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	<title>Archives des éducation inclusive &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Ségou et San : 16 000 filles scolarisées en 5 ans à travers le projet SCOFI</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Aug 2025 07:47:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La scolarisation des filles à Ségou et San a touché 16 000 jeunes filles grâce au projet SCOFI. En savoir plus ici.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>L’éducation est à la base de tout développement. Celle des filles l’est davantage en raison de la place centrale que joue la gent féminine dans la société. C’est ce qu’ont compris les autorités nationales. Elles ont fait scolariser, ces cinq dernières années, à travers un seul projet zonal, 16 000&nbsp;filles dans les régions de Ségou et de San.</em></strong></p>



<p>Il s’agit du projet « <em>SCOFI</em> » (Scolarisation des filles), financé par le Canada à hauteur de plus&nbsp;4 250 000 000 de franc CFA. Un projet qui a débuté en 2000 pour prendre fin cette année. La clôture de ce projet a donné lieu à une cérémonie officielle qui s’est déroulée le jeudi&nbsp;31&nbsp;juillet 2025 à Bamako. Une cérémonie qui a enregistré la présence du représentant le ministre de l’Éducation nationale, du représentant du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, du représentant du Chef de la coopération canadienne, de la Directrice du projet SCOFI, des Directeurs des Services centraux de l’Éducation, des Directeurs d’Académies d’Enseignement de Ségou et San, des Directeurs de Centres d’Animation pédagogique des zones d’intervention du projet, des élus communaux, des membres des Comités de Gestion scolaire et plusieurs autres acteurs de l’école.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-de-bons-resultats-enregistres-nbsp"><strong>De bons résultats enregistrés&nbsp;</strong></h2>



<p>Le projet SCOFI avait pour objectif d’améliorer l’accès, la rétention et les résultats scolaires des adolescentes (13 à 15&nbsp;ans) de l’enseignement fondamental&nbsp;2 (second cycle). Ses zones d’intervention étaient les régions de Ségou et San&nbsp;: les Académies d’Enseignement de Ségou et San, les Centres d’Animation pédagogique (CAP) de Barouéli, Ségou, Yangasso, Bla et Sanando. Il a couvert 90&nbsp;écoles fondamentales&nbsp;2, touché 16 000&nbsp;adolescentes, 1 250&nbsp;enseignants (dont 24&nbsp;% de femmes).&nbsp;</p>



<p>Selon la directrice du projet, Mme&nbsp;Francine Senecal, les actions ont touché, spécifiquement et de manière énergique aux obstacles physiques, économiques, institutionnels et culturels en vue d’améliorer les indicateurs d’accès, de maintien et de réussite scolaire des adolescentes au fondamental&nbsp;2, y compris celles qui sont en situation de handicap et même les déplacées. Elle a, par ailleurs, salué le gouvernement pour les différentes activités de coordination, de suivi-conseil et d’orientations ayant permis d’atteindre ces résultats encourageants.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-bonne-coordination-des-projets-de-scolarisation-des-filles-nbsp"><strong>Bonne coordination des projets de scolarisation des filles&nbsp;</strong></h2>



<p>Le Mali a placé la scolarisation des filles au cœur de ses priorités. Cet engagement s’est matérialisé par l’adoption d’une Politique nationale de scolarisation des filles (SCOFI), qui a permis de réaliser d’importants progrès en matière d’accès, d’équité et de qualité dans l’éducation des filles. Ces progrès se réalisent à travers divers projets, outre le projet SCOFI. Ces projets sont entre autres&nbsp;: PASCOFI, DÉFI Mali, COWATER, EMPOWER et FIER.&nbsp;</p>



<p>Dans le souci d’une meilleure coordination, de partage d’expériences d’appropriation nationale et d’une meilleure lisibilité des activités de ces projets, le ministère de l’Éducation nationale a mis en place le mécanisme de coordination des projets de scolarisation des filles (MECOP-SCOFI). Ce cadre a tenu, le vendredi&nbsp;23&nbsp;mai 2025 à Bamako, sa 4<sup>e</sup>&nbsp;réunion du comité directeur conjoint. Auparavant, les trois dernières réunions seraient tenues respectivement en juin 2022, mai 2023 et mai 2024.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-bientot-une-nouvelle-politique-de-scolarisation-en-cours"><strong>Bientôt, une nouvelle politique de scolarisation en cours</strong></h2>



<p>Quelques jours avant la clôture officielle du projet SCOFI, le gouvernement avait organisé un atelier de stabilisation et de validation technique du nouveau document de politique nationale de la scolarisation des filles (SCOFI). C’était<strong>&nbsp;</strong>du<strong>&nbsp;</strong>08 au 12&nbsp;juillet 2025 à Ségou.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Après dix-huit ans de mise en œuvre de la politique nationale SCOFI, des défis importants persistent d’où la nécessité de la réviser. C’est ainsi que le ministère de l’Éducation nationale, avec l’appui de ses partenaires, a conduit une étude d’évaluation participative de la politique en vigueur. Celle-ci a permis de faire un état des lieux approfondi de la mise en œuvre de la politique, en identifiant les facteurs de réussite, les insuffisances et les pistes d’amélioration.&nbsp;</p>



<p>L’une des principales recommandations issues de cette étude est la nécessité d’élaborer un nouveau document de politique nationale, mieux adaptée aux évolutions du contexte éducatif national. L’atelier de Ségou a consisté à finaliser les travaux de relecture de ce nouveau document et à le valider techniquement.</p>



<p>Il faut souligner que, selon le rapport général sur les états généraux de l’éducation (août&nbsp;2023-fevrier 2024), le taux brut de scolarisation au premier cycle de l’Enseignement fondamental est estimé à 79,9&nbsp;%, dont 79,4&nbsp;% pour les filles et 80,3&nbsp;% pour les garçons.</p>



<p><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Vacances scolaires au Mali : comment les familles occupent leurs enfants</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 09:18:53 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez comment les familles maliennes organisent les vacances scolaires au Mali pour enrichir l'expérience de leurs enfants.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>À l’approche des vacances scolaires, les familles maliennes s’organisent selon leurs réalités pour occuper utilement leurs enfants. Entre départs en milieu rural, cours de soutien, activités sportives ou apprentissage de l’informatique, chacun cherche la formule la mieux adaptée à son cadre de vie et à son budget. Les initiatives locales se multiplient pour encadrer les jeunes et éviter l’oisiveté. Ce reportage propose un regard sur la diversité des stratégies adoptées par les parents, entre exigences éducatives, contraintes économiques et volonté de préserver les repères sociaux et familiaux.</em></strong></p>



<p>Dans la chaleur de l’après-midi à Bacodjicoroni, Assitan Traoré nous explique qu’elle préfère envoyer ses trois enfants chez leur grand-mère à Dioïla pour les vacances. « <em>Là-bas, ils vont apprendre à s’occuper d’eux-mêmes, à connaître leur culture et surtout à fuir les mauvaises fréquentations de Bamako</em> », confie-t-elle. Ce choix est aussi dicté par les contraintes économiques. « <em>Payer un centre de loisirs, ce n’est pas à la portée de tout le monde</em> », ajoute Assitan.</p>



<p>Comme elle, beaucoup de familles maliennes voient dans les vacances scolaires une opportunité de renouer les enfants avec les réalités rurales, les coutumes familiales et les grands-parents, tout en réduisant les frais d’encadrement en ville. C’est le cas aussi de Maouloud Arby, habitant de Tiebani, qui envoie chaque année ses enfants à Tombouctou pour leur permettre de découvrir une ville riche en histoire et en culture. « <em>C’est une expérience unique où ils peuvent mieux comprendre leurs racines, passer du temps avec leurs cousins, et s’immerger dans un environnement chargé de traditions et de patrimoine</em> », explique-t-il.</p>



<p>À Sebenicoro, Amadou Sidibé, fonctionnaire de la santé, partage cette préoccupation. Lui a préféré inscrire ses deux garçons à des cours de soutien organisés par un enseignant du quartier. « <em>Les enfants oublient vite. Mieux vaut qu’ils consolident leurs bases en maths et en français</em> ».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-cours-de-soutien-et-initiatives-communautaires"><strong>Cours de soutien et initiatives communautaires</strong></h2>



<p>Dans ce quartier populaire, les initiatives communautaires se multiplient. Certains jeunes diplômés organisent des séances de renforcement scolaire à prix modique ou animent des clubs de lecture dans les concessions. C’est le cas de Mahamadou Sangaré, diplômé en lettres modernes, qui regroupe chaque matin une quinzaine d’enfants dans la cour de sa maison pour des révisions. « <em>On ne peut pas se croiser les bras pendant trois mois et attendre la rentrée </em>», explique-t-il.</p>



<p>Au quartier Golf, les réalités sont un peu différentes. Plus résidentiel et abritant une classe moyenne, ce quartier voit fleurir des initiatives privées, notamment des colonies de vacances, des stages de football et des ateliers d’informatique. Mariam Keïta, mère de deux enfants scolarisés dans une école privée, explique&nbsp;: « <em>J’ai voulu profiter de ces opportunités pour que mes enfants découvrent de nouvelles activités et développent leurs talents en dehors de l’école. Cet été, ma fille et mon fils prendront des cours en informatique ici à Bamako</em> ».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vacances-educatives-et-gestion-du-budget-familial"><strong>Vacances éducatives et gestion du budget familial</strong></h2>



<p>Pour Mariam, les vacances doivent aussi être des moments d’apprentissage autrement. « <em>L’école ne fait pas tout. Ces expériences renforcent leur confiance, leur curiosité, et les occupent utilement</em> ».&nbsp;</p>



<p>Ce compromis reflète la réalité de nombreux ménages maliens cette année&nbsp;: la flambée du coût de la vie impose des arbitrages. À cela s’ajoute le souci de sécurité. « <em>Les enfants ne peuvent plus se promener n’importe où. Il faut toujours les surveiller ou s’assurer qu’ils sont dans un cadre encadré</em> », indique Awa Dembélé, habitante de Bacodjicoroni.</p>



<p>Pour certains parents, les vacances sont aussi l’occasion d’initier leurs enfants aux responsabilités. Dans une concession de Sebenicoro, on retrouve Aïssata Diarra, 13&nbsp;ans, en train de vendre de l’eau glacée au bord de la route. Elle aide sa mère, vendeuse ambulante, durant l’été. « <em>Ça l’occupe et elle apprend à gérer l’argent</em> », dit sa mère, Fanta Diarra, qui assume pleinement ce choix. Loin d’être une exception, cette implication des enfants dans les activités économiques familiales est une pratique courante pendant les vacances, surtout dans les quartiers populaires.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-initiatives-locales-pour-des-vacances-culturelles"><strong>Des initiatives locales pour des vacances culturelles</strong></h2>



<p>Modibo Coulibaly, entraîneur de football dans le quartier de Tiebani et acteur de cette initiative communautaire, souligne l’importance de telles activités. « <em>L’objectif est d’offrir aux enfants un cadre sain et encadré pour se distraire. Il faut éviter qu’ils passent leurs journées scotchées aux téléphones ou livrés à eux-mêmes dans la rue</em> ».&nbsp;</p>



<p>Cette dimension culturelle des vacances n’est pas négligeable. Elle permet de transmettre des valeurs essentielles en dehors du cadre scolaire. Il faut aussi noter que malgré la diversité des approches, une constante demeure, notamment le souci de bien encadrer les enfants et d’occuper utilement leur temps libre. « <em>C’est un défi chaque année </em>», résume Aminata Maïga, mère de cinq enfants à Sebenicoro. « <em>Mais on fait de notre mieux, selon nos moyens, pour qu’ils passent de bonnes vacances sans dérives </em>».</p>



<p>Ainsi, dans ces différents quartiers de Bamako, les préparatifs des vacances scolaires traduisent une diversité d’initiatives et une ingéniosité remarquable des familles maliennes. Entre rattrapages scolaires, voyage chez les parents, activités culturelles, ou petits boulots d’appoint, chacun trouve une formule adaptée à son contexte. Les vacances ne sont pas un luxe, mais un moment stratégique pour préparer les enfants à affronter la prochaine rentrée scolaire et la vie.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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