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	<title>Archives des égalité de genre &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
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		<title>[Tribune] La renaissance du Mali passera-t-elle par ses salles de classe ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Mar 2026 07:53:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L'Année de l'éducation et de la culture souligne l'engagement du Mali à former des citoyens compétents et responsables.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Les autorités de transition veulent reconstruire le système éducatif pour répondre aux défis souverainistes, démographiques, économiques et technologiques d’un pays où le capital humain reste décisif.</em></strong></p>



<p>Le président malien de la transition, le général d’armée Assimi Goïta a décrété la <a href="https://www.google.com/url?sa=t&amp;source=web&amp;rct=j&amp;opi=89978449&amp;url=https://koulouba.ml/le-president-de-la-transition-decrete-2026-2027-annee-de-leducation-et-de-la-culture/&amp;ved=2ahUKEwjgqM-AuICTAxWbhf0HHZOtDIIQFnoECBwQAQ&amp;usg=AOvVaw11OzZg7GRW7HC0_F_mO5AO" target="_blank" rel="noreferrer noopener">période 2026-2027</a> « <em>année de l’éducation et de la culture</em> ». L’ambition des autorités maliennes est la formation d’« <em>un citoyen nouveau, patriote, compétent et responsable, capable de porter le destin du Mali avec dignité et excellence</em> ». Mais aussi il s’agit d’engager « <em>un effort national déterminé pour refonder durablement notre école et investir dans le capital humain</em> », pour une « <em>prospérité partagée </em>».</p>



<p>La refondation de l’école malienne demeure donc le cœur battant de cette décision du général d’armée Assimi Goïta. En effet, depuis les <a href="https://sahelresearch.africa.ufl.edu/wp-content/uploads/sites/170/Banque_Mondiale_education_Nord_Mali_2018.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">crises politiques et sécuritaires</a> des années 2012, l’école malienne traverse une période de fortes turbulences. Fermetures d’écoles, grèves intempestives des enseignants et abandon scolaire ont contribué à une dégradation des indicateurs, notamment dans le secondaire où les taux de scolarisation restent faibles, en particulier chez les filles.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-indicateurs-educatifs-alarmants"><strong>Des indicateurs éducatifs alarmants</strong></h2>



<p>Selon des données de 2018 du ministère de l’Éducation nationale du Mali, le <a href="https://www.iicba.unesco.org/fr/mali" target="_blank" rel="noreferrer noopener">taux de scolarisation des filles</a> est de l’ordre de 60,4 % contre 61,4 % pour les garçons. La proportion d&rsquo;enfants incapables de lire et de comprendre un texte adapté à leur âge à 10 ans est estimée par la Banque mondiale, l’UNESCO et d’autres organisations à 90 %. En 2020, les taux bruts de scolarisation dans l’enseignement secondaire étaient de 33 % pour les filles et de 38 % pour les garçons. Le taux brut de scolarisation dans l’enseignement supérieur était de 3 % pour les femmes en 2019, contre 6 % pour les hommes.</p>



<p>Ces chiffres font froid dans le dos. Selon la note synthétique de l’UNESCO en janvier 2024, la richesse d’un pays se compose principalement de <a href="http://note%20synth%C3%A9tique%20de%20l%E2%80%99UNESCO%20en%20janvier%202024" target="_blank" rel="noreferrer noopener">trois types de capital </a>: les investissements dans des actifs ; le capital naturel ; et le capital humain. Ce dernier est mesuré comme « <em>la valeur actuelle des revenus futurs de la main-d’œuvre, qui dépend à son tour du niveau d’éducation de la main-d’œuvre</em> ». Les dernières estimations de la Banque mondiale « <em>suggèrent que la richesse en capital humain au Mali représente 42 % de la richesse nationale</em> ».</p>



<p>Ces analyses démontrent avec acuité l’importance du capital humain dans l’émergence d’une nation. Dans un pays comme dans une entreprise, les ressources humaines demeurent les plus importantes. Les autres demeurent des accessoires face au capital humain pour la formation duquel il convient de beaucoup miser.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-heritage-de-la-reforme-de-1962"><strong>L’héritage de la réforme de 1962</strong></h2>



<p>Selon des sources, à l’ère des indépendances, le Mali était cité en exemple de par la qualité de son enseignement. Les enseignants étaient alors sollicités dans la sous-région pour le partage d’expériences. Cette performance de l’école malienne s’expliquait particulièrement par la <a href="https://journals.openedition.org/ries/5917" target="_blank" rel="noreferrer noopener">réforme de 1962</a>, reconnue pour sa rigueur et sa volonté de former des cadres nationaux valeureux.</p>



<p>Cette réforme contenait cinq objectifs cardinaux : «&nbsp;<em>Un enseignement tout à la fois de masse et de qualité ; un enseignement qui puisse fournir avec une économie maximum de temps et d’argent tous les cadres nécessaires au pays pour ses divers plans de développement ; un enseignement qui garantisse un niveau culturel permettant l’établissement d’équivalences de diplômes avec les autres États modernes ; un enseignement dont le contenu soit basé non seulement sur les valeurs spécifiquement africaines et maliennes mais aussi sur les valeurs universelles ; enfin, un enseignement qui décolonise les esprits.&nbsp;</em>»</p>



<p>Les deux derniers objectifs de cette réforme sont désormais au cœur de l’engagement des autorités maliennes de la transition, déterminées à redonner au Mali toute sa souveraineté, sur tous les plans. En décrétant la période 2026-2027 « <em>année de l’éducation et de la culture</em> », elles souhaitent désormais mettre au cœur de l’enseignement les valeurs ataviques qui font le Mali. Il ne s’agit certes pas d’un retour dans la préhistoire de l’humanité, mais de former des citoyens pleinement imprégnés des réalités sociétales, historiques et géographiques de leur pays tout en restant ouverts à l’évolution du monde. « <em>La réforme de 1962 voulait mettre en place une formation adaptée aux réalités du pays et aux exigences du développement scientifique et technologique</em> », explique Seydou Loua, dans une étude de 2017 intitulée <em>Les grandes réformes de l’école malienne de 1962 à 2016</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-une-nouvelle-reforme-structurelle"><strong>Vers une nouvelle réforme structurelle</strong></h2>



<p>Faut-il donc s’attendre à un come-back de la réforme de 1962 dans sa mise en œuvre ou à une nouvelle réforme du système éducatif malien ? A priori, la deuxième option serait la plus crédible si nous savons que les recommandations des États généraux de l’éducation, tenus du 16 au 19 janvier 2024 à Bamako, sont en attente d’une mise en œuvre. Ces conclusions préconisent en effet une refonte majeure du système éducatif. Axées sur 18 thématiques, elles visent à créer un modèle éducatif fondé sur les valeurs culturelles maliennes, l’enseignement des <a href="https://saheltribune.com/promotion-des-langues-nationales-lavant-projet-de-constitution-rouvre-le-debat/">langues nationales</a> et l’adéquation formation-emploi.</p>



<p>Les grands maux de la nation malienne ou les obstacles majeurs à son développement y sont mentionnés. Cette réforme, qui concernera aussi la valorisation des langues nationales, sera donc un pas décisif vers la mise en œuvre de la <a href="https://sgg-mali.ml/JO/2023/mali-jo-2023-13-sp-2.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Constitution du 22 juillet 2023</a>, qui érige les langues nationales en langues officielles.</p>



<p>À côté des langues nationales, il pourrait s’agir aussi, au cours de cette période 2026-2027, de procéder à une mise en œuvre du <a href="https://fr.scribd.com/document/819204871/Programme-National-DEducation-Aux-Valeurs-PNEV-Projet-de-Plan-Daction-2023-2027" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Programme national d’éducation aux valeurs (PNEV)</a> lancé en avril 2024. Cette initiative stratégique issue des <a href="https://ambamali.ca/assises-nationales-de-la-refondation/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Assises nationales de la refondation </a>vise à réhabiliter les valeurs fondamentales (civisme, patriotisme, intégrité).</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-ecole-face-a-la-revolution-numerique"><strong>L’école face à la révolution numérique</strong></h2>



<p>En profitant de cette période pour mettre en œuvre ces recommandations, les autorités de la transition auront le mérite de ne pas les laisser dormir dans les tiroirs comme ce fut le cas pour les conclusions de beaucoup de rencontres, comme le <a href="https://planipolis.iiep.unesco.org/sites/default/files/ressources/mali_forum_national_education_2008_rapport_general.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Forum national sur l’éducation de 2008 au Mali</a>. Un cadre qui visait à diagnostiquer les faiblesses du système éducatif en vue de le refonder. Malgré des recommandations pertinentes, beaucoup sont restées sans application, ce qui a constitué le début de longues attentes pour une réforme structurelle. L’accent avait alors été mis sur la qualité, la gestion et la performance de l’école.</p>



<p>À côté des États généraux de l’Éducation et du PNEV, il faut aussi, dans le cadre de cette valorisation de l’éducation au Mali, de mettre un accent particulier sur l’adéquation entre cette <a href="https://www.unesco.org/fr/digital-education/artificial-intelligence" target="_blank" rel="noreferrer noopener">formation et les évolutions technologiques </a>mondiales. La <a href="https://saheltribune.com/journee-mondiale-des-enseignants-pour-une-education-inclusive-et-de-qualite-ameliorer-les-conditions-des-enseignants%e2%80%89/">transformation éducative</a> ne peut plus se limiter aux programmes classiques. L’essor de l’intelligence artificielle, des réseaux sociaux et de l’économie numérique impose de nouvelles compétences. Ces nouveaux outils exigent une culture digitale, un esprit critique face à la désinformation, la protection des données personnelles et une maîtrise des outils technologiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-levier-strategique-du-multilinguisme"><strong>Le levier stratégique du multilinguisme</strong></h2>



<p>Ignorer ces enjeux reviendrait à former une génération déconnectée des réalités du marché du travail mondial. L’école malienne doit donc intégrer l’apprentissage du numérique comme compétence de base, au même titre que la lecture ou le calcul, tout en sensibilisant les élèves aux risques liés aux manipulations informationnelles et à l’usage abusif des données.</p>



<p>L’enseignement multilingue apparaît désormais comme un levier stratégique : apprendre dans sa langue maternelle facilite l’acquisition des savoirs fondamentaux, renforce l’inclusion scolaire et valorise l’identité culturelle. À terme, l’enjeu est de bâtir un système où français, langues nationales et compétences internationales coexistent, afin de concilier enracinement local et ouverture globale.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>FESTI-FEM 2025 : la première édition officiellement lancée </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Nov 2025 09:17:30 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le 22 novembre 2025, le lancement de FESTI-FEM pour célébrer la force des femmes africaines et souligner les violences de genre.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em><strong><em>Le samedi 22 novembre 2025, le Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ a accueilli la conférence de presse de lancement du Festival International des Femmes (FESTI-FEM). Porté par CIRA Charity et ses alliés, cet événement ambitionne de valoriser la femme africaine, promouvoir la paix et sensibiliser sur les violences basées sur le genre. &nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p>La cérémonie d’ouverture a débuté par une minute de silence en mémoire des victimes civiles et militaires, ainsi qu’en hommage aux femmes ayant subi des violences. Le cas de Fatoumata Amadou, jeune lycéenne tragiquement disparue à Ménaka, a été évoqué comme symbole des souffrances endurées par les femmes. Ce moment solennel a rappelé l’urgence de poursuivre le combat pour la dignité, la sécurité et les droits des femmes au Mali et en Afrique. &nbsp;</p>



<p>La conférence a été animée par Mme Assétou Traoré, présidente de CIRA Charity. Dans son allocution, elle a affirmé : «&nbsp;<em>Nous voulons faire entendre la voix des femmes, valoriser leur contribution et leur donner les moyens de devenir des actrices visibles du changement social, économique et culturel&nbsp;</em>».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-festival-inclusif-et-porteur-de-sens"><strong>Un festival inclusif et porteur de sens</strong><strong></strong></h2>



<p>Le FESTI-FEM se tiendra au Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ. Placé sous le thème «&nbsp;<em>Femme, pilier de la paix et gardienne des valeurs socio-culturelles&nbsp;</em>», il s’inscrit dans l’Année de la Culture décrétée par les autorités de transition. Pendant quatre jours, panels, conférences, expositions artisanales, défilés de mode et concerts mettront en lumière la créativité féminine et favoriseront le dialogue intergénérationnel entre plus de 300 participantes. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/11/Assetou-Traore-presidente-de-CIra-Charity-et-initiatricve-de-FESTI-FEM.jpeg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="571" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/11/Assetou-Traore-presidente-de-CIra-Charity-et-initiatricve-de-FESTI-FEM-1024x571.jpeg" alt="Assétou Traoré, présidente de CIra Charity et initiatricve de FESTI-FEM" class="wp-image-20278" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/11/Assetou-Traore-presidente-de-CIra-Charity-et-initiatricve-de-FESTI-FEM-1024x571.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/11/Assetou-Traore-presidente-de-CIra-Charity-et-initiatricve-de-FESTI-FEM-300x167.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/11/Assetou-Traore-presidente-de-CIra-Charity-et-initiatricve-de-FESTI-FEM-768x428.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/11/Assetou-Traore-presidente-de-CIra-Charity-et-initiatricve-de-FESTI-FEM-585x326.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/11/Assetou-Traore-presidente-de-CIra-Charity-et-initiatricve-de-FESTI-FEM-600x334.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/11/Assetou-Traore-presidente-de-CIra-Charity-et-initiatricve-de-FESTI-FEM.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Assétou Traoré, présidente de CIra Charity et initiatricve de FESTI-FEM, lors du lancement de la première édition de FESTI-FEM, le 22 novembre 2025. ©Ibrahim Kalifa Djitteye. </figcaption></figure>



<p>Mme Traoré a insisté sur la dimension citoyenne du festival : «&nbsp;<em>Le FESTI-FEM sera un espace de dialogue, d’expression artistique et de mobilisation citoyenne. Il sera également une contribution concrète à la réconciliation nationale et communautaire&nbsp;</em>».&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-objectifs-concrets-et-mesurables"><strong>Des objectifs concrets et mesurables</strong><strong></strong></h2>



<p>Les organisateurs visent un impact social et culturel tangible. Le festival prévoit 1 500 bénéficiaires directs et 10 000 personnes sensibilisées indirectement. Cent femmes seront autonomisées économiquement grâce aux activités génératrices de revenus. Dix panels thématiques traiteront du leadership féminin, de la prévention des violences basées sur le genre et de l’innovation sociale. L’événement ambitionne aussi de réduire les tabous liés aux violences et de renforcer la cohésion nationale par la culture. &nbsp;</p>



<p>Fondée en 2013, CIRA Charity s’est imposée comme un acteur social de référence au Mali. L’organisation intervient dans l’éducation, la santé, la cohésion sociale, la sécurité alimentaire et la défense des droits humains. Le FESTI-FEM apparaît comme le prolongement culturel de cet engagement. «&nbsp;<em>Rien de grand ne se bâtit seul. Le FESTI-FEM est un rêve collectif, une œuvre commune&nbsp;</em>», a rappelé Mme Traoré. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-cira-charity-au-coeur-de-l-initiative"><strong>CIRA Charity au cœur de l’initiative</strong><strong></strong></h2>



<p>Depuis plus de dix ans, CIRA Charity mène des projets à fort impact humain : campagnes de prévention VIH/SIDA, bourses scolaires pour filles vulnérables, micro-crédits pour femmes, formations en entrepreneuriat et projets agricoles pour veuves. Le FESTI-FEM s’inscrit dans cette continuité, en offrant une plateforme culturelle et citoyenne où les femmes deviennent protagonistes de la paix et du développement. &nbsp;</p>



<p>Mme Traoré a souligné : «&nbsp;<em>Soutenir le FESTI-FEM, c’est investir dans la paix, dans l’avenir et dans la force créatrice des femmes. Chaque femme valorisée, chaque jeune fille inspirée, chaque voix féminine entendue est une victoire pour le Mali et pour l’Afrique</em>&nbsp;».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-rendez-vous-porteur-d-espoir"><strong>Un rendez-vous porteur d’espoir</strong><strong></strong></h2>



<p>Au-delà des festivités, le FESTI-FEM 2025 incarne un acte de résistance culturelle et citoyenne. Il offre une scène où les femmes, longtemps reléguées au second plan, deviennent les protagonistes de la cohésion sociale et du développement. Le festival sera aussi un hommage aux victimes de violences. Toute chose qui rappelle&nbsp;la nécessité de protéger les droits fondamentaux et de briser les tabous. &nbsp;</p>



<p>Plus qu’un événement, le FESTI-FEM s’impose comme un symbole : celui d’une Afrique où la voix des femmes ne se tait plus, mais résonne comme une force créatrice capable de transformer les sociétés et d’inspirer les générations futures.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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