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	<title>Archives des écosystèmes &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>« Faillite hydrique mondiale » : La planète boit plus qu’elle ne peut produire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fousseni TOGOLA]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 10:58:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La faillite hydrique mondiale menace l'avenir de notre planète. Apprenez-en plus sur cette crise critique et ses effets.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La planète a franchi un seuil critique. Selon un rapport de l’ONU publié le 20 janvier, l’humanité consomme désormais plus d’eau que ce que la nature peut renouveler. Une « faillite hydrique mondiale » qui menace l’agriculture, la stabilité sociale et les équilibres géopolitiques.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Boire au robinet, prendre une douche, irriguer un champ : dans une grande partie du monde, ces gestes quotidiens reposent désormais sur une ressource qui ne se renouvelle plus. La planète est entrée dans une « <em>ère de faillite hydrique mondiale </em>», affirme un rapport rendu public mardi 20 janvier par l’Institut universitaire des Nations unies pour l’eau, l’environnement et la santé (UNU-INWEH).</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Ce n’est pas pour tuer l’espoir, mais pour encourager l’action</em> », a déclaré Kaveh Madani, directeur de l’institut, lors d’un point de presse à l’ONU, à New York. « <em>Nous devons reconnaître honnêtement l’échec d’aujourd’hui pour rendre possible le demain. </em>»</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis plusieurs décennies, scientifiques et responsables politiques alertent sur une « <em>crise mondiale de l’eau </em>». Un terme désormais jugé inadapté par les auteurs du rapport. « <em>Le mot crise suggère un phénomène temporaire, un choc suivi d’un retour à la normale. Or, dans de nombreux bassins, l’ancien normal a déjà disparu </em>», souligne M. Madani.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-capital-naturel-entame"><strong>Un capital naturel entamé</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapport introduit la notion de « <em>faillite hydrique </em>», définie comme un état durable dans lequel l’usage et la pollution de l’eau dépassent les apports renouvelables, tandis que le capital naturel – nappes phréatiques, rivières, glaciers, sols et zones humides – est dégradé de façon irréversible ou à un coût prohibitif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’image d’un bilan comptable, l’humanité n’a pas seulement consommé son « <em>revenu hydrologique </em>», mais a commencé à entamer ses « économies ». Plus de la moitié des grands lacs mondiaux ont vu leur niveau baisser depuis les années 1990, 70 % des grands aquifères présentent une diminution de long terme, et 410 millions d’hectares de zones humides ont disparu depuis 1970. La perte annuelle de services écosystémiques est estimée à 5 100 milliards de dollars.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Dans de nombreux endroits, ces économies ne se reconstituent pas à l’échelle d’une vie humaine</em> », avertit M. Madani. « <em>Ce rapport n’est pas un avertissement sur un futur que nous pourrions encore éviter partout. C’est le diagnostic d’un monde où, dans beaucoup de bassins, le retour en arrière n’est plus possible.</em> », déplore-t-il.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-passer-d-une-logique-de-crise-a-une-logique-de-faillite"><strong>Passer d’une logique de crise à une logique de faillite</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La faillite hydrique n’est ni uniforme ni universelle. Elle se mesure bassin par bassin. Mais suffisamment de systèmes critiques ont basculé pour transformer le paysage du risque mondial, à travers les marchés alimentaires, les chaînes d’approvisionnement, les migrations et les dépendances géopolitiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Près de trois quarts de l’humanité vivent dans des pays considérés comme « <em>hydriquement précaires </em>». Plus de 4 milliards de personnes connaissent une pénurie sévère au moins un mois par an, et la moitié de la production alimentaire mondiale provient de régions où les stocks d’eau diminuent ou deviennent instables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à ce constat, le rapport appelle à abandonner la gestion par l’urgence – fondée sur des réponses ponctuelles et des promesses irréalistes – au profit d’une « <em>gestion de faillite</em> ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>En finance, la faillite n’est pas la fin de l’action. C’est le début d’un plan structuré : on arrête l’hémorragie, on protège les services essentiels, on restructure des droits devenus intenables </em>», explique Kaveh Madani. « <em>En matière d’eau, la logique est la même.</em> »</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cela implique notamment de reconnaître les pertes irréversibles, de protéger ce qui subsiste du capital naturel et de découpler la croissance économique de l’augmentation continue des prélèvements d’eau.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-enjeu-social-et-politique"><strong>Enjeu social et politique</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La faillite hydrique est aussi un enjeu de justice sociale et de sécurité. Les coûts de la surexploitation pèsent en priorité sur les petits agriculteurs, les peuples autochtones et les populations urbaines pauvres, tandis que les bénéfices ont souvent été captés par les acteurs les plus puissants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Si nous continuons à traiter ces échecs comme des crises temporaires, nous approfondirons les dégâts écologiques et alimenterons les conflits sociaux</em> », avertit le directeur de l’institut.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les prochaines conférences des Nations unies sur l’eau, prévues en 2026 et 2028, la fin de la Décennie de l’eau et l’échéance 2030 des objectifs de développement durable constituent, selon le rapport, une fenêtre critique pour « <em>réinitialiser l’agenda mondial de l’eau </em>».</p>



<p class="wp-block-paragraph">«<em> Notre message n’est pas le désespoir, mais la clarté, </em>conclut Kaveh Madani. <em>Plus tôt nous regarderons le vrai bilan en face, plus nous aurons d’options. Plus nous attendrons, plus le déficit deviendra irréversible. </em>»</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>F. Togola&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Environnement : face à la dégradation croissante, la conservation ne suffit plus. Rapport</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Jun 2021 13:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Climat et environnement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les terres agricoles, les forêts, les prairies et les savanes, les montagnes, les zones urbaines, les eaux douces et les océans, etc., constituent des écosystèmes nécessitant une restauration urgente. Des&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les terres agricoles, les forêts, les prairies et les savanes, les montagnes, les zones urbaines, les eaux douces et les océans, etc., constituent des écosystèmes nécessitant une restauration urgente. Des ressources naturelles victimes d’une surexploitation de l’homme. Le PNUE et la FAO exhortent l’implication de toutes les parties prenantes pour relever le défi.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le <a href="https://wedocs.unep.org/bitstream/handle/20.500.11822/36251/ERPNC.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">nouveau rapport</a> du Programme des Nations Unies pour l’environnement (<a href="https://www.unep.org/fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">PNUE</a>) et de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (<a href="http://www.fao.org/home/fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">FAO</a>), intitulé <em>« Devenons la #GénérationRestauration&nbsp;: la restauration des écosystèmes pour les personnes, la nature et le climat </em>», fait la « <em>synthèse des preuves de l’état de dégradation des écosystèmes de la planète et détaille les avantages économiques, environnementaux et sociaux que la restauration peut apporter</em> ».</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>« Des gains considérables »</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour ses besoins, l’humanité utilise environ <a href="https://www.footprintnetwork.org/our-work/ecological-footprint/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">1,6 fois</a> <em>« la quantité de services que la nature peut fournir durablement</em> ». Face à une telle situation, les deux organisations onusiennes estiment que les efforts de conservation ne suffisent plus à « <em>empêcher l’effondrement des écosystèmes à grande échelle et la perte de biodiversité</em> ». Elles invitent à s’intéresser également à la restauration des écosystèmes. Un processus visant à arrêter et à renverser la dégradation. En conséquence, à assainir l’air et l’eau, à atténuer les phénomènes météorologiques extrêmes, à améliorer la santé humaine et à rétablir la biodiversité. Selon leur nouveau rapport, l’humanité pourrait utiliser près de 200 milliards de dollars des États-Unis par an d’ici-2030 dans ce processus de restauration des écosystèmes terrestres.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="RESTAURATION DES ECOSYSTEMES DEGRADES AU PARC NATIONAL DE MOHELI (INTERVIEW DE BEN ANTHOY MOUSSA)" width="1170" height="658" src="https://www.youtube.com/embed/qLbd0Yxxtuk?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" allowfullscreen></iframe>
</div><figcaption><br>Parc National de Mohéli</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« La dégradation a déjà des effets négatifs sur le bien-être d’environ 3,2 milliards de personnes, soit 40&nbsp;% de la population mondiale »</em>, ont souligné la directrice exécutive du PNUE, Inger Andersen, et le directeur général de la FAO, QU Dongyu, dans la préface du rapport. Et d’ajouter&nbsp;: « <em>Chaque année, nous perdons des services écosystémiques représentant plus de 10&nbsp;% de notre production économique mondiale</em> ».</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Des gains considérables se feront sentir</em> » si nous inversons ces tendances. Et chaque investissement dans ce processus de restauration génère des avantages économiques considérables, indique le même rapport. Cette restauration doit permettre de maintenir l’augmentation de la température mondiale bien en dessous de 2&nbsp;°C comme s’est fixé comme objectif <a href="https://unfccc.int/fr/process-and-meetings/l-accord-de-paris/qu-est-ce-que-l-accord-de-paris" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’Accord de Paris</a>.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Restaurer au moins un milliard d’hectares de terres</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le plein succès de ce processus de restauration passe par une implication réelle non seulement des entreprises, des associations, mais aussi des gouvernements. « <em>Ce rapport explique pourquoi nous devons tous mettre notre poids dans la balance pour soutenir un effort de restauration global</em> », ont déclaré Inger Andersen et QU Dongyu, dans la préface du rapport.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le monde est donc invité à tenir son engagement de restaurer au moins un milliard d’hectares de terres dégradées, soit une superficie équivalente à celle de la Chine, au cours de la prochaine décennie.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>F. Togola</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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