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	<title>Archives des élèves maliens &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Début des épreuves du DEF 2025 : entre optimisme et prudence dans les centres de Bamako</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Jun 2025 13:13:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les épreuves du DEF 2025 au Mali commencent avec espoir lucide et confiance dans les centres d'examen de Bamako.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Les épreuves du Diplôme d’Études Fondamentales (DEF) ont officiellement démarré, ce lundi 2 juin 2025, sur l’ensemble du territoire national. À Bamako, comme partout ailleurs, des milliers de candidats se sont retrouvés dans les centres d’examen, le regard concentré, la mine parfois tendue, mais globalement rassurés. Deux centres de la capitale ont retenu notre attention, notamment le Groupe scolaire de Sabalibougou et l’École publique A de Baco Djicoroni. À travers les témoignages recueillis dans ces établissements, il se dégage une atmosphère mêlant espoir, soulagement et lucidité.</em></strong></p>



<p>Au Groupe scolaire de Sabalibougou, les premiers candidats franchissent le portail avec confiance. Ramata Diakité, candidate pour la troisième fois au DEF, laisse échapper un sourire serein à la sortie des premières épreuves. «&nbsp;<em>J’ai bien bossé, surtout sur les matières que je redoutais auparavant. La rédaction m’a bien inspirée et les questions étaient dans mes cordes. Cette fois-ci, je sens que c’est la bonne !</em>&nbsp;», lance-t-elle avec conviction, sans cacher sa joie.</p>



<p>Tout comme Ramata, Kadidia Traoré en est à sa deuxième tentative. Le stress de l’année passée semble loin derrière elle.&nbsp;<em>« Franchement, je suis soulagée. Les sujets sont clairs. En tout cas, pour cette première journée, je peux dire que ça se passe bien. J’aborde la suite avec confiance, surtout en maths et en SVT&nbsp;</em>», dit-elle avec entrain.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-avis-plus-nuances-sur-certaines-epreuves"><strong>Des avis plus nuancés sur certaines épreuves</strong></h3>



<p>Mais l’enthousiasme n’est pas unanime. Mamadou Sangaré, lui aussi du même centre, adopte un ton plus réservé. «&nbsp;<em>Ce n’est pas aussi facile que certains le disent. L’histoire et la rédaction étaient abordables, oui, mais la dicté était un peu complexe, surtout les questions de compréhension. Il faut rester prudent</em>&nbsp;», explique-t-il, les sourcils légèrement froncés.</p>



<p>Dans la même cour, Mariétou Keïta, confiante, n’en démord pas. Elle croit fermement que le DEF 2025 sera marqué par un taux de réussite historique. «&nbsp;<em>Les épreuves sont adaptées à notre niveau. Même ceux qui doutaient un peu peuvent s’en sortir. Je suis sûre que le Mali fera 100 % cette année. Il n’y a aucune raison d’échouer si on a suivi les cours sérieusement</em>&nbsp;», affirme-t-elle, avec une certitude désarmante.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-a-baco-djicoroni-les-candidats-partages-entre-satisfaction-et-prudence"><strong>À Baco Djicoroni, les candidats partagés entre satisfaction et prudence</strong></h3>



<p>Du côté de Baco Djicoroni, le constat est similaire. À l’école publique A, les visages sont détendus malgré les heures passées à plancher. Djénéba Coulibaly confie avoir été surprise par la relative simplicité des épreuves, à l’exception d’une discipline. «&nbsp;<em>À part l’histoire et géographie qui m’ont semblé un peu corsées, tout le reste était à notre portée. J’ai particulièrement bien aimé la rédaction et la dicté-questions. Je suis contente de ma copie</em>&nbsp;», raconte-t-elle, visiblement soulagée.</p>



<p>Yaya Coulibaly, un autre candidat du centre, se dit satisfait mais reste modeste dans son analyse. «&nbsp;<em>On ne peut jamais tout prévoir, mais pour le moment ça va. Il faut juste espérer que les prochaines matières ne soient pas trop compliquées. On croise les doigts&nbsp;</em>», murmure-t-il, les yeux vers le ciel.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-climat-d-examen-juge-serein-et-des-candidats-mieux-prepares"><strong>Un climat d’examen jugé serein et des candidats mieux préparés</strong></h3>



<p>Kouraba Koné, quant à elle, aborde l’examen avec calme. Il estime que les efforts des enseignants ont porté leurs fruits. «&nbsp;<em>On a eu de bonnes révisions à l’école. Les professeurs nous ont bien préparés. Je pense que ça se reflète sur la qualité de nos réponses. Il faut continuer à bien gérer les prochaines épreuves&nbsp;</em>», souligne-t-elle, satisfaite.</p>



<p>Pour sa part, Doussou Keïta reste prudente, mais n’envisage pas d’échec. «&nbsp;<em>J’ai eu quelques hésitations en dictée, mais le reste s’est bien passé. L’environnement est calme, les surveillants sont corrects. Je reste confiante. Il ne faut pas se décourager</em>&nbsp;», dit-elle, posée.</p>



<p>Durant notre passage dans ces deux centres, nous avons tenté d’obtenir les réactions des présidents de centre, afin d’avoir une vision administrative du déroulement de cette première journée. Cependant, malgré nos sollicitations, l’accès ne nous a pas été accordé.&nbsp;</p>



<p>Au-delà de Bamako, ce sont au total 350 409 candidats qui affrontent les épreuves du DEF cette année à travers 1 842 centres répartis sur toute l’étendue du territoire national. Parmi eux, 173 767 sont des filles et 176 442 des garçons. 332 233 se présentent en tant que candidats réguliers, tandis que 18 176 composent en candidats libres.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Examens 2025 au Mali : tolérance zéro face à la triche</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 May 2025 08:54:11 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les examens de fin d'année 2025 au Mali approchent. Découvrez les nouvelles lois contre la fraude et les sanctions sévères.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>À l’approche des examens de fin d’année, le Directeur du Centre national des examens et des concours de l’éducation (CNECE)</em></strong><em>,&nbsp;<strong>Zeïnou Aguissa Maïga, met en garde contre les fraudes. La structure durcit le ton,&nbsp;la nouvelle loi n°&nbsp;2024-027, en vigueur depuis le 13&nbsp;décembre 2024, prévoit des sanctions pénales sévères jusqu’à trois ans de prison et 3&nbsp;millions de francs CFA d’amende pour la tricherie. Le CNECE appelle tous les acteurs du système éducatif au civisme et à l’éthique afin d’assurer l’équité des épreuves du DEF prévu du 2 au 4&nbsp;juin prochain et du Baccalauréat, du 23 au 26&nbsp;juin, et ainsi restaurer la crédibilité des diplômes maliens.</strong></em></p>



<p>Dans une lettre officielle datée du 26&nbsp;mai 2025, signée par son Directeur Zeïnou Aguissa Maïga, le CNECE s’adresse à l’ensemble des acteurs du système éducatif notamment les administrateurs scolaires, syndicats de l’éducation, enseignants, associations du secteur de l’éducation et, bien sûr, les candidats. L’objectif est de prévenir toute implication dans des pratiques frauduleuses en rappelant les dispositions légales désormais en vigueur.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-fraude-des-actes-precisement-definis"><strong>La fraude, des actes précisément définis</strong></h3>



<p>La nouvelle loi pénale ne laisse aucune place à l’interprétation concernant ce qui constitue une fraude. L’Article&nbsp;413-2 énumère une série d’actes considérés comme frauduleux lors d’un examen ou d’un concours. Parmi eux, la transmission, communication, diffusion ou vente d’épreuves, de corrigés ou de solutions est formellement interdite. De même, la substitution d’épreuves, de résultats ou de listes de candidats, ainsi que la modification par ajout ou retrait de notes ou de noms sont des infractions graves.</p>



<p>La loi s’attaque également aux pratiques de favoritisme et de corruption. L’Article&nbsp;413-2 mentionne spécifiquement la communication d’un code ou d’un signe quelconque à certains candidats dans le but de les identifier et de leur attribuer une note imméritée. La corruption d’un correcteur, d’un examinateur, d’un surveillant, d’un président de jury, d’un candidat ou de toute personne participant à l’organisation du concours ou de l’examen est également criminalisée, tout comme le chantage à l’encontre de ces mêmes acteurs. Enfin, l’utilisation frauduleuse de tout moyen de communication est expressément proscrite, ce qui inclut notamment l’usage de téléphones portables ou d’autres dispositifs électroniques pour tricher.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-sanctions-exemplaires-pour-dissuader"><strong>Des sanctions exemplaires pour dissuader</strong></h3>



<p>Le Mali montre sa détermination à éradiquer la fraude en instaurant des sanctions sévères. L’Article&nbsp;413-3 stipule que toute personne qui commet une fraude, par quelque moyen et sous quelque forme que ce soit, lors d’un examen ou d’un concours public ayant pour objet l’entrée dans une administration publique ou l’obtention d’un diplôme officiel, est passible d’un emprisonnement de trois ans et d’une amende de 3 000 000 de francs CFA.</p>



<p>La loi ne se limite pas aux auteurs directs de la fraude. L’Article&nbsp;413-4 cible ceux qui, par imprudence, négligence ou inobservation des règlements, favorisent une fraude à un examen ou à un concours. Ces derniers encourent un emprisonnement de deux ans et une amende de 2 000 000 de francs CFA. Cette disposition souligne la responsabilité collective dans la lutte contre la fraude et encourage une vigilance accrue de la part de tous les intervenants.</p>



<p>L’Article&nbsp;413-6 vient renforcer ces dispositions en précisant les peines applicables à quiconque se rend coupable de ces délits. Il réitère les actes déjà mentionnés, tels que la livraison à un tiers ou la communication sciemment, avant ou pendant l’examen ou le concours, du texte ou du sujet de l’épreuve, ainsi que l’usage de pièces fausses (diplôme, certificats, extraits de naissance, etc.) ou la substitution d’une tierce personne aux véritables candidats. Toutes ces infractions sont punies des peines prévues à l’article&nbsp;413-3, soit trois ans de prison et 3 000 000 de francs CFA d’amende.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-appel-au-civisme-et-a-l-ethique"><strong>Appel au civisme et à l’éthique</strong></h3>



<p>Face à ces nouvelles dispositions, le Directeur du CNECE, Zeïnou Aguissa Maïga, exhorte tous les acteurs à faire preuve de civisme, de sens de l’éthique et de déontologie. L’application rigoureuse du règlement et de la police de surveillance des examens et concours est primordiale pour éviter d’être qualifiée d’auteurs, co-auteurs ou complices des infractions définies dans le nouveau Code pénal.</p>



<p>Cette initiative du CNECE, en collaboration avec le cadre légal mis en place par la loi n°&nbsp;2024-027, marque un tournant majeur dans la lutte contre la fraude scolaire et universitaire au Mali. Elle envoie un message clair&nbsp;: l’intégrité des examens et concours est non négociable, et toute tentative de la compromettre sera sévèrement réprimée. Il s’agit d’une étape essentielle pour garantir un système éducatif juste et équitable, où la réussite est le fruit du mérite et du travail.</p>



<p>D’après le journal&nbsp;<em>Le Témoin</em>, 350 409&nbsp;candidats sont inscrits cette année aux différents examens — Certificat d’aptitude pédagogique, Brevet de Technicien, Diplôme d’Études fondamentales et Baccalauréat — dont 173 767&nbsp;filles et 176 642&nbsp;garçons. Parmi eux, on compte 332 233&nbsp;candidats réguliers et 18 176&nbsp;candidats libres.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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