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	<title>Archives des énergies renouvelables Afrique &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Climat : l’Afrique entre urgences, solutions et bataille de l’information</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Dec 2025 11:35:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L'Afrique dans le changement climatique : renforcement des systèmes d'alerte précoce après une année de crises climatiques.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p id="h-a-l-issue-d-une-annee-2025-marquee-par-des-crises-climatiques-a-repetition-experts-institutions-et-scientifiques-reunis-par-africa-21-appellent-a-renforcer-les-systemes-d-alerte-precoce-accelerer-l-adaptation-et-preparer-une-cop32-africaine-strategique-tout-en-se-premunissant-contre-la-montee-de-la-desinformation"><em><strong>À l’issue d’une année 2025 marquée par des crises climatiques à répétition, experts, institutions et scientifiques réunis par Africa 21 appellent à renforcer les systèmes d’alerte précoce, accélérer l’adaptation et préparer une COP32 « africaine » stratégique – tout en se prémunissant contre la montée de la désinformation.</strong></em></p>



<p>Inondations meurtrières au Nigeria, cyclones au Mozambique, sécheresse historique au Maroc… Le bilan climatique 2025 présenté lors du premier «&nbsp;<em>Rendez-vous de l’environnement</em>&nbsp;» organisé par Africa 21, un consortium de journalistes spécialistes des questions environnementales,&nbsp;est sans appel.</p>



<p>«&nbsp;<em>Sur les huit premiers mois de 2025, l’écart thermique mondial était déjà de +1,42 °C&nbsp;</em>», rappelle Brigitte Perrin, responsable communication de l’OMM. Malgré un épisode La Niña, les extrêmes se multiplient.</p>



<p>Le continent paie un lourd tribut :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Nigeria – 207 morts lors des inondations de mai.</li>



<li>RDC – 165 morts après les crues d’avril.</li>



<li>Afrique du Sud – 15 000 déplacés en juin.</li>



<li>Maghreb – 7e année consécutive de sécheresse au Maroc.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-afrique-n-est-pas-victime-elle-est-porteuse-de-solutions"><strong>« L’Afrique n’est pas victime, elle est porteuse de solutions »</strong><strong></strong></h2>



<p>Pour Durrel Halleson du WWF Afrique, la réalité est double :&nbsp;«&nbsp;<em>Les effets sont là, mais les solutions aussi. Les Africains veulent être perçus comme porteurs de réponses.&nbsp;</em>»</p>



<p>Du bassin du Congo à la Grande Muraille Verte, en passant par les innovations agricoles au Cameroun, les intervenants soulignent la montée en puissance d’initiatives locales efficaces.</p>



<p>Même constat pour Dr Al Hamndou Dorsouma (BAD), qui insiste sur les&nbsp;opportunités du continent&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>45 % du potentiel mondial en énergies renouvelables,</li>



<li>65 % des terres arables encore disponibles,</li>



<li>le plus grand puits de carbone planétaire : le bassin du Congo,</li>



<li>une urbanisation rapide permettant d’« <em>éviter les erreurs du Nord</em> ».</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-adaptation-la-bataille-cruciale"><strong>Adaptation : la bataille cruciale</strong><strong></strong></h2>



<p>La Banque africaine de développement rappelle que&nbsp;9 des 10 pays les plus vulnérables au monde sont africains, dont le Tchad et la RDC. Elle oriente désormais&nbsp;60 % de son financement climatique vers l’adaptation, notamment via :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>un programme de 25 milliards USD,</li>



<li>un guichet d’action climatique ayant financé 41 projets en 2024.</li>



<li>L’OMM met en avant l’initiative « <em>Alerte précoce pour tous </em>», qui a déjà permis de doubler en 10 ans le nombre de pays africains dotés de systèmes d’alerte.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-cop30-avancees-deceptions-et-enjeux-pour-la-cop32"><strong>COP30 : avancées, déceptions et enjeux pour la COP32</strong><strong></strong></h2>



<p>Présent à Belém, le WWF rappelle les acquis :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Triplement du financement de l’adaptation à horizon 2035,</li>



<li>Adoption de 159 indicateurs mondiaux pour mesurer l’adaptation,</li>



<li>Reconnaissance du rôle des femmes, peuples autochtones et communautés afrodescendantes,</li>



<li>Engagements financiers pour les forêts (notamment 5,5 milliards USD pour les forêts tropicales).</li>



<li></li>
</ul>



<p>Mais deux dossiers restent bloqués :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>la sortie des énergies fossiles,</li>



<li>un accord global sur les forêts, repoussé à la COP31.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-cop32-en-ethiopie-a-l-afrique-de-prendre-le-leadership"><strong>COP32 en Éthiopie : à l’Afrique de prendre le leadership</strong><strong></strong></h2>



<p>«&nbsp;<em>Chaque fois qu’une COP se tient en Afrique, on annonce une “COP africaine”. Mais cette fois, il faut qu’elle le devienne réellement&nbsp;</em>», insiste le WWF.</p>



<p>Les priorités africaines déjà identifiées :&nbsp;une&nbsp;architecture financière adaptée,&nbsp;un&nbsp;accès simplifié au financement climatique,&nbsp;une&nbsp;transition énergétique juste,&nbsp;une&nbsp;valorisation des solutions africaines (Congo, énergie, agriculture).</p>



<p>Pour la BAD, l’Afrique doit aussi&nbsp;évaluer ses propres initiatives lancées depuis Paris 2015.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-autre-menace-la-desinformation-climatique"><strong>L’autre menace : la désinformation climatique</strong><strong></strong></h2>



<p>Brigitte Perrin (OMM) alerte :&nbsp;«&nbsp;<em>Une vague de désinformation climatique s’abat sur l’Afrique. Elle touche d’abord l’Afrique anglophone, puis gagnera l’Afrique francophone.&nbsp;</em>»</p>



<p>Avec l’IA générative, les fake news climatiques explosent.&nbsp;En réponse, la COP30 a adopté la&nbsp;Déclaration sur l’intégrité de l’information, soutenue par l’UNESCO et l’OMM.</p>



<p>La BAD rappelle,&nbsp;de son côté,&nbsp;ses engagements, à savoir: un&nbsp;premier Fonds pour les forêts du bassin du Congo (2008),&nbsp;6,5 milliards USD pour la Grande Muraille Verte,&nbsp;le&nbsp;soutien à la restauration des terres et&nbsp;des&nbsp;écosystèmes.</p>



<p>Concernant les mangroves, essentielles au littoral ouest-africain, il n’existe pas encore d’initiative mondiale dédiée, mais de nombreux projets nationaux sont en cours (Sénégal, Côte d’Ivoire, Nigéria…).</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-e-ntre-urgence-et-action-l-afrique-se-prepare"><strong>E</strong><strong>ntre urgence et action, l’Afrique se prépare</strong><strong></strong></h2>



<p>Le tableau dressé est grave, mais les intervenants restent optimistes.&nbsp;Le continent dispose d’atouts majeurs, d’une société civile active, de chercheurs reconnus et d’un dynamisme institutionnel renforcé par l’arrivée de nouveaux sièges onusiens à Nairobi.</p>



<p>La COP32 offrira une vitrine unique pour porter une vision africaine du climat – à condition que les gouvernements s’organisent, que les médias s’arment face à la désinformation, et que les partenaires internationaux jouent enfin leur rôle.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Nous ne négocions pas notre survie, mais qui écoute encore l’Afrique ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Sep 2025 22:46:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Climat et environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Abiy Ahmed]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le deuxième sommet africain sur le climat se tient à Addis-Abeba. Il met en lumière la vulnérabilité et le potentiel du continent face au changement climatique.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>À Addis-Abeba, plus de quarante chefs d’État africains ont ouvert, le 8 septembre, le deuxième Sommet africain sur le climat. Un rendez-vous placé sous le signe de l’urgence : le continent, responsable de seulement 4 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre, est déjà en première ligne des catastrophes climatiques. Entre indignation, hypocrisie et appels à l’unité, l’Afrique cherche à transformer sa vulnérabilité en levier de puissance face au reste du monde.</em></strong></p>



<p>Ils étaient là, alignés comme à la parade : Ismaïl Omar Guelleh, le vieux lion de Djibouti, Abiy Ahmed, le jeune prix Nobel de la paix reconverti en chef de guerre, William Ruto, l’hyper-président kényan à l’énergie inépuisable. Plus de quarante dirigeants, tous rassemblés à Addis-Abeba pour parler climat, cette plaie béante dont l’Afrique n’est pas responsable mais dont elle paie la facture. Quatre petits pourcents d’émissions mondiales de gaz à effet de serre – mais chaque année 2 à 5 % du PIB qui s’évapore dans les sécheresses et les inondations. Le compte est vite fait : nous saignons pour les excès des autres.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-financements-exterieurs-pour-une-souverainete-energetique"><strong>Des financements extérieurs pour une souveraineté énergétique</strong></h2>



<p>Alors oui, Abiy Ahmed claque la formule du jour : «&nbsp;<em>Nous ne sommes pas là pour négocier notre survie.&nbsp;</em>» Mais qui le croit encore ? Les besoins sont d’un trillion de dollars, les promesses plafonnent à 300 milliards. À l’aumône des grandes puissances, les chefs d’État africains opposent de belles indignations. Mais dans combien de capitales – Dakar, Kinshasa, Luanda – signe-t-on encore, avec le sourire, des contrats léonins bradant lithium, cobalt, manganèse, gisements critiques pour l’économie verte ? On dénonce les bulldozers occidentaux, mais on ferme les yeux sur les nôtres, qui éventrent forêts et tourbières.</p>



<p>Ce sommet, le deuxième du genre, deux mois avant la COP30 en Amazonie, est une énième tentative d’afficher une unité africaine qui n’existe que sur le papier. L’Afrique veut parler d’une seule voix, mais ses dirigeants passent plus de temps à rivaliser de courbettes devant Pékin, Dubaï ou Bruxelles qu’à investir eux-mêmes dans leurs barrages solaires ou dans l’éolien. Le paradoxe est là, brutal : nous exigeons des financements extérieurs pour une souveraineté énergétique que nous refusons d’assumer.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-pour-que-la-belle-indignation-ne-reste-pas-lettre-morte"><strong>Pour que la belle indignation ne reste pas lettre morte</strong></h2>



<p>L’Afrique a pourtant des atouts colossaux : une jeunesse qui fourmille d’ingéniosité, 300 jours de soleil par an, des terres arables à perte de vue. Si nous ne transformons pas cela en économie climatique, alors Addis ne sera qu’un sommet de plus, une tribune où l’on crie sa colère avant de reprendre, docile, le chemin des impuissances. L’Afrique doit cesser de mendier et apprendre à imposer. Sinon, la belle indignation restera lettre morte, emportée par le vent chaud de la Corne de l’Afrique et oubliée sitôt les portes du Centre de conférences refermées.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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