<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des drone malien &#8212; Sahel Tribune</title>
	<atom:link href="https://saheltribune.com/tag/drone-malien/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://saheltribune.com/tag/drone-malien/</link>
	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
	<lastBuildDate>Fri, 26 Sep 2025 21:26:04 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/04/cropped-logo-Sahel-Tribune_Plan-de-travail-1.jpg</url>
	<title>Archives des drone malien &#8212; Sahel Tribune</title>
	<link>https://saheltribune.com/tag/drone-malien/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">192168702</site>	<item>
		<title>Après le drone, le bras de fer : Bamako contre-attaque sur la scène internationale</title>
		<link>https://saheltribune.com/apres-le-drone-le-bras-de-fer-bamako-contre-attaque-sur-la-scene-internationale/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/apres-le-drone-le-bras-de-fer-bamako-contre-attaque-sur-la-scene-internationale/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Sep 2025 21:26:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Abdoulaye Maïga]]></category>
		<category><![CDATA[AES]]></category>
		<category><![CDATA[agression]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[conflit frontalier]]></category>
		<category><![CDATA[Cour internationale de justice]]></category>
		<category><![CDATA[diplomatie africaine]]></category>
		<category><![CDATA[drone malien]]></category>
		<category><![CDATA[espace aérien]]></category>
		<category><![CDATA[junte algérienne]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[ONU 2025]]></category>
		<category><![CDATA[panafricanisme]]></category>
		<category><![CDATA[relations Mali-Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité régionale]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté]]></category>
		<category><![CDATA[tensions diplomatiques]]></category>
		<category><![CDATA[Terrorisme au Sahel]]></category>
		<category><![CDATA[Tinzawatène]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=19864</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L'attaque contre le drone malien par l'armée algérienne a conduit à une crise diplomatique majeure. En savoir plus ici.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La destruction d’un drone malien par l’armée algérienne, le 1<sup>er</sup>&nbsp;avril 2025, a déclenché une nouvelle crise diplomatique entre Bamako et Alger. En marge de l’Assemblée générale de l’ONU, le Mali a annoncé avoir saisi la Cour internationale de justice, accusant l’Algérie d’acte d’agression et de complicité avec des groupes terroristes opérant au Sahel.</em></strong><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que le Sahel brûle, que les peuples se battent pour leur souveraineté, certains régimes préfèrent jouer les pyromanes masqués. C’est le cas de la junte algérienne, dont les actes récents à l’égard du Mali n’ont plus rien d’ambigus : hostilité ouverte, mauvaise foi institutionnalisée, diplomatie du sabotage. Le dernier épisode en date ? La destruction d’un drone malien, en plein vol, par l’armée algérienne. Un acte considéré par Bamako comme une agression pure et simple. Les autorités maliennes ont immédiatement saisi la Cour internationale de Justice. Face au mépris, place au droit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais au-delà de l&rsquo;incident, c&rsquo;est l&rsquo;attitude globale d’Alger qui interpelle. Le Mali, dans un rappel empreint d’amertume, souligne avoir toujours soutenu l’Algérie, y compris dans sa lutte pour l’indépendance. Et voilà comment ce soutien historique est remercié : par des missiles contre des drones achetés à la sueur du peuple malien, et par un silence complice lorsque des attaques terroristes surgissent à la frontière commune.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-trois-verites-qui-derangent-et-devoilent"><strong>Trois vérités qui dérangent… et dévoilent</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Premièrement, une attaque terroriste malienne, survenue à Tinzawatène en juillet 2024, a été planifiée à quelques encablures de la frontière algérienne. Malgré cela, Alger n’a rien vu. Rien entendu. Rien su. Une cécité géostratégique étonnante pour un pays qui se vante d’être «&nbsp;<em>champion africain de la lutte contre le terrorisme</em>&nbsp;». À moins que, justement, ce titre soit aujourd’hui devenu ironiquement mérité… à l’envers : champion de l’exportation du chaos.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Deuxièmement, la destruction du drone malien est justifiée par Alger sous le prétexte grotesque d’une «&nbsp;<em>violation de son espace aérien</em>&nbsp;». Mais comment expliquer alors que les débris de l’engin soient tombés&#8230; en territoire malien ? La junte algérienne invente-t-elle désormais des lois de la physique parallèles ? À ce niveau de déni, ce n’est plus de la diplomatie, c’est de la science-fiction.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Troisièmement, lorsque Bamako saisit la Cour internationale, le régime algérien réplique par un communiqué surréaliste, affirmant que la plainte malienne aurait été motivée par une conférence de presse… donnée après le dépôt. Un classique de la diplomatie désorientée : mentir sur le calendrier pour masquer la peur de devoir rendre des comptes.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-yabe-le-diplomate-qui-marque-contre-son-propre-camp"><strong>« Yabé » : le diplomate qui marque contre son propre camp</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">A la tribune des nations unies, le Premier ministre malien, le général Abdoulaue Maïga, qualifie l’attitude algérienne du ministre algérien des Affaires étrangères de «&nbsp;<em>Yabé</em>&nbsp;» — en référence à l’auto-saboteur notoire qui marque contre son camp. «&nbsp;<em>L’énergumène d’Alger</em>&nbsp;», comme on le surnomme à Bamako, semble en effet plus efficace pour nuire à son propre pays que pour le défendre. Le Mali ne s’étonne donc pas de voir la junte algérienne refuser de reconnaître la compétence de la Cour de La Haye : fuir l’arène, c’est encore le meilleur moyen de ne pas être démasqué.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-rappel-a-l-ordre-et-une-gifle-rhetorique"><strong>Un rappel à l’ordre… et une gifle rhétorique</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Bamako, il est temps que l’Algérie sorte du double jeu. Le Premier ministre malien, le Général Abdoulaye Maïga, n’y va pas par quatre chemins : «&nbsp;<em>Pour chaque balle tirée contre nous, nous réagirons par réciprocité. Pour chaque mot de travers, nous réagirons par réciprocité.&nbsp;</em>»</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et dans une ironie cinglante, il invite la junte d’Alger à organiser à Tin Zaouatine un «&nbsp;<em>festival international de l’artifice de l’intelligence humaine</em>&nbsp;», tant les acrobaties mentales nécessaires pour justifier ses actions confinent à l’absurde.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-algerie-au-pied-du-mur"><strong>L’Algérie au pied du mur</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que le Mali trace sa voie vers la souveraineté, qu’il se bat à la fois contre le terrorisme et l’ingérence étrangère, Alger continue d’agir comme une puissance néocoloniale régionale. Au lieu de jouer son rôle de stabilisateur, le régime militaire préfère jouer aux équilibristes entre duplicité diplomatique, posture victimaire et actes hostiles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le message malien est clair : plus jamais ça. La patience a une limite, et cette limite a été franchie. Désormais, c’est par la justice, la réciprocité, et une souveraineté sans concession que le Mali entend répondre.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/apres-le-drone-le-bras-de-fer-bamako-contre-attaque-sur-la-scene-internationale/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">19864</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Soutien de l’Algérie au terrorisme : l’Union européenne donne raison au Mali</title>
		<link>https://saheltribune.com/soutien-de-lalgerie-au-terrorisme-lunion-europeenne-donne-raison-au-mali/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/soutien-de-lalgerie-au-terrorisme-lunion-europeenne-donne-raison-au-mali/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Jul 2025 08:01:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[accord d’Alger]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[armée malienne]]></category>
		<category><![CDATA[Assimi Goïta]]></category>
		<category><![CDATA[blanchiment de capitaux]]></category>
		<category><![CDATA[CEMOC]]></category>
		<category><![CDATA[diplomatie malienne]]></category>
		<category><![CDATA[drone malien]]></category>
		<category><![CDATA[financement du terrorisme]]></category>
		<category><![CDATA[GAFI]]></category>
		<category><![CDATA[géopolitique sahélienne]]></category>
		<category><![CDATA[groupes armés]]></category>
		<category><![CDATA[Kidal]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[processus de paix]]></category>
		<category><![CDATA[reconnaissance internationale]]></category>
		<category><![CDATA[Relations Internationales]]></category>
		<category><![CDATA[relations Mali-Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[retrait de la liste grise]]></category>
		<category><![CDATA[sanction européenne]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité au sahel]]></category>
		<category><![CDATA[soutien aux terroristes]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté nationale]]></category>
		<category><![CDATA[terrorisme]]></category>
		<category><![CDATA[Tinzawatene]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=19373</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L’Union européenne inscrit l’Algérie sur sa liste des pays à haut risque pour financement du terrorisme, confortant ainsi les accusations portées par le Mali. Une reconnaissance internationale qui crédibilise la position de Bamako dans le bras de fer diplomatique sahélien.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Avec le temps, la vérité finira par être découverte, dit-on. C’est ce qui est arrivé au voisin malien, l’Algérie. Moins d’un mois après le retrait du Mali par le groupe d’action financière internationale (GAF) de la liste des pays où s’effectue le blanchissement de capitaux pour le financement du terrorisme, c’est l’Algérie qui y est ajoutée.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, le mercredi&nbsp;09&nbsp;juillet 2025, le parlement européen a validé l’ajout de l’Algérie à sa liste des pays tiers considérés comme « <em>à haut risque</em> » en matière de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme. Le vote du Parlement européen entérine l’évaluation du Groupe d’action financière (GAFI), qui relève de sérieuses failles dans le dispositif algérien de lutte contre le financement du terrorisme. Désormais, toutes les relations financières entre les institutions européennes et les acteurs algériens devront faire l’objet d’un contrôle renforcé. Pourtant, le Mali avait fortement indexé l’Algérie d’être le parrain des terroristes qui écument le sahel. C’est pourquoi le Mali a décidé de prendre en main son destin en se retirant de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-retrait-de-l-accord-parraine-par-l-algerie-nbsp"><strong>Retrait de l’accord parrainé par l’Algérie&nbsp;</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de son discours à la nation à l’occasion du Nouvel An&nbsp;2024, le président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta a annoncé le retrait du Mali de l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger signé en 2015 entre l’État malien et les groupes indépendantistes touareg. Cette décision n’a jamais été du goût de l’Algérie qui estime depuis longtemps qu’il a un rôle prépondérant à jouer dans la sécurité et la stabilité du septentrion malien.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré des menaces et intimidations, les autorités maliennes ne sont pas revenues sur leur décision. Dès lors, les relations entre les deux pays sont devenues tendues. Dans les tribunes internationales, les deux pays ne manquaient pas d’occasion de s’affronter à travers les discours. Faisant fi de l’agitation de l’Algérie, le Mali a décidé de reconquérir les parties septentrionales qui lui échappaient. C’est ainsi qu’il a ramené, en novembre 2024, Kidal dans son giron. Une grande victoire pour le Mali qui n’a jamais été appréciée par l’Algérie. Mécontent de cette victoire, le voisin algérien n’a ménagé aucun effort pour empêcher le Mali de poursuivre la reconquête du nord. C’est ainsi qu’arriva l’incident du drone militaire malien qu’elle a abattu à Tinzawatene en territoire malien.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-tinzawatene-la-goutte-d-eau-qui-a-fait-deborder-le-vase"><strong>Tinzawatene, la goutte d’eau qui a fait déborder le vase</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de l’offensive malienne menée pour reconquérir Tinzawatene (cercle d’Abeïbara, région de Kidal) située à la frontière avec l’Algérie, le monde va découvrir que le voisin algérien est un soutien aux groupes armés indépendantistes et terroristes. Pour contrer cette offensive militaire, l’Algérie n’a pas hésité à abattre un drone (type BAYRAKTAR-AKINCI immatriculé TZ-98D) de l’armée malienne qui voudrait attaquer les terroristes en pleine réunion au niveau de la partie malienne de la frontière entre les deux pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’était dans la nuit du 31&nbsp;mars au 1<sup>er</sup>&nbsp;avril 2025. En réponse à cette énième provocation du régime algérien, le Gouvernement de la Transition a décidé de se retirer avec effet immédiat du Comité d’État-Major conjoint (CEMOC), et de porter plainte, devant des instances internationales, contre le régime algérien, pour actes d’agression. Depuis cet incident, le Mali avait officiellement affirmé que&nbsp;<em>« le régime algérien parraine le terrorisme international ».</em>&nbsp;Il a crié haut que<strong><em>&nbsp;</em></strong><em>« Le régime algérien, exportateur de terrorisme, devra cesser d’être une menace à la paix et à la sécurité régionales ».</em></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-tournant-qui-retablit-la-confiance-des-investisseurs">Un tournant qui rétablit la confiance des investisseurs</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Avec cette agression ouverte du Mali, l’Algérie a montré qu’elle jouait un rôle ambigu, voire déstabilisateur au Sahel et que ses discours pacificateurs masquaient, en réalité, des pratiques troubles. En l’ajoutant sur la liste des pays qui soutiennent le terrorisme, l’Union européenne a compris que le Mali avait raison. Et cette décision de l’Union européenne intervient moins de deux mois après que le GAFI retire le Mali de sa liste grise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rappelons que le 13&nbsp;juin 2025, la plénière du groupe d’action financière internationale (GAFI) s’est tenue à Strasbourg, en France. Cette assemblée a décidé de retirer le Mali de la liste grise des pays. Cette décision historique reconnaît les efforts massifs du Mali dans la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. C’est un véritable tournant qui rétablit la confiance des investisseurs et ouvre de nouvelles perspectives pour l’économie malienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/soutien-de-lalgerie-au-terrorisme-lunion-europeenne-donne-raison-au-mali/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">19373</post-id>	</item>
		<item>
		<title>De la guerre des Sables à Kidal : la mémoire courte d’Alger</title>
		<link>https://saheltribune.com/de-la-guerre-des-sables-a-kidal-la-memoire-courte-dalger/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/de-la-guerre-des-sables-a-kidal-la-memoire-courte-dalger/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Apr 2025 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[drone malien]]></category>
		<category><![CDATA[guerre des sables]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[tensions]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=18365</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L’Algérie, autrefois l’un des plus fervents alliés du Mali, semble avoir oublié les efforts du Mali pour son accession à l’indépendance.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="has-black-color has-text-color has-link-color wp-elements-301088caa3a55044cf1d7b03220eb973 wp-block-paragraph"><strong><em>L’Algérie, autrefois l’un des plus fervents alliés du Mali, semble avoir oublié les efforts du Mali pour son accession à l’indépendance. En soutenant des groupes rebelles touaregs et d’autres mouvements armés dans le nord du Mali, l’Algérie semble, désormais, jouer un rôle de base arrière aux ennemis du Mali. Cette attitude trahit l’esprit de solidarité qui a marqué les relations historiques entre elle et le Mali. </em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Mali sous la direction du premier président de la République, feu Modibo Keita, a marqué l’histoire de la libération des peuples africains, notamment par son soutien indéfectible aux mouvements de lutte contre le colonialisme. Frantz Fanon, grand penseur de la décolonisation, soulignait la détermination du Mali à ouvrir de nouvelles perspectives pour l’émancipation des peuples. Feu Modibo Keita, fidèle à cet engagement, a proclamé en 1962, lors de son discours à Moscou, que&nbsp;<em>« le Mali ne saura considérer sa mission comme accomplie tant qu’un seul pouce du sol africain sera occupé par les colonialistes avides. »&nbsp;</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette vision ambitieuse s’est traduite par des actions concrètes en faveur des luttes d’indépendance. Des actions dont le Front de libération nationale (FLN), tête de proue de la lutte armée pour l’indépendance, a largement profité.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Appui multiforme au recouvrement de l’indépendance&nbsp;</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le soutien matériel et logistique du Mali aux combattants algériens du FLN, pendant la guerre d’indépendance, a été crucial. Ce soutien du Mali, bien que généreux, a également été à l’origine de tensions avec la France, ancienne puissance coloniale, mais aussi avec d’autres pays de la Fédération du Mali, notamment le Sénégal de feu Léopold Sédar Senghor. Feu Modibo Keita, loin de se laisser intimider, a ouvert son pays aux combattants du FLN, leur offrant des bases arrière stratégiques à Tombouctou, Gao et Kidal, où des unités du FLN ont été stationnées.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Beaucoup de Maliens se rappellent la maison habitée à Gao par feu Abdel Aziz Bouteflika qui était à l’époque un combattant. Il a été, par la suite, ministre des Affaires étrangères, puis président de l’Algérie. Le Mali est allé loin sans son soutien financier aux combattants du FLN en imprimant et vendant au peuple malien un timbre fiscal portant la mention « <em>campagne nationale de solidarité du peuple malien au peuple algérien</em> » et des images parmi lesquelles un combattant algérien habillé en tenue militaire et portant un fusil.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une partie des fonds générés était versée au FLN. Il s’agit de la somme de 5&nbsp;F qui avait été ajoutée au prix normal du timbre qui est de 25&nbsp;F. Par ailleurs, en 1960, lors de la crise qui a éclaté au sein de la Communauté africaine, le Mali est resté fidèle à la cause algérienne, tandis que d’autres États, comme la Côte d’Ivoire, optaient pour des compromis.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Médiation réussie dans la guerre de sables</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">La solidarité du Mali envers l’Algérie ne s’est pas limitée à la guerre contre le colonialisme. Feu Modibo Keita a aussi joué un rôle important dans la diplomatie régionale en aidant à résoudre la crise entre le Maroc et l’Algérie dans le conflit dénommé « <em>la guerre des Sables de 1963</em> », contribuant ainsi à apaiser les tensions entre ces deux pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Soulignons que l’engagement du Mali ne s’est pas arrêté aux frontières algériennes. Modibo Keita s’est également impliqué dans les affaires du Congo, soutenant le gouvernement lumumbiste en exil à Stanley ville et travaillant aux côtés de figures comme Nkrumah, Nasser et Ben Bella pour contrer les interventions étrangères qui ont déstabilisé la révolution zaïroise. L’Algérie a d’ailleurs joué un rôle clé dans cette période en apportant son soutien militaire, mais, comme le rapporte l’ex-président algérien Ben Bella, malgré tous les efforts, la révolution zaïroise a été écrasée par les forces contre-révolutionnaires.</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color wp-elements-e796eecd0f82cc9a1c25be6224f8d987 wp-block-paragraph"><strong>Par Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/de-la-guerre-des-sables-a-kidal-la-memoire-courte-dalger/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">18365</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Relations Mali-Algérie : Choguel Kokalla Maïga dénonce le double jeu d’Alger</title>
		<link>https://saheltribune.com/relations-mali-algerie-choguel-kokalla-maiga-denonce-le-double-jeu-dalger/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/relations-mali-algerie-choguel-kokalla-maiga-denonce-le-double-jeu-dalger/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Apr 2025 07:04:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Analyses]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Choguel Kokalla Maïga]]></category>
		<category><![CDATA[drone malien]]></category>
		<category><![CDATA[Ingérence]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=18361</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Dans une intervention publiée le 9 avril 2025 sur sa chaîne YouTube, l’ancien Premier ministre malien, Dr. Choguel Kokalla Maïga, a livré une analyse sans concessions de la position de l'Algérie vis-à-vis du Mali, soulignant l'importance de la souveraineté malienne face aux interventions extérieures. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans une intervention publiée le 9 avril 2025 sur sa chaîne YouTube, l’ancien Premier ministre malien, Dr. Choguel Kokalla Maïga, a livré une analyse sans concessions de la position de l&rsquo;Algérie vis-à-vis du Mali, soulignant l&rsquo;importance de la souveraineté malienne face aux interventions extérieures. À travers un discours dense mêlant histoire, géopolitique et stratégie, il a mis en lumière ce qu’il considère être une posture ambiguë et problématique de l&rsquo;Algérie dans la gestion de la crise sécuritaire au Nord du Mali.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dès le début, le Dr. Maïga a précisé que sa prise de parole visait à clarifier la nature des relations bilatérales entre Bamako et Alger, dans un contexte de confusion provoqué par diverses déclarations politiques récentes. Il a souligné que l’objectif était de rappeler à Alger que le Mali, sous la direction de ses autorités actuelles, ne permettrait aucune ingérence dans sa gestion souveraine des affaires intérieures, notamment la situation au Nord.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Revenant sur l’histoire coloniale, Choguel Maïga a rappelé l&rsquo;accord signé en 1907 entre les autorités françaises et les Ifoghas de Kidal, leur accordant une autonomie en échange de leur neutralité. Selon lui, cette exception historique a contribué à fragiliser le Mali, une situation dont certains pays voisins, comme l&rsquo;Algérie, ont tiré profit en exacerbant les divisions internes. Il a également précisé que les tentatives d&rsquo;exploitation de cette situation par des puissances étrangères ne feraient que nuire à la stabilité et à l&rsquo;unité du Mali.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un soutien ambigu de l&rsquo;Algérie aux rébellions touarègues&nbsp;</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">L’ancien Premier ministre a évoqué le soutien initial de l’Algérie aux premières rébellions touarègues dans les années 60. À cette époque, Alger avait soutenu le Mali en livrant des chefs rebelles, mais avec le temps, ce soutien a disparu, donnant place à une stratégie d’influence régionale plus marquée. Il a affirmé que l’Algérie avait progressivement tenté de contrôler indirectement certaines zones du Nord malien, exacerbant ainsi la situation sécuritaire dans ces régions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les années 90, le Mali a accordé des blocs pétroliers à l’Algérie comme gage de bonne volonté, mais ces ressources n’ont jamais été exploitées à des fins de développement. Selon Choguel Maïga, l’Algérie aurait plutôt utilisé ces actifs comme leviers géostratégiques. Il a également dénoncé le fait que de nombreux habitants de Kidal possédaient des passeports algériens, ce qui, au lieu de renforcer les liens entre les peuples, a plutôt exacerbé les divisions ethniques et politiques, notamment en période de rébellions, où ces Maliens sont traités comme étrangers en Algérie.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>L&rsquo;Algérie, un rôle ambigu dans la déstabilisation du Mali</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Choguel Maïga a dénoncé le rôle de l’Algérie dans la déstabilisation du Mali en soutenant certains mouvements rebelles, citant l’exemple du Mujao en 2012, un groupe majoritairement composé de Sahraouis venus de zones sous influence algérienne. Selon lui, l’Algérie mène une politique contradictoire : un discours public amical, mais des actions secrètes qui alimentent le chaos et la violence dans le pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a aussi critiqué l’accord entre l’Algérie et la France sur la sécurité au Sahel, qu’il qualifie d’«&nbsp;<em>impie</em>&nbsp;», et qui, selon lui, va à l’encontre des intérêts des pays de l’AES (Alliance des États du sahel). Pour Choguel Maïga, cet accord vise à affaiblir la dynamique souverainiste en cours à Bamako, Niamey et Ouagadougou, des initiatives qui cherchent à affirmer l&rsquo;indépendance des États sahéliens face aux puissances extérieures.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Retour sur la diplomatie algérienne et la position de Bamako</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Choguel Maïga a relaté un moment clé de sa carrière. En 2021, après son discours à New York où il dénonçait le double jeu français, le ministre algérien des Affaires étrangères était venu le féliciter. Cependant, cette accalmie n’a été que temporaire. Peu après, Alger s&rsquo;est alignée sur Paris et la CEDEAO pour imposer un agenda de transition au Mali, une ingérence que Bamako a fermement rejetée. Selon lui, cette attitude démontre un manque de respect pour la souveraineté malienne et pour les décisions prises par les autorités légitimes du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré les critiques sévères formulées contre l’Algérie, Choguel Maïga a reconnu l’existence de liens historiques et culturels profonds entre le Mali et l’Algérie. Toutefois, il a insisté sur le fait que ces liens ne peuvent prospérer que si Alger respecte l’indépendance du Mali et cesse de soutenir indirectement ou directement les groupes armés responsables de la déstabilisation du Nord du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, Choguel Maïga a mis en garde l’Algérie contre toute tentative de maintenir le terrorisme et l’instabilité au Mali pour garantir sa propre paix. Une telle stratégie, selon lui, est moralement inacceptable et vouée à l’échec, car la détermination des pays de l’AES à reconquérir leur sécurité est inébranlable. Il a appelé Alger à revenir à une logique de coopération respectueuse et à s&rsquo;engager dans un dialogue direct avec Bamako, dans le respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale du Mali.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/relations-mali-algerie-choguel-kokalla-maiga-denonce-le-double-jeu-dalger/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">18361</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
