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	<title>Archives des économie malienne &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des économie malienne &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Mali : le code minier 2023 crée un fonds dédié à la recherche géologique et à la formation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 May 2026 09:30:29 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Mali a créé, via son code minier 2023, un fonds dédié à la recherche géologique, à la formation et au renforcement des capacités afin de transformer la rente minière en levier de souveraineté technique et scientifique.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Discret mais stratégique, le Fonds de financement de la recherche géologique, du renforcement de capacité et de la formation, inscrit dans le nouveau code minier malien, ambitionne de transformer les revenus miniers en levier de souveraineté scientifique et technique. Un pari sur l&rsquo;avenir, dans un secteur qui pèse lourd dans l&rsquo;économie nationale.</em></strong><strong></strong></p>



<p>Le Mali dispose désormais d&rsquo;un outil juridique et financier inédit pour construire sa propre expertise minière. Le code minier de 2023 institue, en son article 94, cinq fonds sectoriels destinés à redistribuer une partie de la rente minière au profit du développement national. Parmi eux, l&rsquo;un mérite une attention particulière : le Fonds de financement de la recherche géologique, du renforcement de capacité et de la formation.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Cinq fonds pour structurer la rente minière</strong></h2>



<p>Dès leur arrivée au pouvoir les autorités maliennes de loa transition ont ouvert un vaste chantier de réformes politiques, institutionnelles et économiques. Parmi celles-ci figurent le secteur minier à travers le Code minier de 2023 et de Son Contenu local avec pour objectif faire profiter plus aux Maliens les richesses de leur sous-sol. Le législateur malien a fait le choix d&rsquo;une architecture financière diversifiée. L&rsquo;article 94 du code minier crée simultanément :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>le Fonds minier de développement local, destiné aux communautés riveraines des sites d&rsquo;exploitation ;</li>



<li>le Fonds de réhabilitation, de sécurisation des sites miniers artisanaux et de lutte contre l&rsquo;usage des produits chimiques prohibés, réponse directe aux ravages de l&rsquo;orpaillage non contrôlé ;</li>



<li>le Fonds de financement de la promotion du secteur minier, outil de rayonnement et d&rsquo;attractivité ;</li>



<li>le Fonds de financement de la recherche géologique, du renforcement de capacité et de la formation, cœur du dispositif scientifique ;</li>



<li>le Fonds de réalisation des infrastructures énergétiques, hydrauliques et de transport, levier de désenclavement des zones minières.</li>
</ul>



<p>Ensemble, ces cinq mécanismes dessinent une ambition : faire du secteur minier non plus une simple source de devises, mais un moteur structurant du développement malien.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un fonds alimenté par les grandes mines</strong></h2>



<p>Le fonctionnement du Fonds de recherche géologique repose sur une contribution obligatoire des opérateurs miniers. Selon l&rsquo;article 99 du code minier, les titulaires de permis d&rsquo;exploitation de grande mine, de petite mine, ainsi que les bénéficiaires d&rsquo;autorisation d&rsquo;exploitation industrielle de substances de carrières, sont tenus de verser 0,50 % de leur chiffre d&rsquo;affaires trimestriel à ce fonds.</p>



<p>Ce taux, appliqué à un secteur qui génère des milliards de francs CFA chaque année — l&rsquo;or représentant à lui seul plus de 70 % des recettes d&rsquo;exportation du Mali — devrait permettre de constituer une enveloppe financière substantielle et pérenne.</p>



<p>Les ressources ainsi collectées financeront les activités de formation professionnelle dans le secteur minier, le renforcement des capacités techniques des acteurs nationaux, les travaux de recherche et de cartographie géologique, ainsi que les activités de maîtrise de l&rsquo;innovation, y compris les voyages d&rsquo;études. Ce dernier point, inscrit noir sur blanc dans la loi, traduit une volonté d&rsquo;ouvrir les techniciens et chercheurs maliens aux meilleures pratiques internationales.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Transparence et redevabilité : les garde-fous prévus</strong></h2>



<p>Les autorités maliennes de la transition ont également anticipé les risques de mauvaise gestion, trop souvent associés aux fonds sectoriels dans la sous-région. Le code minier prévoit que les ministères en charge des Mines et des Finances produiront conjointement un rapport annuel exhaustif sur l&rsquo;état des contributions au Fonds minier de développement local — rapport publié au Journal officiel et sur le site internet du ministère des Mines dans les six mois suivant la clôture de l&rsquo;exercice budgétaire.</p>



<p>L&rsquo;utilisation des ressources fera également l&rsquo;objet de rapports annuels soumis à l&rsquo;adoption des conseils municipaux et régionaux, et au contrôle des structures compétentes de l&rsquo;État. Ces rapports seront publiés selon les mêmes modalités. Un mécanisme de transparence ambitieux, dont l&rsquo;effectivité dépendra, comme toujours, de la volonté politique de l&rsquo;appliquer.</p>



<p>L&rsquo;organisation et les modalités de fonctionnement du Fonds seront précisées par décret en Conseil des ministres — texte d&rsquo;application dont la publication rapide sera déterminante pour que le dispositif devienne opérationnel.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Dans le sillage de la Vision Mali 2063</strong></h2>



<p>Cette réforme s&rsquo;inscrit dans un cadre stratégique plus large : la Vision 2063 ou «&nbsp;<em>Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma&nbsp;</em>», programme de transformation nationale qui ambitionne de faire du Mali une nation émergente à l&rsquo;horizon 2063, avec un revenu par habitant cible de 13 900 dollars et un taux de croissance annuel moyen de 10 %. Une vision issue des recommandations des Assises nationales de la refondation de 2021.&nbsp;</p>



<p>Au sein de ce programme, le projet «&nbsp;<em>Kanku Musa Seginna</em>&nbsp;» — le Retour à l&rsquo;âge d&rsquo;or de Kankou Moussa — place l&rsquo;activité minière au cœur d&rsquo;un projet de développement durable intégrant les dimensions sociale, économique et environnementale. Une référence historique chargée de sens : Kankou Moussa, le souverain manding du XIVe siècle dont la fortune en or avait stupéfait le monde, incarne ici l&rsquo;idéal d&rsquo;une souveraineté économique malienne pleinement assumée.</p>



<p>Former les géologues, les ingénieurs et les techniciens de demain sur le sol malien, avec des ressources issues des mines maliennes : telle est, en substance, la promesse du Fonds de financement de la recherche géologique.&nbsp;</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Bamako réactive son Terminal 1 pour absorber l’afflux de passagers </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Apr 2026 04:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L’Aéroport de Bamako renforce son attractivité grâce à la remise en service de la zone d’arrivée B. Apprenez-en plus sur ce projet.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>À Bamako, la remise en service de la zone d’arrivée B du Terminal 1 de l’Aéroport international Président Modibo Keïta-Sénou marque une nouvelle étape dans la modernisation des infrastructures aéroportuaires. Objectif : fluidifier le trafic et renforcer l’attractivité du hub malien dans un contexte de reprise du transport aérien.</em></strong><strong></strong></p>



<p>Longtemps éclipsé par le Terminal 2, le Terminal 1 revient au cœur du dispositif avec des installations rénovées et testées en conditions réelles.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-infrastructure-relancee-pour-desengorger-le-trafic"><strong>Une infrastructure relancée pour désengorger le trafic</strong></h2>



<p>La modernisation du secteur aéroportuaire malien se poursuit avec la réactivation de la zone d’arrivée B du Terminal 1. Restée en retrait ces dernières années, cette infrastructure a fait l’objet d’un réaménagement complet visant à répondre à deux impératifs majeurs : améliorer la gestion des flux de passagers et se conformer aux standards internationaux en matière de sécurité et de confort.</p>



<p>Dans un contexte de croissance progressive du trafic aérien, les autorités entendent ainsi éviter les congestions observées ces dernières années, en répartissant plus efficacement les arrivées entre les différents terminaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-test-grandeur-nature-pour-valider-les-installations"><strong>Un test grandeur nature pour valider les installations</strong></h2>



<p>Pour s’assurer de la fiabilité du dispositif, Aéroports du Mali (ADM) a conduit une opération d’inspection à forte dimension opérationnelle. La délégation, menée par le PDG, le Colonel-Major Lassina Togola, a supervisé un exercice inédit : la simulation complète d’une arrivée de vol.</p>



<p>En collaboration avec Ethiopian Airlines, un avion a servi de cas pratique pour tester l’ensemble de la chaîne logistique, de l’atterrissage jusqu’à la sortie des passagers. Ce dispositif a permis d’évaluer en conditions réelles la performance des nouvelles installations.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-cinq-piliers-passes-au-crible"><strong>Cinq piliers passés au crible</strong></h2>



<p>L’évaluation a porté sur les principaux maillons de l’expérience passager. Les équipes ont analysé la fluidité des formalités administratives, notamment les contrôles de police et de douane, ainsi que la qualité des dispositifs sanitaires.</p>



<p>La logistique des bagages, souvent point sensible dans les aéroports africains, a également été examinée avec attention. Les nouveaux tapis roulants ont démontré une bonne fiabilité, avec des délais de livraison jugés satisfaisants.</p>



<p>Sur le plan sécuritaire, les équipements de dernière génération, dont les scanners à rayons X, ont été testés pour garantir une sûreté renforcée. Enfin, la gestion des flux a été évaluée afin de mesurer la capacité du terminal à absorber un volume important de passagers sans engorgement.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-retours-globalement-positifs-des-usagers"><strong>Des retours globalement positifs des usagers</strong></h2>



<p>À l’issue de cette phase pilote, les résultats se sont révélés globalement concluants. Le test grandeur nature a confirmé la fonctionnalité des installations et la pertinence des choix techniques opérés.</p>



<p>Les passagers interrogés ont majoritairement salué les améliorations apportées, notamment en matière de confort et de fluidité. Plusieurs ont souligné que cette réhabilitation devrait contribuer à réduire les files d’attente et les congestions, particulièrement en période de forte affluence.</p>



<p>Certains usagers ont toutefois formulé des recommandations, appelant à renforcer l’information des voyageurs et à mieux organiser les files d’attente pour optimiser encore l’expérience.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-strategie-de-modernisation-a-long-terme"><strong>Une stratégie de modernisation à long terme</strong></h2>



<p>Au-delà de sa dimension technique, la remise en service de l’arrivée B du Terminal 1 s’inscrit dans une vision stratégique plus large. Elle traduit la volonté des autorités maliennes de positionner l’aéroport de Bamako comme une plateforme compétitive à l’échelle régionale.</p>



<p>Dans un environnement marqué par la concurrence accrue entre hubs ouest-africains, l’amélioration des infrastructures apparaît comme un levier essentiel pour attirer compagnies aériennes et investisseurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-vitrine-pour-l-image-du-mali"><strong>Une vitrine pour l’image du Mali</strong></h2>



<p>Avec cette modernisation, l’Aéroport international Président Modibo Keïta-Sénou renforce son rôle de porte d’entrée du pays. Plus qu’un simple point de transit, il devient un symbole de la transformation des services publics et de l’ambition du Mali de se projeter sur la scène internationale.</p>



<p>La reprise de l’exploitation du Terminal 1 confirme ainsi une dynamique : celle d’un secteur aéroportuaire en mutation, où efficacité opérationnelle, sécurité et qualité de service deviennent les nouveaux standards.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Un clic pour exploiter : le Mali entre dans l’ère du cadastre digital </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 15:45:42 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le nouveau cadastre minier au Mali révolutionne le secteur grâce à une gestion plus souveraine et moderne des ressources.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta, a présidé, vendredi 17 avril 2026 au palais de Koulouba, la cérémonie officielle de présentation du nouveau cadastre minier du Mali. Cet outil, au cœur de la réforme engagée depuis 2022, marque une étape décisive dans la modernisation et la reprise en main d’un secteur stratégique pour l’économie nationale.</em></strong></p>



<p>Avec un outil entièrement conçu par des experts nationaux et déjà opérationnel, les autorités maliennes entendent rompre avec les dépendances techniques du passé et instaurer une gouvernance minière plus transparente, rapide et souveraine.</p>



<p>Autour du chef de l’État, plusieurs membres du gouvernement avaient fait le déplacement, dont le ministre des Mines Amadou Keïta, ainsi que les titulaires des portefeuilles de l’Économie, sans oublier le Premier ministre. Une présence qui témoigne de la portée transversale de cette réforme.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-reforme-engagee-depuis-2022"><strong>Une réforme engagée depuis 2022</strong></h2>



<p>À l’issue de la cérémonie, le ministre des Mines a retracé les grandes étapes de cette transformation. Dès 2022, les autorités maliennes avaient décidé de suspendre temporairement l’octroi des titres miniers afin d’assainir le secteur. Cette décision s’inscrivait dans un plan plus large de refondation, initié par le chef de l’État, visant à corriger les dysfonctionnements structurels du système minier.</p>



<p>Des audits des sociétés extractives ont été menés, suivis de négociations avec les opérateurs. En parallèle, les insuffisances du cadre juridique et technique ont été identifiées, notamment au sein de la Direction nationale de la géologie et des mines, où le système cadastral existant était jugé obsolète, peu performant et dépendant d’expertises extérieures.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-mettre-fin-aux-dependances-techniques"><strong>Mettre fin aux dépendances techniques</strong></h2>



<p>Le diagnostic posé par les autorités est sans appel : l’ancien cadastre minier, conçu à l’étranger, présentait des limites importantes en matière de traitement des dossiers, de gestion des superpositions de titres et d’interconnexion avec les autres systèmes administratifs, notamment fonciers et forestiers.</p>



<p>«&nbsp;<em>Il existait une forme de dépendance technique qui ne permettait pas au Mali de maîtriser pleinement son propre système cadastral</em>&nbsp;», a souligné le ministre. Toute modification nécessitait l’intervention de prestataires étrangers, ralentissant les procédures et limitant la souveraineté nationale dans la gestion des ressources minières.</p>



<figure class="wp-block-embed is-provider-youtube wp-block-embed-youtube"><div class="wp-block-embed__wrapper">
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<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-outil-100-malien-et-entierement-digitalise"><strong>Un outil 100 % malien et entièrement digitalisé</strong></h2>



<p>Le nouveau cadastre minier se veut une réponse à ces défis. Conçu intégralement par des experts maliens issus de l’administration publique, notamment en collaboration avec les services techniques du ministère des Mines et des Finances, cet outil a été développé sans financement extérieur.</p>



<p>Entièrement numérisé, il permet désormais le dépôt en ligne des demandes de titres, leur traitement digitalisé ainsi que le paiement électronique des taxes et redevances. Le système est également interconnecté avec les services du Trésor public et des impôts, garantissant une meilleure traçabilité des flux financiers.</p>



<p>Autre innovation majeure : la sécurisation du dispositif. Conscientes des risques de cyberattaques, les autorités ont mis en place des protocoles de protection renforcés afin de garantir l’intégrité des données et la transparence des opérations.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-une-gestion-plus-transparente-et-efficace"><strong>Vers une gestion plus transparente et efficace</strong></h2>



<p>Au-delà de la dimension technologique, ce nouveau cadastre vise à instaurer une gouvernance plus rigoureuse du secteur minier. Il permettra une meilleure visibilité sur les titres en cours, leur durée de validité, leur superficie et leur statut juridique, réduisant ainsi les risques de conflits et de chevauchements.</p>



<p>Selon le ministre des Mines, le système est déjà opérationnel : 631 titres miniers ont été enregistrés à ce jour, preuve de son effectivité. Cette phase pilote devrait être progressivement étendue à l’ensemble des opérations du secteur.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-levier-de-souverainete-economique"><strong>Un levier de souveraineté économique</strong></h2>



<p>Pour les autorités de la Transition, cette réforme s’inscrit dans une vision plus large : faire du secteur minier un moteur de développement au service des populations. En renforçant la transparence, en accélérant les procédures et en assurant un meilleur contrôle des ressources, le Mali entend maximiser les retombées économiques de l’exploitation minière.</p>



<p>La présentation de ce cadastre numérique marque ainsi l’entrée du Mali dans une nouvelle ère de gouvernance extractive, fondée sur la souveraineté, la modernisation et la valorisation nationale des ressources naturelles.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Le FMI débloque 129 millions de dollars pour soutenir le Mali face aux chocs économiques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 11:43:58 +0000</pubDate>
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<p><strong><em>Confronté à une série de crises — inondations, insécurité et tensions budgétaires — le Mali bénéficie d’un appui d’urgence du Fonds monétaire international. Ce décaissement de 129 millions de dollars, soit plus de 71 milliards 667 millions FCFA, s’accompagne d’un programme de réformes destiné à stabiliser l’économie et à renforcer la résilience du pays.</em></strong></p>



<p>Le Fonds monétaire international (FMI) a approuvé, le 16&nbsp;avril 2025, un décaissement immédiat de 129&nbsp;millions de dollars,&nbsp;soit plus de&nbsp;71 milliards 667 millions FCFA,&nbsp;en faveur du Mali, au titre du guichet choc exogène de la facilité de crédit rapide (FCR), indique l’institution dans un communiqué de presse rendu public sur son site. Cette enveloppe, équivalente à 93,3&nbsp;millions de droits de tirage spéciaux (DTS), vise à répondre aux besoins urgents de financement de la balance des paiements, fortement affectée par les inondations survenues en 2024.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-economie-sous-pression-multiple"><strong>Une économie sous pression multiple</strong></h2>



<p>Ces catastrophes naturelles ont lourdement endommagé les infrastructures, perturbé les services essentiels et fragilisé le secteur agricole, aggravant ainsi une insécurité alimentaire déjà préoccupante, indique le FMI. Elles interviennent dans un contexte marqué par des « <em>défis sécuritaires persistants et des contraintes financières accrues</em> ».</p>



<p>L’économie malienne traverse une période de « <em>fortes turbulences</em> ». Outre les inondations d’une ampleur exceptionnelle — comparables à des événements ne survenant qu’une fois tous les cinquante ans — le pays a subi une vague de chaleur intense, des « <em>coupures d’électricité fréquentes</em> » ainsi qu’un ralentissement de la production aurifère, pilier de ses exportations.</p>



<p>À ces facteurs s’ajoutent la « <em>dégradation du contexte sécuritaire</em> » et la réduction de l’aide publique au développement, qui accentuent la pression sur les finances publiques et la croissance économique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-programme-de-reference-pour-restaurer-la-stabilite"><strong>Un programme de référence pour restaurer la stabilité</strong></h2>



<p>En complément de ce financement d’urgence, les autorités maliennes ont conclu avec le FMI un programme de référence d’une durée de onze mois. Ce cadre vise à renforcer la stabilité macroéconomique et à poser les bases d’une reprise durable.</p>



<p>Les engagements portent notamment sur l’amélioration de la gouvernance budgétaire, la transparence dans l’utilisation des fonds publics et le renforcement de la gestion des finances publiques. L’objectif est également de « <em>restaurer la crédibilité</em> » du pays auprès des partenaires internationaux et d’améliorer le climat des affaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-reformes-structurelles-et-discipline-budgetaire"><strong>Réformes structurelles et discipline budgétaire</strong></h2>



<p>Le programme prévoit une série de réformes destinées à consolider les finances publiques. Il s’agit notamment d’élargir l’assiette fiscale, de renforcer l’administration des recettes et des douanes, ainsi que d’améliorer l’efficacité des dépenses publiques.</p>



<p>Une attention particulière est accordée aux entreprises publiques, en particulier Énergie du Mali (EDM), dont la situation financière constitue un facteur de vulnérabilité. Le FMI insiste également sur la nécessité d’élaborer un plan transparent d’apurement des arriérés intérieurs et extérieurs.</p>



<p>Malgré ces contraintes, les autorités se sont engagées à préserver les investissements publics et à protéger les populations les plus vulnérables, explique le Fonds monétaire international, notamment à travers le renforcement des dispositifs de protection sociale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-perspectives-sous-surveillance"><strong>Des perspectives sous surveillance</strong></h2>



<p>Selon le FMI, le risque de surendettement du Mali demeure modéré, bien que les incertitudes aient augmenté depuis 2023. La poursuite des réformes sera déterminante pour garantir la stabilité macroéconomique et soutenir la croissance à moyen terme.</p>



<p>« <em>Le Mali a subi plusieurs chocs économiques majeurs en 2024</em> », a souligné le directeur général adjoint du FMI, insistant sur l’importance de maintenir la discipline budgétaire et de renforcer la gouvernance pour assurer une utilisation efficace des ressources.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-soutien-crucial-dans-un-contexte-incertain"><strong>Un soutien crucial dans un contexte incertain</strong></h2>



<p>Ce décaissement apparaît comme un levier essentiel pour permettre au Mali de faire face à ses besoins immédiats, notamment en matière d’importation de biens essentiels et de reconstruction des infrastructures.</p>



<p>Dans un environnement marqué par l’accumulation des crises, l’appui du FMI offre une bouffée d’oxygène à court terme, tout en posant les jalons d’un redressement économique conditionné à la mise en œuvre effective des réformes engagées.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Douanes : +105 % de performance</title>
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		<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 14:48:14 +0000</pubDate>
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<p>En 2025, les Douanes maliennes ont mobilisé des fonds supérieurs aux attentes, reflétant une excellente gestion des finances publiques.</p>
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<p><strong><em>Le gouvernement malien met en avant les résultats « remarquables » de la Direction générale des Douanes pour l’exercice 2025. Dans une lettre de félicitations adressée à son directeur général, le ministre d’Etat, en charge de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou, salue une mobilisation ayant permis de dépasser significativement les prévisions budgétaires.</em></strong></p>



<p>Selon ce document officiel daté du 9 avril 2026, l’analyse des encaissements et recouvrements effectués au titre de l’année 2025 fait apparaître des résultats supérieurs aux attentes. Les Douanes ont ainsi mobilisé 915,742 milliards de francs CFA, pour un objectif initial fixé à 876,876 milliards.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-reconnaissance-adressee-a-toute-la-chaine"><strong>Une reconnaissance adressée à toute la chaîne</strong></h2>



<p>Ces résultats traduisent un taux de réalisation de 105 %, assorti d’un excédent de 38,742 milliards de francs CFA. Une performance qui, selon le ministre, reflète une gestion efficace et un engagement soutenu des équipes sous la direction du responsable de l’institution.</p>



<p>Dans sa correspondance, le ministre met en avant «&nbsp;<em>une réelle satisfaction</em>&nbsp;» face à ces chiffres, qu’il attribue notamment à un leadership «&nbsp;<em>éclairé</em>&nbsp;» et à l’implication des agents à tous les niveaux de l’administration douanière.</p>



<p>Au-delà de la direction générale, les félicitations sont étendues à l’ensemble des responsables et agents des services douaniers. Le ministre insiste sur le mérite collectif dans l’atteinte de ces résultats, soulignant le rôle central de cette régie financière dans la mobilisation des ressources publiques.</p>



<p>Cette reconnaissance intervient dans un contexte où les recettes internes constituent un levier stratégique pour soutenir les politiques publiques et renforcer l’autonomie financière de l’État.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-appel-a-maintenir-la-dynamique"><strong>Un appel à maintenir la dynamique</strong></h2>



<p>Tout en saluant ces performances, Alousséni Sanou exhorte les services des Douanes à «&nbsp;<em>persévérer dans cette voie</em>&nbsp;». Il rappelle que ces résultats contribuent directement au financement durable des politiques publiques engagées par le gouvernement, dans un environnement marqué par de nombreux défis économiques.</p>



<p>Le ministre invite ainsi à consolider les acquis et à poursuivre les efforts pour améliorer davantage la mobilisation des recettes, condition essentielle à la mise en œuvre des priorités nationales.</p>



<p>Avec un dépassement des objectifs budgétaires, la Direction générale des Douanes confirme son rôle clé dans l’architecture financière du Mali. Ces performances renforceront la confiance des autorités dans la capacité des régies financières à soutenir les ambitions économiques du pays, dans un contexte de recherche accrue de souveraineté budgétaire.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Énergie : comment le Mali veut stabiliser les prix et éviter les pénuries</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 21:47:50 +0000</pubDate>
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<p>Comprenez comment le stock national de sécurité de produits pétroliers liquides et gazeux change la gestion énergétique au Mali.</p>
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<p><strong><em>Réuni en Conseil des ministres le 1er avril 2026 au palais de Koulouba, sous la présidence du chef de l’État, le général d’armée Assimi Goïta, le gouvernement malien a adopté une série de textes visant à renforcer la sécurité énergétique du pays. Au cœur de cette réforme : la création d’un stock national de sécurité de produits pétroliers, destiné à prémunir l’économie contre les chocs extérieurs et les ruptures d’approvisionnement.</em></strong></p>



<p>Et si la souveraineté énergétique du&nbsp;Mali&nbsp;passait d’abord par la maîtrise des stocks ? En décidant de constituer des réserves stratégiques couvrant 45 jours de consommation, les autorités passent d’une gestion de crise coûteuse à une anticipation structurelle des chocs pétroliers.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-dependance-structurelle-aux-importations"><strong>Une dépendance structurelle aux importations</strong></h2>



<p>Comme de nombreux pays de la sous-région, le Mali reste fortement dépendant des importations pour couvrir ses besoins en produits pétroliers. Ces ressources sont essentielles au fonctionnement de secteurs stratégiques tels que la production d’électricité, les transports, les télécommunications, les mines ou encore la défense.</p>



<p>Selon les données officielles, les importations de produits pétroliers ont atteint 2,66 millions de mètres cubes en 2024, contre 2,62 millions en 2023, soit une progression de 1,66 %. Le gaz butane a connu une hausse encore plus marquée, avec 15 838 tonnes importées en 2024, en augmentation de 14,38 % par rapport à l’année précédente.</p>



<p>Cette dépendance expose le pays aux fluctuations des marchés internationaux et aux perturbations logistiques, notamment dans un contexte régional et mondial marqué par des crises récurrentes.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-mecanisme-pour-amortir-les-chocs"><strong>Un mécanisme pour amortir les chocs</strong></h2>



<p>Face à ces vulnérabilités, les autorités maliennes ont été contraintes, ces dernières années, d’intervenir à plusieurs reprises pour éviter des pénuries et contenir la hausse des prix à la pompe. Ces mesures ont souvent pris la forme de subventions, entraînant un manque à gagner important pour les finances publiques.</p>



<p>La mise en place d’un stock national de sécurité vise précisément à limiter ce recours aux mécanismes d’urgence. Le dispositif adopté prévoit la constitution de réserves couvrant 45 jours de consommation pour les principaux produits : super carburant, gasoil, kérosène (Jet A1) et gaz butane.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-une-souverainete-energetique-renforcee"><strong>Vers une souveraineté énergétique renforcée</strong></h2>



<p>Au-delà de la gestion des crises, cette réforme s’inscrit dans une stratégie plus large de renforcement de la souveraineté énergétique du Mali. En augmentant ses capacités de stockage et en réorganisant son système d’approvisionnement, le gouvernement entend garantir la continuité des services essentiels et stabiliser l’environnement économique.</p>



<p>Les textes adoptés précisent les modalités de mise en œuvre de ce stock stratégique, qui devra jouer un rôle central dans la résilience du pays face aux chocs exogènes.</p>



<p>Dans un contexte où les tensions géopolitiques et les fluctuations des marchés énergétiques demeurent élevées, le Mali fait ainsi le pari d’une approche préventive, visant à sécuriser durablement l’accès aux ressources énergétiques et à protéger son économie des turbulences internationales.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Pétrole : le Mali ajuste les prix à la pompe pour stabiliser son mécanisme de taxation</title>
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		<pubDate>Sat, 28 Mar 2026 14:17:38 +0000</pubDate>
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<p>Les prix du carburant au Mali augmentent. Découvrez pourquoi cela se produit dans un contexte de tensions internationales.</p>
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<p><strong><em>Au Mali, les prix des carburants ont connu une légère hausse depuis ce samedi 28 mars 2026, dans un contexte de crise énergétique et de tensions sur les approvisionnements, au niveau mondial. Les autorités ont annoncé un réajustement des tarifs à la pompe, invoquant l’augmentation des prix mondiaux du pétrole et les difficultés logistiques qui affectent l’acheminement du carburant vers le pays.</em></strong></p>



<p>Dans un contexte international marqué par la hausse des prix du pétrole et les tensions au Moyen-Orient, le Mali ajuste les tarifs des carburants afin de préserver l’équilibre de son dispositif fiscal et énergétique.&nbsp;</p>



<p>Selon un communiqué de la Commission de suivi du mécanisme de taxation des produits pétroliers publié par le ministère malien de l’Économie et des Finances, le prix du supercarburant sans plomb est désormais fixé à 875 francs CFA le litre, contre 775 francs CFA au début de l’année 2026, soit une hausse de 100 francs CFA, équivalant à environ 13 %. Le gasoil, quant à lui, atteint désormais 940 francs CFA le litre, contre 725 francs CFA auparavant, ce qui représente une augmentation de 215 francs CFA, soit près de 29 %.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-tensions-geopolitiques-au-moyen-orient"><strong>Tensions géopolitiques au Moyen-Orient</strong></h2>



<p>Le communiqué précise également que le fuel-oil 180 est fixé à 675 francs CFA le litre, tandis que les prix du pétrole lampant et du Jet A1 restent libres et ne font pas l’objet d’un plafonnement. Ces montants constituent des prix indicatifs plafonds à la pompe, applicables sur l’ensemble du territoire.</p>



<p>Le prix du gaz butane a lui aussi été révisé. Sur la base d’un tarif non subventionné de 1 179 francs CFA par kilogramme, la bouteille de 2,75 kg est désormais vendue à 3 245 francs CFA, tandis que celle de 6 kg est fixée à 7 075 francs CFA.</p>



<p>Cette hausse intervient alors que le pays fait face depuis plusieurs mois à des tensions d’approvisionnement en produits pétroliers. Si la situation s’est améliorée ces dernières semaines, une pénurie persistante règne toujours dans certaines régions.</p>



<p>Au niveau international, la flambée des prix est largement attribuée aux tensions géopolitiques au Moyen-Orient, notamment entre Iran, Israël et les États-Unis. Les perturbations autour du détroit d’Ormuz — par lequel transite environ 20 % du pétrole mondial — ont contribué à la hausse du prix du baril sur les marchés internationaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-necessite-de-maintenir-l-equilibre-du-mecanisme-de-taxation-des-produits-petroliers"><strong>Nécessité de maintenir l’équilibre du mécanisme de taxation des produits pétroliers</strong></h2>



<p>À ces facteurs mondiaux s’ajoutent des contraintes internes. Au Mali, plusieurs axes logistiques sont régulièrement perturbés par l’insécurité, ce qui complique l’acheminement des convois de carburant et renchérit les coûts de transport.</p>



<p>Les autorités maliennes justifient donc cette révision par la nécessité d’aligner progressivement les prix domestiques sur les coûts réels d’importation, tout en réduisant le poids des subventions publiques. Dans le communiqué officiel signé à Bamako le 27 mars par le président-directeur général de l’OMAP, Diakaridia Dembélé, il est précisé que cette décision vise à maintenir l’équilibre du mécanisme de taxation des produits pétroliers dans un contexte international particulièrement volatil.</p>



<p>Pour les consommateurs maliens, cette hausse devrait toutefois accentuer les pressions sur le coût de la vie, alors que le carburant reste un facteur clé des prix du transport et des biens de première nécessité.</p>



<p><strong>&nbsp;La rédaction&nbsp;</strong></p>
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		<title> Face aux tensions dans le Golfe, Bamako déploie un plan de riposte en dix axes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 13:24:17 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez 10 axes pour contrer les effets de la crise au Moyen-Orient sur les secteurs stratégiques au Mali.</p>
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<p><strong><em>Réuni le 25 mars au palais de Koulouba sous la présidence du chef de l’État, le général Assimi Goïta,  le gouvernement malien a alerté sur les conséquences potentielles de la crise au Moyen-Orient pour l’économie nationale. Face aux perturbations du commerce maritime mondial, les autorités préparent un plan de riposte destiné à sécuriser l’approvisionnement du pays et à protéger ses secteurs stratégiques.</em></strong></p>



<p>Le gouvernement malien se prépare à affronter les répercussions économiques des tensions géopolitiques au Moyen-Orient. Réuni en conseil des ministres le mercredi 25 mars à Bamako, l’exécutif, présidé par le chef de l’État, le général d&rsquo;armée Assimi Goïta, a examiné les risques que ces tensions font peser sur l’économie du pays.</p>



<p>Lors de cette réunion tenue au palais présidentiel de Koulouba, le ministre de l’Industrie et du Commerce a présenté une communication consacrée aux effets possibles de la crise dans la région du Golfe persique sur les secteurs stratégiques maliens.</p>



<p><strong>Les tensions dans le Golfe sous surveillance</strong></p>



<p>Selon les autorités, la dégradation du contexte sécuritaire dans la zone du Golfe pourrait perturber la circulation maritime internationale, notamment dans le détroit d’Ormuz. Ce corridor maritime constitue l’un des principaux axes du commerce mondial, en particulier pour le transport du pétrole reliant l’Asie, l’Europe et l’Afrique.</p>



<p>Une instabilité prolongée dans cette zone pourrait provoquer des perturbations dans les chaînes d’approvisionnement internationales, avec des répercussions potentielles sur les importations et les prix de certains produits essentiels.</p>



<p>Pour le Mali, pays enclavé dépendant fortement des importations pour plusieurs biens stratégiques, une telle situation pourrait affecter l’approvisionnement en produits de première nécessité ainsi que certains secteurs clés de l’économie.</p>



<p><strong>Un plan de riposte en dix axes</strong></p>



<p>Afin d’anticiper ces risques, le ministère de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, en collaboration avec le ministère d&rsquo;Etat en charge de l’Économie et des Finances, Alousseni Sanou, a élaboré un plan de riposte articulé autour de dix axes stratégiques, informe le communiqué du conseil des ministres.</p>



<p>Ce dispositif vise notamment à renforcer la capacité de l’État à surveiller l’évolution des marchés internationaux et à réagir rapidement en cas de perturbations majeures dans l’approvisionnement du pays.</p>



<p>Le gouvernement prévoit également de mettre en place un système de suivi basé sur plusieurs indicateurs économiques et logistiques. Des seuils d’alerte permettront d’adapter les mesures gouvernementales en fonction de l’évolution de la situation internationale.</p>



<p><strong>Renforcer la souveraineté économique</strong></p>



<p>Au-delà des mesures d’urgence, ce plan s’inscrit dans une stratégie plus large visant à consolider la souveraineté économique du Mali dans des secteurs jugés stratégiques.</p>



<p>Les autorités entendent ainsi réduire la vulnérabilité du pays face aux chocs extérieurs en renforçant les capacités nationales de production et en diversifiant les sources d’approvisionnement.</p>



<p>Dans un contexte international marqué par des tensions géopolitiques et des perturbations logistiques récurrentes, Bamako cherche ainsi à mieux protéger son économie et à anticiper les effets d’une instabilité mondiale qui dépasse largement les frontières du Sahel.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Au Mali, le PNUD mise sur la gouvernance, la jeunesse et le climat pour relancer le développement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Mar 2026 05:46:36 +0000</pubDate>
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<p>Le rapport sur l'état des lieux du développement au Mali met en lumière les défis et les priorités pour un avenir inclusif.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
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<p><strong><em>Publié le 10 mars 2026, le rapport annuel 2025 du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) — un document d’une vingtaine de pages —  dresse un état des lieux du développement au Mali dans un contexte de crises sécuritaires, climatiques et économiques. Le document analyse les défis structurels du pays tout en mettant en avant les leviers jugés prioritaires : gouvernance, emploi des jeunes, résilience climatique et transformation économique.</em></strong></p>



<p>Dans un contexte marqué par les crises sécuritaires, climatiques et économiques, le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) appelle à renforcer les politiques publiques et les investissements en faveur d’un développement plus inclusif au Mali. Publié le 10 mars 2026, son rapport annuel 2025 dresse un bilan des actions menées dans le pays et met en lumière les priorités stratégiques pour soutenir la stabilité, l’emploi des jeunes et la résilience face aux changements climatiques.</p>



<p>Selon ce document, le cycle de programmation 2020-2024 — prolongé jusqu’en 2026 — marque « <em>une étape importante</em> » dans le partenariat entre l’agence onusienne et le Mali. Dans un contexte international où l’aide au développement tend à se contracter alors que les besoins augmentent, l’organisation affirme vouloir renforcer ses interventions pour accompagner les institutions publiques et les populations maliennes.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-gouvernance-et-consolidation-de-la-paix-au-coeur-des-priorites"><strong>Gouvernance et consolidation de la paix au cœur des priorités</strong></h2>



<p>Dans un pays fragilisé par plus d’une décennie d’instabilité, le rapport souligne l’importance de consolider les institutions et de promouvoir une gouvernance inclusive. Le PNUD met notamment en avant ses programmes de soutien à la participation citoyenne, à la décentralisation et au renforcement des capacités des administrations publiques.</p>



<p>Ces initiatives visent à favoriser un dialogue politique plus inclusif et à soutenir les mécanismes locaux de prévention des conflits, considérés comme essentiels pour la stabilité à long terme.</p>



<p>L’organisation insiste également sur l’importance du « <em>nexus humanitaire-paix-développement </em>», une approche qui consiste à articuler les réponses d’urgence avec les politiques de développement afin d’éviter l’enlisement des crises.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-miser-sur-la-jeunesse-et-l-emploi"><strong>Miser sur la jeunesse et l’emploi</strong></h2>



<p>Autre axe majeur du rapport : la jeunesse. Dans un pays où une grande partie de la population a moins de 25 ans, l’accès à l’emploi et à la formation est présenté comme un levier central pour le développement.</p>



<p>Le PNUD indique avoir soutenu plusieurs initiatives visant à favoriser l’entrepreneuriat et l’employabilité des jeunes, notamment dans les secteurs numériques et innovants. Des programmes de formation et d’accompagnement ont également été mis en place pour faciliter l’accès au marché du travail.</p>



<p>L’organisation considère que l’innovation et la digitalisation peuvent jouer un rôle d’accélérateur pour transformer l’économie et créer de nouvelles opportunités pour les jeunes Maliens.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-climat-et-resilience-environnementale"><strong>Climat et résilience environnementale</strong></h2>



<p>Le rapport souligne également la vulnérabilité du Mali face aux effets du changement climatique. Sécheresses, dégradation des terres et pression sur les ressources naturelles représentent des défis majeurs pour l’agriculture et la sécurité alimentaire.</p>



<p>Pour y répondre, le PNUD affirme soutenir des projets visant à renforcer la résilience des communautés rurales, à promouvoir une gestion durable des ressources naturelles et à encourager les solutions énergétiques renouvelables.</p>



<p>Ces initiatives s’inscrivent dans une stratégie plus large visant à concilier développement économique et protection de l’environnement.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-partenariat-elargi-avec-les-acteurs-du-developpement"><strong>Un partenariat élargi avec les acteurs du développement</strong></h2>



<p>Le rapport met enfin en avant la collaboration du PNUD avec un large éventail de partenaires : institutions publiques, organisations internationales, acteurs de la société civile et bailleurs de fonds.</p>



<p>Cette coopération est jugée essentielle pour mobiliser les ressources nécessaires à la mise en œuvre des programmes et pour répondre aux défis multiples auxquels le pays est confronté.</p>



<p>Malgré les contraintes financières et les incertitudes internationales, l’organisation onusienne affirme vouloir poursuivre son engagement au Mali. Pour ses responsables, la consolidation des institutions, l’investissement dans la jeunesse et la transition vers un développement durable restent les clés pour construire un avenir plus stable et plus prospère.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : 2,8 milliards FCFA d’achats publics prévus chaque année pour les produits « Made in Mali »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 19:45:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La circulaire du ministre engage chaque département à soutenir les produits « Made in Mali ». Valorisez le commerce local.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Dans un contexte de forte dépendance aux importations, le Mali engage un virage stratégique en faveur du « consommer local ». À travers une circulaire du ministre de l’Économie et des Finances Alousséni Sanou, chaque département ministériel devra consacrer 100 millions de FCFA par an à l’achat de produits nationaux, soit près de 2,8 milliards FCFA injectés dans l’économie locale pour soutenir les entreprises et renforcer la souveraineté économique au sein de l’espace UEMOA.</em></strong></p>



<p>Le Mali est le premier pays importateur de produits manufacturés dans l’espace UEMOA. Cette situation n’augure pas de lendemains favorables pour les producteurs locaux ni pour l’économie nationale. Pour inverser la tendance, le gouvernement multiplie les initiatives visant à valoriser la production locale. La dernière en date prévoit l’inscription de 100 millions de FCFA dans le budget annuel de chaque département ministériel pour l’achat de produits « <em>Made in Mali </em>».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-produits-locaux-concernes"><strong>Produits locaux concernés</strong></h2>



<p>En effet, c’est à travers la lettre-circulaire n°0313/SG-MEF du 13 février 2026, adressée à l’ensemble des ministres, que l’information a été rendue publique. Dans ce document, le ministre d’État, ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou, demande aux membres du gouvernement de privilégier les produits locaux dans leurs commandes publiques.</p>



<p>Alousséni Sanou précise que chaque département ministériel devra consacrer 100 millions de FCFA à cet objectif. Cette lettre-circulaire s’inscrit dans le cadre de l’application du décret orientant la commande publique vers les petites et moyennes entreprises de droit malien et les productions nationales. Elle fait également suite aux conclusions de la réunion tenue le 11 février 2026 au ministère de l’Économie et des Finances.</p>



<p>Cette réunion a permis d’identifier les produits locaux concernés par la commande publique. Il s’agit notamment de l’équipement des cabinets ministériels en meubles fabriqués localement ainsi qu’en éléments décoratifs (rideaux, tableaux, etc.) ; de l’approvisionnement en produits alimentaires issus des productions nationales (thé, jus de fruits, boissons naturelles, etc.) ; de l’approvisionnement en produits sanitaires de fabrication nationale (savons solides, liquides et en poudre, détergents, papiers hygiéniques, etc.).</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-mesures-pour-renforcer-la-souverainete-economique"><strong>Des mesures pour renforcer la souveraineté économique</strong></h2>



<p>Parmi les fortes recommandations des Assises nationales de la Refondation figure le renforcement de la souveraineté économique par une valorisation accrue du secteur privé national. La promotion des produits « <em>Made in Mali </em>» devrait ainsi améliorer les revenus des producteurs et dynamiser l’économie nationale grâce à la création d’emplois, notamment pour les jeunes et les femmes.</p>



<p>En s’engageant à valoriser la production nationale, le gouvernement entend promouvoir le « <em>consommer local </em>» en donnant l’exemple. Avec une mobilisation annuelle de 100 millions FCFA par département ministériel — soit 28 départements — ce sont 2,8 milliards FCFA qui devraient être injectés dans la production nationale.</p>



<p>Il convient de rappeler que la valorisation des produits « <em>Made in Mali </em>» constitue une stratégie clé pour l’économie locale, articulée autour de la transformation sur place, de la labellisation de 51 produits phares et de la tenue du Mois du consommer local en octobre de chaque année. Cette démarche vise à renforcer la souveraineté économique et à créer des emplois.</p>



<p>La balle est désormais dans le camp des producteurs nationaux, appelés à être à la hauteur des attentes, afin que cette initiative puisse s’étendre à l’ensemble des institutions de la République.</p>



<p><strong>SMC</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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