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	<title>Archives des diaspora malienne &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des diaspora malienne &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Abuja : Ichaka Koné échange avec l’ambassadeur du Mali sur la sécurité sociale </title>
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		<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 02:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>En déplacement à Abuja pour un séminaire de l’Association internationale de la sécurité sociale, le directeur général de la CMSS, Ichaka Koné, a été reçu par l’ambassadeur du Mali. Les échanges ont porté sur la coopération institutionnelle et les enjeux de la protection sociale.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>En marge d’un séminaire technique consacré à la sécurité sociale, le directeur général de la Caisse malienne de sécurité sociale (CMSS), Ichaka Koné, a effectué une visite de courtoisie à l’ambassade du Mali à Abuja. Il y a été reçu par l’ambassadeur du Mali au Nigeria, Cheick Oumar Coulibaly, lors d’une rencontre placée sous le signe de la coopération institutionnelle et du dialogue sur les enjeux sociaux.</em></strong></p>



<p>La visite du responsable de la sécurité sociale malienne intervient à l’occasion de sa participation au séminaire technique organisé par l’Association internationale de la sécurité sociale (AISS), qui réunit dans la capitale nigériane plusieurs responsables et experts du secteur venus d’Afrique et d’ailleurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-rencontre-placee-sous-le-signe-de-la-cooperation"><strong>Une rencontre placée sous le signe de la coopération</strong></h2>



<p>Accueilli avec les égards protocolaires, dans l’esprit du&nbsp;<em>diatiguiya</em>&nbsp;malien – cette tradition d’hospitalité profondément ancrée dans la culture du pays –, Ichaka Koné et l’ambassadeur Cheick Oumar Coulibaly ont eu des échanges qualifiés de cordiaux. Les discussions ont porté à la fois sur leurs missions respectives, sur les dynamiques de coopération institutionnelle ainsi que sur plusieurs sujets d’actualité.</p>



<p>Parmi les thèmes abordés figurait notamment le prochain contrôle physique des pensionnés de la CMSS, une opération essentielle pour la gestion et la transparence du système de protection sociale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-definir-les-priorites-ouest-africaines"><strong>Définir les priorités ouest-africaines</strong></h2>



<p>Le directeur général de la CMSS a également mis en avant l’importance du séminaire technique de l’AISS auquel il participe à Abuja. Cette rencontre vise notamment à définir les priorités de l’Afrique de l’Ouest en matière de sécurité sociale.</p>



<p>Les discussions portent en particulier sur l’élaboration du plan d’actions 2025-2027 de l’organisation, dont l’adoption est prévue en juin prochain à Genève. Les premières orientations de ce programme avaient été esquissées lors d’une réunion tenue en octobre 2025 à Kuala Lumpur.</p>



<p>À cette occasion, trois pays d’Afrique de l’Ouest – le Mali, la Guinée et le Ghana – ont été désignés pour représenter la sous-région au sein de certaines instances de l’organisation.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-role-des-ambassades-dans-la-protection-sociale"><strong>Le rôle des ambassades dans la protection sociale</strong></h2>



<p>Au cours de la rencontre, Ichaka Koné a également souligné l’importance du rôle des ambassades dans l’enrôlement et le suivi des pensionnés maliens vivant à l’étranger. Un enjeu crucial pour assurer la bonne gestion des prestations sociales destinées à la diaspora.</p>



<p>De son côté, l’ambassadeur Cheick Oumar Coulibaly s’est félicité de cette démarche, estimant qu’elle contribue à renforcer l’image du Mali à l’international et à consolider les liens institutionnels entre les représentations diplomatiques et les structures nationales.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-cooperation-appelee-a-se-renforcer"><strong>Une coopération appelée à se renforcer</strong></h2>



<p>La rencontre, brève mais dense, s’est conclue sur une volonté commune de renforcer la collaboration entre les institutions diplomatiques et les organismes de protection sociale.</p>



<p>Dans un contexte de transformation progressive du système social malien, les deux responsables ont souligné l’importance de poursuivre les efforts engagés afin de moderniser la sécurité sociale et d’améliorer la prise en charge des bénéficiaires, au Mali comme au sein de la diaspora.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>« Françafrique, médias, diaspora : les fronts invisibles du Mali » — la tribune de Judé Sogoba</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Nov 2025 11:51:42 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez la campagne médiatique contre le Mali et son impact sur le projet souverainiste et la sécurité nationale.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Dans une tribune au ton résolument souverainiste, Judé Sogoba, doctorant en philosophie et spécialiste des questions de développement en Afrique, revient sur la bataille informationnelle qui entoure le Mali. Entre accusations de néocolonialisme, critique des élites médiatiques et mise en avant des avancées sécuritaires des FAMa, l’auteur analyse les fractures idéologiques qui traversent le pays et plaide pour une vigilance accrue face aux récits qui, selon lui, fragilisent le projet souverainiste porté par l’AES.</em></strong></p>



<p>Ces derniers temps, nous assistons à une propagande orchestrée pour semer la panique au Mali. Certains apatrides réfugiés en France et dans d’autres pays incarnent une véritable décadence morale pour toute l’Afrique, et particulièrement pour le Mali. Je ne peux comprendre comment un individu peut aller jusqu’à soutenir les ennemis qui cherchent à détruire son pays natal. Leur attitude révèle un comportement tératologique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-combat-contre-la-francafrique"><strong>Combat contre la Françafrique</strong></h2>



<p>Le combat mené aujourd’hui par les pays de l’AES est un combat frontal contre la Françafrique. Ceux qui refusent de le mener n&rsquo;ont qu’à se taire à jamais. Nous savons que tous les hommes intègres qui ont œuvré pour la libération de l’Afrique ont été froidement assassinés ou combattus par les forces néocolonialistes. Des figures comme Thomas Sankara, Mouammar Kadhafi, Idriss Déby et tant d’autres ont été lâchement trahies par des Africains devenus les «&nbsp;<em>boys</em>&nbsp;» d’intérêts étrangers, véritables symboles de décadence morale.</p>



<p>Les sponsors des terroristes sont connus de tous, sauf de ceux frappés par une cécité intellectuelle. Cette lutte de libération, qu’elle se mène aujourd’hui ou demain, finira par s’imposer, car l’Afrique doit être affranchie. Ceux qui participent à l’asphyxie du continent nous trouveront sur leur chemin. Les principaux commanditaires sont, bien sûr, les pays impérialistes qui s’enrichissent en pillant des États dirigés par des pseudo-intellectuels. C’est pourquoi la lutte engagée contre le terrorisme est un combat noble, que toute l’Afrique devra mener tôt ou tard. La liberté ou la mort !</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-victoires-notables-de-l-armee-malienne"><strong>Les victoires notables de l’armée malienne</strong></h2>



<p>La malhonnêteté intellectuelle pousse certains à répéter que Bamako serait «&nbsp;<em>encerclé</em>&nbsp;» par les terroristes, mais aucun n’ose mentionner les victoires remarquables des FAMa sur les groupes armés. Les vaillants militaires maliens ne cessent de neutraliser les terroristes, et cela doit être affirmé haut et fort. Toute souveraineté a un prix, et le Mali n’y fera pas exception. Le peuple, conscient de cet enjeu, s’est tenu fermement aux côtés de ses forces armées pour la libération du pays.</p>



<p>La sortie de la CEDEAO est désormais effective. Avec la création d’une banque centrale propre, la nouvelle monnaie viendra, permettant d’obtenir une pleine souveraineté monétaire. La Monnaie de l’AES nous libérera du franc CFA, instrument de domination et de recolonisation.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-terroristes-intellectuels-maliens-et-africains"><strong>Les terroristes intellectuels maliens et africains</strong></h2>



<p>Des pseudo-intellectuels maliens, africains, ainsi que certains journalistes — maliens ou non — participent eux aussi à la guerre médiatique contre le Mali, considéré par beaucoup comme le cœur de l’AES à abattre en priorité. C’est pourquoi ces individus courent se réfugier auprès de leurs maîtres pour tenter d’asphyxier le pays.</p>



<p>Tous ceux qui font l’apologie du terrorisme ou contribuent à son financement sont eux-mêmes des terroristes. Ils sont même plus dangereux que les combattants armés, car ils constituent les têtes pensantes de cette entreprise destructrice. Il revient donc aux autorités maliennes de prendre des mesures fermes contre tous les Maliens vivant à l’extérieur qui se livrent à de telles pratiques.</p>



<p><strong>Judé SOGOBA, doctorant en philosophie, Spécialiste des questions de développement de l’Afrique</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : la ministre Assa Badiallo Touré lance la 30ᵉ édition du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion sociale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Oct 2025 14:57:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La 30ème édition du mois de la solidarité et de la lutte contre l'exclusion est lancée au Mali pour promouvoir l'entraide et la solidarité.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le Mali a lancé ce mercredi 1<sup>er</sup>&nbsp;octobre 2025 la 30ᵉ édition du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion sociale. Comme chaque année, le mois d’octobre est dédié au renforcement de la cohésion nationale et au soutien des populations les plus vulnérables.</em></strong></p>



<p>À l’occasion de cette édition, la ministre de la Santé et du Développement social, le médecin colonel-major Assa Badiallo Touré, a adressé un message fort à la population. Elle a rappelé que la solidarité au Mali n’est pas un simple mot, mais une réalité quotidienne, profondément ancrée dans les traditions de partage et d’entraide.</p>



<p>Dans son allocution, elle a souligné que le Mois de la solidarité, institué en 1995 et officialisé en 2001, s’est progressivement imposé comme un instrument efficace de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale. Pour elle, octobre n’est plus seulement un mois de manifestations, mais le symbole d’une valeur nationale à traduire en actes concrets en faveur de l’égalité des chances.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-accompagnement-des-victimes-de-l-insecurite-et-des-catastrophes-naturelles"><strong>L’accompagnement des victimes de l’insécurité et des catastrophes naturelles</strong></h2>



<p>Le thème retenu cette année, «&nbsp;<em>Solidarité dans la diversité culturelle, base d’une société inclusive&nbsp;</em>», s’inscrit dans la vision des autorités qui ont placé 2025 sous le signe de la culture. Les activités prévues se dérouleront à travers tout le pays ainsi qu’au sein de la diaspora, avec des actions transversales et multiformes, réparties sur quatre semaines thématiques.</p>



<p>Comme lors des éditions précédentes, cette 30ᵉ édition sera marquée par des dons à travers tout le Mali. Des distributions de vivres, de vêtements et de kits scolaires sont prévues en faveur des familles démunies. Des campagnes médicales gratuites viendront également soulager les populations les plus vulnérables. Ces actions, portées par l’État, les collectivités, les associations et les partenaires, traduisent en actes les valeurs de solidarité et d’entraide qui caractérisent la société malienne.</p>



<p>Un accent particulier sera mis sur l’accompagnement des victimes de l’insécurité et des catastrophes naturelles, notamment les inondations qui ont provoqué des pertes en vies humaines et d’importants dégâts matériels. La ministre a tenu à rendre hommage aux disparus et à exprimer sa compassion aux familles éprouvées.</p>



<p>Cette 30ᵉ édition est parrainée par Seydou Sangaré, coordinateur des chefs de quartiers de Bamako, symbole de la mobilisation communautaire et de la solidarité de proximité.</p>



<p><strong>Cheickna Coulibaly&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>À New York, le Mali plaide pour une souveraineté africaine respectée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Sep 2025 08:35:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Mali se prépare à faire entendre son message lors de la 80ᵉ session de l’Assemblée générale des Nations unies.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Du haut de la tribune new-yorkaise, Bamako s’apprête à faire entendre une voix qui dérange : celle d’un Mali debout, souverain, enraciné dans une alliance sahélienne assumée.</em></strong><em></em></p>



<p>À l’ombre du Conseil de sécurité, où le jeu des puissances continue de s’imposer aux peuples, la 80ᵉ session de l’Assemblée générale des Nations unies s’est ouvert ce 23 septembre dans un monde fracturé, secoué par les crispations géopolitiques et l’effritement du consensus multilatéral. Pour représenter le Mali, le général de division Abdoulaye Maïga, Premier ministre et chef du gouvernement, a quitté Bamako à la tête d’une importante délégation. Il portera la parole du président de la Transition, le général Assimi Goïta, dans un moment où le pays n’a jamais autant revendiqué sa parole propre, affranchie des anciennes tutelles.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-alliance-des-etats-du-sahel-en-ligne-de-mire"><strong>L’Alliance des États du Sahel en ligne de mire</strong></h2>



<p>Le thème choisi par les Nations unies – «&nbsp;<em>Mieux ensemble : 80 ans et plus pour la paix, le développement et les droits humains</em>&nbsp;» – sonne comme un vœu pieux face aux réalités des Suds. Le Mali, avec d’autres pays du Sahel, ne se contente plus d’y adhérer symboliquement. À la tribune des Nations unies, le 26 septembre, le général Maïga entend exposer ce que Bamako considère désormais comme l’architecture d’un nouveau pacte africain : une gouvernance réformée, une paix construite de l’intérieur, et une coopération internationale débarrassée des postures paternalistes.</p>



<p>Car au-delà du Mali, c’est toute la Confédération des États du Sahel (AES) – cette entente géopolitique tripartite entre Bamako, Niamey et Ouagadougou – que le Premier ministre défendra comme une réponse sahélienne à la faillite des schémas sécuritaires importés. Dans un monde où les lignes d’alliances se redessinent, l’AES est le fruit d’un choix stratégique : celui d’un arrimage régional, non aligné, où la sécurité se conjugue avec la dignité et la souveraineté.</p>



<p>L&rsquo;intervention d&rsquo;Abdoulaye Maïga devrait mettre en exergue les avancées de la Transition malienne, aussi bien sur le plan institutionnel que sécuritaire. Du plan Dougoukolo Ko à la montée en puissance des FAMa, en passant par les réformes en matière de justice, de santé ou d’éducation, le message est clair : le Mali ne veut pas d’un traitement différencié, mais d’un partenariat équilibré.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-diplomatie-bilaterale-et-diaspora-malienne-au-programme"><strong>Diplomatie bilatérale et diaspora malienne au programme</strong></h2>



<p>Au-delà du discours, la présence du Premier ministre à New York sera marquée par une série de rencontres bilatérales avec des chefs d’État, des responsables d’organisations internationales et des partenaires techniques. Objectif : faire valoir les intérêts stratégiques du Mali, tout en consolidant les nouvelles orientations diplomatiques, notamment vers l’Asie, le Moyen-Orient, et les BRICS.</p>



<p>Maïga s’adressera également à la communauté malienne vivant aux États-Unis. Un moment souvent plus politique qu’il n’y paraît, tant la diaspora constitue un relais puissant, à la fois pour la diplomatie populaire du pays et pour ses ambitions économiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-tribune-mondiale-pour-une-nouvelle-voie"><strong>Une tribune mondiale pour une nouvelle voie</strong></h2>



<p>Ce déplacement à New York ne sera donc pas un simple rituel protocolaire. Il s’inscrit dans une stratégie assumée : inscrire le Mali dans une nouvelle dynamique diplomatique où les principes de souveraineté, d’égalité entre les États, et de respect mutuel ne sont plus négociables.</p>



<p>Ceux qui s’attendent à un discours lisse seront déçus. Ceux qui craignent une sortie de route, aussi. Ce que le Mali propose, c’est une troisième voie : ni rupture stérile, ni soumission tacite. Une diplomatie de conviction.</p>



<p>Le Général Goïta n’a pas quitté Bamako, mais c’est bien sa vision qui s’exprimera, sur la scène mondiale, par la voix d’un Premier ministre qui ne mâche jamais ses mots.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>SENARE 2025 : Quand l’héritage culturel rassemble les Maliens et les peuples de l’AES</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cheickna Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Sep 2025 10:06:52 +0000</pubDate>
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<p>Participez à la SENARE 2025 au Mali, un espace de rencontre pour promouvoir la paix et la cohésion sociale à travers la culture.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Le Mali s’apprête à vivre, du 15 au 21&nbsp;septembre 2025, la quatrième édition de la Semaine nationale de la Réconciliation. Cette initiative, née d’une volonté politique et citoyenne de tourner les pages douloureuses du passé, veut offrir à tous les Maliens, ainsi qu’aux peuples frères du Burkina Faso et du Niger, un espace de rencontre, de dialogue et de partage autour d’un bien commun&nbsp;: la culture.</em></strong><em></em></p>



<p>Le thème retenu cette année, « <em>Héritage culturel&nbsp;: facteur de paix et de cohésion sociale dans l’espace AES </em>», traduit l’ambition d’aller puiser dans les racines profondes des sociétés sahéliennes des réponses aux défis du présent. Car depuis toujours, les alliances traditionnelles, les pactes de cousinage, les danses populaires, les contes et les récits transmis par les anciens ont servi de repères et de garde-fous pour préserver la paix et désamorcer les conflits.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-jeunesse-et-les-femmes-nbsp"><strong>La jeunesse et les femmes&nbsp;</strong></h2>



<p>La cérémonie d’ouverture, prévue le lundi&nbsp;15&nbsp;septembre au Centre International de Conférences de Bamako, se déroulera sous le haut parrainage du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, et sous la Haute Présidence du Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga. Cette rencontre solennelle marquera le coup d’envoi d’une semaine dense et riche en activités.</p>



<p>Conférences, panels, débats citoyens, expositions, projections artistiques, caravanes de sensibilisation et prières collectives jalonneront le programme. Dans les rues de Bamako comme dans les villages les plus reculés, dans les espaces publics comme dans les orphelinats, des voix multiples s’élèveront pour rappeler que la paix n’est pas seulement une affaire d’État, mais aussi un engagement quotidien porté par chaque citoyen.</p>



<p>Les jeunes auront une place de choix dans cette édition. À travers des compétitions sportives, des ateliers artistiques et des espaces de dialogue, ils seront invités à réfléchir sur leur rôle dans la transmission des valeurs de tolérance et de solidarité. Les femmes, quant à elles, animeront des panels sur leur rôle central dans la réconciliation, elles qui portent la mémoire des familles et qui tissent les liens invisibles entre les générations.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-senare-une-grande-fete-nationale"><strong>La SENARE, une grande fête nationale</strong></h2>



<p>Un moment fort sera sans doute la Nuit de la Réconciliation, organisée au CICB. Entre prestations artistiques, causeries et remise du Prix annuel de la Paix, cette soirée se veut à la fois festive et symbolique. Elle mettra en lumière celles et ceux qui, dans l’ombre, œuvrent chaque jour pour préserver la paix, renforcer la cohésion sociale et donner un sens concret à l’unité nationale.</p>



<p>Mais la SENARE&nbsp;2025 ne se limite pas à Bamako. Dans toutes les régions du Mali, des activités adaptées aux réalités locales seront organisées&nbsp;: plantation d’arbres symboliques, veillées de contes, matchs de football intercommunautaires, concerts, cérémonies de bénédictions. Même la diaspora, à travers les ambassades et missions diplomatiques, prendra part à cette dynamique collective.</p>



<p>Plus qu’un calendrier d’événements, la SENARE se veut une grande fête nationale de la mémoire et de l’espérance. Elle rappelle à chacun que les valeurs héritées des ancêtres ne sont pas de simples souvenirs, mais des ressources précieuses pour reconstruire le tissu social et tracer la voie d’un avenir commun.</p>



<p>En 2025, année de la Culture au Mali, cette édition revêt une signification particulière. Elle est une invitation à transformer les chants, les danses, les récits et les symboles en outils de réconciliation et de développement. À travers elle, le Mali affirme son rôle de pionnier dans la diplomatie culturelle et son attachement indéfectible à la paix.</p>



<p><strong>Cheickna Coulibaly&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Rapports 2023-2024: quand le Médiateur met le doigt sur les plaies de la gouvernance malienne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Aug 2025 16:54:44 +0000</pubDate>
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<p>Les Rapports 2023-2024 offrent une analyse profonde des interactions entre l'administration et les citoyens au Mali.</p>
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<p><strong><em>Entre chiffres bruts et constats sans concession, la remise des rapports</em></strong><strong><em>&nbsp;</em></strong><strong><em>2023 et 2024 du Médiateur de la République a révélé, le 22</em></strong><strong><em>&nbsp;</em></strong><strong><em>août&nbsp;</em></strong><strong><em>au palais de</em></strong><strong><em>&nbsp;Koulouba, l’état réel des relations entre administration et administrés au Mali. Une photographie parfois sévère, mais que le président Assimi Goïta a accueillie comme un signe de vitalité démocratique et de confiance retrouvée.</em></strong><em></em></p>



<p>À Bamako, la solennité du geste comptait autant que le fond. Le 22&nbsp;août 2025, dans la salle des banquets de Koulouba, le président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta, a reçu des mains d’Aminata Mallé Sanogo, Médiateur de la République, les rapports d’activités&nbsp;2023 et 2024. Derrière les chiffres, les interpellations et les recommandations, c’est tout un état de la relation entre l’administration et l’administré qui s’est donné à lire. Un miroir souvent impitoyable, mais salutaire pour une République en quête de refondation.</p>



<p>Les rapports comprennent chacun quatre parties&nbsp;: la première traite des « <em>réclamations formulées par les citoyens contre les dysfonctionnements de l’administration, du traitement y afférant, du nombre d’usagers accueillis ainsi que des interpellations retenues lors de la 27<sup>e</sup>&nbsp;session de l’Espace d’Interpellation Démocratique (EID) </em>». La deuxième partie fait référence aux « <em>autres activités du Médiateur de la République </em>». Quant à la troisième partie, elle est consacrée au « <em>renforcement des capacités des collaborateurs du Médiateur </em>», et enfin la quatrième porte sur « <em>les commentaires et recommandations </em>» formulés par l’institution.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-institution-au-travail"><strong>Une institution au travail</strong></h2>



<p>Les rapports, volumineux et minutieux, rappellent d’abord une évidence&nbsp;: le Médiateur de la République est aujourd’hui une instance saisie par les Maliens comme jamais auparavant. En 2023, 6 074&nbsp;usagers avaient sollicité l’institution. En 2024, ils furent près du double&nbsp;: 11 693. Preuve que le recours gagne en crédibilité, jusque dans la diaspora dont les interpellations explosent. Les sujets de friction ? Toujours les mêmes, ou presque&nbsp;: litiges fonciers à répétition, lenteurs judiciaires, protection sociale défaillante, exécution laborieuse des marchés publics.</p>



<p>Au-delà des réclamations, l’Espace d’interpellation démocratique (EID) a pris des allures de baromètre national. Avec 599&nbsp;dossiers enregistrés en 2023 et 554 en 2024, il illustre cette volonté grandissante des citoyens de faire entendre leur voix. « <em>Un recours pour le citoyen, un conseil pour l’administration </em>», a-t-on rappelé au cours de cette cérémonie.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-constats-et-les-remedes"><strong>Les constats et les remèdes</strong></h2>



<p>Madame le Médiateur ne s’est pas contentée d’aligner des statistiques. Elle a classé les dysfonctionnements en trois catégories simples, mais éloquentes&nbsp;: le service qui a mal fonctionné, le service en retard et le service qui n’a pas fonctionné. À l’appui, une litanie de cas&nbsp;: absence de réponse, refus de communication de documents, motivation absente des décisions défavorables. Un diagnostic sans fard, assorti de recommandations précises, de la régularisation foncière au paiement plus diligent de la dette intérieure, en passant par la protection sociale des travailleurs non immatriculés.</p>



<p>Sur le foncier, éternel point noir, les préconisations sont claires : respect des textes, vérification préalable de la disponibilité des terres, prospections plus sérieuses avant tout recasement. S&rsquo;agissant des conflits de chefferie, elle exhorte au respect des modes de désignation coutumiers et à l’application rigoureuse des décisions de justice. En ce qui concerne l’orpaillage, dont la nocivité sociale et écologique ne cesse de croître, elle appelle à un encadrement renouvelé et à un dialogue permanent entre communautés, collectivités et administration.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-reponse-presidentielle"><strong>La réponse présidentielle</strong></h2>



<p>Face à ce bilan parfois sévère, Assimi Goïta n’a pas esquivé. Bien au contraire. Le chef de l’État a salué la progression des saisines, « <em>signe d’un intérêt croissant des citoyens </em>» et preuve, selon lui, que le contrat de confiance entre gouvernants et gouvernés gagne du terrain. Louant le rôle des femmes et l’engagement de la diaspora, il a instruit au gouvernement de poursuivre sa collaboration avec le Médiateur de la République dans l’intérêt supérieur de la nation.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>« <em>Transformer les grands défis en opportunités au sein de nos administrations </em>»&nbsp;: telle est la ligne présidentielle, répétée devant un auditoire où se trouvaient Premier ministre, membres du gouvernement et Conseil national de Transition. En filigrane, une conviction&nbsp;: la médiation institutionnelle est un pilier de la refondation, une voie pacifiée entre citoyens et État, fidèle aux valeurs maliennes de dialogue et de recherche du consensus.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-republique-en-apprentissage"><strong>Une République en apprentissage</strong></h2>



<p>Au-delà de la cérémonie, l’essentiel était ailleurs. Dans cette scène symbolique d’un État qui accepte de se regarder dans un miroir tendu par l’une de ses propres institutions. Ce n’est pas rien, dans un Mali en quête de refondation et de restauration de l’autorité publique.</p>



<p>Le Médiateur de la République, garant de l’équilibre entre droits collectifs et droits individuels, s’impose désormais comme un acteur central du contrat social. Sa progression, dans l’ombre mais avec constance, traduit une évidence&nbsp;: l’État malien apprend à se corriger par lui-même.</p>



<p>Selon le Médiateur de la République, ces rapports&nbsp;<em>« reflètent notre engagement pour la transparence, la justice et l’équité dans l’administration publique </em>». Ils constituent une « <em>compilation des activités menées à l’interne et à l’international par le Médiateur de la République au cours des deux dernières années</em> ».</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Valorisation de la diaspora : Quand Général d’armée Assimi Goïta rassure les Maliens établis à l’extérieur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Jul 2025 09:37:06 +0000</pubDate>
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<p>Le Forum de la diaspora sera une occasion unique de rassembler les Maliens du monde entier pour discuter du développement du Mali.</p>
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<p><strong><em>Le développement d’un pays, comme le Mali, ne peut se réaliser que par l’apport de chaque citoyen. L’apport des Maliens établis à l’extérieur du pays joue un rôle éminemment important au regard de ses transferts monétaires qu’ils effectuent annuellement vers la patrie-mère. C’est pourquoi les autorités de la transition ont organisé, pour la première fois de l’histoire du pays, le forum international de la diaspora (FID 2025).</em></strong></p>



<p>Tenu du 17 au 19&nbsp;juillet 2025 à Bamako, le forum a réuni les Maliens provenant de 77&nbsp;pays à travers le monde. Placée sous la haute autorité du Président de la Transition, et présidée par le Premier ministre, la cérémonie d’ouverture officielle a enregistré la présence des membres du Gouvernement malien, de délégations ministérielles venues du Niger, du Burkina Faso et de la Guinée Conakry, d’ambassadeurs, des représentants du Conseil national de Transition (CNT), de représentants d’institutions nationales internationales, ainsi que d’une importante délégation de la diaspora malienne venue des cinq continents du monde.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-enjeux-et-defis-pour-une-diaspora-au-coeur-du-developpement-economique-national"><strong>« Enjeux et défis pour une diaspora au cœur du développement économique national »</strong></h2>



<p>Tel est le thème de cette première édition du forum. Il porte un message fort&nbsp;: la diaspora n’est plus perçue comme une simple communauté d’expatriés, mais comme un acteur stratégique de transformation. C’est pourquoi le Premier ministre, Général de division Abdoulaye Maïga, a, dans son discours, indiqué que la contribution de la diaspora ne se limite pas aux transferts financiers, mais s’étend désormais à l’investissement productif et au transfert de compétences.&nbsp;</p>



<p>Quant au ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, il a souligné que cette rencontre est bien plus qu’un forum et qu’elle est l’expression d’une volonté politique forte&nbsp;: celle de bâtir un nouveau pacte avec notre diaspora, dans la transparence, la reconnaissance et l’action concrète.&nbsp;</p>



<p>En somme, le FID&nbsp;2025 marque le début d’un processus de partenariat renouvelé entre le Mali et ses enfants établis à l’extérieur, un partenariat fondé sur la confiance, le respect mutuel et la volonté commune de construire le Mali Kura. Pendant les trois jours de discussions, il y a eu des panels de haut niveau, des rencontres B to B, des ateliers thématiques et des expositions qui ont permis de mettre en valeur le potentiel de la diaspora au service d’un développement durable et inclusif.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-mali-compte-sur-sa-diaspora"><strong>« Le Mali compte sur sa diaspora »</strong></h2>



<p>C’est le titre de la feuille de route claire que le Chef de l’État a remis à la diaspora malienne. C’était au lendemain de l’ouverture officielle du forum, où il a reçu en audience une délégation de la diaspora conduite par Habib Sylla, président du haut conseil des Maliens établis à l’extérieur.</p>



<p>D’après le président Sylla, l’entretien avec le Chef de l’État a été long, franc et porteur d’espoir. Ce qui prouve, selon lui, la profondeur des échanges et de la volonté politique affirmée au plus haut niveau. Et Sylla d’ajouter que le Président de la transition leur a adressé un message fort d’encouragement et de confiance en leur remettant une feuille de route claire&nbsp;:&nbsp;<em>« Le Mali compte sur sa diaspora ».</em>&nbsp;Le Président Sylla a aussi affirmé que&nbsp;:&nbsp;<em>« Le Président [</em>Général Assimi Goïta]&nbsp;<em>nous a indiqué que le Mali ne se fera pas sans ses enfants, où qu’ils se trouvent. Toutes les garanties sont données. À nous de répondre présents. »</em></p>



<p>Rappelons que d’après le Premier ministre, la diaspora malienne a apporté à la mère-patrie, 2023, dans le cadre des transferts monétaires un montant estimé à 700&nbsp;milliards de FCFA soit 5,6&nbsp;% du PIB (Produit Intérieur Brut). En 2024, elle a apporté 1,2&nbsp;milliard de dollars d’après un rapport de la Banque mondiale cité par la Directrice de l’OIM (Organisation internationale pour les migrations) Afrique de l’Ouest et du centre, Sylvia Ekra, lors de son discours à la cérémonie d’ouverture du forum, le 17&nbsp;juillet 2025./.</p>



<p><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
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		<title>Forum international de la diaspora : le Mali mobilise sa diaspora pour le développement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Jul 2025 09:25:53 +0000</pubDate>
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<p>Le Forum international de la diaspora vise à rassembler les Maliens de l’étranger pour des échanges constructifs et des investissements.</p>
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<p><strong><em>Le ministère des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine a lancé officiellement, ce jeudi&nbsp;10&nbsp;juillet 2025, le premier Forum international de la diaspora, dans la salle Balla Moussa Keita du Centre International de Conférences de Bamako.&nbsp;&nbsp;Prévu du 17 au 19&nbsp;juillet 2025 au CICB, cet événement vise à mobiliser les compétences et investissements des Maliens de l’extérieur pour contribuer au développement national.&nbsp;</em></strong></p>



<p>Placée sous la haute présidence du président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, la cérémonie a réuni un large éventail de personnalités et d’acteurs nationaux et internationaux, dont le ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, l’ambassadeur du Royaume du Maroc, le Président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME) Habib Sylla, ainsi que des représentants du patronat, de la Chambre de commerce et d’industrie et des organisations internationales comme l’OIM.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-nous-voulons-un-forum-qui-impacte-reellement"><strong>«</strong><strong> Nous voulons un forum qui impacte réellement</strong><strong> »</strong></h2>



<p>Dans son discours d’ouverture, le ministre Mossa Ag Attaher a salué l’implication de tous les partenaires et acteurs présents, rappelant l’importance stratégique de ce forum qui découle d’une volonté politique forte et d’un engagement collectif. «<em> La diaspora malienne est une richesse inestimable, porteuse d’expériences, d’innovations et de compétences précieuses pour notre pays</em><em> </em>», a-t-il déclaré, tout en soulignant la nécessité d’aller au-delà des intentions pour aboutir à des actions concrètes et durables.</p>



<p>«<em> Nous ne voulons pas faire un forum de plus, mais un rendez-vous qui impacte réellement l’économie nationale</em><em> </em>», a insisté le ministre, invitant la diaspora à s’impliquer activement dans cette démarche nationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-programme-riche-et-varie"><strong>Un programme riche et varié</strong></h2>



<p>Le forum, qui se déroulera du 17 au 19&nbsp;juillet au CICB, proposera des conférences, panels et ateliers sur des thématiques clés comme l’investissement productif, l’entrepreneuriat, l’innovation, le transfert des compétences ainsi que le rôle essentiel des femmes et des jeunes. En parallèle, une exposition mettra en lumière des projets portés par des entrepreneurs issus de la diaspora et des espaces de networking permettront de favoriser les échanges et la création de partenariats concrets.</p>



<p>Le Président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur, Habib Sylla, a salué cette initiative qualifiée d’«<em> historique</em><em> </em>». «<em> Nous mobiliserons nos compatriotes présents dans 77 pays afin qu’ils répondent massivement à l’appel du Mali</em><em> </em>», a-t-il assuré, réaffirmant ainsi l’engagement total de son institution à soutenir le succès de cet événement.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-vision-partagee-par-les-partenaires-internationaux"><strong>Une vision partagée par les partenaires internationaux</strong></h2>



<p>Le représentant de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) a rappelé l’importance stratégique de la diaspora pour le développement, soulignant qu’elle constitue un relai majeur d’innovation et d’investissement pour le pays. Depuis 2024, grâce à un partenariat avec la Banque africaine de développement et la Commission de l’Union africaine, l’OIM accompagne le Mali pour stimuler l’investissement privé et l’entrepreneuriat au sein de sa diaspora, contribuant ainsi à une meilleure résilience économique.</p>



<p>Le ministre Mossa Ag Attaher a également adressé un message fort à la jeunesse malienne formée ou ayant acquis de l’expérience à l’étranger, l’invitant à s’engager davantage. «<em> Ce forum est le vôtre</em><em> </em>», a-t-il lancé, soulignant que la jeunesse détient une place centrale dans la transformation et la modernisation du pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-une-feuille-de-route-concrete"><strong>Vers une feuille de route concrète</strong></h2>



<p>À l’issue de ce forum, une feuille de route sera élaborée pour traduire les recommandations formulées en engagements clairs et actions concrètes, afin de mieux orienter les transferts financiers et le savoir-faire de la diaspora vers des projets structurants et productifs. «<em> Nous voulons sortir de ce forum avec des projets et des actions mesurables qui profiteront directement au développement du Mali</em><em> </em>», a insisté le ministre.</p>



<p>Enfin, il a exprimé sa gratitude envers tous les partenaires et acteurs impliqués et a lancé un appel à la presse nationale et internationale pour assurer une large couverture, afin d’atteindre tous les Maliens, où qu’ils se trouvent. «<em> Ensemble, nous pouvons transformer la force de notre diaspora en moteur puissant pour un Mali plus ambitieux et inclusif</em><em> </em>», a-t-il conclu sous les applaudissements nourris de l’assistance.</p>



<p>Par ce forum, le Mali affirme sa volonté d’écrire une nouvelle page où sa diaspora devient, plus que jamais, un pilier essentiel pour bâtir l’avenir du pays.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : Le Premier ministre Abdoulaye Maïga dévoile son Plan d’action 2025-2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 May 2025 10:45:24 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez la Présentation du PAG Abdoulaye Maïga et ses ambitions pour le Mali après six mois de gouvernance.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Près de six mois après sa nomination à la tête du gouvernement, le Général de Division Abdoulaye Maïga a franchi, ce vendredi 16 mai, un cap politique majeur : la présentation solennelle de son Plan d’Action Gouvernemental (PAG) devant les membres du Conseil National de Transition. Un texte dense, souverainiste à souhait, socialement ambitieux et économiquement volontariste, dans la droite ligne des orientations du président Assimi Goïta.</em></strong></p>



<p>Sous les dorures du Centre international de conférence de Bamako, c’est un Premier ministre méthodique, précis et sûr de son cap qui a déroulé durant près d’une heure le programme qui portera le Mali jusqu’à la fin de la Transition. Structuré autour des huit axes de la lettre de cadrage du Chef de l’État, le PAG s’articule comme une feuille de route de rupture, balayant large, du front sécuritaire au chantier social, de la relance économique à la bataille énergétique, sans oublier l’indispensable apaisement politique en vue des prochaines élections.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-batir-un-homme-malien-nouveau"><strong>Bâtir « un homme malien nouveau »</strong><strong></strong></h3>



<p>En première ligne, sans équivoque : sécurité et défense, socle de tout le reste. recrutement massif de soldats, modernisation des infrastructures, déploiement militaire sur l’ensemble du territoire. Le gouvernement promet une montée en puissance continue des FAMA, avec hôpitaux militaires, mémoriaux et équipements à la clé. Le gouvernement promet une montée en puissance continue des FAMA, avec hôpitaux militaires, mémoriaux et équipements à la clé.</p>



<p>S’en suivent, comme un chapelet républicain, les autres priorités : réformes institutionnelles, lutte contre la corruption, relance économique, santé, éducation, climat social, diplomatie souveraine et organisation d’élections « <em>crédibles et apaisées</em> ». En écho, la Confédération des États du Sahel, cette alliance naissante avec Ouagadougou et Niamey, s’affiche comme l’axe Bamako-Niamey-Ouagadougou, ultime rempart face au terrorisme et plateforme d’une intégration régionale assumée.</p>



<p>L’État entend aussi muscler sa gouvernance.<strong> </strong>Réformes institutionnelles, lutte contre l’enrichissement illicite, modernisation des services administratifs par le digital : l’ambition affichée est de bâtir « <em>un homme malien nouveau </em>». Le gouvernement mise également sur le secteur agricole, en annonçant des équipements pour les paysans et des importations de riz et de graines de coton. Le défi énergétique est aussi à l’agenda, avec une promesse d’une fourniture portée à 19 heures par jour et à une meilleure gestion de l’eau potable.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-cap-est-annonce"><strong>Le cap est annoncé.</strong></h3>



<p>Routes, mines, habitat, jeunesse, emploi, culture : rien n’est laissé au hasard. Des lycées techniques à créer, des bibliothèques virtuelles, une meilleure couverture sanitaire, la modernisation des lieux de culte, la promotion des arts et de la culture – 2025 étant décrétée année culturelle nationale.</p>



<p>La diaspora n’a pas été oubliée, saluée pour les 700 milliards de FCFA rapatriés. Côté politique, Maïga reste prudent : les élections se tiendront, assure-t-il, une fois les conditions sécuritaires et administratives réunies.</p>



<p>Avant de lever la séance, le Premier ministre exhorte ses ministres à «&nbsp;<em>la cohésion et l’unité&nbsp;</em>» : gage d’une réussite collective qu’il soumettra au débat dès le lundi 19 mai.</p>



<p>Bamako attend. Le peuple observe. Le cap est annoncé. Reste à le tenir.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Laïcité et islamophobie : un cercueil, deux patries, une blessure</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 May 2025 02:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Analysez les conséquences de l'islamophobie ordinaire à travers le meurtre d'Aboubakar Cissé dans une mosquée en France.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Assassiné en pleine prière, dans une mosquée du sud de la France, Aboubakar Cissé n’est pas seulement une victime. Il est devenu le symbole d’un climat islamophobe qui ne se cache plus, d’un déséquilibre dans les hommages républicains, et d’un malaise français que les chiffres, comme les silences, ne peuvent plus camoufler.</em></strong></p>



<p>Il y a des morts qui ne laissent pas les consciences indemnes. Des morts qui, loin du fait divers, réveillent l’Histoire, bousculent les principes, révèlent ce que la République a du mal à regarder : ses angles morts. Celle d’Aboubakar Cissé, poignardé dans une mosquée du Gard le 25 avril 2025, est de celles qui parlent davantage du climat d’un pays que de son agresseur. Car ce qui s’est joué dans la mosquée Khadidja de La Grand-Combe n’est pas seulement le drame d’un homme : c’est un échec collectif.</p>



<p>Aboubakar avait 22 ans. Malien, musulman, croyant tranquille, il priait seul dans un lieu de culte, sanctuaire par essence, lorsque la haine est venue le chercher, sous la forme d’un jeune homme français, armé d’un couteau et d’un mépris glaçant. Poignardé à plusieurs dizaines de reprises, filmé, insulté, ciblé pour ce qu’il était, pas pour ce qu’il avait fait. L’enquête, ouverte pour meurtre aggravé à raison de la religion ou de la race, fait déjà écho à une autre demande, plus profonde, portée par sa famille : la reconnaissance de l’acte terroriste. Car frapper un musulman dans une mosquée, au nom de son appartenance religieuse, c’est frapper au cœur même de ce qu’une société prétend garantir : la liberté de croire sans crainte.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-republique-sous-tension"><strong>Une République sous tension</strong></h3>



<p>En France, la laïcité est une fierté ancienne, une conquête historique. Mais elle devient parfois un alibi, un outil à géométrie variable, utilisé tantôt pour protéger, tantôt pour exclure. Dans son esprit originel, la laïcité garantit la neutralité de l’État et protège toutes les confessions. Mais dans sa dérive contemporaine, elle est parfois invoquée non pas pour libérer l’espace public, mais pour y désigner des présences religieuses comme suspectes.</p>



<p>La mosquée, lieu de recueillement, devient alors un lieu d’exposition. Le croyant, un citoyen à défendre sur le papier, mais à suspecter dans les urnes, à marginaliser dans les débats. Et l’agression d’Aboubakar s’inscrit dans cette atmosphère saturée de discours sécuritaires, où des responsables publics, des éditorialistes, des lois mêmes, finissent par installer l’idée qu’il y aurait une religion moins compatible, plus problématique, plus surveillée que les autres.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-haine-normalisee"><strong>Une haine normalisée</strong></h3>



<p>Entre janvier et mars 2025, 79 actes antimusulmans ont été recensés en France, soit une hausse de 72 % en un an. Mais les chiffres ne disent pas tout. La parole islamophobe s’est banalisée. Les stigmatisations vestimentaires — hijab, abaya, barbe — deviennent des marqueurs politiques. Les lieux de culte musulmans sont régulièrement vandalisés. Et l’opinion publique s’habitue. À force d&rsquo;entendre que la laïcité est en danger, on en vient à percevoir la foi visible comme une menace.</p>



<p>Pourtant, la vraie laïcité, celle de la loi de 1905, n’est pas là pour contrôler les croyants, mais pour garantir qu’ils puissent pratiquer — ou non — dans la paix. Elle ne trie pas entre les religions. Elle ne hiérarchise pas les douleurs. Et c’est en cela que le traitement du meurtre d’Aboubakar Cissé interroge : pas de minute de silence à l’Assemblée nationale sans polémique, peu d’élans officiels, une gêne palpable dans les mots. Comme si reconnaître le drame risquait de déranger un équilibre fragile entre sécurité et intégration.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-afrique-temoin-inquiet"><strong>L’Afrique, témoin inquiet</strong></h3>



<p>Au Mali, la dépouille d’Aboubakar sera rapatriée. À Paris, la Grande Mosquée lui a rendu hommage. Partout, des prières ont été dites. Mais l’émotion ne suffit plus. Dans les quartiers de France, au sein de la diaspora, chez les binationaux et les croyants, une question flotte : «&nbsp;<em>À qui le tour ?</em>&nbsp;» Et dans les capitales africaines, on observe. On prend acte. Car ce drame réveille l’inquiétude grandissante sur le traitement réservé aux enfants issus de l’immigration, surtout quand ils portent un prénom musulman, surtout quand ils croient.</p>



<p>La mort d’Aboubakar Cissé ne pose pas seulement la question du racisme ou de l’islamophobie. Elle renvoie à la crise d’un modèle d’intégration qui n’a pas su, ou pas voulu, faire toute sa place à ceux qu’il prétendait inclure. Ce n’est pas la foi qui menace la République. C’est la République qui se trahit quand elle devient sourde à la souffrance d’une partie de ses enfants.</p>



<p>Aboubakar est mort en citoyen silencieux. Il ne revendiquait rien, sinon le droit de prier. Il est tombé sur un tapis de prière, dans un pays qui prétend garantir la liberté de conscience. Et ce sang-là, versé en temps de paix, au nom d’une haine devenue structurelle, oblige. Il oblige la justice, il oblige les politiques, il oblige les consciences.</p>



<p>Car quand une foi devient une cible, c’est la République elle-même qui devient vulnérable.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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