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	<title>Archives des dialogue interculturel &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Diplomatie culturelle : à Bamako, les ambassadeurs plongent au cœur de la création malienne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>À Bamako, une quarantaine de diplomates découvrent la création malienne lors d’un circuit culturel inédit visant à renforcer le soft power et la coopération internationale.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Une quarantaine de diplomates accrédités au Mali ont pris part, samedi 18 avril 2026, à une immersion inédite dans les espaces culturels de Bamako. Une initiative qui illustre la montée en puissance de la diplomatie culturelle comme levier stratégique d’influence et de coopération.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Bamako a offert, le temps d’une journée, une vitrine vivante de sa créativité à ses partenaires internationaux. Dans le cadre du circuit baptisé «&nbsp;<em>À la rencontre des créateurs</em>&nbsp;», plusieurs dizaines de diplomates accrédités au Mali ont sillonné la capitale à la découverte d’un écosystème artistique en pleine effervescence. Organisée conjointement par les ministères des Affaires étrangères et de la Culture, cette initiative s’inscrit dans une stratégie plus large visant à repositionner la culture au cœur du rayonnement du pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-initiative-d-encouragement-nbsp"><strong>Une initiative d’encouragement&nbsp;</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au fil des étapes, les visiteurs ont plongé dans des univers artistiques variés, allant des arts plastiques aux pratiques contemporaines. Le parcours les a notamment conduits dans l’atelier du plasticien malien de renommée internationale Abdoulaye Konaté, figure majeure de la scène artistique africaine, dont les œuvres textiles engagées ont contribué à redéfinir les codes de l’art contemporain sur le continent. La délégation a également exploré le Laboratoire des Arts Collaboratifs de Lassa, espace dédié à l’expérimentation et à la création collective, ainsi que le Conservatoire des Arts et Métiers Multimédia Balla Fasseke Kouyaté, institution phare de la formation artistique au Mali.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la simple découverte, cette immersion visait à créer des passerelles concrètes entre les acteurs culturels maliens et les représentants étrangers. En favorisant les échanges directs, les autorités entendent encourager les partenariats, les résidences artistiques et les projets de coopération culturelle.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-attirer-de-nouveaux-regards-et-a-susciter-l-interet-de-partenaires-internationaux"><strong>Attirer de nouveaux regards et à susciter l’intérêt de partenaires internationaux</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte régional marqué par des recompositions diplomatiques, le Mali entend miser sur le «&nbsp;<em>soft power&nbsp;</em>» culturel pour renforcer son image à l’international. Cette stratégie repose sur la valorisation d’un patrimoine riche et d’une scène contemporaine dynamique, capable de dialoguer avec le monde tout en affirmant une identité propre. En ouvrant ses espaces de création aux diplomates, Bamako envoie un signal clair : celui d’un pays qui, malgré les défis, entend faire de la culture un pilier de son influence extérieure.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’initiative s’inscrit également dans une logique de promotion du tourisme culturel, secteur encore sous-exploité mais porteur de fortes potentialités. En mettant en lumière ses artistes, ses institutions et ses lieux de création, le Mali cherche à attirer de nouveaux regards et à susciter l’intérêt de partenaires internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus qu’une simple visite protocolaire, cette rencontre entre diplomates et créateurs traduit une ambition politique : faire de la culture un instrument de dialogue, de coopération et de projection internationale. À Bamako, l’art ne se contente plus d’exister ; il devient un outil stratégique au service du rayonnement du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Ogobagna 2026 : plus de 30 000 visiteurs pour célébrer la diversité culturelle du Mali</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Jan 2026 07:28:47 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Participez à Ogobagna 2026 pour un dialogue créatif à Bamako, où la culture se transforme en vecteur de paix.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Du 26 janvier au 1er février 2026, Bamako accueillera la 11</em></strong><strong><em>ᵉ</em></strong><strong><em> édition du festival Ogobagna sur la Place du Cinquantenaire. Pendant sept jours, la capitale malienne se muera en un espace de rencontres et de célébrations, où traditions et modernité dialogueront. L’événement, considéré comme l’un des plus ambitieux depuis sa création, réunira des communautés venues de toutes les régions du Mali et de la sous-région pour mettre en avant la culture comme vecteur de paix et de cohésion.</em></strong><em> &nbsp;</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette édition se distingue par son thème central : « <em>Cultures du Mali : dialogue, créativité, résilience pour un développement durable </em>». Les organisateurs veulent démontrer que la culture peut être une réponse aux défis sociaux, économiques et sécuritaires du pays. En plaçant le patrimoine au cœur des solutions, Ogobagna 2026 ambitionne de renforcer la cohésion nationale et de promouvoir une vision durable, où les savoirs endogènes deviennent des leviers de stabilité et de progrès. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-culture-comme-moteur-de-resilience"><strong>La culture comme moteur de résilience</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le président de la Commission d’organisation, le Pr Pierre Togo, a souligné que le festival doit constamment se réinventer. Après dix éditions jugées concluantes, Ogobagna est désormais présenté comme un espace d’accompagnement du Mali dans sa quête de stabilité et de développement. L’événement s’appuie sur des valeurs culturelles partagées pour consolider la confiance collective et offrir une plateforme où traditions et innovations se rencontrent. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le vivre-ensemble sera au cœur de cette édition. La parenté à plaisanterie, les chefferies traditionnelles, les rituels et les savoirs ancestraux seront mis en avant pour diffuser un message de tolérance et de solidarité. Ces pratiques, profondément ancrées dans l’histoire du Mali, serviront de vecteur pour rappeler l’importance du dialogue interculturel et de la fraternité. Les visiteurs pourront ainsi découvrir des expressions culturelles porteuses de paix et de cohésion sociale. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-bozos-a-l-honneur"><strong>Les Bozos à l’honneur</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Grande nouveauté de cette 11ᵉ édition, la communauté Bozo a été désignée invitée d’honneur. Ce choix symbolique constitue une reconnaissance majeure de leur patrimoine culturel. Les Bozos, peuple intimement lié aux fleuves du Mali, bénéficieront d’un programme spécifique mettant en lumière leurs traditions. Danses, courses de pirogues et diverses animations culturelles seront proposées, tandis qu’un quartier Bozo entièrement dédié sera aménagé sur le site du festival. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette mise en avant, Ogobagna 2026 souhaite valoriser l’histoire et les savoir-faire de cette communauté. Les Bozos y voient une opportunité de sauvegarde et de transmission de leur patrimoine auprès des jeunes générations. Leur présence renforcera la diversité culturelle du festival et illustrera l’importance des communautés fluviales dans la construction de l’identité nationale. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-cite-culturelle-ephemere"><strong>Une cité culturelle éphémère</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Fidèle à son identité, Ogobagna 2026 prendra la forme d’une cité culturelle éphémère. Plusieurs espaces symboliques seront installés, notamment la place du Hogon, le Toguna, le quartier des Tamasheks et un musée consacré aux patrimoines nationaux. La place du village, la grande scène, le carré des restaurants et des espaces dédiés à la médecine traditionnelle compléteront le dispositif. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un espace de soins et de dépistage des maladies chroniques sera également opérationnel, tout comme des zones éducatives destinées aux enfants et aux jeunes. Ces espaces permettront de sensibiliser les nouvelles générations à l’importance de la culture et de la transmission des savoirs. En parallèle, des activités de renforcement de capacités seront organisées au profit des artisans, afin de soutenir leur rôle dans la préservation et la valorisation du patrimoine. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-mobilisation-nationale-et-internationale"><strong>Une mobilisation nationale et internationale</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Une affluence importante est attendue pour cette édition. Plus de 30 000 visiteurs sont annoncés sur l’ensemble de la semaine, ainsi que près de 200 festivaliers venus de l’intérieur du pays. Cette mobilisation témoigne de l’intérêt croissant pour le festival, qui s’impose comme un rendez-vous majeur de la scène culturelle malienne et régionale. Les organisateurs misent sur cette dynamique pour renforcer l’impact social et économique de l’événement. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Placée sous le parrainage du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, l’édition 2026 bénéficie du soutien de partenaires nationaux et internationaux. Les médias engagés accompagneront également l’événement pour assurer sa visibilité. Ogobagna 2026 s’annonce ainsi comme une édition de référence, où la culture sera célébrée comme un vecteur de paix, de résilience et de développement durable, au cœur de Bamako.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou : cinquième journée, entre concerts et spectacles nocturnes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Dec 2025 12:21:48 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez la Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou 2025 avec des concerts captivants et des performances mémorables.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><strong><em>Dans le cadre de la cinquième journée de la Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou 2025, deux moments forts ont marqué la ville. En journée, la salle Ali Farka Touré a abrité les concerts des orchestres régionaux de Tombouctou et de Taoudeni, devant une foule enthousiaste et vibrante. Puis, dans la nuit, le stade municipal Baba Alkairou s’est transformé en scène grandiose où les troupes de Kidal et de Ménaka ont présenté leurs numéros dans une atmosphère festive et compétitive. &nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La cérémonie de la salle Ali Farka Touré s’est déroulée dans une ambiance chaleureuse, avec une salle pleine à craquer. Les orchestres régionaux ont offert des prestations musicales qui ont conquis le public, témoignant de la richesse et de la diversité des traditions locales. La présence du chef de cabinet du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Salia Malé, ainsi que des gouverneurs des régions, a donné un caractère officiel et solennel à l’événement, renforçant son importance institutionnelle et culturelle. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni.jpeg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="960" height="640" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni.jpeg" alt="Orchestre régional de Taoudeni" class="wp-image-20636" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni.jpeg 960w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni-600x400.jpeg 600w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">L&rsquo;Orchestre régional de Taoudéni en scène, le 23 décembre 2025, lors de la Biennale artistique et culturelle. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-concerts-regionaux-sous-le-signe-de-la-vitalite"><strong>Concerts régionaux sous le signe de la vitalité</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La nuit tombée, le stade municipal Baba Alkairou s’est illuminé pour accueillir les troupes de Kidal et de Ménaka. Chacune a proposé quatre numéros artistiques dans le cadre de la compétition officielle de la biennale. Le public, composé de jeunes, de familles et de personnalités locales, a vibré au rythme des prestations, confirmant le rôle central de la culture dans la promotion de la cohésion sociale et du vivre ensemble. L’atmosphère nocturne a ajouté une dimension particulière, renforçant l’intensité et la magie des spectacles. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La troupe de Ménaka a ouvert ses présentations avec un ensemble instrumental intitulé «&nbsp;<em>Cohésion et vivre ensemble</em>&nbsp;». Les musiciens ont su transmettre, à travers leurs notes, un message fort d’unité et de solidarité. Cette prestation a été suivie par une pièce de théâtre poignante, «&nbsp;<em>Silence de cimetière&nbsp;</em>», qui a captivé l’auditoire par sa profondeur dramatique et son appel à la mémoire collective. Les acteurs ont mis en scène des thématiques liées à la paix et à la résilience sociale. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Tombouctou2.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Tombouctou2-1024x683.jpeg" alt="Orchestre régional de Tombouctou" class="wp-image-20637" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Tombouctou2-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Tombouctou2-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Tombouctou2-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Tombouctou2-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Tombouctou2-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Tombouctou2-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Tombouctou2.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">L&rsquo;Orchestre régional de Tombouctou en scène, le 23 décembre 2025, lors de la Biennale artistique et culturelle. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-prestations-marquantes-de-menaka"><strong>Les prestations marquantes de Ménaka</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Toujours du côté de Ménaka, la danse traditionnelle «&nbsp;<em>La culture, facteur de paix et cohésion sociale&nbsp;</em>» a apporté une touche festive et symbolique. Les danseurs, par leurs gestes et leurs costumes, ont illustré l’importance des traditions dans la construction d’une société harmonieuse. Enfin, le solo de chant «&nbsp;<em>La Refondation du Mali en relation avec l’AES</em>&nbsp;»,&nbsp;a clôturé la prestation de la troupe. La voix du chanteur, empreinte d’espoir, a résonné comme un appel à l’unité nationale et à la reconstruction. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La troupe de Kidal a, elle aussi, marqué les esprits avec son ensemble instrumental intitulé «&nbsp;<em>La cohésion sociale</em>&nbsp;». Les musiciens ont su créer une atmosphère vibrante, où chaque note semblait rappeler l’importance du dialogue et de l’entente. La pièce de théâtre «&nbsp;<em>Le champ du Tindé</em>&nbsp;» a ensuite transporté le public dans un univers culturel riche, mettant en valeur les traditions locales et les symboles identitaires de la région. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-numeros-vibrants-de-kidal"><strong>Les numéros vibrants de Kidal</strong><strong></strong></h2>



<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni2.jpeg"><img decoding="async" width="960" height="640" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni2.jpeg" alt="Orchestre régional de Taoudeni" class="wp-image-20638" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni2.jpeg 960w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni2-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni2-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni2-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni2-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni2-600x400.jpeg 600w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">L&rsquo;Orchestre régional de Taoudéni en scène, le 23 décembre 2025, lors de la Biennale artistique et culturelle. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">La danse traditionnelle «&nbsp;<em>La joie</em>&nbsp;» a constitué un moment fort de la prestation de Kidal. Les danseurs, par leurs mouvements rythmés et leurs expressions, ont incarné l’énergie et l’optimisme d’une jeunesse tournée vers l’avenir. Enfin, le solo de chant «&nbsp;<em>La paix&nbsp;</em>» a conclu la série de numéros avec une intensité particulière. La voix du chanteur, claire et puissante, a porté un message universel, celui de la nécessité de préserver la paix comme fondement de toute société. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette cinquième journée de la biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025, entre concerts diurnes et spectacles nocturnes, a mis en lumière la richesse des talents régionaux et la force des traditions. Entre musique, théâtre, danse et chant, les troupes de Ménaka et de Kidal ont offert un spectacle complet, empreint de symboles et de valeurs. L’événement a confirmé le rôle central de la culture dans la promotion de la cohésion sociale et dans la consolidation de la paix, tout en renforçant le sentiment d’appartenance nationale. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye</strong><strong>, envoyé spécial à Tombouctou&nbsp;</strong><strong>&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Biennale Artistique et Culturelle : Dioïla, Nioro, Kayes et Bougouni en scène  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Dec 2025 11:35:46 +0000</pubDate>
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<p>La Biennale Artistique et Culturelle met en avant des talents régionaux. Ne manquez pas les moments forts de cet événement culturel.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><strong><em>La troisième nuit des compétitions de la Biennale Artistique et Culturelle s’est déroulée ce dimanche 21 décembre 2025 à Tombouctou. Les orchestres régionaux de Diola et Nioro du Sahel ont ouvert les festivités dans l’après</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>‑</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>midi à la salle Ali Farka Touré, avant que les troupes de Kayes et Bougouni ne prennent le relais dans la soirée au stade municipal Baba Alkairou. Une journée riche en prestations, sous l’œil vigilant du jury et en présence des gouverneurs des régions. &nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au stade municipal Baba Alkairou, l’ambiance festive et la ferveur populaire ont marqué cette troisième nuit des compétitions. Les spectateurs, venus nombreux, ont applaudi chaque prestation avec enthousiasme. La diversité des styles et des expressions artistiques a illustré la richesse culturelle du Mali, confirmant la Biennale comme un espace de valorisation et de transmission des traditions. Les artistes ont rivalisé de créativité et de discipline, offrant un spectacle à la fois authentique et novateur. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-troupes-regionales-a-l-honneur"><strong>Les troupes régionales à l’honneur</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les troupes de Kayes et Bougouni ont chacune présenté quatre numéros : un ensemble instrumental traditionnel, une pièce de théâtre, un solo de chant et une danse. Ces prestations ont mis en lumière la pluralité des arts vivants maliens. Chaque numéro a été accueilli avec respect et admiration, soulignant la capacité des artistes à conjuguer authenticité et modernité dans un cadre compétitif. La Biennale s’est ainsi affirmée comme un lieu de rencontre et de dialogue entre les cultures régionales. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La région de Kayes a ouvert la soirée avec un ensemble instrumental intitulé «&nbsp;<em>Paix&nbsp;</em>», joué en langue soninké. Elle a ensuite proposé une pièce de théâtre intitulée «<em>&nbsp;À la recherche de pitance</em>&nbsp;», qui a abordé avec réalisme les défis quotidiens des communautés. Le solo de chant, «&nbsp;<em>hommage aux pupilles de la nation</em>&nbsp;» en langue khassonké, a ému le public par sa profondeur. Enfin, la danse traditionnelle «&nbsp;<em>Woloso&nbsp;</em>», en milieu soninké, a clôturé cette première partie avec énergie et élégance. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Dioila.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Dioila-1024x683.jpeg" alt="Orchestre régional de Dioila" class="wp-image-20590" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Dioila-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Dioila-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Dioila-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Dioila-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Dioila-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Dioila-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Dioila.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Orchestre régional de Dioila, le 21 décembre 2025. © Présidence du Mali. </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-biennale-en-pleine-vitalite"><strong>Une Biennale en pleine vitalité</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La troupe de Bougouni a pris le relais avec un solo de chant intitulé «&nbsp;<em>Le cri de l’oiseau orphelin&nbsp;</em>», une œuvre poignante qui a touché les cœurs. La danse traditionnelle «&nbsp;<em>Fileni, Petite calebasse&nbsp;</em>» a ensuite apporté une dimension festive et rituelle. La pièce de théâtre «&nbsp;<em>Le socle de la vie de notre village&nbsp;</em>» a mis en avant les valeurs de solidarité et de cohésion sociale. Enfin, l’ensemble instrumental «&nbsp;<em>Ben&nbsp;</em>» a conclu la prestation avec une intensité musicale remarquable. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au‑delà des performances, cette troisième nuit de la Biennale a démontré la vitalité culturelle des régions participantes. Les orchestres et troupes ont su transmettre des messages de paix, de mémoire et de résilience à travers leurs créations. Les gouverneurs présents ont salué l’engagement des artistes et la qualité des prestations. L’événement a ainsi renforcé le rôle de la Biennale comme vecteur de cohésion nationale et espace de dialogue entre les cultures régionales. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Nioro.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Nioro-1024x683.jpeg" alt="Orchestre régional de Nioro" class="wp-image-20592" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Nioro-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Nioro-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Nioro-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Nioro-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Nioro-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Nioro-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Nioro.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Orchestre régional de Nioro, le 21 décembre 2025. © Présidence du Mali. </figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Avec un total de 21 prestations présentées au cours de cette journée, la Biennale continue de s’imposer comme un rendez‑vous incontournable pour la promotion des arts et de la culture au Mali. Les performances de Diola, Nioro du Sahel, Kayes et Bougouni ont illustré la diversité linguistique et artistique du pays. Elles ont également rappelé l’importance de préserver et de transmettre ce patrimoine aux générations futures. La soirée s’est achevée dans une atmosphère de célébration, annonçant avec éclat la suite des compétitions. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye, envoyé spécial à Tombouctou&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Forum mondial des civilisations : Tombouctou, carrefour du savoir et du dialogue</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Dec 2025 11:58:22 +0000</pubDate>
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<p>Le Forum mondial des civilisations réunit experts et acteurs culturels pour discuter de l'histoire et du développement à Tombouctou.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><strong><em>Le deuxième jour du Forum mondial des civilisations s’est tenu samedi 20 décembre 2025 à Tombouctou, dans l’amphithéâtre de l’Institut Ahmed Baba (IHERI-AB). Cette rencontre internationale a réuni chercheurs, diplomates et acteurs culturels autour de panels consacrés à la mémoire historique, au dialogue interculturel et au développement local. L’événement s’est imposé comme une plateforme de réflexion universelle, confirmant la vocation de Tombouctou à accueillir des débats sur le patrimoine et l’avenir des civilisations.</em></strong></em></strong><em>&nbsp;&nbsp;</em><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le premier panel, intitulé «&nbsp;<em>Les manuscrits de Tombouctou, source de connaissances de l’histoire</em>&nbsp;», a été animé par Dr Mohamed Diagayete et M. Moulaye Coulibaly, sous la modération de M. El-Bouhari Ben Essayouti. Les intervenants ont mis en lumière la richesse patrimoniale des manuscrits, témoins d’une tradition savante séculaire. Ils ont insisté sur leur rôle essentiel dans la transmission du savoir et leur contribution à l’écriture de l’histoire universelle, consolidant Tombouctou comme haut lieu de mémoire intellectuelle africaine. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-manuscrits-piliers-de-la-memoire-universelle"><strong>Les manuscrits, piliers de la mémoire universelle</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le second panel, «&nbsp;<em>Diplomatie culturelle, facteur de rapprochement des peuples&nbsp;</em>», a réuni l’Ambassadeur Abdourahamane Baby, l’Ambassadeur Mahmoud Mohamed Arby et Dr Oumar Keïta, sous la modération de M. Sansy Kaba Diakité. Les échanges ont porté sur la capacité de la culture à dépasser les frontières et à instaurer un climat de confiance entre nations. Les intervenants ont souligné l’importance de la diplomatie culturelle comme outil de paix, de compréhension mutuelle et de consolidation des relations internationales. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations-a-Tombouctou-1.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations-a-Tombouctou-1-1024x683.jpeg" alt="Forum mondial des civilisations à Tombouctou" class="wp-image-20574" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations-a-Tombouctou-1-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations-a-Tombouctou-1-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations-a-Tombouctou-1-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations-a-Tombouctou-1-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations-a-Tombouctou-1-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations-a-Tombouctou-1-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations-a-Tombouctou-1.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Les acteurs culturels réunis à Tombouctou, au Forum mondial des civilisations. © Présidence du Mali. </figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Le troisième panel, «&nbsp;<em>Culture et Développement local&nbsp;</em>», animé par Alpha Mahamane Touré et El-Bouhari Ben Essayouti, a abordé les enjeux, défis et perspectives liés à l’ancrage culturel dans les dynamiques de développement. Les discussions ont mis en évidence la nécessité de renforcer les initiatives locales, de valoriser les savoirs endogènes et de promouvoir la culture comme moteur de croissance. Les intervenants ont plaidé pour une meilleure synergie entre acteurs culturels et institutions afin de stimuler l’économie locale. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-diplomatie-culturelle-et-developpement-endogene"><strong>Diplomatie culturelle et développement endogène</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des débats, cette deuxième journée du Forum a illustré la volonté des participants de replacer Tombouctou au cœur des échanges mondiaux. La ville, symbole de savoir et de tolérance, s’est affirmée comme un espace privilégié pour réfléchir aux civilisations et à leur rôle dans l’histoire commune. Les panels ont permis de croiser les regards, d’enrichir les perspectives et de renforcer l’idée que la culture constitue un socle pour l’avenir. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces panels ont marqué la clôture de la première édition du Forum mondial des civilisations Tombouctou 2025. En réunissant des voix diverses autour de thématiques universelles, l’événement a confirmé la vocation de Tombouctou comme carrefour du savoir et du dialogue interculturel. Les débats ont ouvert des perspectives prometteuses pour la valorisation des manuscrits, la diplomatie culturelle et le développement local. Ce forum s’impose désormais comme une plateforme incontournable pour penser l’histoire et bâtir des ponts entre les peuples.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye, envoyé spécial à Tombouctou&nbsp;</strong><strong></strong></p>
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		<title>Forum mondial des civilisations Tombouctou 2025 : une rencontre internationale pour la prospérité partagée </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Dec 2025 11:50:37 +0000</pubDate>
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<p>Le Forum mondial des civilisations Tombouctou 2025 réunit des personnalités autour des thèmes de paix et de partage des cultures.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><strong><em>Le Forum mondial des civilisations s’est ouvert ce vendredi 19 décembre 2025 dans la cité des 333 Saints, sous le thème « Dialogue, Paix et Prospérité partagée ». Placée sous le haut patronage du président de la transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, la cérémonie d’ouverture a été présidée par le Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou Daffé, en présence des autorités locales, coutumières et universitaires.  </em></strong></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La cérémonie a réuni le Gouverneur de Tombouctou, le Contrôleur principal de Police Bakoun&nbsp;Kanté, ainsi que des autorités administratives, politiques et coutumières. Universitaires et chercheurs venus de plusieurs pays ont également pris part à cette rencontre, confirmant la portée internationale de l’événement. Ce rendez-vous s’inscrit dans le cadre de la Biennale Artistique et Culturelle, se tient du 19 au 20 décembre, consolidant Tombouctou comme capitale mondiale du dialogue interculturel. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations-a-Tombouctou.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="622" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations-a-Tombouctou-1024x622.jpeg" alt="Forum mondial des civilisations à Tombouctou" class="wp-image-20550" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations-a-Tombouctou-1024x622.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations-a-Tombouctou-300x182.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations-a-Tombouctou-768x466.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations-a-Tombouctou-585x355.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations-a-Tombouctou-600x364.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations-a-Tombouctou.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Les autorités administratives et légitimités traditionnelles au Forum mondial des civilisations, à Tombouctou, le 19 décembre 2025. ©Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-tombouctou-memoire-universelle"><strong>Tombouctou, mémoire universelle</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ville inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO, Tombouctou fut du XIVe au XVIe siècle l’un des plus grands centres intellectuels du monde, accueillant près de 25 000 étudiants et érudits. Ses bibliothèques, riches de plus de 300 000 manuscrits, témoignent encore de son génie africain. Carrefour du commerce transsaharien, la cité incarne depuis des siècles l’hospitalité, la tolérance et l’échange pacifique. Ce Forum marque le retour de son rayonnement universel et de son rôle de gardienne de la mémoire collective. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Forum s’inspire des traditions endogènes de médiation et de cohésion sociale du Mali, telles que le Bulon (vestibule de décision), le Toguna (case à palabres) et la Tente touareg, symboles de dialogue et d’hospitalité. Ces instruments ancestraux, porteurs de valeurs de solidarité et de vivre-ensemble, constituent une source d’inspiration pour bâtir un monde plus pacifique. Ils rappellent que la culture malienne, profondément enracinée, peut éclairer les défis contemporains et offrir des solutions universelles. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations-.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="586" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations--1024x586.jpeg" alt="Forum mondial des civilisations" class="wp-image-20549" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations--1024x586.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations--300x172.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations--768x440.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations--585x335.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations--600x343.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations-.jpeg 1076w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Les Forces de Défense et de Sécurité  au Forum mondial des civilisations, à Tombouctou, le 19 décembre 2025. ©Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-objectifs-et-portee-du-forum"><strong>Objectifs et portée du Forum</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Forum mondial des civilisations ambitionne de promouvoir la diversité culturelle comme levier de développement et de consolider la solidarité internationale. Ses objectifs clés sont clairs : éliminer les discriminations, favoriser la confiance mutuelle et renforcer la coopération durable. Les travaux aboutiront à la Déclaration de Tombouctou, un engagement collectif pour un monde où les civilisations ne se livrent pas à la compétition mais à la complémentarité, au service de la paix et de la prospérité partagée. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Juste après la cérémonie d’ouverture, le Pr Ibrahima&nbsp;Wanea prononcé la conférence introductive, donnant le ton aux débats. Le premier panel, animé par le Pr Ibrahim Iba N’Diaye et le Pr Yacouba Konaté, sous la modération du Dr Mamadou Dia, s’est tenu sur le thème «&nbsp;<em>Dialogue interculturel, facteur de paix et de prospérité&nbsp;</em>». Les échanges ont mis en lumière la nécessité de bâtir des ponts entre cultures pour favoriser la stabilité et le développement. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-ministre-Mamou-Daffe-au-Forum-mondial-des-civilisations-de-Tombouctou.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="825" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-ministre-Mamou-Daffe-au-Forum-mondial-des-civilisations-de-Tombouctou-1024x825.jpeg" alt="Forum mondial des civilisations" class="wp-image-20552" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-ministre-Mamou-Daffe-au-Forum-mondial-des-civilisations-de-Tombouctou-1024x825.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-ministre-Mamou-Daffe-au-Forum-mondial-des-civilisations-de-Tombouctou-300x242.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-ministre-Mamou-Daffe-au-Forum-mondial-des-civilisations-de-Tombouctou-768x619.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-ministre-Mamou-Daffe-au-Forum-mondial-des-civilisations-de-Tombouctou-585x471.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-ministre-Mamou-Daffe-au-Forum-mondial-des-civilisations-de-Tombouctou-600x484.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-ministre-Mamou-Daffe-au-Forum-mondial-des-civilisations-de-Tombouctou.jpeg 1072w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Le ministre Mamou Daffé, au Forum mondial des civilisations de Tombouctou, le 19 décembre 2025. ©Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-decolonisation-des-esprits"><strong>Une décolonisation des esprits</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les interventions ont insisté sur l’importance de la décolonisation mentale et du «&nbsp;<em>déparasitage&nbsp;</em>» des esprits, condition essentielle pour construire des institutions reflétant les réalités africaines. Le Pr Ibrahima Ndiaye du Sénégal a rappelé que seule une prise de conscience collective permettra d’asseoir des structures solides, adaptées aux besoins des peuples. Ce message a résonné fortement auprès des participants, qui ont reconnu l’urgence d’une réforme intellectuelle et culturelle pour garantir une prospérité partagée. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de son allocution à l’ouverture du Forum mondial des civilisations, le Ministre Mamou&nbsp;Daffé&nbsp;a insisté sur la force de la culture, qu’il considère comme un moteur de résilience et de renaissance. Selon lui, «&nbsp;<em>la culture n’est pas un luxe, elle est une force, une résistance et une promesse</em>&nbsp;». Il a également magnifié le rôle historique et universel de Tombouctou, décrite comme une «&nbsp;<em>ville-monde, une ville-mémoire, une ville-lumière</em>&nbsp;», capable d’illuminer encore le monde par son rayonnement culturel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En accueillant le Forum mondial des civilisations, Tombouctou réaffirme son rôle de capitale universelle du savoir et du dialogue. Ce rendez-vous inscrit dans l’Année de la Culture marque le retour de l’âge d’or de la culture malienne et ouvre une nouvelle ère de coopération internationale. Depuis Tombouctou, le message est clair : le Mali est debout, sa culture est vivante, et son avenir commence ici, au service de la paix et de la prospérité partagée. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye</strong><strong>,</strong><strong>&nbsp;envoyé spécial à Tombouctou&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>FESTI-FEM 2025 : le festival des femmes s’ouvre ce jeudi soir à Bamako</title>
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		<pubDate>Thu, 04 Dec 2025 10:31:01 +0000</pubDate>
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<p>Rejoignez-nous pour l'Ouverture du FESTI-FEM 2025 sur les berges du Palais de la Culture, un événement pour les femmes.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La première édition du&nbsp;</em></strong><strong><em><strong><em>Festival International des Femmes (FESTI-FEM 2025)</em></strong></em></strong><strong><em>&nbsp;sera officiellement lancée ce jeudi 4 décembre, à&nbsp;</em></strong><strong><em><strong><em>17h</em></strong></em></strong><strong><em>, sur les berges du&nbsp;</em></strong><strong><em><strong><em>Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ</em></strong></em></strong><strong><em>.</em></strong><strong><em></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Organisé par les associations CIRA Charity et Moussow Ka Koukôrôta, le festival se tient sous le thème «&nbsp;<em>Femme, pilier de la paix et gardienne des valeurs socio-culturelles&nbsp;</em>». Il vise à mettre en avant le rôle des femmes dans la société malienne et africaine, en particulier dans les domaines de la culture, de la paix, de la cohésion sociale et de l’autonomisation économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de la conférence de presse organisée la semaine dernière, les responsables du festival ont présenté les grandes lignes du programme :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Panels et conférences sur le leadership féminin, la prévention des violences basées sur le genre, la promotion de la paix et la cohésion sociale, ainsi que l’entrepreneuriat féminin.</li>



<li>Expositions artisanales et démonstrations culinaires, valorisant les savoir-faire locaux.</li>



<li>Performances artistiques, comprenant musique, danse et théâtre, ainsi que des défilés de mode mettant à l’honneur les créatrices maliennes.</li>



<li>Rencontres intergénérationnelles, permettant aux jeunes filles d’échanger avec des femmes leaders et inspirantes.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Les organisateurs ont également rappelé que le FESTI-FEM s’inscrit dans le cadre de l’Année de la Culture 2025, proclamée par les autorités maliennes, soulignant l’importance de la culture comme vecteur de cohésion sociale et de dialogue.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La cérémonie d’ouverture offrira donc un moment de rencontres et d’échanges, tout en mettant l’accent sur la contribution des femmes dans le développement et la consolidation de la paix au Mali.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le festival se déroulera jusqu’au 7 décembre et réunira, au cours de quatre jours, des femmes et jeunes filles venues de différentes régions du Mali, ainsi que des partenaires nationaux et internationaux engagés dans la promotion de l’autonomisation féminine et de la culture.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La rédaction&nbsp;</strong><strong></strong></p>
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		<title>La Nuit des LOMPOLO et la FILO 2025 : Le Burkina Faso mise sur la diplomatie culturelle au service de l’intégration sahélienne </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Oct 2025 14:17:13 +0000</pubDate>
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<p>La Nuit des LOMPOLO et la FILO 2025 s'annoncent comme des moments forts de la culture ouest-africaine à Ouagadougou.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Lors d’une conférence de presse tenue, ce jeudi 16 octobre 2025 dans la salle Fodé Kouyaté du Centre international de conférence, les autorités culturelles du Burkina Faso ont annoncé deux grands rendez-vous prévus à Ouagadougou fin 2025, notamment la 5ᵉ édition de la Nuit des LOMPOLO et la 18ᵉ Foire internationale du livre de Ouagadougou (FILO). Deux événements d’envergure régionale placés sous le signe de la résilience, de l’unité et de l’intégration au sein de la Confédération des États du Sahel (AES), regroupant le Burkina Faso, le Mali et le Niger.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ouagadougou s’apprête à devenir, fin 2025, le cœur battant de la culture ouest-africaine et le symbole de la résilience régionale. Le pays des «&nbsp;<em>Hommes intègres</em>&nbsp;» accueillera coup sur coup deux rendez-vous majeurs : la 5ᵉ édition de la Nuit des LOMPOLO et la 18ᵉ Foire internationale du livre de Ouagadougou (FILO). Deux manifestations qui, au-delà de leur dimension artistique et littéraire, traduisent une ambition claire : faire de la culture un instrument d’unité et d’intégration au sein de la Confédération des États du Sahel (AES).</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’annonce de ces événements, faite à Bamako, a réuni plusieurs personnalités dont Dr Parfait Ilboudo, chargé d’appui technique à la Direction générale de la Culture et des Arts du Burkina Faso, et Adama Koïté, représentant le ministre burkinabè de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou Daffé, désigné parrain de la Nuit des LOMPOLO. Ce choix symbolique de Bamako illustre la volonté des États membres de l’AES d’ancrer la culture au cœur de leur stratégie d’intégration régionale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-nuit-des-lompolo-un-hommage-vibrant-aux-arts-dramatiques"><strong>La Nuit des LOMPOLO, un hommage vibrant aux arts dramatiques</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le premier acte de cette dynamique culturelle se jouera le 24 octobre 2025 avec la Nuit des LOMPOLO, événement dédié à la promotion des arts de la scène : théâtre, conte, humour, cirque et marionnettes. Créée en hommage à Lompolo Koné, figure emblématique des arts dramatiques burkinabè, cette célébration met à l’honneur les artistes qui, par leur créativité, participent à la construction du dialogue social et à la transmission des valeurs africaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais la Nuit des LOMPOLO se veut plus qu’une simple cérémonie de distinction. Elle sera également marquée par un colloque international sur le thème :&nbsp;<em>« Représentations identitaires et expressions culturelles dans les arts dramatiques »</em>. Cette rencontre réunira chercheurs, universitaires, dramaturges et acteurs culturels venus du Burkina Faso, du Mali, du Niger et d’ailleurs. Ensemble, ils réfléchiront à la manière dont les arts de la scène traduisent les réalités sociales et identitaires des peuples du Sahel, tout en contribuant à la consolidation d’une identité commune.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-filo-2025-le-livre-au-service-de-la-souverainete-et-de-l-identite"><strong>La FILO 2025, le livre au service de la souveraineté et de l’identité</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Un mois plus tard, du 25 au 30 novembre 2025, la Foire internationale du livre de Ouagadougou (FILO) prendra le relais. L’édition 2025 revêt une dimension particulière : elle marquera le 25ᵉ anniversaire de la foire et se déroulera sous le thème&nbsp;<em>« Livre, identités culturelles et souveraineté nationale »</em>. Ce choix de thème s’inscrit dans le contexte actuel de redéfinition des repères politiques et culturels au sein de l’AES.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les activités de la FILO se tiendront principalement à la Bibliothèque nationale du Burkina Faso et mettront en avant des innovations majeures. Parmi celles-ci, l’augmentation du nombre de Grands Prix littéraires, qui passeront de six à dix, afin d’encourager la diversité des genres et d’honorer davantage d’auteurs. La grande nouveauté sera l’institution du Grand Prix AES de l’Intégration, destiné à récompenser une œuvre littéraire promouvant l’unité, la solidarité et la coopération entre les peuples sahéliens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce nouveau prix, qui symbolise la fusion culturelle du Burkina Faso, du Mali et du Niger, ambitionne de faire du livre un outil de souveraineté et de cohésion régionale. En donnant la parole aux écrivains et aux éditeurs sahéliens, la FILO entend favoriser la production intellectuelle locale et valoriser les récits africains face à la mondialisation culturelle.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-diplomatie-culturelle-au-service-de-l-aes"><strong>Une diplomatie culturelle au service de l’AES</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">À travers la Nuit des LOMPOLO et la FILO 2025, le Burkina Faso confirme son rôle moteur dans la mise en œuvre d’une diplomatie culturelle au service de l’intégration régionale. Ces deux rendez-vous, complémentaires dans leur essence — l’un donnant voix à la scène, l’autre à la plume —, participent à la redéfinition du paysage culturel sahélien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte où les défis sécuritaires, économiques et sociaux demeurent pressants, la culture apparaît comme un espace de résilience et de rassemblement. En célébrant la créativité, la mémoire et la pensée sahélienne, le Burkina Faso et ses partenaires de l’AES envoient un message fort : celui d’un Sahel debout, fier de ses identités, et convaincu que l’unité des peuples commence par le partage de la culture.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Forum de Sikasso 2025 : Le balafon, instrument de transformation sociale et de cohésion culturelle</title>
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		<pubDate>Sun, 12 Oct 2025 07:18:18 +0000</pubDate>
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<p>Le Forum de Sikasso 2025 met en lumière le balafon renforçant la cohésion culturelle. Ne manquez pas cet événement exceptionnel.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La salle de conférence de la Chambre de commerce et d’industrie de Sikasso a accueilli, samedi 11 octobre 2025, le Forum de Sikasso 2025, organisé dans le cadre de la 9ᵉ édition du Festival Triangle du Balafon. Un rendez-vous culturel majeur consacré au balafon, cet instrument emblématique du patrimoine africain. La cérémonie d’ouverture a été présidée par M. Salia Mallé, Chef de cabinet du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, représentant le ministre Mamou Daffé. Placé sous le thème : « Le Balafon, symbole de transformation sociale dans un nouvel espace souverain », le forum s’inscrit dans le cadre de l’Année de la culture décrétée par le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La leçon inaugurale a été donnée par le Dr Fodé Moussa Sidibé, qui a présenté un exposé riche sur l’histoire et la symbolique du balafon. Selon le Dr Sidibé, le balafon dépasse le simple rôle musical pour devenir un vecteur d’éducation, de mémoire et de cohésion sociale. Il a rappelé la genèse du Triangle du Balafon, initiative qui réunit les pays partageant cette tradition musicale et culturelle, notamment le Mali, le Burkina Faso et la Guinée. L’instrument, a-t-il expliqué, représente bien plus qu’une note ou un rythme, il est un symbole de l’unité des peuples et de la transmission intergénérationnelle de valeurs culturelles fondamentales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le forum a réuni un large panel de participants, parmi lesquels des acteurs culturels, des promoteurs, des artistes et des balafonistes venus de divers pays. La présence du représentant du maire de la Commune urbaine de Sikasso, ainsi que d’autres personnalités locales et régionales, a renforcé l’importance de l’événement pour la région.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-panels-riches-et-des-echanges-instructifs"><strong>Des panels riches et des échanges instructifs</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Des panels thématiques ont été animés par des figures culturelles de renom telles que Kelessigué Sonogo, Ousmane Kouyaté de la Guinée, Karim Bengaly, entre autres, qui ont partagé leur expérience et leur vision de la place du balafon dans la société contemporaine. Ces échanges ont permis d’aborder des questions liées à la préservation du patrimoine, à l’innovation musicale et à la promotion culturelle au niveau local et international.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de son intervention, M. Salia Mallé a souligné le rôle crucial du balafon dans la mission éducative et sociale du ministère. «&nbsp;<em>Le balafon joue un rôle central dans notre mission d’éducation et de transformation sociale des jeunes générations</em>&nbsp;», a-t-il affirmé. Il a insisté sur le fait que la promotion de cet instrument dépasse le cadre artistique pour contribuer à la consolidation des valeurs sociales et culturelles, renforçant ainsi l’identité et la cohésion nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De son côté, le Dr Neba Vincent Coulibaly, 2e adjoint au maire de Sikasso, a exprimé la fierté de la région d’accueillir un forum de cette envergure. «&nbsp;<em>La région de Sikasso est heureuse de recevoir ce forum unique qui contribue au développement socioéconomique de notre région et du Mali en général&nbsp;</em>», a-t-il déclaré. Selon lui, le balafon n’est pas seulement un héritage culturel, mais également un vecteur de promotion touristique et un outil pour valoriser les talents locaux et la créativité des jeunes artistes.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-balafon-vecteur-de-dialogue-et-de-cohesion"><strong>Le balafon, vecteur de dialogue et de cohésion</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le forum a été ponctué par des échanges interactifs entre participants et panélistes. Toute chose qui a favorisé un dialogue autour de la sauvegarde du patrimoine culturel, de la transmission des savoirs et de l’innovation dans l’art du balafon. Les discussions ont mis en lumière l’importance de renforcer les initiatives locales et régionales, afin de préserver cet instrument traditionnel tout en l’inscrivant dans une dynamique de transformation sociale et économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette édition du Forum de Sikasso a une fois de plus confirmé que le balafon, au-delà de son rôle musical, est un véritable instrument de cohésion, de dialogue et de rayonnement culturel. Il symbolise l’unité des peuples du Triangle et leur capacité à s’inspirer de leur patrimoine pour construire un avenir harmonieux et souverain. Les organisateurs espèrent que ce forum servira de tremplin pour de nouvelles initiatives culturelles, éducatives et sociales. Ce renforcerait la place du Mali et de la région de Sikasso sur la scène culturelle africaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye</strong>, <strong>envoyé spécial à Sikasso</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>ÉDITORIAL — Parier sur l’identité pour refonder le Sahel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 May 2025 07:44:02 +0000</pubDate>
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<p>Analysez le rôle stratégique de l'identité culturelle comme levier d'unité et de souveraineté pour le Mali, le Burkina Faso et le Niger.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Au Sahel, l’unité politique ne se décrète pas, elle se construit.</em></strong><strong><em>&nbsp;Face à l’urgence sécuritaire et à la fragmentation des sociétés, l’Alliance des États du Sahel (AES) mise sur la culture comme ciment identitaire. Hymne commun, symboles partagés, dialogue interculturel… En valorisant la diversité et en forgeant une mémoire collective, le Mali, le Burkina Faso et le Niger cherchent à fonder une cohésion plus forte que les frontières héritées de la colonisation. Une stratégie à haut risque, mais peut-être la plus prometteuse pour bâtir un destin sahélien commun.</em></strong><strong><em></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est de ces évidences qu’il faut rappeler avec la force d’un mantra, tant elles sont trop souvent ignorées par les ingénieries technocratiques ou étouffées par les urgences sécuritaires. Oui, la <a href="https://saheltribune.com/vers-lome-2024-le-mali-trace-la-voie-de-lunite-africaine/">culture et l’identité </a>collective constituent les fondations invisibles, mais ô combien décisives, de toute construction politique durable. L’Alliance des États du Sahel (AES), ce triangle de souveraineté en devenir, créée en septembre 2023, aurait tort de l’oublier au moment où elle tente d’édifier, pierre par pierre, les bases d’une intégration régionale à la fois politique, militaire et économique.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-oser-une-politique-culturelle-ambitieuse"><strong>Oser une politique culturelle ambitieuse</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Or, sur ce terrain, il existe une certitude. L’identité ne se décrète pas. Elle se construit. <a href="https://www.coe.int/fr/web/congress/-/karl-heinz-lambertz-«-les-régions-qui-réussissent-sont-celles-qui-valorisent-leurs-spécificités-tout-en-s-ouvrant-aux-autres-»" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Karl-Heinz Lambertz</a> nous le rappelle avec justesse : l’identité régionale est un passeport, non vers le repli sur soi, mais vers une mondialisation enfin maîtrisée.  « <em>Au sein des régions comme au sein de chacun d’entre nous, il n’y a pas une identité, mais des identités multiples, souvent basées sur l’affectif et la mémoire </em>», a souligné M. Lambertz. Ce que l’Europe a laborieusement appris en soixante-dix ans d’unité à inventer, le Sahel, dans sa diversité ethnique, linguistique et mémorielle, peut réussir à l’échelle d’une génération. À la condition de dépasser les frontières héritées de la colonisation et puiser dans le socle millénaire de ce qui unit les peuples du désert et du fleuve.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Que l’on parle de la mémoire collective des empires du Sahel, des rites partagés, des langues cousines ou des mythes fondateurs, l’AES a sous ses pieds une matrice d’unité plus forte que bien des constitutions. Mais pour cela, encore faut-il oser une politique culturelle ambitieuse, décomplexée, en rupture avec l’entre-soi des cénacles ministériels. Valoriser les langues nationales, promouvoir les industries créatives, bâtir une diplomatie culturelle à l’échelle des peuples, telle doit être la feuille de route, dont l’on peut dire que la mise en œuvre a d’ores et déjà commencé avec la <a href="https://saheltribune.com/colonial-panafricain-bamako-affranchit-noms-passe/">redénomination des espaces publics</a> dans ces pays de l’AES. </p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-culture-un-vecteur-de-developpement-et-de-cohesion-sociale"><strong>La culture, un vecteur de développement et de cohésion sociale</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Car comme le souligne <a href="https://projects.iq.harvard.edu/koreanalumnibiographiesproject/people/yersu-kim" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Yersu Kim</a>, l’identité n’est pas un mur, c’est un pont. Une dynamique en mouvement, un métissage revendiqué. « <em>La culture est une sorte d&rsquo;organisme vivant qui possède son dynamisme interne et qui déborde les frontières qu&rsquo;il s&rsquo;est fixé. Puisque le monde et la connaissance que nous en avons évoluent, la culture doit aussi changer pour répondre à ces circonstances nouvelles et changeantes</em> », déclare-t-il. C’est pourquoi la diversité du Sahel ne doit jamais être perçue comme une menace, mais bien comme une chance. Une richesse à exploiter non pour diviser, mais pour fédérer. De Tombouctou à Niamey, de Ouagadougou à Kidal, la transculturalité est une réalité vécue. La nier serait suicidaire, la cultiver, un formidable levier d’intégration.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/459630/culture/litterature-negritude-et-negrologues-de-stanislas-spero-adotevi/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Stanislas Spero Adotevi</a> le dit sans ambages : l’unité ne se bâtit pas contre les identités, mais avec elles. L’AES ne doit pas reproduire l’erreur des États-nations africains postcoloniaux, qui ont souvent cherché à imposer une identité uniforme en effaçant les différences. Au contraire, c’est dans la superposition assumée des identités peules, songhaï, touarègues, mossi ou bambaras que se dessine une intégration politique authentique, adossée à une légitimité culturelle profonde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, comment ne pas rappeler l’intuition géniale de <a href="https://books.openedition.org/cjb/831?lang=fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Jacques Berque</a> : l’identité est une dialectique entre permanence et changement. Le Sahel ne peut se contenter d’être un musée à ciel ouvert, il doit faire de sa culture une ressource vivante, une industrie à part entière. C’est tout le sens des politiques culturelles communes à l’AES : créer de la valeur, des emplois, du sens. Faire de la culture un vecteur de développement et de cohésion sociale, et non un folklore d’apparat.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-culture-comme-ciment-de-l-unite-nbsp"><strong>La culture comme ciment de l’unité&nbsp;</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">L’adoption d’un hymne commun par les pays de l’AES n’est pas un gadget symbolique, c’est une pierre de plus à l’édifice. Après le drapeau, la devise et le logo, c’est l’âme de cette confédération naissante qui se dessine, au son des voix sahéliennes réunies.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le défi est immense, mais l’enjeu vital. Car une région sans récit partagé est une région livrée aux vents mauvais de la division et de la violence. En pariant sur la culture comme ciment de l’unité, les dirigeants du Sahel dessinent peut-être, à leur tour, les premières lignes d’un destin commun. Un destin que leurs peuples attendent depuis trop longtemps.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
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