<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des élections &#8212; Sahel Tribune</title>
	<atom:link href="https://saheltribune.com/tag/elections/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://saheltribune.com/tag/elections/</link>
	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
	<lastBuildDate>Fri, 06 Feb 2026 09:44:30 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/04/cropped-logo-Sahel-Tribune_Plan-de-travail-1.jpg</url>
	<title>Archives des élections &#8212; Sahel Tribune</title>
	<link>https://saheltribune.com/tag/elections/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">192168702</site>	<item>
		<title>Au Mali, l’Autorité de gestion des élections présente le bilan de ses réformes et ses priorités pour 2026</title>
		<link>https://saheltribune.com/au-mali-lautorite-de-gestion-des-elections-presente-le-bilan-de-ses-reformes-et-ses-priorites-pour-2026/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/au-mali-lautorite-de-gestion-des-elections-presente-le-bilan-de-ses-reformes-et-ses-priorites-pour-2026/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Feb 2026 09:44:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[administration électorale]]></category>
		<category><![CDATA[AIGE]]></category>
		<category><![CDATA[Assimi Goïta]]></category>
		<category><![CDATA[Autorité indépendante de gestion des élections]]></category>
		<category><![CDATA[Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[centralisation des résultats]]></category>
		<category><![CDATA[élections]]></category>
		<category><![CDATA[fichier électoral]]></category>
		<category><![CDATA[formation des agents]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance électorale]]></category>
		<category><![CDATA[harmonisation territoriale]]></category>
		<category><![CDATA[institutions de la République]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Palais de Koulouba]]></category>
		<category><![CDATA[processus électoral]]></category>
		<category><![CDATA[RALE 2023]]></category>
		<category><![CDATA[réforme administrative]]></category>
		<category><![CDATA[stabilité institutionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[transition politique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21175</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez les actions de L’Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE) en 2025 et ses priorités pour 2026.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Lors de la cérémonie de présentation des vœux des institutions de la République et des autorités administratives indépendantes au président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, le 4 février 2026 au palais de Koulouba, la Porte parole des autorités administratives indépendantes a présenté un état des lieux de activités menées par l’Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE) en 2025 ainsi que ses priorités pour l’année en cours.</em></strong></p>



<p>Fonctionnelle depuis deux ans, l’AIGE a consacré une large part de ses actions au renforcement des capacités de ses structures centrales et déconcentrées. Selon sa porte-parole, Mme Sanogo Aminata Mallé, des formations ont été organisées au profit du collège de l’institution, des coordinations régionales et des agents des départements techniques. Ces sessions ont porté sur « <em>l’ensemble des thématiques électorales </em>», notamment le cadre juridique et institutionnel, la logistique des scrutins, la sécurisation du processus électoral, la prise en compte du genre, ainsi que la centralisation des résultats.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-outils-techniques-pour-professionnaliser-l-administration-electorale"><strong>Des outils techniques pour professionnaliser l’administration électorale</strong></h2>



<p>L’institution a également engagé une dynamique de concertation avec les partis politiques et la société civile, complétée par un voyage d’études auprès de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) du Burkina Faso, dans une logique de partage d’expériences régionales.</p>



<p>Sur le plan opérationnel, l’AIGE indique avoir élaboré trois guides pratiques destinés à professionnaliser ses coordinations locales. Ces documents portent sur la gestion des candidatures aux élections législatives et sénatoriales, la gestion des candidatures aux élections des conseillers des collectivités territoriales, ainsi que la centralisation des résultats des scrutins.</p>



<p>En parallèle, un travail spécifique a été mené sur la mise à jour du fichier électoral. L’AIGE a traité les résultats du Recensement administratif à vocation d’état civil (RALE) de 2023, ce qui a permis de produire le fichier électoral de 2024. Elle a également participé aux travaux de la commission paritaire MATD/AIGE et élaboré les documents supports du RALE 2024, intégrant la nouvelle réorganisation territoriale et administrative du pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-une-harmonisation-des-coordinations-en-2026"><strong>Vers une harmonisation des coordinations en 2026</strong></h2>



<p>Pour l’année 2026, l’AIGE entend poursuivre l’harmonisation de ses coordinations avec la nouvelle carte administrative du Mali. Elle prévoit également de gérer les cas de vacance de postes liés aux décès ou aux mutations, dans le but de consolider l’administration électorale sur l’ensemble du territoire.</p>



<p>À travers ce bilan, l’AIGE cherche à afficher sa montée en puissance technique et son rôle clé dans la préparation des prochaines échéances électorales, dont le calendrier reste à préciser.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/au-mali-lautorite-de-gestion-des-elections-presente-le-bilan-de-ses-reformes-et-ses-priorites-pour-2026/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21175</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Mali: l’AIGE lance la supervision de la révision annuelle des listes électorales à Bamako</title>
		<link>https://saheltribune.com/mali-laige-lance-la-revision-annuelle-des-listes-electorales/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/mali-laige-lance-la-revision-annuelle-des-listes-electorales/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Oct 2025 14:50:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Aboubacrine Maïga]]></category>
		<category><![CDATA[AIGE]]></category>
		<category><![CDATA[Aliou Sangho]]></category>
		<category><![CDATA[Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[Brahima Fomba]]></category>
		<category><![CDATA[citoyenneté]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[élections]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance électorale]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernorat de Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[Kané Nana Sanou]]></category>
		<category><![CDATA[loi électorale]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[RALE 2025]]></category>
		<category><![CDATA[révision des listes électorales]]></category>
		<category><![CDATA[transition politique]]></category>
		<category><![CDATA[transparence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=20062</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La révision annuelle des listes électorales au Mali est un événement stratégique pour le futur scrutin présidentiel.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>À Bamako, ce 14 octobre 2025, sous un soleil de plomb et dans un climat politique toujours chargé de symboles, l’Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE) a lancé sa mission annuelle de supervision de la révision des listes électorales. Un rituel démocratique, certes administratif dans la forme, mais hautement stratégique dans le fond. C’est dans ces registres que l’on met à jour chaque automne, que se joue la crédibilité du futur scrutin présidentiel.</em></strong></p>



<p>La cérémonie, sobre mais chargée d’enjeux, s’est tenue au siège de la coordination de l’AIGE du district de Bamako, en présence du conseiller aux affaires administratives du gouverneur, Mamadou Mangoro, du coordinateur du district Dr Aboubacrine Maïga, du chef du département des relations publiques Aliou Sangho, ainsi que des deux commissaires membres du collège de l’AIGE et superviseurs des coordinations du district : le Pr Brahima Fomba et Mme Kané Nana Sanou.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-exercice-administratif-aux-allures-de-test-politique"><strong>Un exercice administratif… aux allures de test politique</strong></h2>



<p>En théorie, la RALE — Révision annuelle des listes électorales — est un simple processus technique destiné à actualiser la base de données électorale du pays. En pratique, elle devient un baromètre de la transparence démocratique. Dans un Mali en transition, le geste d’inscrire ou de vérifier un nom sur une liste prend une résonance particulière.</p>



<p>Le Pr Fomba, figure connue du milieu universitaire et désormais commissaire à l’AIGE, a résumé l’enjeu en quelques mots précis : «&nbsp;<em>Cette mission vise à garantir le bon déroulement des opérations en veillant à l’effectivité des commissions administratives, à la disponibilité des supports nécessaires, et à la maîtrise du kit d’inscription.&nbsp;</em>»</p>



<p>Autrement dit, il s’agit de faire en sorte que le citoyen malien puisse, au moins sur le papier, exercer son droit de vote sans suspicion ni faille technique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-mission-de-terrain-jusqu-au-31-decembre"><strong>Une mission de terrain jusqu’au 31 décembre</strong></h2>



<p>Conformément à l’article 52 de la loi électorale, la révision des listes s’étendra du 1er octobre au 31 décembre. Durant ces trois mois, les coordinateurs de l’AIGE sillonneront les six communes de Bamako pour observer, corriger et valider les opérations des commissions administratives. C’est une course discrète contre la montre, menée dans l’ombre des projecteurs politiques.</p>



<p>Mais, au-delà des chiffres et des registres, c’est la légitimité de l’institution elle-même qui se joue. Créée pour incarner la neutralité et la rigueur dans un paysage politique souvent fracturé, l’AIGE se sait scrutée, parfois critiquée, souvent attendue.</p>



<p>Dans une transition où chaque acte administratif prend des airs de test démocratique, la RALE 2025 sera bien plus qu’une simple révision. Elle sera un révélateur. Celui d’une institution capable de tenir la promesse d’élections libres, transparentes et crédibles dans un Mali en quête de souveraineté.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/mali-laige-lance-la-revision-annuelle-des-listes-electorales/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">20062</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Mali : le Conseil national de Transition adopte une nouvelle Charte fixant la durée de la Transition à cinq ans renouvelables</title>
		<link>https://saheltribune.com/mali-le-conseil-national-de-transition-adopte-une-nouvelle-charte-fixant-la-duree-de-la-transition-a-cinq-ans-renouvelables/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/mali-le-conseil-national-de-transition-adopte-une-nouvelle-charte-fixant-la-duree-de-la-transition-a-cinq-ans-renouvelables/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Jul 2025 14:53:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[AES]]></category>
		<category><![CDATA[Alliance des États du sahel]]></category>
		<category><![CDATA[Assimi Goïta]]></category>
		<category><![CDATA[CDC-Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Charte révisée]]></category>
		<category><![CDATA[CNT]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil national de transition]]></category>
		<category><![CDATA[constitution]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie souveraine]]></category>
		<category><![CDATA[droit malien]]></category>
		<category><![CDATA[élections]]></category>
		<category><![CDATA[géopolitique sahélienne]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[inclusion linguistique]]></category>
		<category><![CDATA[langues nationales]]></category>
		<category><![CDATA[légitimité]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[pacification]]></category>
		<category><![CDATA[refondation]]></category>
		<category><![CDATA[réforme institutionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité nationale]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté]]></category>
		<category><![CDATA[transition]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=19274</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La révision de la charte de la transition au Mali : une avancée stratégique vers la consolidation de l'État souverain.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Dans un contexte sahélien en recomposition, la révision de la Charte de la Transition au Mali marque un tournant assumé. Plus qu’un simple ajustement institutionnel, c’est l’acte de foi d’un État souverain, décidé à refonder l’ordre politique sans boussole importée. Bamako prend son temps, non pour durer, mais pour réussir.</em></strong></p>



<p>Il y a dans les révolutions lentes une élégance que les transitions brutales ignorent. C’est ce que les autorités maliennes ont compris mieux que d’autres en Afrique de l’Ouest. En adoptant à l’unanimité la révision de la Charte de la Transition, le Conseil national de Transition (CNT) vient de poser, ce jeudi 3 juillet 2025, un jalon déterminant, non pas dans une course contre la montre démocratique, mais dans une marche résolue vers la consolidation de l’État.</p>



<p>La nouvelle Charte n’est pas une manœuvre. Elle est un outil. Un instrument de stabilité face à la désintégration rampante des repères régionaux. Cinq ans renouvelables : non pas pour s’éterniser, mais pour gouverner utile. Et surtout, pour inscrire le Mali dans la logique de construction patiente et cohérente, dans une sous-région encore secouée par les déflagrations du terrorisme, les replis identitaires, et les injonctions exogènes.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-refonder-sans-obeir"><strong>Refonder sans obéir</strong></h2>



<p>Depuis 2020, le Mali est entré dans une autre ère. Celle d’un État qui ne s’excuse plus d’exister. La Charte révisée, nourrie des Assises nationales et des recommandations du Dialogue inter-malien, traduit ce basculement. On n’y parle plus d’Accord d’Alger, ni de CEDEAO, encore moins d’élections datées au cordeau par des partenaires toujours prompts à donner des leçons. Ici, l’on parle souveraineté, cohérence, pacification.</p>



<p>Et il y a là un courage politique certain. Car il fallait oser officialiser ce que beaucoup pensaient tout bas. Qu’aucun scrutin n’a de sens sans État effectif, sans sécurité durable, sans légitimité enracinée. Que les bulletins de vote ne doivent pas être lancés comme des sparadraps sur des plaies ouvertes.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-transition-a-visage-d-etat"><strong>Une transition à visage d’État</strong></h2>



<p>Les autorités n’ont pas seulement révisé un texte. Elles ont structuré une vision. À travers la création d’une Caisse des Dépôts et Consignation, elles dotent le pays d’un levier souverain de financement. Avec la reconnaissance de treize langues nationales comme langues officielles, elles affirment une inclusion républicaine jusque dans les interstices de l’identité collective. C’est peu dire qu’il s’agit d’un tournant.</p>



<p>Ce triptyque — charte, économie, langues — n’est pas qu’un dispositif technique. Il incarne une réponse aux attentes d’un peuple trop longtemps sommé de patienter pendant que les paradigmes échouaient. L’État malien ne promet plus. Il s’équipe.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-unanimite-parlementaire-comme-signal-d-adhesion"><strong>L’unanimité parlementaire comme signal d’adhésion</strong></h2>



<p>Qu’on ne s’y trompe pas : le vote à 131 voix pour, sans une seule voix contre, n’est pas un hasard arithmétique. C’est l’expression d’un consensus national que la propagande électoraliste ne pourra jamais acheter. Ce pays, que l’on a tant cru au bord de l’abîme, démontre qu’il peut se doter de lois claires, alignées sur ses propres aspirations, pas sur celles dictées depuis Genève, Washington ou Abuja.</p>



<p>Oui, la Transition est prolongée. Oui, ses architectes pourront, le moment venu, concourir à l’avenir du pays. Et alors ? Le peuple malien n’a-t-il pas le droit de choisir parmi ceux qui l’ont protégé lorsque d’autres fuyaient ? Cette levée d’inéligibilité, loin d’être un passe-droit, est une clarification. Désormais, ce sont les urnes, non les principes théoriques, qui départageront les ambitions.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-mali-coeur-battant-de-l-aes"><strong>Le Mali, cœur battant de l’AES</strong></h2>



<p>À Bamako, on pense géopolitique. On pense axe. La confédération des États du Sahel (AES), née le 6 juillet 2024, à Niamey (Niger) et regroupant le Mali, le Burkina Faso et le Niger, n’est pas une coquetterie panafricaniste. C’est un espace stratégique, où se dessine un autre contrat social, fondé sur la souveraineté militaire, l’intégration économique, et une diplomatie de rupture. En synchronisant la durée de la Transition avec Niamey et Ouagadougou, le Mali scelle un pacte d’endurance, sans précipitation, mais sans mollesse non plus.</p>



<p>Le Mali nouveau se dessine sans bruit mais avec méthode. La Charte révisée est sa boussole. Ses adversaires y verront une ruse, ses soutiens, une audace. Mais l’histoire jugera non pas la durée de la Transition, mais ce qu’elle aura su bâtir.</p>



<p>La Transition malienne n’est ni en sursis ni en suspension. Elle est en mission.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/mali-le-conseil-national-de-transition-adopte-une-nouvelle-charte-fixant-la-duree-de-la-transition-a-cinq-ans-renouvelables/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">19274</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Mali : Le Premier ministre Abdoulaye Maïga dévoile son Plan d’action 2025-2026</title>
		<link>https://saheltribune.com/mali-premier-ministre-abdoulaye-maiga-devoile-son-plan-action-2025-2026/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/mali-premier-ministre-abdoulaye-maiga-devoile-son-plan-action-2025-2026/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 May 2025 10:45:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Abdoulaye Maïga]]></category>
		<category><![CDATA[Année de la culture 2025]]></category>
		<category><![CDATA[Assimi Goïta]]></category>
		<category><![CDATA[Confédération des États du Sahel]]></category>
		<category><![CDATA[développement économique]]></category>
		<category><![CDATA[diaspora malienne]]></category>
		<category><![CDATA[diplomatie africaine]]></category>
		<category><![CDATA[élections]]></category>
		<category><![CDATA[fama]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse malienne]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[réformes institutionnelles]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté]]></category>
		<category><![CDATA[transition]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=18843</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez la Présentation du PAG Abdoulaye Maïga et ses ambitions pour le Mali après six mois de gouvernance.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Près de six mois après sa nomination à la tête du gouvernement, le Général de Division Abdoulaye Maïga a franchi, ce vendredi 16 mai, un cap politique majeur : la présentation solennelle de son Plan d’Action Gouvernemental (PAG) devant les membres du Conseil National de Transition. Un texte dense, souverainiste à souhait, socialement ambitieux et économiquement volontariste, dans la droite ligne des orientations du président Assimi Goïta.</em></strong></p>



<p>Sous les dorures du Centre international de conférence de Bamako, c’est un Premier ministre méthodique, précis et sûr de son cap qui a déroulé durant près d’une heure le programme qui portera le Mali jusqu’à la fin de la Transition. Structuré autour des huit axes de la lettre de cadrage du Chef de l’État, le PAG s’articule comme une feuille de route de rupture, balayant large, du front sécuritaire au chantier social, de la relance économique à la bataille énergétique, sans oublier l’indispensable apaisement politique en vue des prochaines élections.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-batir-un-homme-malien-nouveau"><strong>Bâtir « un homme malien nouveau »</strong><strong></strong></h3>



<p>En première ligne, sans équivoque : sécurité et défense, socle de tout le reste. recrutement massif de soldats, modernisation des infrastructures, déploiement militaire sur l’ensemble du territoire. Le gouvernement promet une montée en puissance continue des FAMA, avec hôpitaux militaires, mémoriaux et équipements à la clé. Le gouvernement promet une montée en puissance continue des FAMA, avec hôpitaux militaires, mémoriaux et équipements à la clé.</p>



<p>S’en suivent, comme un chapelet républicain, les autres priorités : réformes institutionnelles, lutte contre la corruption, relance économique, santé, éducation, climat social, diplomatie souveraine et organisation d’élections « <em>crédibles et apaisées</em> ». En écho, la Confédération des États du Sahel, cette alliance naissante avec Ouagadougou et Niamey, s’affiche comme l’axe Bamako-Niamey-Ouagadougou, ultime rempart face au terrorisme et plateforme d’une intégration régionale assumée.</p>



<p>L’État entend aussi muscler sa gouvernance.<strong> </strong>Réformes institutionnelles, lutte contre l’enrichissement illicite, modernisation des services administratifs par le digital : l’ambition affichée est de bâtir « <em>un homme malien nouveau </em>». Le gouvernement mise également sur le secteur agricole, en annonçant des équipements pour les paysans et des importations de riz et de graines de coton. Le défi énergétique est aussi à l’agenda, avec une promesse d’une fourniture portée à 19 heures par jour et à une meilleure gestion de l’eau potable.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-cap-est-annonce"><strong>Le cap est annoncé.</strong></h3>



<p>Routes, mines, habitat, jeunesse, emploi, culture : rien n’est laissé au hasard. Des lycées techniques à créer, des bibliothèques virtuelles, une meilleure couverture sanitaire, la modernisation des lieux de culte, la promotion des arts et de la culture – 2025 étant décrétée année culturelle nationale.</p>



<p>La diaspora n’a pas été oubliée, saluée pour les 700 milliards de FCFA rapatriés. Côté politique, Maïga reste prudent : les élections se tiendront, assure-t-il, une fois les conditions sécuritaires et administratives réunies.</p>



<p>Avant de lever la séance, le Premier ministre exhorte ses ministres à «&nbsp;<em>la cohésion et l’unité&nbsp;</em>» : gage d’une réussite collective qu’il soumettra au débat dès le lundi 19 mai.</p>



<p>Bamako attend. Le peuple observe. Le cap est annoncé. Reste à le tenir.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/mali-premier-ministre-abdoulaye-maiga-devoile-son-plan-action-2025-2026/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">18843</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Élections au Mali : la bataille de l’AIGE pour des listes électorales sans faille</title>
		<link>https://saheltribune.com/elections-au-mali-la-bataille-de-laige-pour-des-listes-electorales-sans-faille/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Mar 2025 18:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[AIGE]]></category>
		<category><![CDATA[élections]]></category>
		<category><![CDATA[Liste électorale]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[transition]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=17860</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Alors que le Mali se prépare à de futures élections, l’Autorité indépendante de Gestion des Élections (AIGE) intensifie ses efforts pour garantir un processus électoral crédible, lors des prochaines élections au Mali. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>


<div class="wp-block-columns jetpack-paywall-simple is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex" style="display: inline-block; width: 90%">
    
    <div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow" style="background-color: #F6F7F7; padding: 32px; 24px;">
        
        <h2 class="has-text-align-center wp-block-heading" style="margin: 0 0 12px; font-weight: 600;">S’abonner pour poursuivre la lecture</h2>
        
        
        <p class="has-text-align-center"
           style="text-align: center;
                  color: #50575E;
                  font-weight: 400;
                  font-size: 16px;
                  font-family: 'SF Pro Text', sans-serif;
                  line-height: 28.8px;">
        Achetez un abonnement pour avoir accès à la suite de cette publication et à d’autres contenus exclusifs.
        </p>
        
        
        <div class="wp-block-buttons is-layout-flex wp-block-buttons-is-layout-flex" style="text-align: center;">
            
            <div class="wp-block-button" style="display: inline-block; margin: 10px 0; border-style: none; padding: 0;">
                <a href="https://saheltribune.com/?post_type=post&#038;p=17860" class="wp-block-button__link wp-element-button"
                   data-wpcom-track data-tracks-link-desc="paywall-email-click"
                   style="display: inline-block;
                          padding: 12px 15px;
                          background-color: #3858e9;
                          color: #FFFFFF;
                          text-decoration: none;
                          border-radius: 5px;
                          font-family: 'SF Pro Display', sans-serif;
                          font-weight: 500;
                          font-size: 16px;
                          text-align: center;">Abonnez-vous</a>
            </div>
            
        </div>
        
    </div>
    
</div>

<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">17860</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Embalo, chantre de la démocratie… sauf quand ça le concerne !</title>
		<link>https://saheltribune.com/embalo-chantre-de-la-democratie-sauf-quand-ca-le-concerne/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/embalo-chantre-de-la-democratie-sauf-quand-ca-le-concerne/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Mar 2025 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Analyses]]></category>
		<category><![CDATA[démocraties]]></category>
		<category><![CDATA[élections]]></category>
		<category><![CDATA[Guinée-Bissau]]></category>
		<category><![CDATA[Umaro Sissoco Embalo]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=17853</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Entre crises internes, départs fracassants et dirigeants en roue libre, la CEDEAO vacille, prise au piège de ses propres contradictions et de son impuissance croissante.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Entre crises internes, départs fracassants et dirigeants en roue libre, la CEDEAO vacille, prise au piège de ses propres contradictions et de son impuissance croissante.</em></strong></p>



<p>C’est une gifle diplomatique qui en dit long sur l’état de décomposition avancée de la CEDEAO. Envoyée à Bissau pour désamorcer une crise électorale, une mission de haut niveau de l’organisation et de l’ONU a dû plier bagage en catastrophe, chassée par Umaro Sissoco Embalo lui-même. Un désaveu cinglant pour une organisation qui, depuis le départ fracassant du Mali, du Burkina Faso et du Niger le 29&nbsp;janvier 2025, n’est plus que l’ombre d’elle-même.</p>



<p>Autrefois, la CEDEAO dictait la norme, imposait sanctions, embargos et missions de médiation, parfois même des interventions militaires. Mais ça, c’était avant. Avant que trois États-clés du Sahel ne claquent la porte. Avant que ses menaces ne deviennent risibles. Avant que ses propres membres ne se moquent ouvertement de son autorité.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Umaro Sissoco Embalo, l’auteur de coup d’État qui dénonçait les coups d’État</strong></h3>



<p>L’ironie est presque trop grosse pour être vraie. Embalo, l’homme qui, en 2020, clamait haut et fort que les troisièmes mandats étaient des « <em>coups d’État</em> », s’accroche aujourd’hui à son fauteuil avec un zèle suspect. En août de cette même année, lors d’un sommet de la CEDEAO, il dénonçait les pratiques d’Alpha Condé en Guinée-Conakry et d’Alassane Ouattara en Côte d’Ivoire, qui avaient tordu leurs constitutions pour se maintenir au pouvoir.</p>



<p>Cinq ans plus tard, c’est lui qui sème la confusion sur la durée de son propre mandat. C’est lui qui dissout son Parlement à répétition. C’est lui qui expulse les missions de la CEDEAO comme s’il ne leur devait rien.</p>



<p>Sa logique est simple, les principes démocratiques valent tant qu’ils ne s’appliquent pas à lui-même.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>La CEDEAO, une organisation sans poids, ni vision</strong></h3>



<p>Pendant ce temps, le reste de la CEDEAO continue de donner le spectacle d’un radeau à la dérive. Elle prétend défendre la démocratie, mais ferme les yeux sur les dérives en Côte d’Ivoire, au Togo ou au Sénégal. Elle s’inquiète de l’influence croissante de Moscou au Sahel, tout en laissant Embalo négocier ouvertement avec le Kremlin. Elle condamne le coup d’État au Niger, mais reste silencieuse quand l’un de ses membres piétine ses propres institutions.</p>



<p>Autrefois, l’organisation parlait d’une seule voix. Aujourd’hui, elle n’a même plus d’interlocuteurs crédibles.</p>



<p>À Bissau, le naufrage de la CEDEAO se joue peut-être plus qu’à Bamako ou à Niamey. Car le problème n’est plus seulement que des États quittent l’organisation. C’est que ceux qui restent ne la respectent même plus.</p>



<p>Le Mali, le Burkina et le Niger ont pris le large. D’autres suivront-ils ? À ce rythme, la CEDEAO n’aura même pas besoin d’être dissoute. Elle se sera elle-même évaporée.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/embalo-chantre-de-la-democratie-sauf-quand-ca-le-concerne/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">17853</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Guinée-Bissau : une mission de la CEDEAO expulsée après des consultations électorales</title>
		<link>https://saheltribune.com/guinee-bissau-une-mission-de-la-cedeao-expulsee-apres-des-consultations-electorales/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/guinee-bissau-une-mission-de-la-cedeao-expulsee-apres-des-consultations-electorales/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Mar 2025 18:17:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[CEDEAO]]></category>
		<category><![CDATA[élections]]></category>
		<category><![CDATA[Guinée-Bissau]]></category>
		<category><![CDATA[Umaro Sissoco Embaló]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=17851</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Une mission politique de haut niveau dépêchée par la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et le Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel (UNOWAS) a quitté précipitamment la Guinée-Bissau après des menaces d’expulsion formulées par le président Umaro Sissoco Embaló. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Une mission politique de haut niveau dépêchée par la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et le Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel (UNOWAS) a quitté précipitamment la Guinée-Bissau après des menaces d’expulsion formulées par le président Umaro Sissoco Embaló. Cette mission, qui s’est déroulée du 21 au 28 février, visait à faciliter un dialogue entre les acteurs politiques pour l’organisation d’élections inclusives et pacifiques en 2025.</em></strong></p>



<p>Conformément aux instructions de la Conférence des Chefs d’État et de gouvernement de la CEDEAO, le Président de la Commission de l’organisation, Dr Omar Alieu Touray, avait initié cette mission dans le but d’accompagner les efforts des parties prenantes nationales vers un consensus politique.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Des tensions grandissantes</strong></h3>



<p>Durant son séjour à Bissau, la mission a rencontré le Président Embaló, les autorités nationales, des représentants de la société civile, les entités en charge de l’organisation des élections ainsi que des partenaires bilatéraux et internationaux. Ces discussions avaient pour objectif de dégager une feuille de route commune pour l’organisation des prochaines élections législatives et présidentielles.</p>



<p>Si la mission a salué l’engagement des différentes parties en faveur d’un dialogue politique, elle a également pris note des préoccupations exprimées par plusieurs acteurs. Parmi celles-ci figurent des désaccords sur les réformes électorales et les conditions de participation aux scrutins prévus pour 2025.</p>



<p>Afin de formaliser ce consensus, la mission a rédigé un projet d’accord sur la tenue des élections et a commencé à le soumettre aux différentes parties prenantes. Cependant, cette initiative a été brusquement interrompue par des tensions avec le pouvoir en place.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un départ forcé après des menaces du président Embaló</strong></h3>



<p>Alors que les discussions étaient en cours, la mission a été confrontée à des menaces d’expulsion de la part du Président Umaro Sissoco Embaló, conduisant à son départ précipité dans la nuit du 1er&nbsp;mars. Les raisons exactes de cette rupture brutale restent floues, mais elle illustre les tensions croissantes entre le pouvoir exécutif et les initiatives de médiation internationale. Avant son départ, la mission a appelé toutes les parties prenantes et la population bissau-guinéenne à maintenir le calme et à préserver la paix.</p>



<p>À son retour, la mission présentera son rapport au Président de la Commission de la CEDEAO, en y intégrant des recommandations sur les prochaines étapes pour garantir des élections transparentes et inclusives en 2025.</p>



<p>Cette expulsion marque un nouvel épisode dans l’instabilité politique qui secoue régulièrement la Guinée-Bissau. La réaction de la CEDEAO et de la communauté internationale sera déterminante pour la suite du processus électoral.</p>



<p><strong>Ibrahim K Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/guinee-bissau-une-mission-de-la-cedeao-expulsee-apres-des-consultations-electorales/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">17851</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Mali : un temps supplémentaire pour la démocratie </title>
		<link>https://saheltribune.com/mali-un-temps-supplementaire-pour-la-democratie/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/mali-un-temps-supplementaire-pour-la-democratie/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Jan 2025 12:39:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[élections]]></category>
		<category><![CDATA[Liste électorale]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[prolongation]]></category>
		<category><![CDATA[révision annuelle]]></category>
		<category><![CDATA[transition]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=17331</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le gouvernement malien, à travers une décision du 31 décembre 2024, prolonge de deux mois la révision annuelle des listes électorales pour 2024.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le gouvernement malien, à travers une décision du 31&nbsp;décembre 2024, prolonge de deux mois la révision annuelle des listes électorales pour 2024. Cette démarche incarne à la fois pragmatisme et inclusion. Elle vise à garantir la participation de tous les citoyens, dans et hors du pays, au processus démocratique, tout en renforçant les bases d’un Mali souverain et moderne.</em></strong></p>



<p>Dans un monde en perpétuelle accélération, où le temps devient une ressource aussi précieuse que les matières premières, le Mali vient d’opérer d’accorder à ses citoyens deux mois supplémentaires pour s’inscrire sur les listes électorales. À travers la décision N° 2024-00665 du 31 décembre 2024, émise par le ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le gouvernement de transition s’engage dans une démarche à la fois pragmatique et ambitieuse. Si l’on devait inscrire cet acte dans une logique philosophique, on y lirait la réconciliation entre l’exigence démocratique et le réalisme administratif.</p>



<p>À première vue, la Décision signée par le Général Abdoulaye Maïga, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, pourrait sembler être un simple ajustement technique. Mais en réalité, cette prolongation de la révision des listes électorales jusqu’au 28&nbsp;février 2025 reflète une volonté déterminée de transformer le Mali, en ancrant son destin dans une souveraineté politique et une participation démocratique inclusives.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le temps, une matière première démocratique</strong></h3>



<p>Le temps est la richesse ultime des nations. En prolongeant la révision des listes électorales, le Mali investit dans cette richesse en reconnaissant que la démocratie ne peut se construire dans la précipitation. Cette décision offre un espace pour inclure les citoyens marginalisés, corriger les erreurs et garantir que chaque voix puisse s’exprimer. Dans un contexte aussi fragile que celui du Mali, chaque instant utilisé pour renforcer la légitimité démocratique est un pas vers une stabilité durable.</p>



<p>Cette décision s’inscrit aussi dans une logique de modernisation. L’utilisation de bases de données biométriques pour sécuriser les listes électorales est une avancée majeure. Pour un pays qui lutte pour sa souveraineté dans un monde numérique, cette démarche est la preuve que le Mali ne se contente plus de subir les technologies importées, il les intègre pour répondre à ses propres besoins.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une inclusion démocratique inédite</strong></h3>



<p>Loin d’être simplement technique, le texte se distingue par son souci d’inclusion. Il garantit l’inscription des citoyens souvent laissés en marge&nbsp;: ceux sans empreintes digitales, sans documents officiels ou vivant en diaspora. Ces dispositions traduisent une ambition essentielle&nbsp;: construire une démocratie qui inclut plutôt qu’elle n’exclut. Un système juste est celui qui considère chaque individu comme essentiel au collectif. Cette décision du gouvernement malien, dans sa précision et son exhaustivité, témoigne de cette volonté de faire du Mali une démocratie inclusive.</p>



<p>La transparence du processus est également mise en avant par un calendrier rigoureux et des mécanismes d’arbitrage clairement définis. Cette précision n’est pas un luxe&nbsp;: elle est une nécessité dans un pays où la méfiance envers les institutions est encore profonde. En alignant ses pratiques sur les principes d’une justice impartiale et prévisible, le Mali trace une voie vers une réconciliation entre les citoyens et l’État. Il faudrait voir là une « <em>politique du possible</em> », où la restauration de la confiance devient le premier pas vers une nation apaisée.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le pari d’un Mali souverain et réconcilié</strong></h3>



<p>Alors que l’année&nbsp;2025 s’annonce comme celle de tous les enjeux, cette décision du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation incarne une ambition bien plus grande qu’il n’y paraît. Il ne s’agit pas seulement de préparer des élections, mais de réaffirmer la souveraineté du Mali sur son propre destin. Chaque détail, chaque article du texte participe à l’idée d’un État qui, malgré les défis, choisit de se reconstruire sur des bases solides, en s’appuyant sur ses citoyens.</p>



<p>Cette décision est aussi un message pour l’Afrique et au-delà. Dans un contexte où la démocratie est souvent mise à mal par des crises politiques et sociales, le Mali montre qu’il est possible de reconstruire des institutions crédibles et inclusives, même dans les circonstances les plus difficiles. Le Mali, loin de s’abandonner aux fatalités du passé, choisit de se réinventer à travers la résilience, la transparence et l’inclusion.</p>



<p>Cette décision gouvernementale est une déclaration d’intention politique. Une volonté de faire du Mali un pays où chaque citoyen compte, où chaque voix est entendue, et où chaque instant est investi dans la construction d’un avenir commun. Un pari ambitieux, mais nécessaire, pour une démocratie en marche.</p>



<p><strong>Alassane Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/mali-un-temps-supplementaire-pour-la-democratie/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">17331</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Mali : la rentrée judiciaire 2024-2025 sous le signe de la paix et de la cohésion sociale</title>
		<link>https://saheltribune.com/mali-la-rentree-judiciaire-2024-2025-sous-le-signe-de-la-paix-et-de-la-cohesion-sociale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Dec 2024 19:00:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Exclusif]]></category>
		<category><![CDATA[Taabolow ani Tabiaw]]></category>
		<category><![CDATA[cohésion sociale]]></category>
		<category><![CDATA[élections]]></category>
		<category><![CDATA[justice]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[paix]]></category>
		<category><![CDATA[rentrée des cours et tribunaux]]></category>
		<category><![CDATA[rôle de la justice]]></category>
		<category><![CDATA[transition]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=17271</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La rentrée judiciaire 2024-2025, présidée par le général Assimi Goïta, met la justice au cœur de la paix et de la cohésion sociale en période électorale au Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>


<div class="wp-block-columns jetpack-paywall-simple is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex" style="display: inline-block; width: 90%">
    
    <div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow" style="background-color: #F6F7F7; padding: 32px; 24px;">
        
        <h2 class="has-text-align-center wp-block-heading" style="margin: 0 0 12px; font-weight: 600;">S’abonner pour poursuivre la lecture</h2>
        
        
        <p class="has-text-align-center"
           style="text-align: center;
                  color: #50575E;
                  font-weight: 400;
                  font-size: 16px;
                  font-family: 'SF Pro Text', sans-serif;
                  line-height: 28.8px;">
        Achetez un abonnement pour avoir accès à la suite de cette publication et à d’autres contenus exclusifs.
        </p>
        
        
        <div class="wp-block-buttons is-layout-flex wp-block-buttons-is-layout-flex" style="text-align: center;">
            
            <div class="wp-block-button" style="display: inline-block; margin: 10px 0; border-style: none; padding: 0;">
                <a href="https://saheltribune.com/?post_type=post&#038;p=17271" class="wp-block-button__link wp-element-button"
                   data-wpcom-track data-tracks-link-desc="paywall-email-click"
                   style="display: inline-block;
                          padding: 12px 15px;
                          background-color: #3858e9;
                          color: #FFFFFF;
                          text-decoration: none;
                          border-radius: 5px;
                          font-family: 'SF Pro Display', sans-serif;
                          font-weight: 500;
                          font-size: 16px;
                          text-align: center;">Abonnez-vous</a>
            </div>
            
        </div>
        
    </div>
    
</div>

<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">17271</post-id>	</item>
		<item>
		<title>[Chronique] La transition malienne, un chantier pour des institutions solides</title>
		<link>https://saheltribune.com/chronique-la-transition-malienne-un-chantier-pour-des-institutions-solides/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/chronique-la-transition-malienne-un-chantier-pour-des-institutions-solides/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Dec 2024 07:40:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[élections]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielle 2025]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[transition]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=17137</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les autorités de la transition bâtissent un Mali solide en misant sur des institutions fortes et des élections apaisées.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>À l’image d’un architecte bâtissant une maison solide, les autorités de la transition s’emploient à poser les fondations d’un Mali durable, en misant sur des institutions fortes et des élections apaisées, loin de toute précipitation.</em></strong></p>



<p>Le Mali est aujourd’hui un vaste chantier, et les autorités de la transition en sont les architectes déterminés. Avec méthode et patience, elles s’attellent à bâtir une maison solide, une nation fondée sur des institutions légitimes et fortes. Mais comme tout bon architecte le sait, il ne suffit pas de poser des briques à la hâte&nbsp;: chaque pierre doit être soigneusement taillée, chaque fondation solidement ancrée. Le président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, en a tracé les contours lors du conseil des ministres du 27&nbsp;novembre 2024, rappelant que l’objectif est clair&nbsp;: doter le pays d’institutions qui résisteront au temps et aux secousses de l’histoire.</p>



<p>Ce chantier, comme l’a souligné le chef de l’État, ne peut être accompli qu’en réunissant toutes les conditions nécessaires pour organiser des élections transparentes et apaisées. « <em>Créer les conditions</em> », c’est veiller à ce que chaque poutre de ce nouvel édifice soit en place&nbsp;: la confiance des citoyens, l’intégrité des processus électoraux, et surtout, la sécurité des artisans de cette démocratie renaissante.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-fondation-solide-mais-sans-precipitation"><strong>Une fondation solide, mais sans précipitation</strong></h3>



<p>Le 2&nbsp;décembre 2024, lors de sa visite à l’Autorité Indépendante de Gestion des Élections (AIGE), le Premier ministre, le général de division Abdoulaye Maïga, a enrichi cette vision architecturale d’une précieuse leçon de construction. « <em>Il ne conviendrait pas de mélanger vitesse et précipitation</em>, » a-t-il souligné, rappelant que les grands édifices ne se bâtissent pas dans la hâte. Ce propos résonne comme un appel à la patience et à la méthode.</p>



<p>Dans cette dynamique, le Premier ministre a mis l’accent sur deux piliers fondamentaux&nbsp;: un retour apaisé à l’ordre constitutionnel et la sécurisation du processus. C’est là que réside tout l’art du maître d’œuvre&nbsp;: poser chaque pierre avec rigueur, veiller à ce que chaque mur se dresse sans faille, pour éviter que l’édifice ne s’effondre à la première tempête.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-danger-de-la-precipitation"><strong>Le danger de la précipitation</strong></h3>



<p>Dans un chantier aussi ambitieux, il est tentant de céder à l’impatience. Les attentes des citoyens, les pressions extérieures et les défis quotidiens pourraient pousser à vouloir terminer les travaux à toute vitesse. Mais comme pour toute maison bien construite, il faut laisser le béton sécher, vérifier l’alignement des murs, et consolider les fondations. Car que vaudrait une démocratie hâtivement montée, si elle devait s’effondrer au premier coup de vent ?</p>



<p>En refusant de confondre vitesse et précipitation, les autorités de la transition affichent une volonté rare dans l’arène politique. Elles ne cherchent pas à livrer un produit fini superficiel, mais un édifice durable, capable de porter les aspirations de tout un peuple. Cet équilibre, entre l’urgence d’avancer et la prudence de bien faire, est peut-être la plus grande preuve de responsabilité envers le Mali.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-oeuvre-collective"><strong>Une œuvre collective</strong></h3>



<p>Dans ce chantier, les autorités ne travaillent pas seules. L’AIGE, les citoyens, et tous les acteurs politiques sont appelés à devenir les maçons de cette grande maison commune. Chaque contribution compte&nbsp;: un vote bien préparé, une confiance renouvelée, un esprit d’apaisement. Il s’agit de construire ensemble un toit sous lequel chaque Malien pourra se sentir protégé, écouté, et respecté.</p>



<p>La transition est un temps pour réfléchir, corriger et bâtir. Ce n’est pas un sprint, mais un marathon. Et dans cette course, la ligne d’arrivée ne sera pas marquée par la fin des travaux, mais par le début d’une nouvelle ère, où chaque institution pourra tenir son rôle avec légitimité et force.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-promesse-d-un-mali-durable"><strong>La promesse d’un Mali durable</strong></h3>



<p>Le président de la transition, comme le Premier ministre, nous rappellent que ce chantier est celui de tous. Il exige de la patience, du courage, et surtout, de la vision. Organiser des élections transparentes et apaisées n’est pas une simple étape dans le processus&nbsp;: c’est poser la clé de voûte de la maison Mali, celle qui soutiendra l’ensemble de l’édifice.</p>



<p>En attendant, les Maliens doivent croire en cette œuvre en cours. Certes, le bruit des marteaux et des scies peut être assourdissant. Mais chaque coup porté sur la pierre est un pas vers un futur où le Mali se tiendra debout, fier et inébranlable. Après tout, une maison bien construite résiste aux intempéries, aux siècles et aux crises. C’est cette promesse que les autorités de la transition semblent déterminées à tenir.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/chronique-la-transition-malienne-un-chantier-pour-des-institutions-solides/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">17137</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
