseil National de Transition (CNT).</p>



<p>Le coup d’envoi de cette 5&nbsp;ᵉ édition sera marqué par un match de gala particulièrement attendu. Il opposera, le 15&nbsp;août prochain, l’équipe composée des membres du Gouvernement et du personnel de la Présidence à celle du Conseil National de Transition. Ce match symbolique témoigne de l’engagement des institutions de la République en faveur du dialogue, de la solidarité et de la paix, valeurs essentielles dans le processus de reconstruction du Mali.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-dimension-regionale-affirmee"><strong>Une dimension régionale affirmée</strong></h2>



<p>Pour cette édition&nbsp;2025, la Super Coupe prend également une dimension sous-régionale. En effet, les ministres chargés des Sports des pays membres de la Confédération des États du Sahel (AES), regroupant le Mali, le Burkina Faso et le Niger, seront présents en qualité d’invités d’honneur lors de la finale du tournoi.</p>



<p>Cette invitation traduit une volonté d’approfondir l’intégration sous-régionale par le sport, dans un contexte géopolitique où les pays de l’AES cherchent à resserrer leurs liens sur les plans politique, économique et culturel. La présence de ces ministres est également perçue comme un soutien à la jeunesse sahélienne dans son combat pour la paix, la stabilité et la souveraineté des États membres.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-celebration-du-vivre-ensemble"><strong>Une célébration du vivre-ensemble</strong></h2>



<p>La tenue de la Super Coupe Général d’Armée Assimi GOÏTA est une illustration de l’importance stratégique que les autorités maliennes accordent au sport, non seulement comme facteur de santé et de divertissement, mais surtout comme outil d’éducation civique, de cohésion sociale et de dialogue intercommunautaire.</p>



<p>À travers cette compétition, les jeunes maliens sont appelés à célébrer la diversité culturelle du pays, à renforcer les liens entre les régions, et à incarner les valeurs de patriotisme, de discipline et d’engagement citoyen.</p>



<p>La mobilisation des différentes couches de la société autour de cet événement, autorités politiques, acteurs sportifs, jeunes des régions, et désormais partenaires sous-régionaux, augure d’un franc succès pour cette 5ᵉ édition, dans un contexte où la jeunesse malienne se positionne comme un acteur incontournable du renouveau national.</p>



<p>La Super Coupe Général d’Armée Assimi GOÏTA n’est pas qu’un tournoi de football, elle est le reflet d’un Mali qui croit en sa jeunesse, en son unité, et en l’avenir du vivre-ensemble.&nbsp;</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Les grins à Bamako : institutions sociales entre héritage culturel et enjeux contemporains</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Jul 2025 08:15:07 +0000</pubDate>
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<p>Les grins à Bamako : une institution sociale révélatrice des liens de solidarité et des enjeux identitaires des jeunes Maliens.</p>
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<p><strong><em>Dans les rues de Bamako, il suffit de faire quelques pas dans n’importe quel quartier populaire pour entendre le cliquetis des petites théières, le rire franc des jeunes et le murmure continu des discussions passionnées. Les grins, ces rassemblements informels autour du thé, sont devenus une véritable institution dans la capitale malienne. Espace de parole et de convivialité pour certains, fabrique silencieuse du chômage pour d’autres, le grin reste un phénomène complexe, révélateur des contradictions d’une jeunesse bamakoise en quête d’identité et de repères.</em></strong></p>



<p>Les&nbsp;<em>grins</em>, ces cercles de discussion informels autour du thé, sont l’une des plus anciennes et vivaces institutions sociales du Mali. Leur origine remonte aux rites d’initiation traditionnels, notamment la circoncision collective, qui venaient renforcer entre jeunes des liens de solidarité existante de façon plus durable. Dans les milieux peuls, on les appelait le «&nbsp;<em>Waldé</em>&nbsp;», tandis que dans le milieu bambara, ils recevaient l’appellation de « <em>ton</em> ».&nbsp;</p>



<p>Cette dynamique s’est prolongée à travers les « <em>tons</em> » du royaume de Ségou, véritables associations de jeunes encadrées par l’autorité coutumière et investie de fonctions communautaires, sociales et parfois militaires. Enracinés dans les principes de fraternité, de palabre et de discipline collective, les grins ont toujours joué un rôle structurant dans la socialisation des jeunes Maliens.</p>



<p>Avec l’urbanisation et l’ouverture culturelle des années&nbsp;1960, et même bien avant depuis les années&nbsp;1914, avec l’engagement obligation des Africains auprès de la France lors de la Première Guerre mondiale, les grins ont subi un véritable coup. A cela venait s’ajouter l’école française. Influencés ainsi par l’école, la musique, les soirées dansantes, les comportements du blanc, et l’habitude de « <em>prendre le thé</em> », ils sont devenus de véritables espaces de débats, d’entraide et d’intégration.&nbsp;&nbsp;Aujourd’hui encore, bien que confrontés à de nouveaux défis comme la distraction numérique ou la superficialité de certains échanges, ils demeurent des lieux de cohésion sociale, ouverts à toutes les origines ethniques et sociales.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-echanger-l-actualite-du-pays-et-du-monde-entier"><strong>Échanger l’actualité du pays et du monde entier</strong><strong></strong></h2>



<p>Le grin continue donc d’occuper une place centrale dans la vie sociale des jeunes, à Bamako. Du lever au coucher du soleil, ces petits cercles se forment et se défont au coin des rues, devant les kiosques, ou dans les cours des maisons. Garçons, souvent accompagnés de jeunes filles, y parle de tout, notamment de la politique, du football, des petites affaires du quartier, des problèmes familiaux ou des rêves d’ailleurs.&nbsp;</p>



<p>«&nbsp;<em>Le grin, c’est avant tout un espace de respiration</em>&nbsp;», explique Aboubacar Sidiki Sogoba, un jeune diplômé sans emploi rencontré à Magnambougou. Théière fumante entre les mains, il décrit ces regroupements comme des lieux où l’on se libère du poids du quotidien. «&nbsp;<em>Tout dépend de l’usage qu’on en fait. Quand on échange sur des opportunités, qu’on parle de projets ou qu’on s’informe, ça peut vraiment nous ouvrir l’esprit. Mais quand c’est juste pour tuer le temps, ça devient vite un cercle vicieux</em>&nbsp;», déclare-t-il.</p>



<p>Pour Moumine Sidibé, étudiant en lettres modernes et fidèle participant d’un grin à Sébénicoro, c’est surtout «&nbsp;<em>un moment de partage</em>&nbsp;». «&nbsp;<em>Je viens au grin pour discuter, échanger l’actualité du pays et du monde entier. Ce n’est pas qu’on n’a rien à faire, mais c’est aussi un moyen de rester connecté, de savoir ce qui se passe&nbsp;</em>», nous raconte Sidibé.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-entre-solidarite-et-perte-de-temps"><strong>Entre solidarité et perte de temps</strong></h2>



<p>Mais la frontière entre espace d’éveil et perte de temps reste mince. Dans la capitale malienne, nombreux sont ceux qui reconnaissent que ces regroupements peuvent aussi devenir un piège, où le temps s’écoule sans projet concret. «&nbsp;<em>Si tu n’y fais pas attention, tu peux passer des journées entières à discuter, sans rien construire</em>&nbsp;», admet Aboubacar Maiga, ajoutant que, «&nbsp;<em>le grin devient alors une zone de confort, qui te tient loin de la recherche active d’un emploi ou d’une formation</em>&nbsp;».</p>



<p>Pourtant, certains y trouvent aussi des opportunités inattendues. «&nbsp;<em>Même si tu as déjà un travail, au grin quelqu’un peut te proposer un boulot plus intéressant</em>&nbsp;», raconte Moumine qui estime que ces rencontres, parfois anodines, peuvent déboucher sur des petits jobs, des collaborations ou même des projets associatifs.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-regard-des-anciens"><strong>Le regard des anciens</strong></h2>



<p>Dans le quartier de Sébénicoro, Mahamadou Sangaré, notable respecté, observe le phénomène avec un mélange de bienveillance et de prudence. «&nbsp;<em>Les grins jouent un double rôle&nbsp;</em>», analyse-t-il. «&nbsp;<em>D’un côté, ce sont des lieux de dialogue et de solidarité entre jeunes. Mais de l’autre, dans certains quartiers, ils deviennent aussi des espaces où on perd son temps, sans activité productive. L’évolution dépend du contexte et surtout de l’encadrement</em>&nbsp;», souligne-t-il.</p>



<p>Pour cet homme d’expérience, il ne s’agit pas de condamner le grin, mais plutôt de réfléchir à la manière de le transformer. «&nbsp;<em>Si on organise des activités éducatives ou professionnelles au sein des grins comme des formations, des débats citoyens ou des ateliers, ils peuvent devenir de vrais leviers pour l’insertion des jeunes</em>», propose le notable Sangaré.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-transformer-le-grin-en-tremplin"><strong>Transformer le grin en tremplin</strong></h2>



<p>La solution, selon M. Sangaré, réside dans l’action concrète. «&nbsp;<em>Former les membres du grin à faire quelque chose de productif, ou même transformer certains grins en coopératives dans l’agriculture, l’artisanat ou les services&nbsp;</em>», indique-t-il, insistant que ces idées sont déjà timidement expérimentées dans certains quartiers périphériques de Bamako, mais elles restent encore marginales.</p>



<p>À Bamako, le grin est donc à la fois un miroir et un symptôme des difficultés de la jeunesse, notamment le chômage massif, le manque d’opportunités et le besoin vital de solidarité. Il incarne ce paradoxe dans un espace où l’on se sent libre, mais où le risque de s’enfermer existe aussi.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-defi-pour-la-jeunesse-bamakoise"><strong>Un défi pour la jeunesse bamakoise</strong></h2>



<p>À l’heure où le chômage des jeunes reste l’un des défis majeurs du Mali, le grin pourrait bien devenir, selon l’attitude de ses membres et le soutien des acteurs locaux, soit un moteur d’espoir, soit un frein invisible. «&nbsp;<em>Le grin n’est pas le problème en soi, conclut Aboubacar, c’est ce qu’on en fait qui compte</em>&nbsp;». En effet, il y en a qui ne se retrouvent au grin que durant la nuit. Après une journée chargée, ils se retrouvent au grin pour se dévoiler entre camarade avant de rejoindre le lit.&nbsp;</p>



<p>Et sous le soleil de Bamako, entre deux gorgées de thé amer, l’espoir d’une jeunesse qui refuse de choisir entre liberté et avenir continue de se construire, grin après grin.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
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		<title>Sahel : comment le Mali et ses voisins peuvent surmonter le chantage économique et sécuritaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mikailou Cissé]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Jun 2025 21:56:46 +0000</pubDate>
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<p>Au Sahel, le chantage économique s’ajoute à l’insécurité. Le Mali et ses voisins doivent miser sur la résilience, la souveraineté et la solidarité régionale.</p>
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<p><strong><em>Au Sahel, la menace n’est plus seulement militaire&nbsp;: elle est aussi économique. Des groupes armés cherchent à asphyxier les États par le sabotage des marchés, le départ forcé des investisseurs et la fragilisation des services publics. Face à ce chantage à l’effondrement, résister devient un acte souverain, et la résilience une stratégie d’avenir.</em></strong><em></em></p>



<p>« <em>Cela semble toujours impossible, jusqu’à ce que ce soit fait </em>», rappelait Nelson Mandela. Lorsque le chantage au retrait économique et à la violence menace l’État, persister devient un acte politique et existentiel essentiel.</p>



<p>Des groupes armés exploitent la violence et les réseaux illicites pour fragiliser les États sahéliens, appelant au retrait des investisseurs et au boycott des marchés publics. Cette dynamique de chantage, visant à asphyxier l’économie et à saper la légitimité des institutions, exige une réponse lucide et courageuse&nbsp;: conjuguer réforme, solidarité régionale et mobilisation citoyenne pour répondre aux aspirations réelles des populations.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-economie-comme-champ-de-bataille-geopolitique"><strong>L’économie comme champ de bataille géopolitique</strong></h2>



<p>Ces acteurs armés mêlent la violence au sabotage économique en orchestrant des attaques contre les infrastructures, incitant au départ des investisseurs et fragilisant les marchés publics. Leurs actions visent à priver les États de ressources vitales, érodant les services sociaux, minant la gouvernance et brisant le lien de confiance entre l’État et les citoyens. Une réponse strictement militaire serait incomplète. Cette dernière doit intégrer une dimension économique et sociale, seule garante de la stabilité durable.</p>



<p>L’appel à la destruction économique révèle l’absence de projet alternatif. Car il détruit sans proposer de voie nouvelle. Nelson Mandela nous enseigne que « <em>le courage n’est pas l’absence de peur, mais la capacité à la surmonter</em> ». Dans ce contexte, il s’agit de transformer la peur en moteur de résistance et de réaffirmation collective. Persévérer, c’est proclamer que l’État et la société ont une valeur intrinsèque et un avenir commun, même au cœur des menaces.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-perseverer-malgre-les-pressions-nbsp-un-acte-de-resistance-collective"><strong>Persévérer malgré les pressions&nbsp;: un acte de résistance collective</strong></h2>



<p>Maintenir les investissements et poursuivre les réformes structurelles sont des actes de souveraineté, porteurs d’espoir. Comme le rappelle le président Assimi Goïta&nbsp;: « <em>Notre souveraineté se mesure à notre capacité à répondre aux attentes légitimes des populations </em>». Le Premier ministre l’a martelé&nbsp;: la priorité absolue est d’améliorer la vie des citoyens — sécurité, santé, éducation, emploi — avant toute ingérence extérieure. Cette dynamique forge une résilience collective, démontrant que l’État n’est pas un simple concept, mais le garant tangible de la dignité et du bien-être de chaque citoyen.</p>



<p>Le chantage économique vise à délégitimer l’État et à fissurer la cohésion sociale. Pourtant, en faisant preuve de lucidité sur nos faiblesses, en engageant des réformes profondes, en cultivant la solidarité régionale et en soutenant l’engagement citoyen, le Mali et la sous-région peuvent retourner cette vulnérabilité contre ceux qui l’exploitent. Chaque projet abouti, chaque service public restauré, chaque voix qui s’élève sont autant de réponses vivantes à l’obscurité. La persévérance, fidèle à la vision de Mandela, devient l’instrument d’une résistance collective et le socle d’un avenir souverain et stable.</p>



<p><strong>Mikailou Cissé</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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