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	<title>Archives des émancipation des femmes &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
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	<title>Archives des émancipation des femmes &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Au Mali, Makou Sy brise le plafond de verre du taekwondo</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Jan 2026 15:31:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Sport]]></category>
		<category><![CDATA[Aminata Makou Traoré]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L'ascension de Makou Sy à la présidence de la Fédération malienne de Taekwondo représente un tournant pour les femmes dans le sport.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Vice-championne du monde, figure du sport féminin malien et désormais présidente de fédération. En prenant la tête du taekwondo national, Makou Sy ne signe pas seulement une victoire personnelle. Elle impose une nouvelle grammaire du pouvoir sportif au Mali, où les femmes entendent désormais compter autant dans les instances que sur les podiums.</em></strong></p>



<p>Le 31 janvier 2026 restera une date historique pour le sport malien. En accédant à la présidence de la Fédération malienne de taekwondo (FEMAT), Sy Aminata Makou Traoré, dite Makou Sy, devient la première femme à diriger cette instance depuis sa création. Une élection qui dépasse le simple cadre sportif pour s’inscrire dans une dynamique plus large de conquête de leadership féminin dans des sphères longtemps réservées aux hommes.</p>



<p>À 35 ans, la championne malienne n’arrive pas en terrain inconnu. Vice-championne du monde, double championne d’Afrique et ceinture noire 4e dan international, elle incarne depuis plus de deux décennies l’excellence du taekwondo malien. Mais son ambition dépasse désormais les tatamis. Elle veut transformer la gouvernance du sport.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-pionniere-dans-un-bastion-masculin"><strong>Une pionnière dans un bastion masculin</strong></h2>



<p>Depuis les années 1970, la direction du taekwondo malien est restée une affaire d’hommes. De Salia Tounkara à Alioune Badara Traoré, en passant par Boubacar Diouf, l’histoire de la fédération ne comptait jusqu’ici aucun visage féminin à sa tête. L’élection de Makou Sy marque donc une rupture symbolique forte.</p>



<p>Dans un pays où le sport de haut niveau reste largement dominé par des figures masculines, son accession au pouvoir fédéral envoie un signal clair : les femmes ne sont plus seulement des athlètes, elles sont aussi des décideuses.</p>



<p>Formée dès 1999 au Foyer de Bamako-Coura, Makou Sy a construit sa légitimité sur les résultats sportifs, mais aussi sur l’engagement institutionnel. Présidente de la Commission Femmes et Sport du Comité national olympique et sportif du Mali (CNOSM), initiatrice des <em>Awards du Nyeleni du Sport</em>, elle milite de longue date pour une meilleure visibilité des sportives maliennes.</p>



<p>L’organisation de la <em>Coupe Aminata Makou Sy Traoré</em>, dont la deuxième édition a récemment réuni des centaines d’acteurs du taekwondo au Stade du 26 Mars, illustre cette volonté de structurer la discipline et d’en élargir l’accès.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-gouvernance-inclusive-et-releve-feminine"><strong>Gouvernance inclusive et relève féminine</strong></h2>



<p>Son projet fédéral met en avant transparence, inclusion et priorité aux athlètes. Mais c’est surtout son accent sur la jeunesse et les femmes qui retient l’attention. Dans une discipline souvent perçue comme virile, Makou Sy défend l’idée que le taekwondo peut être un levier d’émancipation féminine.</p>



<p>Musée du taekwondo, centre d’entraînement, accompagnement des sport-études. Ses projets visent à professionnaliser la filière tout en créant des opportunités pour les jeunes filles.</p>



<p>Au-delà des infrastructures et des médailles, son élection raconte une autre histoire : celle d’un Mali où les femmes investissent progressivement les espaces de pouvoir. Dans un contexte où la question de la représentation féminine reste sensible, voir une ancienne championne prendre les rênes d’une fédération nationale relève du symbole fort.</p>



<p>Makou Sy aime rappeler que le taekwondo est une « <em>école de vie</em> », faite de discipline et de persévérance. Sa trajectoire en est aujourd’hui l’illustration politique.</p>



<p>Son défi sera donc de transformer l’essai et de prouver que cette première historique peut ouvrir la voie à d’autres femmes dans le sport malien.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>8 Mars : « La liberté d&#8217;expression, d&#8217;opinion, est un chemin que nous devons apprendre à parcourir ensemble »</title>
		<link>https://saheltribune.com/8-mars-liberte-expression-opinion-chemin-que-nous-devons-apprendre-parcourir-ensemble/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Mar 2022 15:17:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[8 mars]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[droits des femmes]]></category>
		<category><![CDATA[égalité des sexes]]></category>
		<category><![CDATA[émancipation des femmes]]></category>
		<category><![CDATA[traditions]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Souvent ignorées de l'histoire de l'art, de la culture des sciences, longtemps soumises au bon vouloir d’un père ou d’un frère pour accéder à l’école ou à l’université, les femmes ont souvent brisé les chaînes, outrepassé les codes, en allant contre vents et marées, mais au prix de grands sacrifices.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>En marge de la célébration du 8 mars, Journée internationale des Droits des femmes,</strong><em><strong> la jeune lycéenne tinusienne </strong></em><strong>Mayssa Ben Mrad rend hommage à toutes les femmes et estime que « la liberté d&rsquo;expression, d&rsquo;opinion, est un chemin que nous devons apprendre à parcourir ensemble »</strong></p>



<p><em>« A la mémoire, de toutes les femmes, sacrifiées sur l’autel de l’injustice sociale, des mœurs et traditions, à la mémoire de toutes ces femmes, qui nous ont permis, d’exister par nous-même, de nous affirmer et de librement nous exprimer »</em></p>



<p>Souvent ignorées de l&rsquo;histoire de l&rsquo;art, de la culture des sciences, longtemps soumises au bon vouloir d’un père ou d’un frère pour accéder à l’école ou à l’université, les femmes ont souvent brisé les chaînes, outrepassé les codes, en allant contre vents et marées, mais au prix de grands sacrifices.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong> <strong>Culte de la « Grande Déesse »</strong></strong></h3>



<p>Comment une femme peut-elle se convaincre de pouvoir accéder à n’importe quel statut professionnel et affirmer la légitimité de son génie&nbsp;; alors qu’elle n’a pas les mêmes droits sociaux, civils ou politiques que les hommes ?</p>



<p>Privée de ses <a href="https://saheltribune.com/08-mars-souffrance-un-poeme-sur-la-situation-des-campusiennes-au-mali/">droits les plus légitimes</a>, exclue&nbsp;; du droit de vote, écartée des cercles de décision, et ce jusqu’à y a pas longtemps, enfermée dans un statut discriminatoire issu des différentes juridictions, jurisprudences et normes sociales, voire d’une lecture erronée des droits divins, la femme est une mineure, inapte, lorsqu’elle est célibataire ; mariée, elle doit obéissance, voire révérence, à son époux.</p>



<p>Ces femmes qui ont dû subir différentes formes de marginalisation, qui ont souffert du modèle patriarcal depuis des lustres, de la préhistoire à la Grèce antique jusqu’à nos jours, auraient pourtant selon des études féministes, sur les sociétés préhistoriques, connu des formes de pouvoir&nbsp;<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Matriarcat" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><u>matriarcal</u></a>, fondées sur le culte de la <em>«&nbsp;Grande Déesse&nbsp;».</em></p>



<p>Les femmes longtemps cantonnées à certaines fonctions, métiers, aux tâches ingrates&nbsp;; souvent réduites à leur genre&nbsp;; ont dû prendre leur destin en main pour échapper aux contraintes des sociétés patriarcales. Autant dire que jusqu’au début du XXe siècle, le parcours des femmes artistes, savantes, écrivaines, poétesses était encore semé d’embûches.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Déclaration des droits de l’homme</strong></h3>



<p>Et voilà qu’une lueur d’espoir, se profila à l’horizon. La Déclaration des droits de l’homme en 1946 qui «<em> garantit à la femme, dans tous les domaines, des droits égaux à ceux de l’homme » </em>ouvre de nouveaux horizons, de nouvelles perspectives, institutionnalise, un statut universel, pour la femme. Bien évidemment, le combat est loin d’être gagné, des résistances juridictionnelles s’installèrent de part et d’autre dans les deux hémisphères.</p>



<p>Plus qu’un thème de débat, plus qu’un sujet de discussion des tables rondes, au-delà du caractère festif, la liberté des femmes s’inscrit dans le cadre d’un éternel combat, et ce depuis la nuit des temps.</p>



<p>Avouons toutefois que&nbsp;; les femmes qui ont dû faire face aux agressions délibérées qui se voyaient victimes des crimes d’honneur&nbsp;; n’ont pas toutes brillé par leur silence et leur soumission, ne sont pas tombées dans le piège de la victimisation ou de la fatalité&nbsp;; elles y ont cru, au gain de cause.&nbsp;Gardons, aussi, bien en mémoire et glorifions, des femmes qui se sont battues, en mettant parfois, en péril leurs vies, leur devenir. Aujourd’hui, on ne peut s’empêcher, nous femmes du monde de nous en enorgueillir, une journée internationale ayant été dédiée à la femme pour couronner ce long combat.</p>



<p>Le mouvement féministe en plein essor dès le début du XX <sup>ème</sup> siècle, renforcé par quatre conférences mondiales sur les femmes organisées sous l’égide de l’ONU, a aidé à faire de la célébration de cette Journée le point de ralliement des efforts coordonnés déployés pour exiger la réalisation des droits des femmes et leur participation au processus politique et économique.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une lecture historique du 8 mars</strong></h3>



<p>Depuis des années, le 8 mars, la Journée internationale de la femme a pris une nouvelle dimension mondiale dans les pays développés comme dans les pays en développement. Le&nbsp;<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/28_f%C3%A9vrier">28</a>&nbsp;<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%A9vrier_1909" target="_blank" rel="noreferrer noopener">février</a>&nbsp;<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1909">1909</a>, une <em>«&nbsp;Journée nationale de la femme&nbsp;</em>» (<em>National Woman&rsquo;s Day</em>) est célébrée aux&nbsp;États-Unis&nbsp;à l&rsquo;appel du&nbsp;<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Parti_socialiste_d'Am%C3%A9rique" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Parti socialiste d&rsquo;Amérique</a>.</p>



<p>En&nbsp;1910&nbsp;à&nbsp;Copenhague, lors de la&nbsp;II<sup>e</sup>&nbsp;conférence internationale des femmes socialistes est adoptée l&rsquo;idée d&rsquo;une «<em>&nbsp;Journée internationale des femmes</em>&nbsp;» sur une proposition de&nbsp;Clara Zetkin&nbsp;(Parti social-démocrate d&rsquo;Allemagne), sans qu&rsquo;une date soit avancée.</p>



<p>L&rsquo;Internationale socialiste des femmes&nbsp;célèbre le&nbsp;19&nbsp;mars&nbsp;1911&nbsp;la première <em>«&nbsp;Journée internationale des femmes&nbsp;»</em> et revendique le&nbsp;droit de vote des femmes, le droit au travail, à la formation, et la fin des discriminations au travail, en&nbsp;Allemagne, en&nbsp;Autriche, au&nbsp;Danemark&nbsp;et en&nbsp;Suisse. Plus d&rsquo;un million de personnes participent aux rassemblements.</p>



<p>1913-1914 &#8211; Dans le cadre du mouvement pacifiste qui fermentait à la veille de la Première Guerre mondiale, les femmes russes ont célébré leur première Journée internationale de la femme le dernier dimanche de février 1913. Dans les autres pays d’Europe, le 8 mars ou à un ou deux jours de cette date, les femmes ont tenu des rassemblements soit pour protester contre la guerre, soit pour exprimer leur solidarité avec leurs sœurs.</p>



<p>1917 &#8211; Deux millions de soldats russes ayant été tués pendant la guerre, les femmes russes ont de nouveau choisi le dernier dimanche de février pour faire la grève afin d’obtenir «<em>&nbsp;du pain et la paix</em>&nbsp;». Les dirigeants politiques se sont élevés contre la date choisie pour cette grève, mais les femmes ont passé outre. Le reste se trouve dans les livres d’histoire : quatre jours plus tard, le tsar a été obligé d’abdiquer et le gouvernement provisoire a accordé le droit de vote aux femmes.</p>



<p>1975&nbsp;: Lors de l&rsquo;Année internationale de la femme, l&rsquo;Organisation des Nations Unies a commencé à célébrer la Journée internationale des droits des femmes le 8 mars.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><a></a> <strong>Des femmes qui ont changé le monde</strong></h3>



<p>Plusieurs <a href="https://saheltribune.com/08-mars-honneur-aux-femmes-setant-arrachees-a-la-sujetion/">femmes ont marqué l’histoire</a>, nous ont inspirées et servies de modèle. Elles ont gouverné et régné sur des nations et des populations entières comme l’impératrice Sissi et Angela Merkel. Elles ont lutté contre la marginalisation et la ségrégation raciale comme Rosa Parks. Elles ont parfois risqué leur vie pour venir en aide à leur pays.</p>



<p>Rosa Parks&nbsp;qui, en 1955 refuse de céder sa place à un passager blanc dans le bus. Malgré les risques, elle lutte toute sa vie contre la ségrégation raciale et finit même par rejoindre les rangs de Martin Luther King.</p>



<p>C’est au prix de longs combats que les femmes ont fini par briser, les notions stéréotypées qui considèrent la science, la médecine, les maths comme étant des domaines réservés uniquement aux hommes. Et je ne peux m’empêcher de citer l’excellente Marie Curie qui a été la seule femme de l’histoire qui s’est vue décernée deux prix Nobel. L&rsquo;un en physique pour ses travaux sur la radioactivité et l&rsquo;autre en chimie. Les exemples se succèdent et ne se ressemblent pas. Les femmes ont en effet prouvé leur résilience et leurs aptitudes au sport comme Billie Jean King qui a gagné le fameux premier match de tennis contre un homme, prénommé «<em> la bataille des sexes ».</em></p>



<p>Mère Teresa, qui pendant plus de 40 ans, voua sa vie aux populations fragilisées. D&rsquo;abord en Inde puis dans d&rsquo;autres pays, elle crée des orphelinats, des écoles et des maisons d&rsquo;accueil pour les personnes atteintes de maladies comme la lèpre ou le sida.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Des femmes pionnières en Tunisie</strong></h3>



<p>De l’autre côté de la méditerranée, la Tunisie, pays des grandes civilisations, nous avons également connu plusieurs femmes pionnières comme la Kahena (686-704), une reine guerrière berbère qui unifia les tribus amazigh pour contrer les invasions islamiques. Elle gagna deux batailles face aux musulmans et réussit à régner sur toute l’Ifriqiya pendant cinq ans.&nbsp;Elle sera la seule femme de l’histoire à combattre l’empire omeyyade.</p>



<p>Aziza Othmana (1606-1669) ; petite fille du Sultan Othman Dey et épouse de Hamouda Pacha, est une princesse tunisienne au grand cœur. En effet, elle affranchissait les esclaves et les prisonniers de guerre, offrit la totalité de ses biens au profit d’œuvres caritatives et participa au financement de l’actuel hôpital Aziza Othmana.</p>



<p>Et maintenant, je voudrais parler d’une femme qui a brillé dans la lutte féministe tunisienne, et dont j’ai l’honneur de faire partie de la même famille, Bchira Ben Mrad (1913-1993). Parler du premier mouvement féminin en Tunisie revient inéluctablement à la reconnaissance de Bchira Ben Mrad en tant que première dame à penser, durant les années 1930, à créer une organisation féminine.</p>



<p><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Bchira_Ben_Mrad" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Bchira Ben Mrad</a> a fondé en 1936 l’Union musulmane des femmes en Tunisie (Umft), organisme qu’elle a présidé de 1936 à 1956 et c’est en 1936 que cette militante organise la première réunion féministe pour soutenir la cause du mouvement national. Elle a contribué dans une large mesure, à la prise de conscience de la société en général et des femmes en particulier.</p>



<p>Signalons que, dans ce même ordre d’idée, Bchira glorifia Taouhida Ben Cheikh, la première doctoresse arabe musulmane et tunisienne, 1<sup>ère</sup>&nbsp;dame médecin depuis 1937.</p>



<p>Aujourd’hui, grâce à ces icônes, de plus en plus de femmes qui participent au combat pour <a href="https://saheltribune.com/tribune-egalite-aujourdhui-avenir-durable-comment-parvenir/">l’égalité des sexes</a> et leurs voix se font certainement entendre. J’aimerais dire&nbsp;: que chaque jour soit le jour de la femme&nbsp;&nbsp;!</p>



<p>Et pour terminer je dirais</p>



<p><em>«&nbsp;La liberté d&rsquo;expression, d&rsquo;opinion, est un chemin que nous devons apprendre à parcourir ensemble&nbsp;»</em></p>



<p><strong>Mayssa Ben Mrad</strong>, <strong>élève du Lycée Pilote Hammam-Lif</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Le renforcement de la démocratie passe par une meilleure implication des femmes dans la vie publique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Mar 2021 12:02:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[droits des femmes]]></category>
		<category><![CDATA[émancipation des femmes]]></category>
		<category><![CDATA[implication des femmes]]></category>
		<category><![CDATA[vie publique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La 65e session de la Commission de la condition de la femme s’est tenue, mardi&#160;16&#160;mars 2021. Au cours de cette session, la cheffe des droits de l’homme de l’ONU, Michelle&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
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<p class="has-black-color has-text-color"><strong>La 65<sup>e</sup> session de la Commission de la condition de la femme s’est tenue, mardi&nbsp;16&nbsp;mars 2021. Au cours de cette session, la cheffe des droits de l’homme de l’ONU, Michelle Bachelet a déclaré que <em>« donner aux femmes et aux filles les moyens de participer pleinement à la vie publique est à la fois la chose bonne et intelligente à faire. »</em> Cette session a également connu la participation de la Vice-Présidente des États-Unis, Kamala Harris.</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color"><em>« S’exprimer et contribuer à la prise de décision est le droit de tout être humain, les femmes autant que les hommes »,</em> a déclaré Mme&nbsp;Bachelet. <em>« C’est aussi un levier puissant pour une meilleure politique pour tous. »</em></p>



<p class="has-black-color has-text-color">Selon la Haute-Commissaire des Nations-Unies aux droits de l’homme, la participation des femmes et des filles aux pourparlers de paix reste liée à des solutions plus durables. Elle indique aussi que les femmes à la tête du secteur privé conduisent à de meilleures performances commerciales sur divers paramètres.</p>



<h3 class="has-black-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Implication des femmes dans la prise de décision</strong></h3>



<p class="has-black-color has-text-color"><em>« La représentation égale des femmes dans la vie politique ne progresse que très lentement »,</em> a noté Mme&nbsp;Bachelet. Compte tenu du rythme actuel, la parité entre les sexes dans les législatures nationales ne sera pas atteinte avant 2063, et le nombre de femmes à la tête d’un gouvernement ne sera pas égal à celui des hommes avant 2150, regrette-t-elle.</p>



<p class="has-black-color has-text-color">Toutefois, Mme&nbsp;Bachelet a plaidé pour un financement plus flexible permettant aux femmes de s’impliquer sans restriction indue ni crainte de représailles. À cela, elle a déclaré qu’il faut <em>« investir davantage pour prévenir la violence contre les femmes dans la vie publique. »</em></p>



<p class="has-black-color has-text-color"><em>« En tant que femme ayant occupé et occupant un poste de pouvoir, je suis également consciente de l’impact de la misogynie toxique et du sexisme. Il est vital de dénoncer cela »,</em> a-t-elle affirmé avant d’inviter <em>« à accélérer la participation pleine et égale des femmes, dans toute leur diversité, à la vie publique, pour le bénéfice de tous. »</em></p>



<h3 class="has-black-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Il faut continuer à défendre la démocratie</strong></h3>



<p class="has-black-color has-text-color"><em>« La condition de la femme est la condition de la démocratie »,</em> a déclaré Kamala Harris, vice-présidente des États-Unis dans un discours vidéo à la commission de la condition de la femme. <em>« Même si nous sommes confrontés à une crise sanitaire mondiale et à une crise économique, il est essentiel que nous continuions à défendre la démocratie »,</em> a souligné Mme&nbsp;Harris. <em>« La participation des femmes renforce la démocratie », </em>a-t-elle indiqué. Selon ses précisions, il s’agit de travailler <em>« à défendre les valeurs démocratiques inscrites dans la Déclaration </em>[des droits de l’homme ndlr] ».Elle se dit<em> « fermement convaincus que, lorsque nous travaillons ensemble à l’échelle mondiale, nous pouvons réaliser la vision qui y est contenue »</em>.</p>



<h3 class="has-black-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Bakary Fomba</strong></h3>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Journée internationale des femmes, un lieu d’évaluation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Phileingora]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Mar 2020 08:47:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[8 mars 2020]]></category>
		<category><![CDATA[émancipation des femmes]]></category>
		<category><![CDATA[génération égalité]]></category>
		<category><![CDATA[Journée internationale des femmes]]></category>
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<p>« Je suis de la Génération Égalité : Levez-vous pour les droits des femmes » n’a pas été choisi au hasard comme thème de l’édition 2020 de la Journée internationale des femmes (8 mars).</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p>« <em>Aucun pays n’est en mesure, à ce jour, d’affirmer avoir atteint l’égalité des sexes.</em> » Ce constat des <a href="https://www.unwomen.org/fr/news/stories/2019/12/announcer-international-womens-day-2020-theme">Nations unies</a> est assez limpide dans le contexte actuel du monde. Alors que le monde célèbre la Journée internationale des femmes en 2020, nombreuses sont les femmes qui sont marginalisées dans maints domaines, victimes d&rsquo;injustice. Elles peinent encore à faire entendre leur voix, à avoir leurs droits. Ce, en raison des multiples violences auxquelles elles sont exposées. Dans les pays du Sahel ainsi que dans le reste du monde, ces situations se sont aggravées. Dans la gestion des crises sécuritaires ainsi que dans la lutte contre le réchauffement climatique, elles sont laissées-pour-compte. </p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=633&amp;action=edit">« Comment gérer sa sexualité », un livre pour désacraliser la question</a></p>


<h5 class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color wp-block-heading">Thème de la Journée</h5>


<p><em>« Je suis de la Génération Égalité&nbsp;:
Levez-vous pour les droits des femmes</em> » n’a pas été choisi au hasard comme
thème de l’édition&nbsp;2020 de la Journée internationale des femmes (8 mars).
Il se veut un lieu de revendication de plus de droits pour les femmes dans tous
les domaines&nbsp;: politique, sécuritaire, économique, voire climatique. </p>


<h5 class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color wp-block-heading">Editions exceptionnelle</h5>


<p>Pour mettre le doigt sur la particularité
de cette édition, les Nations unies indiquent&nbsp;: « <em>2020 sera une année
charnière dans la promotion de l’égalité des sexes dans le monde, puisque la
communauté internationale évaluera à ce moment-là les progrès réalisés en
faveur des droits des femmes depuis l’adoption du Programme d’action de
Beijing. Elle marquera plusieurs autres temps forts du mouvement pour l’égalité
des sexes&nbsp;: un cap quinquennal dans la réalisation des Objectifs de
développement durable (ODD), le 20e&nbsp;anniversaire de la
résolution&nbsp;1325 du Conseil de sécurité de l’ONU sur les femmes, la paix et
la sécurité, et le 10e&nbsp;anniversaire de la création d’ONU&nbsp;Femmes. »</em></p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=256&amp;action=edit">Quelle est l’efficacité de la pilule contraceptive ?</a></p>


<p>Cependant, cette année se révèle comme une
opportunité à saisir à bras ouvert afin d’inciter à plus d’actions en faveur de
<em>« l’égalité des sexes et au respect des droits fondamentaux pour toutes les
femmes et les filles</em> » dans le monde. </p>


<h5 class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color wp-block-heading">Phileingora participe</h5>


<p>Pour contribuer à ce combat, Phileingora,
votre espace de recherche et de formation citoyenne, vous propose un dossier
sur cette édition importante. Plusieurs articles seront publiés, durant une
semaine, pour encourager plus de représentativité des femmes dans les instances
de décision, notamment dans la gestion des crises sécuritaires, dans la lutte
contre le réchauffement climatique, sur leur droit à la santé. Vous aurez
également des interviews sur les acquis et les défis des femmes de part et
d’autre le monde. </p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=90&amp;action=edit">Le cyberharcèlement, une épine dans le pied des femmes</a></p>


<p>À votre tour, n’hésitez pas à partager ces
contenus, à les commenter afin de contribuer vous aussi à cette lutte. Bonne
fête de 8 mars !</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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