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	<title>Archives des développement rural &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Mali : l’Office du Niger veut changer d’échelle et s’imposer comme un agropole continental</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 14:29:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La 56ᵉ session du Conseil d’administration de l'Office du Niger adresse les défis et ambitions pour transformer la zone agricole.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Au cœur de la stratégie de souveraineté alimentaire du Mali, l’Office du Niger affiche ses ambitions de transformation structurelle. Lors de la 56ᵉ session de son Conseil d’administration, tenue à Bamako, ses responsables ont dressé un bilan contrasté de l’année 2024 tout en réaffirmant une vision ambitieuse : faire de cette zone agricole un véritable agropole de référence à l’échelle continentale.</em></strong></p>



<p>Réuni le 7 avril à Bamako, le conseil d’administration de l’Office du Niger a affiché l’ambition de transformer cette vaste zone agricole en véritable pôle agro-industriel de référence en Afrique de l’Ouest. Malgré des performances globalement solides en 2024, l’institution fait face à des contraintes structurelles persistantes, entre déficit de financements, fragilité sécuritaire et limites d’infrastructures.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-ambition-d-agropole-a-l-horizon-2063"><strong>Une ambition d’agropole à l’horizon 2063</strong></h2>



<p>Présidant la 56e session du conseil d’administration, le PDG, Samba Bocary Tounkara, a mis l’accent sur la nécessité de «&nbsp;<em>faire de l’Office du Niger un agropole majeur</em>&nbsp;», capable de structurer durablement les filières agricoles stratégiques. Riz, canne à sucre, oignon, élevage ou encore pisciculture doivent constituer les piliers de cette transformation, à laquelle s’ajoute désormais le blé, introduit pour répondre à une demande nationale croissante.</p>



<p>Avec un potentiel estimé à plus de 2,4 millions d’hectares, dont près de 1,45 million irrigables par gravité, la zone Office du Niger apparaît comme l’un des leviers essentiels de la souveraineté alimentaire du Mali. Cette ambition s’inscrit dans la vision stratégique nationale à long terme, notamment la stratégie «&nbsp;<em>Mali Kura Ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma</em>&nbsp;» et la SNEDD 2024-2033.</p>



<p>Pour concrétiser cette trajectoire, deux outils structurants sont en cours de finalisation : la Stratégie de développement global à l’horizon 2063 (SDG-ON 2063) et le Plan d’action pour le renouveau (PAR-ON), destinés à impulser une transformation structurelle du modèle agricole.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-performances-solides-mais-contrastees"><strong>Des performances solides, mais contrastées</strong></h2>



<p>Sur le plan opérationnel, la campagne agricole 2024-2025 est jugée globalement satisfaisante. La superficie exploitée a atteint près de 132 000 hectares, soit plus de 92 % des objectifs, en progression par rapport à la campagne précédente.</p>



<p>La production de riz paddy s’est établie à plus de 773 000 tonnes, en hausse de plus de 22 000 tonnes. Le rendement moyen, autour de 5,86 tonnes par hectare, reste toutefois légèrement inférieur aux prévisions. Ces résultats ont été favorisés par une pluviométrie favorable et une meilleure disponibilité de l’eau.</p>



<p>En revanche, les performances apparaissent plus mitigées dans les autres segments. Le maraîchage affiche un taux de réalisation d’environ 70 %, tandis que la diversification agricole plafonne à un peu plus de 55 %. Une situation en partie liée au recentrage des producteurs sur le riz de contre-saison, jugé plus rentable dans un contexte incertain.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-contraintes-structurelles-persistantes"><strong>Des contraintes structurelles persistantes</strong></h2>



<p>Malgré ces résultats encourageants, plusieurs obstacles continuent de freiner le développement de l’Office du Niger. Parmi eux : l’accès tardif aux engrais subventionnés, le manque de main-d’œuvre et d’équipements agricoles, ainsi que l’entretien insuffisant des infrastructures hydrauliques.</p>



<p>La question du financement demeure également centrale. Sur les 5,5 milliards de FCFA attendus, l’État n’a mobilisé que 45,44 % des ressources prévues en 2024, avec un unique décaissement partiel en fin d’année. À l’inverse, la redevance-eau affiche un taux de recouvrement élevé, supérieur à 92 %, traduisant une relative efficacité dans la mobilisation des ressources internes.</p>



<p>Sur le plan financier, l’établissement reste globalement stable, avec un chiffre d’affaires de 7,63 milliards de FCFA et un résultat net bénéficiaire, bien que modeste, de 9,35 millions de FCFA.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-partenariats-et-securite-conditions-du-decollage"><strong>Partenariats et sécurité, conditions du décollage</strong></h2>



<p>Dans un contexte sécuritaire encore fragile, le PDG a souligné le rôle déterminant des Forces armées maliennes dans la stabilisation de la zone, condition indispensable à la poursuite des activités agricoles. Il a également salué l’appui des partenaires internationaux, notamment la coopération allemande, qui finance le projet d’irrigation de N’Débougou IV à hauteur de 26 milliards de FCFA, et la coopération néerlandaise à travers le projet PRODEAU.</p>



<p>Au-delà des chiffres, cette 56e session confirme le rôle stratégique de l’Office du Niger dans la politique agricole malienne. Dans un pays où la sécurité alimentaire reste un enjeu majeur, la transformation de cette zone en agropole intégré constituera un tournant décisif.</p>



<p>Mais entre ambitions affichées et contraintes structurelles, la réussite de ce pari dépendra d’une mobilisation accrue des ressources, d’une meilleure gouvernance et d’une stabilisation durable des zones de production.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Production agricole en forte progression : l’État augmente la mise à 164,4 milliards FCFA</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Apr 2026 07:13:36 +0000</pubDate>
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<p>La hausse de la production agricole au Mali est essentielle face aux défis climatiques et à l'insécurité. Découvrez les initiatives.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Réuni à Bamako,</em></strong>&nbsp;<strong><em>le 2 avril 2026, le gouvernement malien affiche sa volonté de consolider les performances du secteur agricole, pilier de l’économie nationale. À l’occasion de la 16ᵉ session du Comité exécutif national de l’agriculture, les autorités ont dressé un bilan jugé « encourageant » de la campagne 2025 et fixé des objectifs ambitieux pour les années à venir, dans un contexte marqué par l’insécurité et les effets du changement climatique.</em></strong></p>



<p>Dans un contexte de pressions climatiques, d’insécurité persistante et de recomposition économique, le Mali mise sur son agriculture comme pilier stratégique de souveraineté. A Bamako, le Comité exécutif national de l’agriculture dessine les contours d’une ambition : produire plus, transformer localement et sécuriser durablement les revenus des producteurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-campagne-2025-portee-par-la-resilience-des-producteurs"><strong>Une campagne 2025 portée par la résilience des producteurs</strong></h2>



<p>Présidée à la Primature par le Premier ministre, le général de division Abdoulaye Maïga, la 16ᵉ session du Comité exécutif national de l’agriculture (CENA) s’inscrivait en amont du Conseil supérieur de l’agriculture, placé sous l’autorité du chef de l’État, le général d’armée Assimi Goïta.</p>



<p>Instance de concertation entre l’exécutif et les acteurs du monde rural, cette réunion a permis d’évaluer la campagne agricole 2025, tout en définissant les priorités pour 2026 et les perspectives à moyen terme.</p>



<p>Malgré un environnement contraint, les résultats de la dernière campagne sont jugés solides. Le Mali a enregistré une production céréalière de plus de 11,4 millions de tonnes, à laquelle s’ajoutent 433 700 tonnes de coton, 157 775 tonnes de viande contrôlée, 17 238 tonnes de lait collecté et 122 671 tonnes de poisson.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-objectifs-ambitieux-pour-2026"><strong>Des objectifs ambitieux pour 2026</strong></h2>



<p>«&nbsp;<em>Ces performances témoignent de la résilience remarquable de nos producteurs</em>&nbsp;», a salué le chef du gouvernement, rendant également hommage aux forces de défense et aux acteurs logistiques, essentiels à l’approvisionnement du pays.</p>



<p>Pour la campagne 2026, les autorités entendent poursuivre cette dynamique. Les projections tablent sur une production céréalière de près de 11,9 millions de tonnes, tandis que la filière coton – stratégique pour les exportations – pourrait atteindre 598 500 tonnes.</p>



<p>Sur le plan budgétaire, l’État prévoit d’allouer 164,4 milliards de francs CFA au secteur agricole, en légère hausse par rapport à 2025 (+2 %). Une progression mesurée, mais qui traduit la volonté de maintenir l’effort public dans un contexte de contraintes financières.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-eau-foncier-mecanisation-les-chantiers-prioritaires"><strong>Eau, foncier, mécanisation : les chantiers prioritaires</strong></h2>



<p>Au-delà des chiffres, la stratégie agricole malienne repose sur plusieurs axes structurants. Parmi les priorités figurent l’accélération de la maîtrise de l’eau, avec le développement d’aménagements hydro-agricoles, ainsi que la réforme du foncier rural, enjeu clé pour sécuriser les exploitations.</p>



<p>Le gouvernement mise également sur la mécanisation des systèmes de production, le développement de l’agro-industrie et la transformation locale des produits agricoles, afin de capter davantage de valeur ajoutée.</p>



<p>Autre levier identifié : le renforcement des mécanismes de financement du secteur, couplé à une meilleure adaptation aux effets du changement climatique, désormais au cœur des préoccupations.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-structurer-les-filieres-pour-conquerir-les-marches"><strong>Structurer les filières pour conquérir les marchés</strong></h2>



<p>Les discussions ont également porté sur la nécessité de bâtir des organisations interprofessionnelles solides. L’objectif est de structurer les filières agricoles pour améliorer leur compétitivité, faciliter l’accès aux marchés et tirer parti des achats institutionnels de l’État.</p>



<p>Cette orientation s’inscrit dans une vision plus large, adossée au référentiel stratégique national, visant à faire de l’agriculture un moteur de souveraineté économique et alimentaire.</p>



<p>Si les indicateurs sont encourageants, les défis restent nombreux. L’insécurité persistante dans certaines zones rurales, les aléas climatiques et les contraintes logistiques continuent de peser sur les capacités de production.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : résultats agricoles satisfaisants à l’OHVN, un autre progrès vers l’autosuffisance alimentaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Mar 2026 17:52:28 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L'Office de la Haute Vallée du Niger (OHVN) joue un rôle clé dans le développement agricole et la sécurité alimentaire au Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Aucun pays ne peut prétendre à la souveraineté s’il n’a pas réussi l’autosuffisance alimentaire. En d’autres termes, un pays doit pouvoir se nourrir de ce qu’il produit. C’est ce à quoi les autorités de la transition s’attèlent depuis leur installation à la tête du pays. Ainsi, elles ont initié diverses actions dont les résultats s’annoncent satisfaisants. L’une de ces initiatives est la publication récente du bilan élogieux, au titre de la campagne agricole écoulée, de l’Office de la Haute Vallée du Niger (OHVN), une structure nationale de production agricole.</em></strong></p>



<p>L’agriculture est au cœur de la société, de l’économie et du développement du Mali. Elle occupe 70 % de la population active, contribue à plus de 40 % du PIB (produit intérieur brut) et fournit près de 40 % des recettes d’exportation du pays. Elle est soutenue par l’État à travers plusieurs structures de production agricole, telles que la Compagnie malienne de développement des textiles (CMDT), l’Office du Niger (ON), le Programme national du système de riziculture intensive (PN-SRI), le Programme national d’irrigation de proximité, le Programme de développement de l’irrigation dans le bassin du Bani et de Sélingué (PDI-BS), le Projet de mise en valeur des plaines rizicoles de Tombouctou, l’Office riz, ainsi que l’Office de la Haute Vallée du Niger (OHVN). Celui-ci a rendu public, lors de la dernière session de son conseil d’administration, le bilan de sa campagne écoulée.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-excedent-cerealier-de-7-388-tonnes"><strong>Un excédent céréalier de 7 388 tonnes</strong></h2>



<p>Tenue le jeudi 12 février 2026 à Ségou — la 34ᵉ du genre — cette session de l’OHVN a présenté les résultats de la dernière campagne et affiché ses ambitions pour celle de 2026. Au titre de la campagne 2025, les objectifs de production végétale ont enregistré des résultats globalement satisfaisants. Il a été produit 347 964 tonnes de céréales, soit un taux de réalisation de 82 % ; 19 200 tonnes de coton graine (70 %) ; 54 351 tonnes de légumineuses (79 %) ; 4 859 tonnes de sésame (72 %) ; et 134 035 tonnes de légumes (91 %). À la lecture de ces performances, on constate un excédent céréalier estimé à 7 388 tonnes.</p>



<p>Par ailleurs, le conseil d’administration a indiqué que, dans le cadre de la modernisation de l’agriculture, 25 exploitations familiales ont été dotées d’équipements agricoles, trois magasins de stockage d’intrants ont été réhabilités et deux magasins de stockage de sésame bio ont été construits. En ce qui concerne la subvention des intrants agricoles, 6 025 tonnes d’engrais minéraux ont été mises à la disposition des exploitants et exploitantes de la zone OHVN.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-ohvn-couvre-796-villages-et-707-hameaux"><strong>L’OHVN couvre 796 villages et 707 hameaux</strong></h2>



<p>La session du conseil d’administration a fixé, pour la campagne agricole 2026, les objectifs suivants : 388 306 tonnes de céréales ; 58 864 tonnes de légumineuses ; 27 801 tonnes de coton graine ; 6 314 tonnes de sésame ; et 233 649 tonnes de légumes. Pour atteindre ces résultats, un budget équilibré en recettes et en dépenses de 5 753 630 849 francs CFA est prévu.</p>



<p>L’Office de la Haute Vallée du Niger est un établissement public à caractère administratif, créé par l’ordonnance n°91-048/PCTSP du 21 août 1991 et basé à Bamako. Il a pour mission principale la promotion des cultures vivrières et industrielles dans sa zone d’intervention, couvrant la Haute Vallée du fleuve Niger. Celle-ci comprend administrativement les cercles de Kati, Kangaba et Koulikoro, pour une superficie de 26 000 km² dont 75 % de terres arables. La zone compte 54 communes, totalisant 796 villages, 707 hameaux et 48 980 exploitations agricoles.</p>



<p>L’OHVN fournit un encadrement technique aux agriculteurs afin de développer les cultures vivrières et de rente, notamment le coton. Il accompagne également les producteurs pour améliorer les techniques agricoles et accroître les rendements.</p>



<p><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Villages sans jeunes : qui reste quand l’avenir part ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 07:32:08 +0000</pubDate>
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<p>L'exode rural n'est pas qu'une absence, c'est une nouvelle norme. Découvrez son effet sur les anciennes structures villageoises.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Ils sont partis vers les villes, les mines d’or ou l’étranger. Dans les villages maliens, l’absence des jeunes n’est plus une parenthèse mais une nouvelle norme. Ce vide recompose en profondeur le pouvoir, le travail et la transmission, laissant aux femmes, aux anciens et aux enfants la charge de faire tenir un monde rural sous perfusion migratoire.</em></strong></p>



<p>D’après le rapport de l’ONU sur l’urbanisation mondiale, <em>World Urbanization Prospects</em>, publié le 18 novembre 2025, 81 % de la population mondiale vit en zone urbaine en 2025, contre 55 % dans le précédent rapport de 2018. Selon ces travaux, 45 % de la population mondiale réside dans de grands centres urbains, dont la majorité compte moins de 250 000 habitants, tandis que 36 % vit dans de plus petites villes. Les 19 % restants demeurent en milieu rural, souligne l’hebdomadaire britannique citant le rapport.</p>



<p>Les dynamiques de cette urbanisation varient fortement selon les régions du monde. En Asie, l’exode rural constitue le principal moteur, les populations quittant les campagnes pour poursuivre des études supérieures ou accéder à l’emploi. En Europe et en Amérique du Nord, la croissance des villes est surtout alimentée par la migration internationale. En Afrique subsaharienne, en revanche, l’augmentation de la population urbaine s’explique avant tout par un taux de natalité supérieur au taux de mortalité.</p>



<p>Quand les jeunes partent, le village ne meurt pas. Il se transforme. Il se recompose autour de ceux qui restent, de l’argent qui revient, et de liens désormais entretenus à distance. Au Mali, plus d’une personne sur deux vit encore en milieu rural, mais cette réalité statistique masque une mutation profonde : dans de nombreux villages, la jeunesse active a déserté l’espace local pour rejoindre Bamako, les sites d’orpaillage ou les routes de la migration régionale et transsaharienne. Ce qui était autrefois un passage saisonnier est devenu une structure sociale durable.</p>



<p>L’exode rural ne vide pas seulement les villages, il redéfinit le pouvoir, le travail et la mémoire.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-qui-tient-encore"><strong>Qui tient encore ?</strong></h2>



<p>Dans les campagnes maliennes, ce sont d’abord les anciens qui restent. Ils détiennent la mémoire, incarnent l’autorité coutumière, arbitrent les conflits et gardent la parole collective. Mais leur pouvoir est désormais dissocié de la force de travail. « <em>Nous gardons les champs, mais nos forces sont parties </em>», nous résume un chef de village, dans la région de Dioïla.</p>



<p>À leurs côtés, les femmes tiennent l’essentiel. Elles assurent la production vivrière, l’éducation des enfants, le petit commerce, parfois même la gestion informelle du foncier et des récoltes. Dans des villages où les hommes de 18 à 35 ans sont absents une grande partie de l’année, l’organisation quotidienne est massivement féminisée, sans que cette réalité ne se traduise par une reconnaissance institutionnelle. Les femmes portent la survie économique, mais restent largement exclues des espaces formels de décision.</p>



<p>Les enfants, enfin, grandissent dans cet entre-deux. Ils apprennent très tôt que l’horizon ne se situe pas nécessairement là où ils sont nés. Le départ devient une norme avant même l’enracinement.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-ceux-qui-travaillent-ne-sont-pas-forcement-ceux-qui-decident-nbsp"><strong>Ceux qui travaillent ne sont pas forcément ceux qui décident&nbsp;</strong></h2>



<p>Le pouvoir villageois ne se limite plus au chef et au conseil des anciens. Il circule désormais avec l’argent et la mobilité. Les transferts financiers des migrants – plusieurs centaines de milliards de francs CFA chaque année – ont profondément modifié les équilibres locaux. Celui qui finance un forage, une salle de classe, une mosquée ou une moto-pompe agricole exerce une influence décisive, même à distance.</p>



<p>Ainsi se met en place une gouvernance éclatée, où la décision se négocie entre tradition locale et contributions extérieures. Les jeunes partis continuent de peser sur les choix collectifs depuis Bamako, Abidjan ou plus loin encore. Le village devient un espace administré à plusieurs niveaux, où l’autorité symbolique reste sur place tandis que le pouvoir financier circule.</p>



<p>Le Mali demeure un pays majoritairement rural, mais ceux qui travaillent effectivement la terre ne sont plus ceux qui la travailleront demain. L’agriculture repose de plus en plus sur les femmes, les jeunes restés faute d’alternative, et les anciens encore valides. Les champs sont parfois abandonnés, parfois sous-exploités, parfois entretenus en attendant un retour hypothétique.</p>



<p>Le travail rural se fragmente : agriculture saisonnière, petits métiers informels, migration temporaire, projets financés par les remises. Cette diversification permet de survivre, mais fragilise la continuité productive. Le village ne produit plus seulement pour se nourrir : il produit pour rester connecté à ceux qui sont partis.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-transmission-intergenerationnelle-serieusement-entamee-nbsp"><strong>La transmission intergénérationnelle sérieusement entamée&nbsp;</strong></h2>



<p>Dans ce contexte, ce qui disparaît le plus lentement – mais le plus sûrement – ce sont les savoirs. La transmission intergénérationnelle, autrefois fondée sur la proximité quotidienne, se délite. Les initiations, les gestes agricoles, les récits fondateurs, l’apprentissage des métiers traditionnels se raréfient.</p>



<p>La mémoire n’est pas effacée, mais déplacée. Elle circule désormais par téléphone, messages vocaux, appels vidéo. Les anciens parlent à des jeunes absents. Les normes se négocient à distance. Le village se souvient sans toujours pouvoir transmettre pleinement.</p>



<p>Il ne s’agit pas de folklore perdu, mais d’une rupture intergénérationnelle silencieuse, aux conséquences durables sur l’identité rurale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-tensions-invisibles"><strong>Les tensions invisibles</strong></h2>



<p>L’exode rural n’est pas une success story unanime. Il génère des jalousies autour des envois d’argent, des soupçons à l’égard de ceux qui ne partent pas, une dévalorisation sociale des jeunes restés. Les femmes, souvent seules pendant de longues périodes, subissent contrôles et rumeurs. Le village, loin d’être apaisé, devient parfois un espace de tensions feutrées, où chacun dépend de quelqu’un qui n’est pas là.</p>



<p>Si les villages ne sont plus peuplés de jeunes, à qui appartiendra demain le monde rural malien ? À ceux qui restent sans pouvoir partir ? À ceux qui décident depuis ailleurs ?&nbsp;</p>



<p>Le véritable exode n’est peut-être pas celui des corps, mais celui de l’avenir. Tant que le village ne sera pensé que comme un lieu de départ – et non comme un espace d’opportunités, de droits et de projection – il continuera de se vider de sa jeunesse, tout en survivant grâce à elle.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Bilan de la campagne agricole 2025 au Mali :  des résultats supérieurs à ceux de 2024</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Dec 2025 08:13:03 +0000</pubDate>
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<p>Le bilan de la campagne agricole 2025 au Mali révèle des résultats améliorés. Apprenez-en plus sur ces avancées significatives.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em><strong><em>De tous les secteurs de développement d&rsquo;un pays, l&rsquo;agriculture occupe une place prépondérante. Il s&rsquo;agit de l&rsquo;agriculture et toutes les activités connexes que sont : l&rsquo;élevage, la pisciculture, l&rsquo;aquaculture, etc. En cette fin de campagne agricole 2025, les autorités nationales chargées du développement rural ont procédé à l&rsquo;établissement du bilan. Il ressort de leur rencontre que les résultats obtenus sont supérieurs à ceux de la campagne agricole de 2024.</em></strong></em></strong></p>



<p>La rencontre qui s&rsquo;est tenue, le jeudi 04 décembre 2025, a regroupé les cabinets des ministères de l&rsquo;agriculture, de l&rsquo;élevage et de la pêche, le commissariat à la sécurité alimentaire. Elle&nbsp;était présidée par le ministre de l&rsquo;agriculture, Daniel Siméon Kelema, en présence de son collègue de l’Elevage et de la&nbsp;Pêche, Youba Ba, et du commissaire à la sécurité alimentaire, Redouane Ag Mohamed Ali.&nbsp;</p>



<p>Au cours de la réunion, il a été présenté les réalisations suivantes:&nbsp;11.452.540 tonnes de céréales ; 100.690 tonnes de viande ; 17.238 tonnes de lait collecté; et 120.382 tonnes de poissons. Des résultats nettement supérieurs à ceux de l&rsquo;année 2024 au cours de laquelle il a été enregistré environ 11.010.851 tonnes de céréales, 569.300 tonnes de coton, 96.750 tonnes de viande contrôlée et 113.218 tonnes de poisson.</p>



<p>Ces résultats de l&rsquo;année 2024 avaient été données,&nbsp;le jeudi 30 janvier 2025, lors des travaux de la 15ème session du conseil élargi de cabinet du secteur du développement rural (les deux départements ministériels et le commissariat à la sécurité alimentaire).</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-mesures-ayant-permis-d-enregistrer-des-progres"><strong>Les mesures ayant permis d&rsquo;enregistrer des progrès</strong><strong></strong></h2>



<p>Pour obtenir ces résultats, le gouvernement avait pris les mesures qui s&rsquo;imposaient. Ces mesures avaient été annoncées par le ministre de l&rsquo;Agriculture, Daniel Siméon Kelema, lors d&rsquo;un point de presse tenu le mardi 24 juin 2025 à son département.</p>



<p>D&rsquo;après le ministre, il s&rsquo;agit, entre autres, de la mise à disposition&nbsp;des&nbsp;exploitants agricoles des intrants et équipements subventionnés ; du contrôle de qualité des intrants agricoles ; de la mise en valeur de 552.254 ha d’aménagements hydro-agricoles ; du renforcement des mesures de protection des cultures contre les ravageurs. En plus de ces aspects, il s’agit aussi&nbsp;de la promotion de l’agriculture contractuelle à travers le développement des Interprofessions ; du paiement du reliquat des recettes de coton graine dans un délai raisonnable aux producteurs de coton ; et du maintien du prix d’achat du coton graine à 300f CFA le kilogramme.&nbsp;</p>



<p>Présent à ses côtés, le&nbsp;Président&nbsp;directeur général de la Compagnie malienne de développement textile ( CMDT), Kouloumegué Dembélé, a précisé que concernant le taux de réalisation de la campagne 2025-2026, les objectifs sont ambitieux avec une superficie totale de 672.000 ha, et le taux de réalisation est 38,03% contre 26,90% à la même période l&rsquo;année précédente.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-agriculture-une-priorite-du-gouvernement-nbsp"><strong>L&rsquo;agriculture, une priorité du gouvernement&nbsp;</strong></h2>



<p>Selon une étude publiée en février 2024 dans la revue « <em>Pnas Nexus</em>« , &nbsp;l&rsquo;agriculture au Mali occupe 70 % de la population active et contribue à plus de 40 % du PIB ( produit intérieur brut). Elle représente la principale source de revenus pour 80 % des populations rurales et génère près de 30 % des recettes d’exportation.&nbsp;</p>



<p>Le pays dispose de 43,7 millions d’hectares de terres agricoles utilisables, dont seulement 4,5 % sont cultivés ; de 2,2 millions d’hectares aménageables, dont 23,5 % sont exploités ; de 14 millions de bovins, 58 millions d’ovins et caprins, 1,3 million de camelins, 63 millions de volailles ; de 70 milliards de mètres cubes d’eaux de surface et 2 720 milliards de m³ d’eaux souterraines.&nbsp;</p>



<p>En outre, il dispose d’un potentiel de production piscicole d’environ 200 000 tonnes par an et d’un potentiel forestier de 100 millions d’hectares, dont 17 % sont aujourd’hui productifs, avec 7 millions de tonnes par an de potentiel de régénération naturelle. Pour mieux exploiter cet énorme potentiel au bénéfice des populations, le gouvernement l&rsquo;a placé au cœur de la Vision « <em>Mali Kura Ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma</em> » et de la Stratégie Nationale pour l’Émergence et le Développement Durable (SNEDD 2024-2033). Dans cette stratégie, il est inscrit comme projet structurant sous le nom de &nbsp;«&nbsp;<em>FARAFINNA JIGINƐ&nbsp;</em>» qui signifie «&nbsp;<em>Nourrir le Mali et la Sous-région</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-assistance-alimentaire-gratuite-composee-de-22-700-tonnes-de-cereales">Une assistance alimentaire gratuite composée de 22 700 tonnes de céréales </h2>



<p>A signaler que selon le cadre harmonisé sur la situation alimentaire du pays en 2025 effectué, en novembre 2024, par les autorités maliennes et les partenaires internationaux en la matière, &nbsp;1 470 114 millions de personnes au Mali seront en situation de crise alimentaire, avec 100 941 personnes en situation d&rsquo;urgence.&nbsp;</p>



<p>En d&rsquo;autres termes, selon le programme alimentaire mondial (PAM), dans une publication en date du 17 mars 2025, le Mali sera confronté, en 2025, à une situation alimentaire tendue. Les bons résultats enregistrés par la campagne agricole de 2025 constituent une bouffée d&rsquo;oxygène pour le Mali.&nbsp;</p>



<p>Ils permettront de juguler cette prévision d&rsquo;insécurité alimentaire en facilitant la mise en œuvre du plan national de réponses à l&rsquo;insécurité alimentaire dont le budget est de 12 milliards de FCFA. Un montant qui est destiné à fournir une assistance alimentaire gratuite composée de 22 700 tonnes de céréales destinées aux populations les plus vulnérables, environ 11 500 tonnes de riz à la vente subventionnée et le reste pour soutenir les maraîchers, les pisciculteurs et les actions de restauration des terres dégradées.&nbsp;</p>



<p><strong>Sidi Modibo C</strong><strong>oulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Production de riz à Tombouctou : plus de 10 000 tonnes attendues à travers le PMPRT</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Oct 2025 08:09:18 +0000</pubDate>
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<p>Informez-vous sur la production de riz à Tombouctou et le Programme national relatif à l'intensification de la riziculture au Mali.</p>
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<p><strong><em>Le Mali est le troisième producteur de riz en Afrique après le Nigéria et la Guinée. Il couvre environ 80&nbsp;% de ses besoins en riz blanchi. Malgré cela, il importe du riz. Face à cette problématique, le gouvernement a élaboré son Programme national de mise à l’échelle du Système de Riziculture intensif (PN-SRI). Un aspect de la mise en œuvre de ce plan s’est concrétisé par le lancement du Projet de Mise en Valeur des Plaines rizicoles de Tombouctou (PMPRT).</em></strong></p>



<p>C’était le 16&nbsp;octobre 2025 dans le cadre de la visite du Premier ministre à Tombouctou. Le général de division Abdoulaye Maïga a donné le premier coup de pelle démarrant ainsi les activités du PMPRT qui couvre les plaines de Koriomé, Hamadia et Daye dans les communes de Tombouctou et Alafia. La mise en œuvre du PMPRT devrait remédier d’une part aux dégradations constatées sur le réseau hydraulique et d’autre part consolider les acquis du projet d’appui au développement rural des plaines de Daye, Hamadia et Koriomé exécuté entre 2001 et 2011.&nbsp;</p>



<p>Il est financé par la Banque ouest-africaines de Développement (BOAD) à hauteur de 8&nbsp;milliards de FCFA pour une période de 5&nbsp;ans. Il ambitionne de produire 10 400&nbsp;tonnes de riz et 2 500&nbsp;tonnes de produits de maraichage. Il concernera 2 500&nbsp;coopératives de producteurs et 15 000&nbsp;exploitants. Les plaines rizicoles de Daye, Hamadia et Koriomé représentent le grenier de Tombouctou et jouent un rôle stratégique dans la sécurité alimentaire de la région.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-en-quoi-consiste-le-systeme-de-riziculture-intensif-sri"><strong>En quoi consiste le système de riziculture intensif (SRI) ?</strong></h2>



<p>Le SRI est une méthode adaptée au changement climatique. Il offre un énorme potentiel pour intégrer des méthodes de culture adaptées au climat et écologiquement durables. Il s’avère être l’une des solutions fiables. En effet, les résultats de la recherche ont prouvé que le SRI est considéré comme une méthode innovante et intelligente face au changement climatique qui influence significativement les méthodes de culture conventionnelles du riz.&nbsp;</p>



<p>En outre, le SRI permet d’augmenter la production tout en protégeant l’environnement grâce à une utilisation plus efficace des ressources et une réduction considérable de l’utilisation des produits chimiques. D’après le Premier ministre,&nbsp;les objectifs du SRI cadrent parfaitement avec le cadre de référence pour la politique de développement du Mali. Un cadre qui est constitué de la Vision « <em>Mali Kura netaasira ka ben san 2063 ma</em> » et la Stratégie nationale pour l’Émergence et le Développement durable&nbsp;2024-2033. C’était à l’occasion de l’ouverture à Bamako, le 05&nbsp;mai 2025, du&nbsp;« <em>Forum régional sur la transformation vers des systèmes agricoles durables, partage d’expériences de mise à échelle, financement et institutionnalisation du système de riziculture intensif (PN-SRI) en Afrique de l’Ouest </em>». Un forum qui a regroupé treize (13) pays africains.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-mali-a-prepare-le-financement-de-son-plan-sri"><strong>Le Mali a préparé le financement de son plan SRI</strong></h2>



<p>C’était le jeudi&nbsp;17&nbsp;avril 2025 à Bamako à travers un forum national. Au cours de ce forum, les experts maliens ont discuté de la mise en œuvre de la feuille de route de 10&nbsp;ans initiée par le ministère de l’Agriculture avec l’appui de la coopération allemande (GIZ-Mali). Il est ressorti que la réalisation de cette feuille de route nécessitera un investissement total de 14,1&nbsp;milliards de francs CFA.&nbsp;</p>



<p>Le gouvernement s’engage à prendre en charge 60&nbsp;% du budget et sollicite l’appui des partenaires techniques et financiers pour les 40&nbsp;% restants. Avec cette mise en œuvre, les autorités envisagent d’augmenter la production locale de riz paddy de 83&nbsp;%, à terme, pour atteindre 5,5&nbsp;millions de tonnes, contre une récolte actuelle de 3&nbsp;millions de tonnes. Cet objectif, s’il est atteint, devrait permettre au Mali de réduire considérablement sa dépendance aux importations, voire réaliser l’autosuffisance.</p>



<p>Signalons qu’il ressort des dernières projections formulées par le Département américain de l’Agriculture que le Mali devrait importer 420 000&nbsp;tonnes de riz en 2025. Avec la mise en œuvre de son Programme national de mise à l’échelle du Système de Riziculture intensif (PN-SRI), le pays pourrait non seulement se libérer durablement de sa dépendance aux importations de riz, mais aussi positionner sa production excédentaire sur les marchés régionaux.</p>



<p><strong>Sidi Modibo COULIBALY</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>BNDA, 100 % malienne : Paris se retire, Bamako avance</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Aug 2025 13:02:36 +0000</pubDate>
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<p>Le Mali tourne une page avec l'achat des parts de la BNDA, affirmant sa souveraineté économique dans un contexte diplomatique tendu.</p>
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<p><strong><em>En rachetant les parts de l’Agence Française de Développement dans la BNDA,&nbsp;</em></strong><strong><em>le Mali&nbsp;tourne une page vieille de quarante ans. Un geste financier en apparence, un acte politique en réalité : celui d’un État qui, dans un contexte de refroidissement diplomatique avec Paris, revendique la pleine propriété d’un outil stratégique pour son monde rural.</em></strong></p>



<p>Mercredi 13 août 2025, sous les plafonds sobres mais chargés d’histoire du palais de Koulouba, le Conseil des ministres a tenu sa session ordinaire. Aux commandes, le Général d’Armée Assimi Goïta a présidé la séance.</p>



<p>Au menu, un dossier qui fleure bon la souveraineté économique : la Banque Nationale de Développement Agricole (BNDA). Née il y a quarante-quatre ans, à une époque où le Mali croyait encore au miracle du coton et aux coopératives villageoises, l’institution s’est taillé une place à part dans l’architecture financière du pays. Mission affichée : irriguer de crédits le monde rural, des champs de mil aux pirogues de pêcheurs, de l’habitat villageois aux ateliers d’artisans, en passant par la transformation et la commercialisation des produits agricoles.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-reprendre-la-main-sur-les-leviers-economiques"><strong>« Reprendre la main » sur les leviers économiques</strong></h2>



<p>Jusqu’ici, son capital de 61,6 milliards de francs CFA était détenu aux trois quarts par l’État malien (77,33 %) et, pour le reste, par l’Agence Française de Développement (AFD), cet allié discret mais décisif qui aime autant les bilans comptables que les diagnostics macroéconomiques.</p>



<p>Or, coup de théâtre feutré. L’AFD a décidé de se retirer du capital, invoquant une stratégie de long terme où elle se rêve davantage prêteur que copropriétaire. Le pacte d’actionnaires prévoyait ce droit de sortie conjointe ; Bamako a dit oui. Et pas un oui hésitant. L’État rachète la totalité des parts de l’Agence, faisant passer sa participation à 100 %.</p>



<p>Un projet de décret, adopté séance tenante, scelle l’affaire et détaille les modalités de libération de ces nouvelles actions. Plus qu’un simple réaménagement de capital, un symbole : celui d’une institution désormais entièrement nationale, dans un contexte où la tentation de «&nbsp;<em>reprendre la main</em>&nbsp;» sur les leviers économiques se conjugue de plus en plus souvent au présent de l’indicatif.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Campagne agricole 2025-2026 : toutes les dispositions ont été prises pour sa réussite</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 07:14:28 +0000</pubDate>
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<p>La campagne agricole 2025-2026 est cruciale pour le Mali. Explorez les dispositions prises pour assurer sa réussite.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>L’agriculture est primordiale dans la quête d’une réelle souveraineté du pays. C’est pourquoi les autorités maliennes de la transition ne ménagent aucun effort pour que ce secteur vital marche à merveille. Pour la campagne agricole de cette année, elles se sont fixé des objectifs de productions. Pour cela, des dispositions ont été prises pour la réalisation de ces objectifs. Le ministre de l’Agriculture, entouré des responsables techniques et représentants des producteurs a tenu un point de presse pour informer l’opinion nationale de ces dispositions.</em></strong></p>



<p>L’agriculture est au cœur de la société, de l’économie et du développement du Mali. Le secteur agricole occupe 70&nbsp;% de la population active, contribue à plus de 40&nbsp;% du PIB et fournit près de 40&nbsp;% des recettes d’exportations du pays. Presque 60,1&nbsp;% de la population vit en milieu rural et dépend d’elle.&nbsp;</p>



<p>Pour la campagne agricole&nbsp;2025, le Mali compte produire 1 696 721&nbsp;tonnes de céréales et 682 000&nbsp;tonnes de coton graine. Des esprits malsains avaient commencé à planter le doute sur la possibilité de réaliser ces productions. Pour couper court à ces mauvaises langues, le ministre de l’Agriculture, accompagné du Président Directeur général (PDG) de la Compagnie malienne de développement des textiles (CDMT), du directeur national de l’agriculture et du président des cotonculteurs, a tenu un point de presse, le mardi&nbsp;24&nbsp;juin 2025 à son département. Cette rencontre avec la presse a permis à Daniel Siméon Kéléma, de fournir de précieuses informations pour la réussite de la campagne agricole.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-d-importantes-mesures-annoncees-nbsp"><strong>D’importantes mesures annoncées&nbsp;</strong></h2>



<p>Le ministre de l’Agriculture a énuméré des mesures prises afin de réussir la campagne agricole. Il s’agit, entre autres, de la mise à disposition des exploitants agricoles des intrants et équipements agricoles subventionnés ; du contrôle de qualité des intrants agricoles ; de la mise en valeur de 552 254&nbsp;ha d’aménagements hydro-agricoles. Ce n’est pas tout. Il a également indiqué le renforcement des mesures de protection des cultures contre les ravageurs ; de la promotion de l’agriculture contractuelle à travers le développement des Interprofessions ; du paiement du reliquat des recettes de coton graine dans un délai raisonnable aux producteurs de coton. Il s’agira aussi du maintien du prix d’achat du coton graine à 300&nbsp;F CFA le kilogramme.&nbsp;</p>



<p>Dans la même dynamique, le PDG de la CMDT, Kouloumegué Dembélé, a précisé que concernant le taux de réalisation de la campagne&nbsp;2025-2026, les objectifs sont ambitieux avec une superficie totale de 672 000&nbsp;ha, et le taux de réalisation est de 38,03&nbsp;% contre 26,90&nbsp;% à la même période l’année précédente.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-de-la-disponibilite-des-intrants-agricoles-nbsp"><strong>De la disponibilité des intrants agricoles&nbsp;</strong></h2>



<p>D’après le ministre Kéléma, des efforts colossaux ont été consentis par le gouvernement pour faciliter la circulation des camions hors normes et l’acheminement des intrants au Mali. Et le Directeur national de l’agriculture, Yacouba Souleymane, d’ajouter que s’agissant de la mise en place des intrants agricoles subventionnés dans les bassins de production, le taux est de 40&nbsp;%, et également appréciable. « <em>La dynamique va être soutenue dans ce sens et la distribution des intrants agricoles dans la transparence au seul profit des producteurs, est imminente</em> », a-t-il poursuivi.</p>



<p>Dès l’entame du point de presse, le ministre Kéléma a présenté toutes les excuses pour le retard accusé dans le paiement des recettes du coton aux cotonculteurs. Il a aussi indiqué que tout est mis en œuvre pour gérer cette situation dans les deux premières semaines du mois de juillet 2025. À sa suite le PDG de la CMDT a souligné que les plus hautes autorités du Mali ont ordonné le paiement des cotonculteurs avec la mise à disposition, dès le vendredi&nbsp;27&nbsp;juin 2025, de 23&nbsp;Milliards de F CFA au compte de la CMDT. Et de poursuivre qu’à la date du 24&nbsp;juin 2025, le paiement des recettes aux producteurs, au titre de la campagne&nbsp;2024-2025, s’élève à 108 913 500 977 sur un total de 171. 842.065.285 F CFA soit un taux de paiement de 63,38&nbsp;%.</p>



<p>À n’en pas douter, ce point de presse a permis à toute une nation d’être rassurée par rapport à la réussite de la campagne agricole&nbsp;2025-2026.</p>



<p><strong>SMC</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Souveraineté alimentaire au Mali : entre volonté politique et limites structurelles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 May 2025 14:00:00 +0000</pubDate>
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<p>Explorez les ambitions du gouvernement malien concernant la souveraineté alimentaire et les défis à surmonter dans l'agriculture.</p>
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<p><strong><em>À l’issue de la 15e session du Conseil Supérieur de l’Agriculture, tenue à Koulouba sous l’égide du président Assimi Goïta, le gouvernement malien affiche des prévisions ambitieuses : plus de 8 millions de tonnes de céréales, 682 000 tonnes de coton et une intensification des filières végétales et animales à l’horizon 2025-2027. Un pari audacieux au regard des défis structurels : aléas climatiques, insécurité persistante, faible mécanisation et dépendance aux intrants importés. Si le bilan 2024 reste encourageant avec 11 millions de tonnes de céréales, la concrétisation des objectifs repose sur une exécution rigoureuse, des moyens financiers accrus et une coordination renforcée entre l’État et les acteurs du monde rural.</em></strong></p>



<p><br>C’est dans l’enceinte solennelle du Palais de Koulouba que s’est tenue, ce 6 mai 2025, la 15e session du Conseil Supérieur de l’Agriculture (CSA), sous la présidence directe du général d’armée Assimi Goïta, Chef de l’État et Président de la Transition. Plus qu’un rituel administratif, cette rencontre annuelle a donné le ton d’une ambition assumée : faire de l’agriculture malienne le moteur stratégique de la souveraineté nationale et du développement économique.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-bilan-solide-dans-un-contexte-difficile"><strong>Un bilan solide dans un contexte difficile</strong></h3>



<p>L’année 2024 n’a pas été clémente pour le monde rural. Entre inondations dévastatrices, poches de sécheresse au sud, insécurité persistante dans plusieurs localités, flambée du prix des intrants et crises géopolitiques à l’échelle sous-régionale, le secteur agricole malien a été rudement éprouvé. Et pourtant, les chiffres donnent à espérer : 11 010 851 tonnes de céréales récoltées, 640 000 tonnes de coton graine, 234 244 tonnes de pomme de terre, 846 668 tonnes d’oignon et d’échalote, 636 436 tonnes de mangue, 113 218 tonnes de poisson frais et près de 97 000 tonnes de viande contrôlée.</p>



<p>Des performances saluées par le Chef de l’État qui, dans son discours inaugural, a souligné la résilience des producteurs maliens, tout en rappelant que près de 80 % de la population active vit de l’agriculture, secteur qui pèse 40 % du PIB national.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-previsions-ambitieuses-pour-2025-2027"><strong>Des prévisions ambitieuses pour 2025–2027</strong></h3>



<p>C’est sur le terrain des projections que la session a dévoilé ses ambitions les plus ambitieuses. Le Gouvernement prévoit, pour la campagne 2025, une production de plus de 8 millions de tonnes de céréales, dont 3,2 millions de tonnes de riz, 2,8 millions de tonnes de mil, 1,5 million de tonnes de maïset 1 million de tonnes de sorgho. Du côté des autres cultures, les objectifs sont fixés à 508 806 tonnes d’arachide, 297 601 tonnes de niébé, 206 307 tonnes de soja, 244 122 tonnes de tomate, et 264 112 tonnes d’oignon/échalote.</p>



<p>Pour y parvenir, l’État met sur la table un budget ambitieux. En 2024, ce sont 182,4 milliards de francs CFAqui ont été inscrits au budget en faveur des ministères de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, avec un taux de décaissement satisfaisant de 92,35 %. Pour 2025, la tendance est au renforcement.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-soutien-massif-aux-producteurs"><strong>Un soutien massif aux producteurs</strong></h3>



<p>L’exécutif a d’ores et déjà annoncé les prix subventionnés des intrants agricoles :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Engrais minéraux (sac de 50 kg) : <strong>1</strong>4 000 FCFA</li>



<li>Engrais organiques : 3 000 FCFA</li>



<li>Semences de maïs hybride : 1 500 FCFA/kg</li>



<li>Biostimulant Ovalis : 17 500 FCFA/kg</li>



<li>Coton graine (1er choix) : 300 FCFA/kg</li>
</ul>



<p>Ces subventions, associées à des programmes de mécanisation, de soutien à la pisciculture, à l’élevage, à la valorisation des productions locales et à l’accès facilité au crédit agricole, constituent les piliers d’une stratégie de modernisation et de sécurisation de l’agriculture familiale.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-vers-des-chaines-de-valeur-integrees"><strong>Vers des chaînes de valeur intégrées</strong></h3>



<p>Le Président Goïta a appelé à une rupture décisive avec le modèle agricole extractif. Il a plaidé pour une montée en gamme de l’économie agricole, via la transformation locale, la création de valeur ajoutée, et une meilleure structuration des filières, allant du champ à l’assiette. Le développement de plateformes agro-industrielles et de hubs logistiques régionaux est également en discussion.</p>



<p>Les contraintes restent nombreuses : accès inégal aux intrants, enclavement des zones de production, faible taux de mécanisation, aléas climatiques, fragilité de certaines organisations paysannes. Mais le cap est fixé, et il se nomme souveraineté alimentaire, résilience climatique, et essor du monde rural.</p>



<p>La 15e session du CSA n’a pas seulement dressé un bilan, elle a posé un cap. Celui d’un Mali agricole debout, productif, ambitieux. Un Mali qui, pour la première fois depuis longtemps, ne regarde plus son avenir depuis les guichets extérieurs, mais depuis ses champs, ses greniers, et la force tranquille de ses paysans.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Promotion du sésame au Mali : un autre moyen d&#8217;assurer la souveraineté alimentaire et nutritionnelle</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 May 2025 09:53:28 +0000</pubDate>
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<p>La promotion de la filière sésame au Mali est cruciale pour l'économie locale. Apprenez-en plus sur ses impacts et ses enjeux.</p>
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<p><strong><em>Depuis quelques années, le Mali a décidé de prendre une autre voie, celle de la souveraineté dans tous les secteurs. La souveraineté alimentaire et nutritionnelle constitue un des piliers essentiels de cette nouvelle voie. C&rsquo;est dans ce cadre que les autorités ne ménagent aucun effort pour promouvoir les cultures locales telles que le sésame.</em></strong></p>



<p>La filière sésame au Mali n&rsquo;est une source de revenus que pour quelques populations situées dans sa zone naturelle de développement, à savoir les régions de Koulikoro et Ségou. En effet, les superficies plantées sont de 50 000 ha avec une production annuelle estimée à 100 000 tonnes. Ainsi, l’activité occupe seulement 200 000 personnes travaillant essentiellement dans l’informel.&nbsp;</p>



<p>Pourtant, le Mali dispose d’un potentiel important au regard des disponibilités en terres et main d’œuvre agricole pour son expansion et suscite un réel intérêt dans les pays limitrophes et à l’étranger. Au regard de ce potentiel, les autorités de la transition ont décidé de faire du sésame un moyen de contribuer à la souveraineté alimentaire et nutritionnelle. C&rsquo;est dans ce cadre qu’ont été organisées les journées de promotion de la contractualisation sans la filière Sésame.&nbsp;</p>



<p>L&rsquo;objectif de ces journées, qui se sont tenues les 15 et 16 mai 2025 au CICB de Bamako, est de développer et sécuriser la chaîne de filière. Regroupant les acteurs agricoles venus de plusieurs régions et du District de Bamako, ces journées ont été initiées et organisées par interprofession de la Filière Sésame en collaboration avec le Département de l’Agriculture.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-satisfecit-du-ministre-de-l-agriculture-nbsp"><strong>Satisfécit du ministre de l’Agriculture&nbsp;</strong></h3>



<p>A la cérémonie d&rsquo;ouverture des travaux qu’il a présidée, le Ministre de l’Agriculture, Daniel Siméon Kéléma, a indiqué que&nbsp;<em>«&nbsp;La tenue de cette activité majeure cadre parfaitement avec la Politique de Développement Agricole qui confie aux Interprofessions Agricoles, la responsabilité de la promotion de l’agriculture contractuelle et la gestion des marchés, de l’offre et de la demande, des prix, de la qualité et la traçabilité des produits agricoles.&nbsp;»</em></p>



<p>Il a, aussi, rappelé que l’agriculture contractuelle est envisagée par le Gouvernement comme l’une des options durables de la transformation du secteur Agricole de soutien au développement de l’Agriculture, et nul doute est en cohérence avec la Vision «&nbsp;<em>malikura gnetasira ka ben san 2063</em>&nbsp;» de la Stratégie Nationale d’Émergence et de Développement Durable 2024-2034, si chère au Président de la Transition. Et de conclure que cette première expérience de la filière sésame devrait nous inspirer à enclencher la dynamique similaire au sein des autres filières reconnues par l’État. Il faut noter que ces journées se sont tenues, tout juste, après l&rsquo;adoption, le jeudi 24 avril 2025, par le Conseil national de transition d&rsquo;un projet de loi portant création du projet de mise en valeur des plaines rizicoles de Tombouctou.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-institution-de-la-journee-nationale-du-sesame-nbsp"><strong>Institution de la journée nationale du sésame&nbsp;</strong></h3>



<p>Pour promouvoir la culture du sésame, les autorités ont, pour la première fois, institué une journée dédiée au sésame. La première édition a eu lieu le jeudi 15 décembre 2022 au Mémorial Modibo Keita de Bamako. Le thème était : «<strong>&nbsp;</strong><em>l’employabilité des jeunes et des femmes, préoccupation pour les acteurs de la filière sésame</em>».<strong>&nbsp;</strong>L’objectif global était de bien expliquer aux acteurs et décideurs l’importance du sésame dans la sécurité alimentaire et nutritionnelle et son importance dans le développement socio-économique du Mali.&nbsp;</p>



<p>Au cours de cette journée, les objectifs de l&rsquo;interprofession de la filière Sésame, créée en 2016 et reconnue par le conseil supérieur de l&rsquo;agriculture, ont été expliqués. Il avait, aussi, été indiqué que le Mali a produit en 2018, 2019 et 2020 respectivement 29 000, 52 609, et 45 217,01 tonnes de sésame. En sus, il a été signalé que la filière sésame fait travailler plus de 450 000 familles en milieu rural. Les superficies exploitées en 2022, environ 120 000 ha avec un rendement moyen de 530 kg/ha nous permettent d’estimer la production nationale à plus à plus 60 000 tonnes.</p>



<p>Rappelons que le sésame (Sesamum indicum) est une plante annuelle de la famille des Pédaliacées, largement cultivée pour ses graines. Elle aurait été domestiquée dans le sous-continent indien et il est même probable que ce soit la première plante oléagineuse à avoir été cultivée. Le sésame est principalement cultivé dans les régions tropicales, subtropicales et tempérées chaudes d’Afrique et d’Asie. Il connaît un fort développement dans les pays subsahariens du fait de sa culture facile et des faibles coûts de production.&nbsp;</p>



<p>Les variétés de couleur blanche et blanc-crème sont de plus en plus utilisées en Europe, en Amérique du Nord et ailleurs dans le monde en pâtisserie (biscuits au sésame) et en boulangerie (pains pour hamburgers, bagels au sésame).&nbsp;&nbsp;En sus, les graines de sésame riches en lipides sont utilisées crues, broyées ou grillées en cuisine et pâtisserie-boulangerie ou bien servent à produire une huile végétale consommable sans raffinage.</p>



<p><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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