<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des économie &#8212; Sahel Tribune</title>
	<atom:link href="https://saheltribune.com/tag/economie/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://saheltribune.com/tag/economie/</link>
	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
	<lastBuildDate>Wed, 29 Apr 2026 20:13:09 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/04/cropped-logo-Sahel-Tribune_Plan-de-travail-1.jpg</url>
	<title>Archives des économie &#8212; Sahel Tribune</title>
	<link>https://saheltribune.com/tag/economie/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">192168702</site>	<item>
		<title>Lutte antiterroriste : le Mali renouvelle ses sanctions financières ciblées </title>
		<link>https://saheltribune.com/lutte-antiterroriste-le-mali-renouvelle-ses-sanctions-financieres-ciblees/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/lutte-antiterroriste-le-mali-renouvelle-ses-sanctions-financieres-ciblees/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 20:13:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En temps réel]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[blanchiment d’argent]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[financement du terrorisme]]></category>
		<category><![CDATA[Gel des avoirs]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[Journal officiel]]></category>
		<category><![CDATA[lutte antiterroriste]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[réseaux illicites]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
		<category><![CDATA[sanctions ciblées]]></category>
		<category><![CDATA[sanctions financières]]></category>
		<category><![CDATA[terrorisme]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=22142</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Mali a décidé de prolonger le gel des avoirs de personnes sanctionnées, renforçant sa stratégie de lutte contre le financement du terrorisme et les réseaux financiers illicites.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Bamako renforce son dispositif de sanctions financières ciblées. Dans un arrêté publié au Journal officiel, ce mercredi 29 avril 2026, les autorités maliennes ont décidé de renouveler le gel des biens et ressources économiques de plusieurs personnes inscrites sur la liste nationale des sanctions financières. Une mesure qui s’inscrit dans la stratégie de lutte contre le financement du terrorisme et le blanchiment de capitaux dans le pays.</em></strong></p>



<p>Le gouvernement du Mali a renouvelé la durée du gel des biens et ressources économiques visant certaines personnes inscrites sur la liste nationale des sanctions financières ciblées. La décision figure dans plusieurs arrêtés signés le 28 avril 2026 par le ministre d’État, ministre de l’Économie et des Finances, et publiés dans une édition spéciale du&nbsp;<em>Journal officiel</em>.</p>



<p>Ces textes – notamment les arrêtés n°2026-0840, n°2026-0841 et n°2026-0842 – prolongent les mesures restrictives déjà appliquées à des individus liés à des activités de financement du terrorisme ou à des réseaux financiers illicites.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un dispositif encadré par la législation antiterroriste</strong></h2>



<p>Les arrêtés s’appuient sur plusieurs bases juridiques nationales, dont la Constitution et la Charte de la Transition, ainsi que sur l’ordonnance du 30 août 2024 relative à la lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et la prolifération des armes de destruction massive.</p>



<p>Ce cadre légal permet aux autorités de bloquer l’accès aux ressources économiques et financières des personnes concernées. Concrètement, les comptes bancaires, les biens mobiliers ou immobiliers et toute autre ressource économique susceptible d’être utilisée ou mobilisée par les personnes sanctionnées restent gelés pendant la durée fixée par les arrêtés.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une mesure au cœur de la stratégie sécuritaire</strong></h2>



<p>Pour les autorités maliennes, ces sanctions financières ciblées constituent un instrument central dans la lutte contre les réseaux qui alimentent les groupes armés actifs dans la région sahélienne. En limitant l’accès aux ressources financières, le gouvernement cherche à affaiblir les circuits de financement illicites susceptibles de soutenir des activités terroristes ou criminelles.</p>



<p>Cette politique s’inscrit également dans les engagements internationaux du pays en matière de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, notamment dans le cadre des mécanismes de coopération régionale et internationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un outil de pression financière</strong></h2>



<p>Le renouvellement du gel des avoirs souligne la volonté de Bamako de maintenir une pression constante sur les personnes identifiées comme présentant un risque pour la sécurité nationale ou pour la stabilité financière.</p>



<p>Les sanctions financières ciblées constituent en effet un levier stratégique : elles permettent d’agir contre les réseaux suspects sans recourir directement à des mesures judiciaires immédiates, tout en empêchant l’utilisation de ressources susceptibles de financer des activités illicites.</p>



<p>Dans un contexte régional marqué par l’instabilité sécuritaire, ces dispositifs demeurent pour les autorités maliennes un élément clé de leur politique de prévention et de lutte contre les menaces transnationales.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/lutte-antiterroriste-le-mali-renouvelle-ses-sanctions-financieres-ciblees/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">22142</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Mali : le gouvernement autorise l’extension du permis aurifère de Roscan Gold à Kéniéba</title>
		<link>https://saheltribune.com/mali-gouvernement-autorise-extension-permis-aurifere-de-roscan-gold-a-kenieba/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/mali-gouvernement-autorise-extension-permis-aurifere-de-roscan-gold-a-kenieba/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Mar 2026 08:24:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l’Ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Assimi Goïta]]></category>
		<category><![CDATA[Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[Code minier]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil des ministres]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[exploitation minière]]></category>
		<category><![CDATA[exploration aurifère]]></category>
		<category><![CDATA[géologie]]></category>
		<category><![CDATA[investissements]]></category>
		<category><![CDATA[Kandiolé-Nord]]></category>
		<category><![CDATA[Kéniéba]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[or]]></category>
		<category><![CDATA[permis minier]]></category>
		<category><![CDATA[ressources naturelles]]></category>
		<category><![CDATA[Roscan Gold Mali SARL]]></category>
		<category><![CDATA[secteur minier]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté économique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21635</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le gouvernement malien a approuvé l'extension du permis aurifère de Roscan Gold, ouvrant de nouvelles perspectives d'exploration.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le gouvernement malien poursuit l’ajustement de sa politique minière dans un contexte de valorisation accrue des ressources naturelles. Le gouvernement vient adopté, le 18 mars dernier,&nbsp; un décret autorisant l’extension du permis de recherche d’or attribué à la société Roscan Gold Mali SARL dans la zone de Kandiolé-Nord, cercle de Kéniéba.</em></strong></p>



<p>D’une superficie initiale de 28 km², le permis de recherche de Roscan Gold Mali avait été renouvelé une dernière fois en 2025. Les travaux de prospection menés par l’entreprise ont permis de mettre en évidence plusieurs anomalies géologiques jugées prometteuses, suggérant la présence de structures aurifères au-delà du périmètre initial.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-kenieba-un-pole-strategique-de-l-or-malien"><strong>Kéniéba, un pôle stratégique de l’or malien</strong></h2>



<p>Ces résultats ont conduit la société à solliciter l’extension de son permis vers une zone contiguë, jusque-là libre de tout titre minier. Le gouvernement a ainsi donné son feu vert pour l’intégration de 35,4 km² supplémentaires, portant la superficie totale du permis à 63,4 km².</p>



<p>Située dans l’ouest du pays, la région de Kéniéba est l’un des principaux bassins aurifères du Mali, concentrant de nombreux projets d’exploration et d’exploitation. Lors de la redistribution entre les communes du Mali du Fonds minier de développement local (FMDL), le 12 mars 2026 — qui s’élevait à plus de 18 milliards de FCFA — au palais de Koulouba, la commune de Kéniéba seule s’est retrouvé avec plus de trois milliards de FCFA, destinés à la mise en oeuvre de projets structurants dans la commune.&nbsp;</p>



<p>L’extension du permis de Roscan Gold s’inscrit dans une dynamique de renforcement de l’attractivité minière de cette zone stratégique. À travers cette décision, les autorités entendent encourager la poursuite des activités de recherche, considérées comme essentielles pour renouveler les réserves et maintenir la contribution du secteur aurifère à l’économie nationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-entre-attractivite-et-souverainete-miniere"><strong>Entre attractivité et souveraineté minière</strong></h2>



<p>Cette mesure intervient alors que le Mali cherche à concilier deux impératifs : attirer les investissements étrangers dans le secteur extractif tout en renforçant le contrôle de l’État sur ses ressources. L’extension accordée à Roscan Gold Mali s’inscrit dans le cadre des dispositions du Code minier de 2023, qui encadre strictement les conditions d’attribution et de modification des permis.</p>



<p>Dans un contexte marqué par la réforme du secteur minier et la volonté affichée des autorités de mieux capter les retombées économiques, ce type de décision illustre une approche pragmatique visant à soutenir l’exploration tout en consolidant la gouvernance du secteur.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-etape-dans-la-strategie-miniere-du-mali"><strong>Une étape dans la stratégie minière du Mali</strong></h2>



<p>Si cette extension ne préjuge pas encore d’une exploitation à grande échelle, elle constitue une étape clé dans le développement potentiel du site. Les prochains travaux permettront de confirmer l’ampleur des ressources identifiées et d’évaluer leur viabilité économique.</p>



<p>À terme, le gouvernement malien espère que ces initiatives contribueront à renforcer la place du pays parmi les principaux producteurs d’or du continent, tout en assurant une meilleure redistribution des richesses issues du sous-sol.</p>



<p>Pour rappel, le Code minier de 2023 prévoit cinq Fonds : le Fonds minier de développement local ; le Fonds de réhabilitation, de sécurisation des sites miniers artisanaux et de lutte contre l’usage des produits chimiques prohibés. A ces fonds s’ajoutent le Fonds de financement de la promotion du secteur minier ; le Fonds de financement de la recherche géologique, du renforcement de capacité et de la formation. Enfin, il est également crée un Fonds de réalisation des infrastructures énergétiques, hydrauliques et de transport. L’objectif est de faire briller l’or pour les Maliens après des décennies d’extraversion des richesses aurifères.&nbsp;</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/mali-gouvernement-autorise-extension-permis-aurifere-de-roscan-gold-a-kenieba/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21635</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Bamako accueille la 5e édition du Salon international du tourisme en octobre 2026</title>
		<link>https://saheltribune.com/bamako-accueille-la-5e-edition-du-salon-international-du-tourisme-en-octobre-2026/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/bamako-accueille-la-5e-edition-du-salon-international-du-tourisme-en-octobre-2026/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Mar 2026 08:05:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Assimi Goïta]]></category>
		<category><![CDATA[attractivité]]></category>
		<category><![CDATA[Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil des ministres]]></category>
		<category><![CDATA[coopération]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[crise sécuritaire]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[développement]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[industrie touristique]]></category>
		<category><![CDATA[investissements]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[promotion touristique]]></category>
		<category><![CDATA[résilience]]></category>
		<category><![CDATA[Salon international du tourisme de Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[secteur privé]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme]]></category>
		<category><![CDATA[voyagistes]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21633</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Ne manquez pas la 5e édition du Salon international du tourisme à Bamako, un rendez-vous essentiel pour l'industrie touristique d'Afrique.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Les autorités maliennes de la transition veulent repositionner l’industrie touristique&nbsp; du pays sur l’échiquier continental. À l’occasion du Conseil des ministres tenu au Palais de Koulouba, le 18 mars 2026, le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a annoncé la tenue en octobre 2026 de la 5e édition du Salon international du tourisme de Bamako. Un événement placé sous le signe de la résilience dans un secteur fragilisé par les crises.</em></strong></p>



<p>Placée sous le thème « <em>La résilience du tourisme africain face aux récentes mutations </em>», cette 5e édition réunira ministères du tourisme, agences de promotion, institutions régionales et internationales, ainsi que des opérateurs privés venus de tout le continent. Une mobilisation qui traduit la volonté de repositionner le tourisme africain dans un contexte marqué par les crises sécuritaires, sanitaires et économiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-bamako-en-hub-des-professionnels-du-tourisme"><strong>Bamako en hub des professionnels du tourisme</strong></h2>



<p>Car derrière l’affichage institutionnel, le secteur reste fragile. Au Mali comme ailleurs au Sahel, l’insécurité persistante et les recompositions géopolitiques ont profondément affecté les flux touristiques. La pandémie de Covid-19, puis les tensions internationales, ont également laissé des traces durables sur une industrie dépendante de la mobilité globale.</p>



<p>Avec ce salon, Bamako entend redevenir un carrefour d’échanges pour les professionnels du secteur. L’événement se veut à la fois une plateforme de visibilité pour les destinations africaines et un espace de rencontres entre acteurs publics et privés : voyagistes, investisseurs, médias spécialisés ou encore opérateurs culturels.</p>



<p>Au programme : expositions, conférences, panels et sessions de réseautage. L’objectif est de favoriser les partenariats, partager les bonnes pratiques et identifier de nouvelles opportunités d’affaires dans un secteur en mutation.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-miser-sur-la-culture-et-les-atouts-locaux"><strong>Miser sur la culture et les atouts locaux</strong></h2>



<p>Les autorités maliennes comptent également sur ce rendez-vous pour mettre en avant les richesses culturelles du pays et, plus largement, du continent. Artisanat, patrimoine, gastronomie : autant d’éléments que Bamako souhaite valoriser pour redonner de l’attractivité à son offre touristique.</p>



<p>Dans un contexte où les destinations africaines cherchent à diversifier leur image et à capter de nouveaux marchés, la promotion des identités culturelles est un levier stratégique.</p>



<p>L’organisation de ce salon témoigne d’une volonté politique de maintenir le tourisme à l’agenda économique, malgré les incertitudes. Pour le Mali, il s’agit aussi de démontrer que le pays reste ouvert aux affaires et désireux de s’inscrire dans les dynamiques régionales.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/bamako-accueille-la-5e-edition-du-salon-international-du-tourisme-en-octobre-2026/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21633</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Le Mali va créer un Office des substances précieuses pour encadrer l’orpaillage</title>
		<link>https://saheltribune.com/le-mali-va-creer-office-substances-precieuses-pour-encadrer-orpaillage/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/le-mali-va-creer-office-substances-precieuses-pour-encadrer-orpaillage/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 18:59:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Assimi Goïta]]></category>
		<category><![CDATA[Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[Code minier 2023]]></category>
		<category><![CDATA[commercialisation]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil des ministres]]></category>
		<category><![CDATA[Contenu Local]]></category>
		<category><![CDATA[développement]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[mines artisanales]]></category>
		<category><![CDATA[Office malien des substances précieuses]]></category>
		<category><![CDATA[or]]></category>
		<category><![CDATA[orpaillage]]></category>
		<category><![CDATA[PIB]]></category>
		<category><![CDATA[recettes fiscales]]></category>
		<category><![CDATA[régulation]]></category>
		<category><![CDATA[ressources naturelles]]></category>
		<category><![CDATA[secteur aurifère]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté économique]]></category>
		<category><![CDATA[Traçabilité]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21628</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Mali met en place l'Office des substances précieuses pour une gestion transparente de l'or et une stratégie de souveraineté économique.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le Mali poursuit sa stratégie de reprise en main de ses ressources naturelles. Réuni le 18 mars 2026 à Koulouba, le Conseil des ministres a adopté la création de l’Office malien des substances précieuses, un nouvel outil destiné à encadrer la commercialisation de l’or artisanal et à renforcer la souveraineté économique de l’État.</em></strong></p>



<p>Le gouvernement malien franchit une nouvelle étape dans sa stratégie de souveraineté économique. Réuni le 18 mars 2026 au Palais de Koulouba, le Conseil des ministres, présidé par le général Assimi Goïta, a adopté des projets de texte portant création de l’Office malien des substances précieuses. Une réforme qui vise à mieux encadrer la commercialisation de l’or, notamment issu de l’orpaillage et des petites mines, dans un secteur clé mais encore largement opaque.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-secteur-strategique-mais-difficile-a-controler"><strong>Un secteur stratégique mais difficile à contrôler</strong></h2>



<p>Au Mali, l’or demeure le pilier de l’économie nationale. En 2022, la production a atteint 72,227 tonnes, dont environ 6 tonnes issues de l’orpaillage, générant près de 763 milliards de francs CFA pour le budget national. Le sous-secteur aurifère représente à lui seul 9,2 % du produit intérieur brut.</p>



<p>Mais derrière ces performances se cachent d’importantes failles. Les autorités pointent des écarts significatifs entre les volumes officiellement déclarés et les quantités exportées vers les pays de destination, signe d’une fuite persistante des ressources hors des circuits formels. L’or artisanal, en particulier, échappe encore largement au contrôle de l’État.</p>



<p>C’est dans ce contexte que s’inscrit la création de l’Office malien des substances précieuses. Placé au cœur de la réforme du secteur minier, cet organisme aura pour mission principale d’assurer la centralisation, la régulation et la sécurisation de la commercialisation de l’or et des autres substances précieuses.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-une-souverainete-economique-renforcee"><strong>Vers une souveraineté économique renforcée</strong></h2>



<p>Cette initiative s’appuie sur les dispositions de la loi n°2023-040 portant Code minier et de la loi n°2023-041 relative au contenu local, adoptées en août 2023. L’objectif est de doter l’État d’un instrument opérationnel capable de mieux maîtriser la chaîne de valeur et de capter une part plus importante des revenus générés.</p>



<p>Au-delà de la régulation, la réforme traduit une ambition politique plus large. Celle de renforcer la souveraineté économique du Mali sur ses ressources naturelles. En centralisant les flux commerciaux, les autorités entendent limiter les circuits informels, améliorer la traçabilité de l’or et accroître les recettes fiscales.</p>



<p>Dans un contexte régional marqué par la montée des revendications souverainistes autour des ressources extractives, cette décision s’inscrit dans une dynamique plus globale de reprise en main des secteurs stratégiques.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/le-mali-va-creer-office-substances-precieuses-pour-encadrer-orpaillage/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21628</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Le FMI accorde 248 millions de dollars au Niger et au Burkina Faso</title>
		<link>https://saheltribune.com/le-fmi-accorde-248-millions-de-dollars-au-niger-et-au-burkina-faso/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/le-fmi-accorde-248-millions-de-dollars-au-niger-et-au-burkina-faso/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 18:24:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[adaptation climatique]]></category>
		<category><![CDATA[aide financière]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
		<category><![CDATA[coopération internationale]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[développement]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[facilité élargie de crédit]]></category>
		<category><![CDATA[facilité résilience et durabilité]]></category>
		<category><![CDATA[financement international]]></category>
		<category><![CDATA[finances publiques]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[infrastructures]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
		<category><![CDATA[Niger]]></category>
		<category><![CDATA[politique économique]]></category>
		<category><![CDATA[réformes économiques]]></category>
		<category><![CDATA[résilience climatique]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté économique]]></category>
		<category><![CDATA[stabilité macroéconomique]]></category>
		<category><![CDATA[uranium]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21330</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le FMI accroît son appui au Burkina Faso et au Niger avec un financement de 248 millions de dollars pour la croissance durable.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Entre appui budgétaire et financement climatique, l’institution de Bretton Woods renforce son engagement dans deux économies sahéliennes confrontées à des défis sécuritaires, financiers et environnementaux.</em></strong></p>



<p>Le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé l’octroi d’un financement global de 248 millions de dollars en faveur du Niger et du Burkina Faso, destiné à consolider leur stabilité macroéconomique et à soutenir des réformes structurelles, notamment face aux risques climatiques. Cette enveloppe s’inscrit dans plusieurs programmes d’assistance combinant soutien budgétaire et mécanismes de résilience.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-priorite-a-la-resilience-climatique"><strong>Priorité à la résilience climatique</strong></h2>



<p>Dans le cadre de la facilité élargie de crédit (FEC), environ 61 millions de dollars seront attribués au Niger et 33,2 millions au Burkina Faso. Ce dispositif vise à aider les États bénéficiaires à stabiliser leurs finances publiques tout en posant les bases d’une croissance durable. Pour Niamey, ce décaissement reste conditionné à l’approbation finale du conseil d’administration du FMI après validation de la revue du programme.</p>



<p>À ces montants s’ajoute un financement spécifique orienté vers la lutte contre les effets du changement climatique. Le Niger devrait recevoir 30 millions de dollars supplémentaires, tandis que 124 millions sont destinés au Burkina Faso au titre de la facilité pour la résilience et la durabilité (FRD). Ces ressources doivent permettre d’investir dans des projets visant à réduire la vulnérabilité environnementale, renforcer les infrastructures et améliorer l’adaptation des économies locales aux chocs climatiques. Les financements devraient s’étaler jusqu’en septembre 2027.</p>



<p>Ces appuis interviennent dans un contexte paradoxal. Malgré des contraintes sécuritaires et budgétaires persistantes, les perspectives économiques du Niger demeurent relativement robustes. Selon des données officielles relayées par l’agence nationale de presse, la croissance moyenne du pays a atteint environ 6,5 % sur la période 2023-2025, avec des projections avoisinant 7 % entre 2026 et 2029.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-soutien-strategique-dans-un-sahel-fragilise"><strong>Un soutien stratégique dans un Sahel fragilisé</strong></h2>



<p>Cette dynamique s’inscrit dans la volonté affichée par le président Abdourahamane Tiani de renforcer la souveraineté économique nationale, notamment à travers une gestion autonome des ressources naturelles et une commercialisation directe de produits stratégiques comme l’uranium.</p>



<p>Pour le FMI, ces programmes constituent à la fois un instrument financier et un levier d’influence économique dans une région où les besoins d’investissement restent considérables. Le double volet — stabilité macroéconomique et résilience climatique — traduit l’évolution de l’approche de l’institution, désormais attentive aux risques environnementaux susceptibles de fragiliser les équilibres budgétaires.</p>



<p>Reste que l’efficacité de ces financements dépendra de la capacité des États bénéficiaires à mener les réformes promises et à orienter les fonds vers des projets structurants. Dans un Sahel en recomposition politique et économique, ces ressources pourraient jouer un rôle déterminant pour soutenir la croissance et renforcer la crédibilité financière des deux pays sur la scène internationale.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/le-fmi-accorde-248-millions-de-dollars-au-niger-et-au-burkina-faso/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21330</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Protection sociale : une croissance des recettes de plus de 8 %</title>
		<link>https://saheltribune.com/protection-sociale-une-croissance-des-recettes-de-plus-de-8/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/protection-sociale-une-croissance-des-recettes-de-plus-de-8/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 05:17:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[accidents du travail]]></category>
		<category><![CDATA[assurance sociale]]></category>
		<category><![CDATA[assurance volontaire]]></category>
		<category><![CDATA[conseil d’administration]]></category>
		<category><![CDATA[couverture sociale]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[excédent budgétaire]]></category>
		<category><![CDATA[finances publiques]]></category>
		<category><![CDATA[gestion financière]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[INPS]]></category>
		<category><![CDATA[institution publique]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[politiques sociales]]></category>
		<category><![CDATA[prestations familiales]]></category>
		<category><![CDATA[protection sociale]]></category>
		<category><![CDATA[recettes]]></category>
		<category><![CDATA[réforme]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité sociale]]></category>
		<category><![CDATA[soutenabilité]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21298</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L'INPS affiche une solide croissance des recettes en 2024. Apprenez-en plus sur ses performances financières et défis.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Réuni en conseil d’administration, l’organisme public de sécurité sociale au Mali met en avant la solidité de ses finances en 2024, tout en appelant à poursuivre les réformes pour garantir sa soutenabilité.</em></strong></p>



<p>L’Institut national de prévoyance sociale (INPS) revendique une santé financière robuste. Lors de sa 109ᵉ session tenue le 17 février 2026, son conseil d’administration a examiné les états financiers arrêtés au 31 décembre 2024 ainsi que le rapport d’activités de la direction générale. Les chiffres présentés font état d’un excédent de 12,68 milliards de FCFA, confirmant la résilience de l’institution dans un environnement économique pourtant marqué par plusieurs chocs.</p>



<p>Le président du conseil d’administration, Yacouba Katilé, a salué des performances obtenues « <em>dans un contexte difficile</em> ». Il a surtout évoqué la crise énergétique, la restructuration du secteur minier et le retrait de certains partenaires économiques. Malgré ces contraintes, les recettes de l’organisme ont progressé de 8,22 % par rapport à 2023.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-resultats-solides-mais-contrastes"><strong>Des résultats solides mais contrastés</strong></h2>



<p>Si l’excédent reste élevé, il accuse néanmoins un léger recul de 6 % par rapport au résultat de 2023, qui dépassait 13,48 milliards de FCFA. Dans le détail, le résultat technique a progressé de 14 %, signe d’une amélioration du fonctionnement interne des régimes. L’équilibre global repose en particulier sur les performances positives enregistrées dans les branches accidents du travail, prestations familiales et assurance volontaire.</p>



<p>Pour les responsables de l’INPS, ces indicateurs traduisent les effets d’une gouvernance renforcée et d’efforts de rationalisation engagés ces dernières années. Le président du conseil a d’ailleurs rendu hommage à l’engagement des administrateurs, de la direction et du personnel. Il a souligné que la consolidation institutionnelle constitue un levier essentiel pour maintenir la confiance des assurés.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-gouvernance-renouvelee"><strong>Une gouvernance renouvelée</strong></h2>



<p>La session a également marqué l’entrée en fonction d’un nouveau bureau du conseil d’administration, consécutive à un renouvellement des nominations par décret présidentiel. Les membres reconduits ont été félicités, les nouveaux accueillis officiellement et les sortants remerciés pour leur contribution.</p>



<p>Pour la direction, cette recomposition doit permettre d’ouvrir une nouvelle phase axée sur la modernisation des services et l’amélioration de la qualité des prestations. « <em>Face aux attentes croissantes des assurés et aux défis de soutenabilité financière, nous devons viser une gouvernance vertueuse </em>», a insisté le PCA.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-enjeux-de-confiance-et-de-perennite"><strong>Enjeux de confiance et de pérennité</strong></h2>



<p>Au-delà des résultats comptables, l’enjeu central reste la capacité de l’institution à maintenir son équilibre à long terme dans un contexte socio-économique instable. Comme nombre de caisses de sécurité sociale en Afrique, l’INPS doit composer avec l’extension progressive de la couverture sociale, l’augmentation des bénéficiaires et les fluctuations économiques nationales.</p>



<p>Les discussions engagées lors de cette session doivent ainsi orienter les prochaines décisions stratégiques, avec l’objectif de consolider la dynamique actuelle tout en garantissant la pérennité du système. Pour ses dirigeants, les performances de 2024 constituent un signal encourageant, mais aussi un rappel que la solidité financière demeure un chantier permanent.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/protection-sociale-une-croissance-des-recettes-de-plus-de-8/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21298</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Burkina Faso : Ibrahim Traoré fait de 2026 l’année de la transformation économique et industrielle</title>
		<link>https://saheltribune.com/burkina-faso-ibrahim-traore-fait-de-2026-lannee-de-la-transformation-economique-et-industrielle/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/burkina-faso-ibrahim-traore-fait-de-2026-lannee-de-la-transformation-economique-et-industrielle/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Jan 2026 08:03:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
		<category><![CDATA[coton]]></category>
		<category><![CDATA[développement industriel]]></category>
		<category><![CDATA[discours du Nouvel An 2026]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[FBDES]]></category>
		<category><![CDATA[Ibrahim traoré]]></category>
		<category><![CDATA[industrialisation]]></category>
		<category><![CDATA[matières premières]]></category>
		<category><![CDATA[secteur privé]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté économique]]></category>
		<category><![CDATA[transformation locale]]></category>
		<category><![CDATA[transition burkinabè]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=20749</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le capitaine Traoré met l'accent sur la transformation économique et industrielle du Burkina Faso. Lisez les détails ici.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Dans son discours de Nouvel An, le capitaine Ibrahim Traoré a placé la nouvelle année sous le signe de la transformation économique et industrielle. Après avoir consacré 2025 à la mise en place d’unités de production locales, le chef de l’État burkinabè a annoncé une accélération de l’industrialisation du pays en 2026, en s’appuyant sur une politique volontariste de soutien au secteur privé et à la transformation des matières premières.</em></strong></p>



<p>« <em>C’est en produisant et en transformant ce que nous produisons que nous pouvons devenir une nation puissante </em>», a affirmé le capitaine Traoré, avant de souligner l’importance stratégique de la transformation locale pour asseoir la souveraineté économique du Burkina Faso. En 2025, plusieurs unités industrielles ont vu le jour dans les secteurs de l’agroalimentaire, du textile et des produits miniers, soutenues par le Fonds burkinabè de développement économique et social (FBDES) et les banques publiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-reduction-de-la-dependance-du-pays-aux-exportations"><strong>La réduction de la dépendance du pays aux exportations</strong></h2>



<p>Le gouvernement a également fusionné les mécanismes de financement en quatre grands fonds nationaux, destinés à accompagner les initiatives privées dans les domaines de la transformation et de l’agriculture. Cette rationalisation vise à renforcer l’efficacité du financement public et à canaliser les ressources vers les projets à fort impact économique.</p>



<p>Parmi les projets phares, la première unité de transformation du coton burkinabè, longtemps exporté à l’état brut, sera opérationnelle en 2026. Le président du Faso a promis de poursuivre cette dynamique dans d’autres filières, afin de réduire la dépendance du pays aux exportations de matières premières non transformées.</p>



<p>L’année 2026 verra ainsi une hausse significative des investissements publics en faveur de l’industrialisation, avec un budget important dédié au financement des entreprises locales et des projets structurants. Cette orientation, fidèle au discours souverainiste du capitaine Traoré, traduit la volonté du Burkina Faso de rompre avec la dépendance économique et de bâtir un modèle productif centré sur les ressources nationales.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-appropriation-des-ressources-minieres-et-controle-strategique-de-l-or"><strong>Appropriation des ressources minières et contrôle stratégique de l’or</strong><br></h2>



<p>En 2025, le secteur minier du Burkina Faso a connu des transformations profondes, portées par la volonté du gouvernement de reprendre la main sur l’exploitation nationale des ressources naturelles. Le capitaine Ibrahim Traoré a souligné que l’année écoulée avait été celle de « <em>l’appropriation de nos ressources minières</em> », marquée par la création de la Société de participation minière du Burkina Faso (SOPAMIB). Cette entreprise publique permet à l’État de détenir des parts dans plusieurs exploitations, tout en développant ses propres activités minières industrielles et semi-mécanisées.&nbsp;</p>



<p>En parallèle, la Société nationale des substances précieuses (SONASP) a été mise en place afin de mieux encadrer le commerce aurifère et de réduire drastiquement les sorties d’or incontrôlées. Cette double stratégie vise à renforcer la souveraineté économique du pays et à garantir que la richesse minière profite directement au développement national plutôt qu’à des circuits informels.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-agriculture-elevage-et-energie-vers-une-autosuffisance-nationale"><strong>Agriculture, élevage et énergie : vers une autosuffisance nationale</strong><br></h2>



<p>Sur le plan énergétique, l’année 2026 s’annonce décisive avec le lancement d’une initiative intégrée autour de l’eau et de l’énergie, destinée à généraliser l’accès à l’eau potable et à l’électricité sur l’ensemble du territoire. Déjà amorcés en 2025, plusieurs projets visent à réduire la dépendance énergétique du Burkina Faso et à atteindre l’autonomie dans ces domaines stratégiques. </p>



<p>Côté agriculture et élevage, le pays a franchi une étape majeure : l’autosuffisance alimentaire est désormais une réalité, selon le président du Faso. Des mesures de soutien — subventions d’intrants, labours gratuits, distribution de semences améliorées — ont permis d’accroître les rendements. La création de l’Office national des barrages et des aménagements hydro-agricoles (ONBAH) s’inscrit dans cette dynamique : chaque village devrait disposer à terme d’une retenue d’eau pour favoriser la culture irriguée et la production en continu. En parallèle, la pisciculture, l’élevage en stabulation et la production fourragère connaissent un essor rapide, soutenus par le programme « <em>Faso Guulgo </em>» et des campagnes massives de vaccination.&nbsp;</p>



<p>Ces efforts combinés traduisent la volonté du Burkina Faso de bâtir une économie agricole résiliente et souveraine, moteur d’une transformation structurelle du pays.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/burkina-faso-ibrahim-traore-fait-de-2026-lannee-de-la-transformation-economique-et-industrielle/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">20749</post-id>	</item>
		<item>
		<title>« Les outils numériques renforcent l’économie et facilitent l’accès aux services sociaux », selon Abdoulaye Guindo </title>
		<link>https://saheltribune.com/les-outils-numeriques-renforcent-leconomie-et-facilitent-lacces-aux-services-sociaux-selon-abdoulaye-guindo/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/les-outils-numeriques-renforcent-leconomie-et-facilitent-lacces-aux-services-sociaux-selon-abdoulaye-guindo/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Nov 2025 09:26:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Exclusif]]></category>
		<category><![CDATA[Abdoulaye Guindo]]></category>
		<category><![CDATA[adaptation technologique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture intelligente]]></category>
		<category><![CDATA[Automatisation]]></category>
		<category><![CDATA[Benbere]]></category>
		<category><![CDATA[blogging]]></category>
		<category><![CDATA[community manager]]></category>
		<category><![CDATA[création d’emplois]]></category>
		<category><![CDATA[culture du numérique]]></category>
		<category><![CDATA[cybersécurité]]></category>
		<category><![CDATA[data analyst]]></category>
		<category><![CDATA[développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[développeur]]></category>
		<category><![CDATA[Doniblog]]></category>
		<category><![CDATA[drones]]></category>
		<category><![CDATA[e-gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[économie numérique]]></category>
		<category><![CDATA[éducation numérique]]></category>
		<category><![CDATA[emploi]]></category>
		<category><![CDATA[emploi des jeunes]]></category>
		<category><![CDATA[entrepreneuriat numérique]]></category>
		<category><![CDATA[formation digitale]]></category>
		<category><![CDATA[fracture numérique]]></category>
		<category><![CDATA[Gouvernance numérique]]></category>
		<category><![CDATA[IA]]></category>
		<category><![CDATA[Inclusion numérique]]></category>
		<category><![CDATA[innovation]]></category>
		<category><![CDATA[innovation africaine]]></category>
		<category><![CDATA[intelligence artificielle]]></category>
		<category><![CDATA[internet]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[marché de l’emploi]]></category>
		<category><![CDATA[Mondoblog]]></category>
		<category><![CDATA[Numérique]]></category>
		<category><![CDATA[opportunités digitales]]></category>
		<category><![CDATA[révolution numérique]]></category>
		<category><![CDATA[santé connectée]]></category>
		<category><![CDATA[Services sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[technologies de l’information]]></category>
		<category><![CDATA[télétravail]]></category>
		<category><![CDATA[transformation digitale]]></category>
		<category><![CDATA[transformation économique]]></category>
		<category><![CDATA[transition digitale]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=20206</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Abdoulaye Guindo discute des outils numériques et IA comme catalyseurs de croissance pour les économies africaines et la lutte contre la corruption.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Journaliste-blogueur et figure de la scène numérique malienne, Abdoulaye Guindo a progressivement bâti son parcours entre presse traditionnelle et nouveaux médias. Entré dans le journalisme avant l’essor du digital, il s’est tourné dès 2012 vers le blogging à travers Mondoblog, avant de contribuer à la création de Benbere, plateforme citoyenne qu’il coordonne aujourd’hui, lancée avec l’appui d’un partenaire néerlandais et de la communauté Doniblog qu’il présidait. Un itinéraire qui illustre son engagement pour l’information, l’innovation et l’expression citoyenne en ligne.&nbsp;</em></strong></p>



<h5 class="wp-block-heading" id="h-sahel-tribune-nbsp-selon-vous-que-signifie-concretement-la-revolution-numerique-pour-les-economies-africaines-et-pour-le-mali-en-particulier"><strong>Sahel Tribune&nbsp;: Selon vous, que signifie concrètement la « révolution numérique » pour les économies africaines et pour le Mali en particulier ?</strong></h5>



<p><strong>Abdoulaye Guindo</strong>&nbsp;: La révolution numérique ou transformation digitale représente une opportunité pour les économies africaines parce qu’en premier lieu c’est des catalyseurs de croissance, des opportunités de développement des paiements mobiles. Ce paiement va réduire les risques de corruption, permettra aux économies africaines d’être plus résilientes et fortes. Cette révolution permet aussi de créer beaucoup d’emplois. Qui dit création d’emploi, dit création de ressources. Des ressources qui viendront renforcer l’économie. Cela va faciliter également l’accès aux services sociaux, notamment la santé.&nbsp;</p>



<p>On a vu, dans beaucoup de pays, les poches de sang larguées par les drones. Cette révolution permet donc d’économiser du carburant. Sur le plan agricole, elle permet d’identifier les zones de pâturages, détecter les endroits les plus fertiles. Ce qui permet de dépenser moins d’argent. Il faut noter aussi que cette révolution permet d’améliorer l’administration et la gouvernance. La e-présence permet de gérer la gouvernance et l’efficacité du personnel. Aujourd’hui, la révolution numérique est une opportunité pour les économies africaines qui, si les États arrivent à les utiliser, pourront permettre de maximiser les profits et renforcer l’économie de nos États.</p>



<h5 class="wp-block-heading" id="h-comment-percevez-vous-l-impact-d-internet-et-des-technologies-numeriques-sur-le-marche-de-l-emploi-aujourd-hui"><strong>Comment percevez-vous l’impact d’Internet et des technologies numériques sur le marché de l’emploi aujourd’hui ?</strong></h5>



<p>Les nouvelles technologies ont certes détruit beaucoup d’emplois, mais aussi occasionné la création de nouveaux emplois. De nouveaux métiers vont apparaître, notamment des analystes de données, des développeurs, des experts en IA, des&nbsp;<em>community manager</em>, aussi l’automatisation du travail dans les industries. Il y a un double aspect&nbsp;: un aspect négatif avec la perte de certains emplois, notamment des personnes qui étaient employées pour faire une seule tâche, mais aujourd’hui les nouvelles technologies permettent à une seule d’être employée. Pour noter les présences au bureau, six personnes étaient employées, mais avec le pointage électronique personne n’est quasiment employé. Mais comme je l’ai dit, la révolution numérique a créé beaucoup d’emplois.</p>



<h5 class="wp-block-heading" id="h-quelles-nouvelles-opportunites-d-emploi-internet-a-t-il-creees-pour-les-jeunes-maliens-et-africains"><strong>Quelles nouvelles opportunités d’emploi Internet a-t-il créées pour les jeunes Maliens et Africains ?</strong></h5>



<p>Le Mali n’est pas différent des autres pays africains. Les nouvelles technologies ont créé beaucoup d’emplois. On a des jeunes développeurs aujourd’hui qui développent des applications, des solutions numériques. On a des spécialistes de l’IA, des community manager qui sont dans beaucoup d’entreprises. On a des data analysts qui arrivent à analyser les données et les traiter à travers l’outil technologique, des jeunes qui travaillent sur les robots et des drones qui pourront demain révolutionner les domaines de l’agriculture et de la santé. Plusieurs emplois ont également été créés.&nbsp;</p>



<h5 class="wp-block-heading" id="h-quels-defis-rencontrent-les-travailleurs-pour-s-adapter-a-cette-transformation-numerique"><strong>Quels défis rencontrent les travailleurs pour s’adapter à cette transformation numérique ?</strong></h5>



<p>Les défis sont énormes. Il y a la fracture numérique qui fait que le coût d’Internet et le taux de pénétration sont très bas dans nos pays. Il y a des défis d’infrastructures aussi. Le pays n’est pas couvert d’infrastructures. La qualité du coût d’Internet rend difficile l’adaptation au numérique. Aussi, les compétences de certains à maîtriser ces outils&nbsp;: il faut les former pour les inclure. Par exemple, quand on essaie de faire le télétravail pour réduire la consommation d’électricité et de carburant, beaucoup de travailleurs au Mali et en Afrique ne maîtrisent pas les outils de travail en ligne. Donc il y a ce manque de formation qui est un défi. Il y a des obstacles économiques et culturels. Aujourd’hui, les gens sont plutôt habitués au travail manuel, l’adaptation et le changement sont difficiles. On n’a pas la culture des nouvelles technologies. C’est le défi à relever&nbsp;: développer la culture du numérique dans l’esprit des gens.</p>



<h5 class="wp-block-heading" id="h-l-ia-est-souvent-percue-comme-une-menace-pour-l-emploi-partagez-vous-ce-point-de-vue"><strong>L’IA est souvent perçue comme une menace pour l’emploi. Partagez-vous ce point de vue ?</strong></h5>



<p>L’IA est à la fois une menace et une opportunité. En tant que menace, ça va permettre d’automatiser les tâches, donc les personnes qui faisaient le travail à la chaîne vont se retrouver au chômage. Aussi, ça va créer des inégalités dans le domaine du travail. L’homme va fournir plus d’efforts avec moins de salaire. Plus d’entretien sera accordé à la machine.&nbsp;</p>



<p>Il y a des risques de perte d’emplois, mais aussi des opportunités. L’IA va augmenter en même temps la production. Si les humains qui font le travail à la chaîne doivent travailler huit heures par jour, l’IA peut travailler 24/24. Ça va accroître la production et rendre plus efficace le travail avec plus de précision. Donc c’est à double sens.</p>



<h5 class="wp-block-heading" id="h-quels-emplois-sont-les-plus-exposes-a-l-automatisation-et-a-l-ia-et-lesquels-peuvent-en-beneficier"><strong>Quels emplois sont les plus exposés à l’automatisation et à l’IA, et lesquels peuvent en bénéficier ?</strong></h5>



<p>Les travaux les plus exposés sont entre autres les tâches au niveau administratif notamment la comptabilité, la saisie d’information et de données, l’analyse et le traitement des données. Ce sont des outils qui pourront faciliter ce travail et faire disparaître ces emplois. Même au niveau des banques, l’automatisation va permettre de faire des dépôts et des retraits sans la présence d’une personne physique dans un guichet.</p>



<h5 class="wp-block-heading" id="h-selon-vous-comment-les-jeunes-maliens-peuvent-ils-saisir-les-opportunites-offertes-par-internet-et-l-ia"><strong>Selon vous, comment les jeunes Maliens peuvent-ils saisir les opportunités offertes par Internet et l’IA ?</strong></h5>



<p>Les jeunes peuvent saisir ces opportunités en se formant, en cherchant à maîtriser les fonctionnements de ces outils et leur utilisation, être capables de produire de la connaissance et des compétences avec et les mettre au service de leur pays. L’État doit donner des moyens pour que les jeunes puissent apprendre ces outils, leur fonctionnement, leur utilisation pour se créer des emplois et saisir les opportunités des nouvelles technologies.</p>



<h5 class="wp-block-heading" id="h-faut-il-craindre-ou-accueillir-cette-revolution-numerique-pourquoi"><strong>Faut-il craindre ou accueillir cette révolution numérique ? Pourquoi ?</strong></h5>



<p>On n’a pas à craindre. Qu’on le veuille ou pas, les nouvelles technologies s’imposent à nous. Personne ne peut s’opposer au développement des nouvelles technologies. Tout ce qu’on doit faire, c’est de s’y adapter et d’utiliser le bon côté en se départissant du négatif. On a inventé la voiture qui fait des accidents, qui tue, mais nous l’utilisons. L’avion nous facilite le voyage, mais les avions se crashent souvent. On utilise les médicaments pour se soigner, mais quand on dépasse la dose on meurt. Les nouvelles technologies, on ne peut pas s’opposer à leur essor. On va devoir s’adapter pour minimiser le côté négatif.</p>



<h5 class="wp-block-heading" id="h-comment-voyez-vous-le-marche-de-l-emploi-au-mali-dans-10-nbsp-ans-avec-l-evolution-rapide-d-internet-et-de-l-ia"><strong>Comment voyez-vous le marché de l’emploi au Mali dans 10&nbsp;ans avec l’évolution rapide d’Internet et de l’IA ?</strong></h5>



<p>Le marché de l’emploi au Mali ne sera pas différent du marché dans beaucoup de pays. Il y aura un bouleversement. Des métiers vont disparaître, d’autres vont se voir créer, notamment les développeurs qui sont aujourd’hui nombreux au Mali, les data analysts, la floraison des community managers employés dans la communication de beaucoup d’entreprises, l’automatisation du travail dans beaucoup d’usines. Les spécialistes dans ces domaines se verront employer, mais d’autres vont devoir s’adapter parce que leur métier sera appelé à disparaître.</p>



<h5 class="wp-block-heading" id="h-quel-conseil-donneriez-vous-aux-jeunes-professionnels-et-aux-parents-pour-se-preparer-a-ce-futur-numerique"><strong>Quel conseil donneriez-vous aux jeunes professionnels et aux parents pour se préparer à ce futur numérique ?</strong></h5>



<p>Le conseil que j’ai à leur donner, c’est d’apprendre à dompter ces outils. Tantôt, ces outils vont s’imposer à nous, on n’aura pas le choix. On se rappelle au Mali, certains parents pensaient que faire la photo était interdit par l’Islam. Avoir un téléphone portable était vu comme un problème. Mais aujourd’hui, cet outil permet de régler des problèmes qui nécessitaient de parcourir 400-500&nbsp;kilomètres. Donc ça s’est imposé à nous, on s’adapte. Il faut qu’on soit prêts à les recevoir, à les accueillir en cherchant à connaître leur utilisation, leur enjeu et comment se protéger de leur côté négatif.</p>



<p><strong>Interview réalisée et transcrite par Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/les-outils-numeriques-renforcent-leconomie-et-facilitent-lacces-aux-services-sociaux-selon-abdoulaye-guindo/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">20206</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Tribune. Pénurie de carburant : la crise qui révèle la maturité du Mali Kura</title>
		<link>https://saheltribune.com/tribune-penurie-de-carburant-la-crise-qui-revele-la-maturite-du-mali-kura/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/tribune-penurie-de-carburant-la-crise-qui-revele-la-maturite-du-mali-kura/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mikailou Cissé]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Oct 2025 10:55:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Analyses]]></category>
		<category><![CDATA[administration]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l’Ouest]]></category>
		<category><![CDATA[armée malienne]]></category>
		<category><![CDATA[blocus]]></category>
		<category><![CDATA[carburant]]></category>
		<category><![CDATA[crise énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[discernement]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[énergie]]></category>
		<category><![CDATA[État]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[justice sociale]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Mikaïlou Cissé]]></category>
		<category><![CDATA[pénurie]]></category>
		<category><![CDATA[politique publique]]></category>
		<category><![CDATA[population]]></category>
		<category><![CDATA[résilience]]></category>
		<category><![CDATA[responsabilité]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
		<category><![CDATA[secteur privé]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté]]></category>
		<category><![CDATA[Souveraineté énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[transition]]></category>
		<category><![CDATA[transport]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=20091</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Comprenez les défis liés à la pénurie de carburant au Mali, touchant la sécurité et la vie quotidienne des citoyens.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Alors que le Mali, comme d’autres pays de part et d’autre le monde, fait face à une pénurie de carburant qui paralyse la vie économique et sociale, Mikaïlou Cissé, professeur de philosophie au secondaire, signe une tribune dans les colonnes de Sahel Tribune. Entre urgence énergétique et impératif souverain, il appelle à une gouvernance de discernement, où la force publique se conjugue à la justice, et où chaque litre de carburant devient symbole de dignité nationale.</em></strong></p>



<p>La pénurie du carburant s’est muée en une crise aux ramifications profondes. Elle touche la vie quotidienne, paralyse l’économie, perturbe la sécurité. Depuis plusieurs semaines, au Mali comme d’autres pays dans le monde, les files s’allongent devant les stations-service. Cette pénurie ne se limite plus à une difficulté d’approvisionnement; elle bloque le transport, ralentit le commerce, freine les chaînes humanitaires et fragilise les zones rurales déjà vulnérables. Le carburant n’est pas une simple marchandise — il est l’énergie vitale qui relie les villages aux marchés, les campagnes aux villes, les forces armées à la nation. Son absence devient alors une asphyxie sociale autant qu’économique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-principe-du-discernement-nbsp"><strong>Le principe du discernement&nbsp;</strong></h2>



<p>Cette crise met en lumière une vérité essentielle : gouverner, c’est arbitrer entre l’urgence vitale et l’enjeu secondaire. La maxime <em>« Au peuple, le souffle ; aux ennemis, le blocus ; à l’État, le discernement »</em> dessine à elle seule une doctrine d’action — morale, stratégique et politique. Elle rappelle les priorités de toute gouvernance souveraine : protéger la vie du peuple, contenir l’adversaire, et agir avec intelligence d’État. Il ne s’agit pas seulement de livrer du carburant, mais de garantir la justice dans sa distribution.</p>



<p>Le discernement, pour être opérant, suppose des principes d’action clairs. Il faut d’abord sécuriser les axes vitaux pour permettre l’acheminement du carburant vers les centres urbains, les sites industriels et les zones enclavées. Ensuite, neutraliser les réseaux illégaux sans pénaliser les citoyens. Enfin, mobiliser les moyens militaires et logistiques afin d’assurer la protection des convois et de garantir une distribution conforme à la loi.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-distribution-selon-la-loi-nbsp"><strong>Une distribution selon la loi&nbsp;</strong></h2>



<p>Les grandes entreprises disposant de logistiques robustes — souvent mieux structurées que l’administration — doivent être intégrées dans un cadre public et transparent. Leur concours, encadré par l’État, permettrait la création de points de distribution décentralisés, réduisant ainsi la dépendance aux circuits longs. Mais cette collaboration ne saurait être sans garde-fous. La loi doit prévoir des mesures exceptionnelles, telles que la réquisition temporaire, assorties de garanties contre toute dérive.</p>



<p>Pour autant, la force publique ne doit jamais devenir instrument d’étouffement ou d’arbitraire. Militariser la distribution n’a de sens qu’adossé à une supervision civile et à un contrôle démocratique rigoureux. Des audits indépendants et des voies de recours citoyennes renforceraient la confiance, empêchant que la crise ne serve de prétexte à l’abus. Gouverner, c’est protéger — mais c’est aussi répondre et rendre compte.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-penurie-qui-ouvre-une-fenetre-d-opportunite"><strong>Une pénurie qui ouvre une fenêtre d’opportunité</strong></h2>



<p>Cette pénurie révèle les fragilités de l’État : lenteurs bureaucratiques, dépendance logistique, pratiques de corruption locales. Mais elle ouvre aussi une fenêtre d’opportunité. Réorganiser la distribution, réduire les intermédiaires, responsabiliser les collectivités territoriales : autant de pas concrets vers une souveraineté énergétique réelle, enracinée dans les réalités du pays.</p>



<p>Car la souveraineté ne se mesure pas à la contrainte exercée, mais à la capacité de faire circuler le souffle vital du pays — cette énergie qui relie, nourrit et soutient. C’est ainsi que se bâtit la résilience au Sahel : par la lucidité des dirigeants, la vigilance du peuple et la justice des choix publics.</p>



<p><strong>Mikailou Cissé&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/tribune-penurie-de-carburant-la-crise-qui-revele-la-maturite-du-mali-kura/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">20091</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Lutte contre le chômage : plus de 105 000 emplois créés en dix-huit mois</title>
		<link>https://saheltribune.com/lutte-contre-le-chomage-plus-de-105-000-emplois-crees-en-dix-huit-mois/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/lutte-contre-le-chomage-plus-de-105-000-emplois-crees-en-dix-huit-mois/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Oct 2025 07:41:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[B2Gold]]></category>
		<category><![CDATA[BIT]]></category>
		<category><![CDATA[Chômage]]></category>
		<category><![CDATA[création d’emplois]]></category>
		<category><![CDATA[croissance inclusive]]></category>
		<category><![CDATA[développement]]></category>
		<category><![CDATA[développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[dignité]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[emploi]]></category>
		<category><![CDATA[forces de sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[formation professionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Mali Kura]]></category>
		<category><![CDATA[moto-taxis]]></category>
		<category><![CDATA[Observatoire national de l’emploi]]></category>
		<category><![CDATA[orpaillage]]></category>
		<category><![CDATA[politique sociale]]></category>
		<category><![CDATA[raffinerie d’or]]></category>
		<category><![CDATA[recrutement]]></category>
		<category><![CDATA[résilience nationale]]></category>
		<category><![CDATA[secteur privé]]></category>
		<category><![CDATA[secteur public]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté économique]]></category>
		<category><![CDATA[statistiques]]></category>
		<category><![CDATA[transition]]></category>
		<category><![CDATA[travail]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=20089</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez les critères du chômage et l'importance de l'emploi pour la dignité et l'autonomie des individus.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>La dignité d’une personne se trouve dans l’exercice d’un emploi le permettant de ne pas dépendre de quelqu’un et de subvenir à ses principaux besoins. C’est pourquoi la quête d’emploi est de plus en plus le souci permanent des hommes, surtout des jeunes. Cette quête est valable sous tous les cieux. Préoccupées par cette situation, les autorités maliennes viennent de publier les efforts qu’elles ont consentis pour la création d’emplois.</em></strong></p>



<p>C’était à la faveur de la session du conseil des ministres du mercredi&nbsp;10&nbsp;septembre 2025. D’après le communiqué qui en est ressorti, le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a informé le Conseil des ministre<em>s&nbsp;</em>des créations et des pertes d’emplois enregistrées en 2024 et au premier semestre 2025.&nbsp;<em>« Conformément à sa mission de collecte, de traitement, d’analyse et de diffusion des données statistiques sur le marché du travail, l’Observatoire national de l’Emploi et de la Formation réalise un suivi trimestriel des créations d’emplois effectuées par le secteur public et le secteur privé. »</em>&nbsp;peut-on lire dans le communiqué.&nbsp;</p>



<p>Ainsi, les données recueillies font ressortir que le secteur public et le secteur privé ont créé respectivement 32 019 et 32 292&nbsp;emplois courant l’année&nbsp;2024 ; 25 939 et 14 962&nbsp;emplois au 1<sup>er</sup>&nbsp;semestre&nbsp;2025. En récapitulant, il s’agit de 64 311&nbsp;créés en 2024 (12 mois) et, 40 901 dans le premier semestre de l’année&nbsp;2025. Ce qui fait un total de 105 212&nbsp;emplois créés en dix-huit (18) mois. Cette performance peut sembler invraisemblable. Mais en prenant connaissance des normes internationales de qualification en emploi de telle ou telle activité, l’on peut comprendre.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-qu-appelle-t-on-un-emploi"><strong>Qu’appelle-t-on un emploi ?</strong></h2>



<p>Selon le BIT (Bureau International du Travail) qui assure le secrétariat permanent de l’organisation internationale du travail (OIT), pour être considéré comme chômeur, il faut remplir simultanément trois conditions&nbsp;: ne pas avoir travaillé, même pas une seule heure, durant la semaine de référence ; être disponible pour commencer un emploi dans un délai court (généralement deux semaines) ; avoir activement cherché un emploi au cours des quatre dernières semaines (candidatures, consultations d’annonces, démarches concrètes, etc.)&nbsp;</p>



<p>En plus, quand un enquêteur sur le chômage se présente chez quelqu’un, il lui pose la question suivante :<em>&nbsp;« Au cours des 7&nbsp;derniers jours, avez-vous travaillé ? Ne serait-ce qu’une seule heure, en échange d’une rémunération ? »</em>&nbsp;Dès que l’enquêté répond par l’affirmative, il n’est plus considéré comme un chômeur. En appliquant cette norme et les critères du BIT, le taux de chômage est, selon le ministre de l’Économie et des Finances, passé de 6,5&nbsp;% en 2022 à 3,5&nbsp;% en 2024 alors que le taux moyen dans la sous-région ouest-africaine est de 6,5&nbsp;%. Ce taux pourrait même être plus bas si l’on prend en considération les nombreux emplois informels. À titre d’exemple, l’introduction récente des moto-taxis ainsi que la pratique de l’orpaillage traditionnel ont créé des milliers d’emplois informels.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-milliers-d-emplois-formels-en-cours"><strong>Des milliers d’emplois formels en cours</strong></h2>



<p>En plus de ces emplois déjà acquis, on peut dire qu’il y a beaucoup d’emplois qui sont sur le point d’être pourvus tant dans le secteur public que dans le privé. Dans le secteur public, on peut citer, entre autres, le vaste programme de recrutement dans les rangs des forces de sécurité. En effet, un communiqué daté du 12&nbsp;juin 2025 annonce le recrutement de 2000&nbsp;policiers et de 1000&nbsp;agents de la protection civile (sapeurs-pompiers). En sus, plusieurs concours de recrutement dans le secteur public sont en cours tels que pour ceux des auditeurs de justice de l’ordre judiciaire et de l’ordre administratif.&nbsp;</p>



<p>Dans le secteur privé, on peut évoquer, entre autres, le cas de la compagnie minière&nbsp;B2GOLD qui a annoncé la création prochaine de 2000&nbsp;emplois. Cette annonce a été faite à l’issue d’une audience que le Premier ministre avait accordée, le 23&nbsp;juillet 2025, au vice-président de B2GOLD, Bill Lytle. Auparavant, à l’occasion du lancement officiel de la construction de la raffinerie d’or, il a été dit que cette structure créera 500&nbsp;emplois directs et 2000&nbsp;emplois indirects.&nbsp;</p>



<p>Cependant, il faut noter que parallèlement à la création d’emplois, l’observatoire national de l’emploi a recensé des milliers de pertes d’emploi sur la même période. Les pertes enregistrées s’élèvent à 3 619&nbsp;emplois pour 2024 et 2 037&nbsp;emplois pour le 1<sup>er</sup>&nbsp;semestre&nbsp;2025.</p>



<p><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/lutte-contre-le-chomage-plus-de-105-000-emplois-crees-en-dix-huit-mois/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">20089</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
