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	<title>Archives des énergie nucléaire &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Nucléaire civil : l’Afrique face au défi de l’indépendance énergétique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Jun 2025 12:22:46 +0000</pubDate>
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<p>Le nucléaire civil en Afrique : une révolution énergétique qui transforme le continent et ouvre de nouvelles perspectives.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Des déserts sahéliens aux côtes atlantiques, un vent discret mais profond souffle sur l’avenir énergétique de l’Afrique. Le continent, où 600 millions d’habitants sont encore privés d’électricité, parie désormais sur l’atome civil pour sortir de l’obscurité. Une révolution silencieuse, portée par des alliances russo-africaines, la course aux petits réacteurs modulaires, et l’ambition d’un avenir enfin sous tension… électrique.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Loin des clichés d’une Afrique cantonnée aux énergies dites «&nbsp;<em>vertes</em>&nbsp;» mais intermittentes, une quinzaine de pays africains frappent désormais aux portes de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) avec un objectif clair : entrer dans l’ère nucléaire civile. Le paradoxe énergétique est tel que ce virage, hier encore tabou, s’impose aujourd’hui comme une évidence géostratégique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Afrique, riche en soleil, vent, gaz et uranium, reste pourtant le continent de la chandelle. Un demi-milliard de ses habitants vivent dans l’obscurité énergétique. La faute à un sous-investissement chronique, à une gouvernance parfois défaillante, et à des réseaux électriques aussi fragmentés qu’obsolètes.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-pourquoi-l-afrique-se-tourne-vers-le-nucleaire"><strong>Pourquoi l’Afrique se tourne vers le nucléaire ?</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Parce que l’atome, malgré ses détracteurs, reste aujourd’hui la source la plus fiable pour fournir une électricité continue, massive, et décarbonée. À l’heure où le développement industriel du continent exige une puissance stable, les petits réacteurs modulaires (SMR) s’invitent comme réponse taillée sur mesure : 10 à 350 MW de puissance, une emprise au sol réduite, une modularité idéale pour les infrastructures africaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ajoutez à cela le potentiel géologique du continent – la Namibie, le Niger, l’Afrique du Sud et le Malawi figurant déjà parmi les principaux producteurs mondiaux d’uranium – et le tableau devient limpide : l’Afrique a ce qu’il faut pour alimenter son propre futur atomique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-russie-maitre-d-oeuvre-de-l-offensive-atomique-africaine"><strong>La Russie, maître d’œuvre de l’offensive atomique africaine</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Rosatom, bras énergétique du Kremlin, multiplie les accords sur le continent. Mali, Burkina Faso, Égypte, Ghana, Soudan, Éthiopie… La Russie, forte d’une offre clé en main – financement, technologie, formation – avance ses pions avec une efficacité quasi militaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Mali, les autorités de transition ont ainsi signé avec Moscou un partenariat nucléaire à vocation énergétique. L’enjeu ? Doubler la production électrique nationale à horizon 2030, avec un appui sur les SMR russes. À Ouagadougou, même logique : compenser les carences du réseau classique, à l’abandon dans les zones rurales, par des unités nucléaires décentralisées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En Égypte, le projet d’El-Dabaa – 4 800 MW à construire d’ici 2028 – fait figure de vitrine continentale. Un partenariat de 30 milliards d’euros, dont 85 % financés par la Russie, pour faire du pays de Sissi le deuxième État nucléaire d’Afrique après l’Afrique du Sud.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-ghana-candidat-au-leadership-ouest-africain"><strong>Le Ghana, candidat au leadership ouest-africain</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Accra, pragmatique, veut transformer ses ambitions en hub nucléaire régional. Des discussions sont en cours avec EDF, NuScale, Kepco, et bien sûr Rosatom. L’idée est simple : faire émerger, à l’horizon 2034, une capacité de 1 000 MW. Et d’ériger le Ghana en centre de formation pour l’Afrique de l’Ouest.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais la marche est haute. Car l’atome ne se décrète pas. Il se prépare. Il s’institutionnalise. Et il se sécurise. Ce pourquoi l’AIEA a lancé en 2025 à Nairobi sa première École des SMR destinée aux décideurs africains. Objectif : bâtir une culture nucléaire locale, avant même d’installer la moindre turbine.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-limites-de-l-ambition-nucleaire-africaine"><strong>Les limites de l’ambition nucléaire africaine</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Malgré l’enthousiasme affiché, nombre d’experts appellent à la prudence. Le professeur Hartmut Winkler, de l’université de Johannesburg, prévient : «&nbsp;<em>La majorité des projets ne verront pas le jour avant plusieurs décennies.&nbsp;</em>» Le coût reste un verrou majeur. Même en format SMR, une centrale nucléaire, c’est au bas mot des centaines de millions de dollars. Peu de pays africains peuvent – seuls – s’offrir un tel luxe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autre obstacle : la gouvernance. La sûreté nucléaire ne souffre ni l’improvisation, ni la corruption. Les agences nationales doivent être indépendantes, robustes, et transparentes. À défaut, l’atome peut vite devenir un fardeau géopolitique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-entre-dependance-et-souverainete-le-dilemme-atomique-africain"><strong>Entre dépendance et souveraineté : le dilemme atomique africain</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Car derrière l’enjeu énergétique, c’est une autre partie qui se joue. La Russie avance ses pions, mais la Chine, les États-Unis et la France affûtent aussi leurs offres. L’Afrique devient ainsi un nouveau champ de bataille de la guerre des normes nucléaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les capitales africaines, le défi est de diversifier les partenaires, éviter l’alignement stratégique, et négocier, pied à pied, les transferts de technologies. Un nucléaire africain sans souveraineté technologique serait une victoire à la Pyrrhus.<br>L’Afrique ne rêve plus de nucléaire. Elle le planifie. Elle le négocie. Elle le finance. Et surtout, elle l’intègre à son horizon de développement. Le nucléaire ne sera pas une solution miracle, mais il pourrait bien devenir une pièce maîtresse du puzzle énergétique continental.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette équation, le défi n’est pas uniquement technologique. Il est humain, politique et institutionnel. Bâtir un nucléaire africain, c’est aussi bâtir une gouvernance nouvelle, affranchie des tutelles, ancrée dans la compétence et la responsabilité. Et peut-être, enfin, entrer dans le XXIe siècle avec l’énergie… de l’avenir.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Moscou-Bamako : ce que trois accords disent du nouveau logiciel diplomatique malien</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Jun 2025 16:58:49 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les accords signés entre Moscou et Bamako annoncent une nouvelle ère de partenariat stratégique entre le Mali et la Russie.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>À Moscou, le président malien Assimi Goïta a paraphé trois accords structurants avec la Fédération de Russie, scellant une nouvelle étape dans le partenariat stratégique entre Bamako et le Kremlin. Entre diplomatie d&rsquo;influence, coopération sécuritaire et souveraineté énergétique, le Mali affirme désormais une voix propre, déliée des anciennes tutelles. Une bascule silencieuse, mais décisive.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 23 juin 2025, alors que les caméras étaient tournées vers la poignée de main entre Vladimir Poutine et Assimi Goïta au Kremlin, trois documents étaient signés dans la discrétion des salons officiels. Peu de mots, mais beaucoup de symboles. Et surtout, un virage que l’histoire retiendra comme un jalon majeur dans la redéfinition des alliances africaines au XXIe siècle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Car ce n’était pas seulement le Mali qui parapha trois accords à Moscou. C’était tout un paradigme qui se consolidait : celui d’une Afrique sahélienne qui ne quémande plus, mais contracte. Qui ne subit plus, mais structure.</p>



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<iframe title="Echanges de documents signés dans le cadre de la visite du président Goïta à Moscou" width="1170" height="658" src="https://www.youtube.com/embed/zgvfqQm11I8?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-pacte-economique-d-egal-a-egal"><strong>Un pacte économique d’égal à égal</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Premier document signé : la création d’une Commission intergouvernementale russo-malienne sur la coopération économique, scientifique et technique. À première vue, une formalité diplomatique. Mais en réalité, un cadre de projection bilatéral, pensé pour durer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce que dit cet accord ? Qu’il ne s’agit plus d’aides ponctuelles ou de gestes symboliques, mais d’architectures économiques croisées. Qu’un pays comme le Mali, historiquement sous-développé mais géologiquement surdoté, peut devenir un partenaire d’opportunité, non un satellite de dépendance.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-atome-comme-levier-de-souverainete"><strong>L’atome comme levier de souveraineté</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Deuxième texte : un accord de coopération sur l’usage pacifique de l’énergie nucléaire, en partenariat avec ROSATOM. Pour un pays où l’accès à l’électricité reste sporadique en zone rurale, cela pourrait sembler ambitieux. Mais le Mali ne veut plus bricoler avec des générateurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet accord, c’est le refus d’un continent assigné à l’obscurité, et le choix d’une solution de rupture. À condition, bien sûr, que l’atome ne devienne pas un mirage technocratique, mais bien un outil de souveraineté énergétique maîtrisée.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-securite-pierre-angulaire-du-triptyque"><strong>La sécurité, pierre angulaire du triptyque</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le troisième accord, plus global, trace les fondements politiques, diplomatiques et sécuritaires des relations Mali–Russie. Un traité de confiance, si l’on veut. Mais aussi, entre les lignes, un pacte de soutien mutuel dans un monde devenu fragmenté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Mali a besoin de partenaires qui ne regardent pas son armée avec suspicion. La Russie, de son côté, trouve au Sahel un terrain d’influence où ses livraisons d’équipements, de formations et de doctrine sont accueillies sans conditionnalité politique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est un pari. Mais un pari assumé.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-plus-qu-un-realignement-une-affirmation"><strong>Plus qu’un réalignement, une affirmation</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Certains observateurs y verront un simple réalignement. C’est une erreur. Car le Mali ne se tourne pas vers la Russie par rejet de l’Occident, mais par choix d’un modèle alternatif de partenariat, où les dossiers ne sont pas dictés à Paris, validés à Washington et rejetés à Addis-Abeba.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce que montrent ces trois accords, c’est un logiciel diplomatique en train de s’écrire : celui d’un Mali — et plus largement d’un Sahel — désireux de penser son avenir hors des schémas imposés, quitte à désarçonner les diplomaties classiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Moscou, le Mali ne s’est pas contenté de saluer un allié. Il a dessiné une stratégie, contractualisé une vision, et confirmé sa place dans une géopolitique multipolaire qui ne dit pas encore tout haut ce qu’elle transforme déjà en profondeur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Trois signatures. Trois ruptures. Trois signaux. L’histoire retiendra peut-être qu’à Moscou, en juin 2025, un petit État sahélien a tendu la main à une grande puissance eurasienne — pas en suppliant, mais en négociant.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali-Russie : signature d’une convention de coopération pour le développement de l’énergie nucléaire civile</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Oct 2023 23:05:27 +0000</pubDate>
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<p>L’annonce de la signature d’un accord de coopération entre Rosatom, l’agence russe de l’énergie atomique, et le Mali pour développer le nucléaire civil est un développement significatif dans les relations&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph">L’annonce de la signature d’un accord de coopération entre Rosatom, l’agence russe de l’énergie atomique, et le Mali pour développer le nucléaire civil est un développement significatif dans les relations entre les deux pays. Selon l’accord, la coopération se concentrera sur le développement de l’infrastructure nucléaire malienne, la formation du personnel, les installations de recherche nucléaire et la sensibilisation du public à l’énergie nucléaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le nucléaire civil fait référence à l&rsquo;utilisation de l&rsquo;énergie nucléaire à des fins pacifiques, telles que la production d&rsquo;électricité, la recherche scientifique et médicale, ainsi que des applications industrielles. L&rsquo;énergie nucléaire est générée par la fission ou la fusion des noyaux atomiques, qui libère une grande quantité d&rsquo;énergie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Russie a renforcé sa présence au Mali ces dernières années, notamment par le déploiement d’instructeurs militaires russes dans le pays. Cette coopération dans le domaine nucléaire s’inscrit dans une stratégie plus large de la Russie visant à renforcer ses liens diplomatiques et sécuritaires avec l’Afrique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il convient de noter que depuis le début de son offensive en Ukraine en février 2022, la Russie cherche à diversifier ses partenariats économiques et politiques afin de réduire sa dépendance vis-à-vis des pays occidentaux. Dans certains cas, cela peut entrainer une concurrence avec des acteurs traditionnels telle que la France, qui a historiquement eu des liens étroits avec certains pays africains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est important de suivre attentivement l’évolution de cette coopération nucléaire entre la Russie et le Mali, ainsi que les implications géopolitiques plus larges dans la région.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La rédaction&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Construction d’une centrale nucléaire : le Burkina Faso et la Russie signent un mémorandum d’entente </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Oct 2023 13:01:49 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Burkina Faso et la République fédérale de Russie ont signé, ce vendredi 13 octobre 2023, un mémorandum d’entente pour la coopération dans le domaine de l’utilisation de l’énergie atomique à des fins pacifiques.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Burkina Faso et la République fédérale de Russie ont signé, ce vendredi&nbsp;13&nbsp;octobre 2023, un mémorandum d’entente pour la coopération dans le domaine de l’utilisation de l’énergie atomique à des fins pacifiques.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet accord a été signé à Moscou par le ministre de l’Énergie, des Mines et des Carrières du Burkina, Simon Pierre Boussim, et le Directeur général de la Société nationale russe pour l’énergie atomique « Rosatom », Nikolay N. Spasskiy, selon l&rsquo;Agence burkinabè de l&rsquo;information (AIB).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette coopération vise à promouvoir l’utilisation de l’énergie atomique dans des domaines tels que la médecine, l’agriculture, l’industrie et la recherche scientifique, tout en garantissant la sécurité et la sureté nucléaires, précise la même source. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Il s’agit d’une étape importante dans le renforcement des relations entre le Burkina Faso et la Russie dans le domaine de l’énergie atomique. Une source d’énergie qui peut jouer un rôle important dans le développement énergétique du Burkina Faso. Elle participera à la diversification de la source d’énergie du Burkina Faso. L’introduction de l’énergie atomique permettrait de diversifier la source d’énergie, réduisant ainsi la dépendance aux combustibles fossiles et contribuant à la sécurité énergétique. Aussi l’utilisation de l’énergie atomique ne produit pas directement de gaz à effet de serre, ce qui en fait une option attrayante pour réduire les émissions et lutter contre le changement climatique.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>L’énergie atomique comporte des risques et des défis</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Les centrales nucléaires peuvent également fournir une production d’électricité stable et continue, ce qui est essentiel pour répondre aux besoins croissants en électricité du pays et soutenir le développement économique. L’énergie atomique peut être utilisée aussi dans des applications industrielles telles que la désalinisation de l’eau, la production d’isotopes médicaux et la stérilisation des produits alimentaires, ce qui peut stimuler le développement industriel et agricole du Burkina Faso.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, la mise en place d’une infrastructure nucléaire nécessite des compétences spécialisées dans les domaines scientifiques, techniques et règlementaires. Cela pourrait contribuer au renforcement des capacités scientifiques et technologiques du Burkina Faso, favorisant ainsi la recherche et l’innovation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, il est important de noter que l’énergie atomique comporte également des risques et des défis, notamment en matière de sécurité nucléaire, de gestion des déchets radioactifs et de couts élevés de construction et d’exploitation des centrales nucléaires.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
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