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	<title>Archives des développement sahélien &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Confédération AES : l’ALG transformée en bras opérationnel de développement</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Jul 2025 17:50:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Explorez les résultats de la 8ème session de l'ALG et la nouvelle Agence d'Exécution des projets de développement.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>De l’Autorité de Développement Intégré du Liptako-Gourma (ALG) à l’Agence d’Exécution des projets de la Confédération des États du Sahel (AES), les chefs d’État du Burkina Faso, du Mali et du Niger actent une transformation historique de l’intégration régionale. Un tournant assumé, porté par une volonté de souveraineté et d’efficacité.</em></strong></p>



<p>Niamey-Bamako-Ouagadougou : un triangle de pouvoir se redessine. Ce vendredi 11 juillet 2025, à l’occasion de la 8e session ordinaire de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’ALG, tenue par visioconférence sous la présidence du Général Abdourahamane Tiani, les leaders de l’AES ont apposé leur sceau sur ce qui s’apparente à une reconfiguration silencieuse, mais profonde, de l’architecture sahélienne. Un acte fondateur qui voit l’ALG muter en une Agence d’Exécution des projets et programmes de développement de la Confédération.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-discours-de-rupture-mesuree"><strong>Un discours de rupture mesurée</strong></h2>



<p>Dans son allocution, le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition du Mali et Président de la Confédération AES, n’a pas mâché ses mots :&nbsp;<em>« Ce que&nbsp;</em><em>nous célébrons aujourd’hui découle de notre volonté commune de prendre en compte les réalités géopolitiques actuelles, mais aussi la nécessité d’ajuster les structures de notre organisation face aux défis du moment.</em><em>&nbsp;</em><em>»</em></p>



<p>En des termes choisis mais sans détour, le président malien a rappelé que l’ALG, fondée en 1970, avait démontré sa résilience pendant 55 ans, menant des projets concrets dans les domaines de l’agriculture, des mines, de l’énergie ou encore de l’environnement. Mais que face&nbsp;<em>« aux mutations géopolitiques actuelles »</em>, il était temps que&nbsp;&nbsp;l’ALG s’adapte «&nbsp;<em>aux nouveaux défis pour accomplir pleinement sa mission&nbsp;</em><em>»</em>&nbsp;afin de faire de cette institution un levier central de la souveraineté et du développement confédéral.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-mots-aux-actes"><strong>Des mots aux actes</strong></h2>



<p>Et les chefs d’État n’ont pas tergiversé. Dans leur communiqué final, ils actent formellement la transformation de l’ALG en&nbsp;<em>Agence d’Exécution des Projets de Développement de l’AES</em>. Une décision stratégique, visant à mutualiser les ressources, éviter les doublons institutionnels, et affirmer une capacité de réalisation autonome, loin des schémas de dépendance.</p>



<p>Mandat a été donné au Président en exercice de nommer un Administrateur provisoire chargé d’assurer cette transition. Un audit préalable de l’ALG est également prévu, tout comme la mise en œuvre effective de la transformation avant le 31 décembre 2025.&nbsp;<em>Une réforme à marche forcée mais assumée.</em></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-confederation-en-construction"><strong>Une Confédération en construction</strong></h2>



<p>Ce basculement n’a rien de bureaucratique. Il s’inscrit dans une logique de rationalisation et de recentrage sur les priorités des peuples.&nbsp;<em>« Capitaliser les acquis de l’ALG »</em>, disent les chefs d’État, mais pour les mettre au service des objectifs de développement définis par et pour les États de l’AES. Exit les agendas dictés de l’extérieur, bienvenue à une coopération intégrée, pilotée depuis Bamako, Ouagadougou et Niamey.</p>



<p>Cette session s’est également inscrite dans la dynamique de consolidation de la Confédération des États du Sahel, proclamée en juillet 2024. Dans les couloirs diplomatiques comme dans les discours publics, l’ambition est claire : faire de l’AES non une alliance circonstancielle, mais un bloc stratégique à vocation pérenne. Le développement devient ainsi l’un de ses piliers cardinaux, aux côtés de la sécurité et de la souveraineté politique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-triptyque-continuite-rupture-efficacite"><strong>Un triptyque : continuité, rupture, efficacité</strong></h2>



<p>En filigrane, c’est toute la doctrine sahélienne qui se précise. Une doctrine où le passé est intégré, mais au service d’une vision nouvelle. Où les institutions sont conservées, mais transfigurées. Où les peuples, longtemps laissés à la marge des décisions prises ailleurs, retrouvent une voix, un visage et une ambition incarnée.</p>



<p>Il est donc attendu&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>des ministres de tutelle et des experts des propositions concrètes, qui nous permettront non seulement de mieux définir la forme que prendra notre institution, mais aussi ses nouvelles missions.</em>&nbsp;»,&nbsp;a indiqué le Président Goïta.&nbsp;</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>AES, an I : le réel contre les faux-semblants ouest-africains</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Jul 2025 00:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le deuxième sommet de l’AES : un an après sa création, retour sur les avancées et défis rencontrés par l'union du Sahel.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Un an après sa création, la Confédération des États du Sahel (AES) célèbre son premier anniversaire. Née dans le tumulte sécuritaire et politique, l’union entre le Mali, le Burkina Faso et le Niger s’est imposée comme une réponse salvatrice aux défis régionaux. Entre intégration militaire, souveraineté économique et rupture diplomatique assumée, l’AES trace une voie nouvelle pour l’Afrique de l’Ouest. Retour sur douze mois d’une expérience politique inédite, portée par des chefs d’État déterminés à reprendre leur destin en main.</em></strong></p>



<p>Qui aurait parié, il y a un an, qu’un triumvirat sahélien, né dans le tumulte, tiendrait bon face à la tempête ? Qui aurait cru que Bamako, Ouagadougou et Niamey, unis plus par la menace terroriste que par les manuels d’intégration régionale, réussiraient là où la CEDEAO peine, l’UEMOA tangue et l’UA hésite ? Un an après la naissance de la Confédération des États du Sahel (AES), le bilan est là, têtu comme les faits.</p>



<p>Assimi Goïta, colonel devenu général, mais surtout artisan tranquille d’une souveraineté retrouvée, peut se retourner sans rougir. Il n’a pas seulement tenu la présidence tournante de la Confédération : il l’a marquée. De la force conjointe interarmées à la Banque confédérale, du passeport biométrique à l’unité de doctrine, l’AES a été plus loin en un an que la CEDEAO en vingt.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-trois-ruptures-fondatrices"><strong>Trois ruptures fondatrices</strong></h2>



<p>Première rupture : la sécurité. Fini les armées nationales émiettées et dépendantes. L’opération <em>Yéréko 2</em> a signé le retour de l’État sahélien armé et décidé. Pour les apprentis djihadistes, il ne s’agit plus de “<em>tenir le terrain”,</em> mais de le fuir. Ceux qui attendaient l’échec militaire n’ont eu droit qu’à des photos aériennes de leurs repaires pulvérisés.</p>



<p>Deuxième rupture : l’économie. Pendant que les technocrates ouest-africains négocient le Franc Eco depuis dix ans, les pays de l’AES ont mis en place un prélèvement commun sur les importations, doté leur banque confédérale de 500 milliards de francs CFA et lancé des projets aussi concrets qu’un chemin de fer transfrontalier. De l’intégration de dossiers au fond des tiroirs, on est passé à l’intégration budgétée, chiffrée, pilotée.</p>



<p>Troisième rupture : l’esprit. L’AES n’est pas une énième coalition de chefs d’État. C’est une déclaration de divorce. Divorce d’avec l’hypocrisie de la “<em>communauté internationale</em>” toujours prête à donner des leçons, jamais à tenir ses promesses. Divorce d’avec la tutelle financière et politique des anciennes métropoles. À défaut d’un passeport pour l’Europe, les Sahéliens ont désormais un passeport pour eux-mêmes — et c’est déjà beaucoup.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-style-goita-version-confederale"><strong>Le style Goïta, version confédérale</strong></h2>



<p>Qu’on le veuille ou non, Assimi Goïta est devenu plus qu’un président de transition : un symbole de constance dans une région friande de revirements. Son style ? Sobriété, rigueur, action. Il ne tweete pas, il ne théorise pas ; il fait. Quand d’autres organisent des colloques sur l’Afrique de demain, lui installe des lampadaires, rénove des routes et parachute des unités de reconnaissance.</p>



<p>Ce style a essaimé. À Ouagadougou, Ibrahim Traoré durcit l’appareil sécuritaire sans faux-semblants. À Niamey, Tiani remet l’État dans le cockpit d’une souveraineté assumée. Il fallait une colonne vertébrale politique : elle existe.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-sceptiques-grognent-les-peuples-adherent"><strong>Les sceptiques grognent, les peuples adhèrent</strong></h2>



<p>Bien sûr, les critiques fusent. Paris s’agace, Bruxelles s’interroge, Washington observe. Certains pensent encore que ces trois pays reviendront, penauds, dans le giron des anciennes structures régionales. Mais dans les rues de Sikasso, Kaya ou Zinder, ce n’est pas la nostalgie des sommets de l’UA qui anime les conversations. C’est la fierté d’être maître chez soi. C’est l’espoir que, pour une fois, les décisions prises au sommet redescendent jusqu’aux plaines et aux hameaux.</p>



<p>Car le vrai test de l’AES n’est pas géopolitique. Il est social. Si, dans un an, les enfants sahéliens vont mieux à l’école, si leurs mères accouchent dans des hôpitaux fonctionnels, si les jeunes ne rêvent plus d’exil, alors l’AES ne sera pas seulement un projet politique. Ce sera une révolution paisible.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-integration-ou-l-insignifiance"><strong>L’intégration ou l’insignifiance</strong></h2>



<p>Soyons clairs. L’AES n’a pas vocation à rester une exception. Elle veut devenir une norme africaine. Une Afrique qui se construit par les bases, pas par les sommets. Une Afrique qui préfère ses réalités à ses dépendances. Une Afrique qui sait que l’intégration est une exigence de survie, non un luxe de diplomates.</p>



<p>Il reste des défis, bien sûr. Une gouvernance plus structurée. Une monnaie commune, un jour peut-être. Une reconnaissance internationale pleine et entière. Mais, comme souvent, ce sont ceux qui n’ont plus rien à perdre qui avancent le plus vite. Et au Sahel, on a appris à faire des miracles avec des miettes.</p>



<p>À la veille de la session de décembre à Bamako, les peuples de l’AES savent une chose : ils ne sont plus seuls, ni désunis. Ils avancent ensemble, enfin. Et qu’importe si, en chemin, ils doivent laisser derrière eux quelques certitudes obsolètes. Au fond, l’histoire n’appartient pas à ceux qui commentent, mais à ceux qui la font.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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