<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des développement national &#8212; Sahel Tribune</title>
	<atom:link href="https://saheltribune.com/tag/developpement-national/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://saheltribune.com/tag/developpement-national/</link>
	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
	<lastBuildDate>Thu, 12 Feb 2026 15:30:09 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/04/cropped-logo-Sahel-Tribune_Plan-de-travail-1.jpg</url>
	<title>Archives des développement national &#8212; Sahel Tribune</title>
	<link>https://saheltribune.com/tag/developpement-national/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">192168702</site>	<item>
		<title>Remaniement ministériel au Mali : Trois ministres élevés au rang d’État, quatre départements réaménagés</title>
		<link>https://saheltribune.com/remaniement-ministeriel-au-mali-trois-ministres-eleves-au-rang-detat-quatre-departements-reamenages/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/remaniement-ministeriel-au-mali-trois-ministres-eleves-au-rang-detat-quatre-departements-reamenages/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 15:30:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[administration territoriale]]></category>
		<category><![CDATA[Alousseni Sanou]]></category>
		<category><![CDATA[cohésion nationale]]></category>
		<category><![CDATA[décret présidentiel n°2026-062/PTRM]]></category>
		<category><![CDATA[développement national]]></category>
		<category><![CDATA[énergie et eau Mali]]></category>
		<category><![CDATA[exécutif malien]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance publique]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement malien]]></category>
		<category><![CDATA[Ibrahima Samaké]]></category>
		<category><![CDATA[Ismaël Wagué]]></category>
		<category><![CDATA[Issa Ousmane Coulibaly]]></category>
		<category><![CDATA[ministère de l’Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[ministres d’État Mali]]></category>
		<category><![CDATA[nominations gouvernementales]]></category>
		<category><![CDATA[politique malienne]]></category>
		<category><![CDATA[priorités gouvernementales]]></category>
		<category><![CDATA[Refondation de l’État]]></category>
		<category><![CDATA[réforme institutionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[Remaniement ministériel Mali 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Sadio Camara]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité alimentaire Mali]]></category>
		<category><![CDATA[stabilité institutionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[Tiémoko Traoré]]></category>
		<category><![CDATA[Transition malienne]]></category>
		<category><![CDATA[Yaya Golobo]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21233</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le gouvernement malien a subi un remaniement ministériel. Découvrez les nouvelles nominations et leurs implications pour le pays.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le gouvernement malien a connu, ce jeudi 12 février 2026, un léger remaniement marqué par des promotions et des changements ciblés. Le décret présidentiel n°2026-062/PTRM, lu par le Secrétaire général de la Présidence, Dr Alfousseini Diawara, sur l’ORTM, abroge celui du 21 novembre 2024. Trois ministres influents, Sadio Camara, Ismaël Wagué et Alousseni Sanou, sont désormais élevés au rang de ministres d’État, tandis que quatre départements clés, dont l’Agriculture et l’Administration territoriale, changent de titulaires. &nbsp;</em></strong></p>



<p>Ce réaménagement traduit une volonté de continuité mais aussi d’adaptation face aux défis actuels. La structure globale du gouvernement reste inchangée, mais certains ministères stratégiques connaissent des ajustements notables. Les départements de l’Administration territoriale, de la Refondation de l’État, de l’Agriculture ainsi que de l’Énergie et de l’Eau sont directement concernés. Ces changements visent à renforcer l’efficacité de l’action publique et à consolider les secteurs jugés prioritaires dans le contexte sécuritaire, institutionnel et économique du pays. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-promotions-au-rang-de-ministres-d-etat"><strong>Promotions au rang de ministres d’État</strong></h2>



<p>La promotion de trois figures majeures du gouvernement retient particulièrement l’attention. Le Général de Corps d’armée Sadio Camara, ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de Corps d’armée Ismaël Wagué, ministre de la Réconciliation nationale, de la Paix et de la Cohésion nationale, ainsi que M. Alousseni Sanou, ministre de l’Économie et des Finances, deviennent ministres d’État. Ce statut traduit la confiance renouvelée du Chef de l’État et souligne le rôle central de ces départements dans la gestion des affaires nationales. &nbsp;</p>



<p>Au ministère de l’Agriculture, un changement significatif intervient. M. Daniel Siméon Kelema cède son poste à M. Ibrahima Samaké. Ce remplacement intervient dans un secteur vital pour l’économie malienne, où les enjeux de sécurité alimentaire et de modernisation agricole demeurent cruciaux. La nomination de M. Samaké est perçue comme une volonté de donner un nouvel élan à ce département stratégique, en phase avec les attentes des populations rurales et urbaines. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-nouveaux-visages-dans-les-departements-cles"><strong>Nouveaux visages dans les départements clés</strong></h2>



<p>Le portefeuille de l’Administration territoriale et de la Décentralisation connaît également une évolution importante. Jusque-là assuré par le Premier ministre, le Général Abdoulaye Maïga, il est désormais confié au Général de Brigade Issa Ousmane Coulibaly. Ce transfert de responsabilité traduit une volonté de renforcer la gestion territoriale et la décentralisation, dans un contexte où la cohésion nationale et la stabilité institutionnelle sont des priorités absolues. &nbsp;</p>



<p>Du côté de la Refondation de l’État, chargé des Relations avec les Institutions, c’est M. Yaya Golobo qui prend les commandes. Ce département, au cœur des réformes institutionnelles, joue un rôle essentiel dans la consolidation de l’État et la modernisation des relations entre les différentes institutions. La nomination de M. Golobo illustre la volonté d’accélérer les réformes et de renforcer la légitimité institutionnelle dans un contexte de transition politique. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-energie-eau-et-continuite-gouvernementale"><strong>Énergie, Eau et continuité gouvernementale</strong></h2>



<p>Le ministère de l’Énergie et de l’Eau revient quant à lui à M. Tiémoko Traoré. Ce portefeuille est stratégique dans un pays où l’accès à l’énergie et à l’eau demeure un défi majeur pour le développement. La nomination de M. Traoré traduit une volonté de dynamiser ce secteur et de répondre aux besoins croissants des populations, tout en favorisant la modernisation des infrastructures énergétiques et hydrauliques. &nbsp;</p>



<p>En dehors de ces ajustements, le reste de l’équipe gouvernementale demeure inchangé. Ce choix traduit une volonté de continuité dans l’action publique, tout en consolidant les secteurs jugés prioritaires. Le Chef de l’État semble ainsi privilégier une approche mesurée, combinant stabilité et renforcement des départements stratégiques. Ce remaniement apparaît comme une réponse aux attentes des Maliens, dans un contexte marqué par des défis sécuritaires, institutionnels et économiques majeurs. &nbsp;</p>



<p>Ce remaniement vise à donner un nouvel élan à l’action gouvernementale et à soulager la population. Les promotions et les changements opérés renforcent des secteurs essentiels comme la défense, la réconciliation nationale, les finances publiques, l’agriculture et l’énergie. Avec cette nouvelle configuration, l’équipe dirigeante devra montrer rapidement son efficacité et répondre aux besoins des citoyens, en ouvrant une phase plus dynamique et orientée vers le développement du pays.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/remaniement-ministeriel-au-mali-trois-ministres-eleves-au-rang-detat-quatre-departements-reamenages/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21233</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Face à la pénurie du carburant, le Mali choisit la raison avant la précipitation</title>
		<link>https://saheltribune.com/face-a-la-penurie-du-carburant-le-mali-choisit-la-raison-avant-la-precipitation/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/face-a-la-penurie-du-carburant-le-mali-choisit-la-raison-avant-la-precipitation/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mikailou Cissé]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Oct 2025 14:16:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[Assimi Goïta]]></category>
		<category><![CDATA[Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[cohésion sociale]]></category>
		<category><![CDATA[crise énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[développement national]]></category>
		<category><![CDATA[éducation nationale]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement supérieur]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse malienne]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Ministère de l’Éducation nationale]]></category>
		<category><![CDATA[ministère de l’Enseignement supérieur]]></category>
		<category><![CDATA[pénurie de carburant]]></category>
		<category><![CDATA[Politique éducative]]></category>
		<category><![CDATA[refondation du Mali]]></category>
		<category><![CDATA[résilience nationale]]></category>
		<category><![CDATA[service public]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté nationale]]></category>
		<category><![CDATA[suspension des cours]]></category>
		<category><![CDATA[Transition malienne]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=20127</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Face à la pénurie de carburant, comment Bamako s'organise-t-il ? Apprenez-en plus sur la décision atypique des autorités.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Face à la pénurie de carburant qui paralyse le pays, Bamako a pris une décision rare : suspendre les cours dans toutes les écoles et universités pendant deux semaines. Un choix de lucidité, dicté par les réalités du terrain, qui en dit long sur la manière dont le Mali apprend à gouverner dans l’adversité — avec calme, méthode et souveraineté.</em></strong></p>



<p>Dans les rues de Bamako, les files d’attente devant les stations-service sont devenues une pratique quotidienne. Des familles patientent des heures pour quelques litres d’essence, des enseignants laissent leurs motos à sec, des élèves parcourent des kilomètres à pied. La scène est connue, presque banale, mais cette fois, elle a pris une ampleur nationale.</p>



<p>Le gouvernement malien a tranché en décidant que les écoles et universités resteront fermées du 27 octobre au 9 novembre 2025.&nbsp;Non par renoncement, mais par réalisme.&nbsp;«&nbsp;<em>Gouverner, c’est prévoir</em>&nbsp;», disait l’adage. À Bamako, on dirait aujourd’hui : gouverner, c’est s’ajuster.</p>



<p>Cette décision, loin d’un simple geste administratif, relève d’une pédagogie de crise : alléger la pression sur les ménages, réduire la mobilité, préserver le peu de carburant encore disponible pour les services essentiels.Dans un pays où l’éducation reste le ciment de la cohésion nationale, ce choix symbolise une forme de discipline collective, signe d’un État qui assume ses contraintes au lieu de les nier.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-ecole-miroir-de-la-nation"><strong>L’école, miroir de la nation</strong></h3>



<p>Dans le silence des classes, c’est toute une société qui s’interroge sur sa propre endurance.<br>Le Mali suspend l’école, mais pas l’éducation.&nbsp;Dans les familles, les cahiers se ferment, mais la parole circule. Les discussions reprennent, les solidarités s’inventent, les mères s’improvisent enseignantes, les pères philosophes du quotidien.<br>La fermeture des établissements ne traduit pas un échec, mais une pause lucide, une respiration collective face à une tension logistique devenue insoutenable.</p>



<p>Au-delà de la mesure, c’est une leçon de maturité politique : celle d’un État qui accepte de ralentir pour mieux avancer.&nbsp;La pénurie de carburant n’est plus seulement une crise économique, elle devient un test de gouvernance.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-lucidite-et-responsabilite-partagee"><strong>Lucidité et responsabilité partagée</strong></h3>



<p>Le professeur Cheikh Yacoub Doucouré, figure morale respectée, le rappelle avec justesse :&nbsp;«&nbsp;<em>Les moments difficiles font partie intégrante de la vie collective. La résilience nationale consiste à affronter l’adversité avec calme, discipline et foi en l’avenir.</em>&nbsp;»</p>



<p>Ses mots résonnent comme un écho au pragmatisme du pouvoir malien.<br>Le pays n’est pas à genoux. Il s’adapte.&nbsp;Cette pause éducative n’est pas une rupture, mais un acte de gestion lucide d’un contexte régional où les défis énergétiques s’accumulent — du Sahel aux ports de la Méditerranée.</p>



<p>C’est aussi une manière d’exprimer la souveraineté du réel : ne pas céder à la panique, ne pas masquer les difficultés, mais les transformer en espace de réflexion collective.&nbsp;En ce sens, le Mali ne subit pas sa crise ; il l’utilise pour repenser sa trajectoire.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-lecon-africaine-de-maitrise-et-de-mesure"><strong>Une leçon africaine de maîtrise et de mesure</strong></h3>



<p>La décision de Bamako tranche avec les réflexes habituels des «&nbsp;<em>États fragiles</em>&nbsp;».<br>Là où d’autres auraient improvisé, le Mali a choisi l’ordre et la cohérence.<br>Là où d’autres auraient masqué la crise sous le vernis de la communication, il a préféré la transparence et la prudence.</p>



<p>Cette approche, presque confucéenne, illustre une nouvelle pédagogie de la souveraineté. Une pratique qui consiste à assumer la contrainte comme un passage obligé vers la maîtrise de soi.&nbsp;L’État malien démontre qu’il ne s’agit plus d’obéir à la vitesse du monde, mais d’imposer son propre rythme — celui d’une refondation lente, mais consciente.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-nbsp-savoir-comme-energie-nationale">Le<strong>&nbsp;savoir comme énergie nationale</strong></h3>



<p>Dans cette parenthèse forcée, un symbole s’impose : l’école malienne reste debout, même les portes closes.Chaque élève, chaque enseignant, chaque parent porte la conviction que l’éducation est la première énergie d’un pays — plus précieuse encore que le carburant.</p>



<p>Car si le Mali manque aujourd’hui d’essence, il ne manque ni de foi, ni de raison, ni de mémoire.&nbsp;Et dans ce monde de vitesse et de vertige, cette leçon de mesure — presque philosophique — fait du Mali un pays qui, même ralenti, avance avec dignité.</p>



<p><strong>Mikailou Cissé&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/face-a-la-penurie-du-carburant-le-mali-choisit-la-raison-avant-la-precipitation/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">20127</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Valorisation de la diaspora : Quand Général d’armée Assimi Goïta rassure les Maliens établis à l’extérieur</title>
		<link>https://saheltribune.com/valorisation-de-la-diaspora-quand-general-darmee-assimi-goita-rassure-les-maliens-etablis-a-lexterieur/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/valorisation-de-la-diaspora-quand-general-darmee-assimi-goita-rassure-les-maliens-etablis-a-lexterieur/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Jul 2025 09:37:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Abdoulaye Maïga]]></category>
		<category><![CDATA[Assimi Goïta]]></category>
		<category><![CDATA[confiance institutionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[coopération diaspora]]></category>
		<category><![CDATA[développement national]]></category>
		<category><![CDATA[diaspora africaine]]></category>
		<category><![CDATA[diaspora et développement]]></category>
		<category><![CDATA[diaspora et souveraineté]]></category>
		<category><![CDATA[diaspora malienne]]></category>
		<category><![CDATA[engagement de la diaspora]]></category>
		<category><![CDATA[feuille de route présidentielle]]></category>
		<category><![CDATA[FID 2025]]></category>
		<category><![CDATA[Forum international de la diaspora]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance participative]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Sylla]]></category>
		<category><![CDATA[Haut conseil des Maliens de l’extérieur]]></category>
		<category><![CDATA[inclusion économique]]></category>
		<category><![CDATA[intégration africaine]]></category>
		<category><![CDATA[investissement productif]]></category>
		<category><![CDATA[Mali Kura]]></category>
		<category><![CDATA[Maliens de l’extérieur]]></category>
		<category><![CDATA[Mossa Ag Attaher]]></category>
		<category><![CDATA[OIM]]></category>
		<category><![CDATA[partenariat diaspora-État]]></category>
		<category><![CDATA[politiques publiques diaspora]]></category>
		<category><![CDATA[remittances Mali]]></category>
		<category><![CDATA[rôle stratégique de la diaspora]]></category>
		<category><![CDATA[Sylvia Ekra]]></category>
		<category><![CDATA[transfert de compétences]]></category>
		<category><![CDATA[transferts monétaires]]></category>
		<category><![CDATA[transformation nationale]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=19438</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Forum de la diaspora sera une occasion unique de rassembler les Maliens du monde entier pour discuter du développement du Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le développement d’un pays, comme le Mali, ne peut se réaliser que par l’apport de chaque citoyen. L’apport des Maliens établis à l’extérieur du pays joue un rôle éminemment important au regard de ses transferts monétaires qu’ils effectuent annuellement vers la patrie-mère. C’est pourquoi les autorités de la transition ont organisé, pour la première fois de l’histoire du pays, le forum international de la diaspora (FID 2025).</em></strong></p>



<p>Tenu du 17 au 19&nbsp;juillet 2025 à Bamako, le forum a réuni les Maliens provenant de 77&nbsp;pays à travers le monde. Placée sous la haute autorité du Président de la Transition, et présidée par le Premier ministre, la cérémonie d’ouverture officielle a enregistré la présence des membres du Gouvernement malien, de délégations ministérielles venues du Niger, du Burkina Faso et de la Guinée Conakry, d’ambassadeurs, des représentants du Conseil national de Transition (CNT), de représentants d’institutions nationales internationales, ainsi que d’une importante délégation de la diaspora malienne venue des cinq continents du monde.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-enjeux-et-defis-pour-une-diaspora-au-coeur-du-developpement-economique-national"><strong>« Enjeux et défis pour une diaspora au cœur du développement économique national »</strong></h2>



<p>Tel est le thème de cette première édition du forum. Il porte un message fort&nbsp;: la diaspora n’est plus perçue comme une simple communauté d’expatriés, mais comme un acteur stratégique de transformation. C’est pourquoi le Premier ministre, Général de division Abdoulaye Maïga, a, dans son discours, indiqué que la contribution de la diaspora ne se limite pas aux transferts financiers, mais s’étend désormais à l’investissement productif et au transfert de compétences.&nbsp;</p>



<p>Quant au ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, il a souligné que cette rencontre est bien plus qu’un forum et qu’elle est l’expression d’une volonté politique forte&nbsp;: celle de bâtir un nouveau pacte avec notre diaspora, dans la transparence, la reconnaissance et l’action concrète.&nbsp;</p>



<p>En somme, le FID&nbsp;2025 marque le début d’un processus de partenariat renouvelé entre le Mali et ses enfants établis à l’extérieur, un partenariat fondé sur la confiance, le respect mutuel et la volonté commune de construire le Mali Kura. Pendant les trois jours de discussions, il y a eu des panels de haut niveau, des rencontres B to B, des ateliers thématiques et des expositions qui ont permis de mettre en valeur le potentiel de la diaspora au service d’un développement durable et inclusif.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-mali-compte-sur-sa-diaspora"><strong>« Le Mali compte sur sa diaspora »</strong></h2>



<p>C’est le titre de la feuille de route claire que le Chef de l’État a remis à la diaspora malienne. C’était au lendemain de l’ouverture officielle du forum, où il a reçu en audience une délégation de la diaspora conduite par Habib Sylla, président du haut conseil des Maliens établis à l’extérieur.</p>



<p>D’après le président Sylla, l’entretien avec le Chef de l’État a été long, franc et porteur d’espoir. Ce qui prouve, selon lui, la profondeur des échanges et de la volonté politique affirmée au plus haut niveau. Et Sylla d’ajouter que le Président de la transition leur a adressé un message fort d’encouragement et de confiance en leur remettant une feuille de route claire&nbsp;:&nbsp;<em>« Le Mali compte sur sa diaspora ».</em>&nbsp;Le Président Sylla a aussi affirmé que&nbsp;:&nbsp;<em>« Le Président [</em>Général Assimi Goïta]&nbsp;<em>nous a indiqué que le Mali ne se fera pas sans ses enfants, où qu’ils se trouvent. Toutes les garanties sont données. À nous de répondre présents. »</em></p>



<p>Rappelons que d’après le Premier ministre, la diaspora malienne a apporté à la mère-patrie, 2023, dans le cadre des transferts monétaires un montant estimé à 700&nbsp;milliards de FCFA soit 5,6&nbsp;% du PIB (Produit Intérieur Brut). En 2024, elle a apporté 1,2&nbsp;milliard de dollars d’après un rapport de la Banque mondiale cité par la Directrice de l’OIM (Organisation internationale pour les migrations) Afrique de l’Ouest et du centre, Sylvia Ekra, lors de son discours à la cérémonie d’ouverture du forum, le 17&nbsp;juillet 2025./.</p>



<p><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/valorisation-de-la-diaspora-quand-general-darmee-assimi-goita-rassure-les-maliens-etablis-a-lexterieur/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">19438</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Forum international de la diaspora : le Mali mobilise sa diaspora pour le développement</title>
		<link>https://saheltribune.com/forum-international-de-la-diaspora-le-mali-mobilise-sa-diaspora-pour-le-developpement/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/forum-international-de-la-diaspora-le-mali-mobilise-sa-diaspora-pour-le-developpement/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Jul 2025 09:25:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Assimi Goïta]]></category>
		<category><![CDATA[Banque africaine de développement]]></category>
		<category><![CDATA[CICB]]></category>
		<category><![CDATA[compétences diaspora]]></category>
		<category><![CDATA[contribution diaspora au développement]]></category>
		<category><![CDATA[coopération internationale]]></category>
		<category><![CDATA[développement national]]></category>
		<category><![CDATA[diaspora malienne]]></category>
		<category><![CDATA[entrepreneuriat diaspora]]></category>
		<category><![CDATA[femmes et développement]]></category>
		<category><![CDATA[feuille de route Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Forum international de la diaspora]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Sylla]]></category>
		<category><![CDATA[HCME]]></category>
		<category><![CDATA[innovation]]></category>
		<category><![CDATA[intégration africaine]]></category>
		<category><![CDATA[investissement diaspora]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse malienne]]></category>
		<category><![CDATA[Mali 2025]]></category>
		<category><![CDATA[Maliens établis à l’extérieur]]></category>
		<category><![CDATA[ministère des Maliens de l’extérieur]]></category>
		<category><![CDATA[Mossa Ag Attaher]]></category>
		<category><![CDATA[networking diaspora]]></category>
		<category><![CDATA[OIM]]></category>
		<category><![CDATA[projets structurants]]></category>
		<category><![CDATA[résilience économique]]></category>
		<category><![CDATA[transfert de compétences]]></category>
		<category><![CDATA[Union africaine]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=19348</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Forum international de la diaspora vise à rassembler les Maliens de l’étranger pour des échanges constructifs et des investissements.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le ministère des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine a lancé officiellement, ce jeudi&nbsp;10&nbsp;juillet 2025, le premier Forum international de la diaspora, dans la salle Balla Moussa Keita du Centre International de Conférences de Bamako.&nbsp;&nbsp;Prévu du 17 au 19&nbsp;juillet 2025 au CICB, cet événement vise à mobiliser les compétences et investissements des Maliens de l’extérieur pour contribuer au développement national.&nbsp;</em></strong></p>



<p>Placée sous la haute présidence du président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, la cérémonie a réuni un large éventail de personnalités et d’acteurs nationaux et internationaux, dont le ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, l’ambassadeur du Royaume du Maroc, le Président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME) Habib Sylla, ainsi que des représentants du patronat, de la Chambre de commerce et d’industrie et des organisations internationales comme l’OIM.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-nous-voulons-un-forum-qui-impacte-reellement"><strong>«</strong><strong> Nous voulons un forum qui impacte réellement</strong><strong> »</strong></h2>



<p>Dans son discours d’ouverture, le ministre Mossa Ag Attaher a salué l’implication de tous les partenaires et acteurs présents, rappelant l’importance stratégique de ce forum qui découle d’une volonté politique forte et d’un engagement collectif. «<em> La diaspora malienne est une richesse inestimable, porteuse d’expériences, d’innovations et de compétences précieuses pour notre pays</em><em> </em>», a-t-il déclaré, tout en soulignant la nécessité d’aller au-delà des intentions pour aboutir à des actions concrètes et durables.</p>



<p>«<em> Nous ne voulons pas faire un forum de plus, mais un rendez-vous qui impacte réellement l’économie nationale</em><em> </em>», a insisté le ministre, invitant la diaspora à s’impliquer activement dans cette démarche nationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-programme-riche-et-varie"><strong>Un programme riche et varié</strong></h2>



<p>Le forum, qui se déroulera du 17 au 19&nbsp;juillet au CICB, proposera des conférences, panels et ateliers sur des thématiques clés comme l’investissement productif, l’entrepreneuriat, l’innovation, le transfert des compétences ainsi que le rôle essentiel des femmes et des jeunes. En parallèle, une exposition mettra en lumière des projets portés par des entrepreneurs issus de la diaspora et des espaces de networking permettront de favoriser les échanges et la création de partenariats concrets.</p>



<p>Le Président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur, Habib Sylla, a salué cette initiative qualifiée d’«<em> historique</em><em> </em>». «<em> Nous mobiliserons nos compatriotes présents dans 77 pays afin qu’ils répondent massivement à l’appel du Mali</em><em> </em>», a-t-il assuré, réaffirmant ainsi l’engagement total de son institution à soutenir le succès de cet événement.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-vision-partagee-par-les-partenaires-internationaux"><strong>Une vision partagée par les partenaires internationaux</strong></h2>



<p>Le représentant de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) a rappelé l’importance stratégique de la diaspora pour le développement, soulignant qu’elle constitue un relai majeur d’innovation et d’investissement pour le pays. Depuis 2024, grâce à un partenariat avec la Banque africaine de développement et la Commission de l’Union africaine, l’OIM accompagne le Mali pour stimuler l’investissement privé et l’entrepreneuriat au sein de sa diaspora, contribuant ainsi à une meilleure résilience économique.</p>



<p>Le ministre Mossa Ag Attaher a également adressé un message fort à la jeunesse malienne formée ou ayant acquis de l’expérience à l’étranger, l’invitant à s’engager davantage. «<em> Ce forum est le vôtre</em><em> </em>», a-t-il lancé, soulignant que la jeunesse détient une place centrale dans la transformation et la modernisation du pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-une-feuille-de-route-concrete"><strong>Vers une feuille de route concrète</strong></h2>



<p>À l’issue de ce forum, une feuille de route sera élaborée pour traduire les recommandations formulées en engagements clairs et actions concrètes, afin de mieux orienter les transferts financiers et le savoir-faire de la diaspora vers des projets structurants et productifs. «<em> Nous voulons sortir de ce forum avec des projets et des actions mesurables qui profiteront directement au développement du Mali</em><em> </em>», a insisté le ministre.</p>



<p>Enfin, il a exprimé sa gratitude envers tous les partenaires et acteurs impliqués et a lancé un appel à la presse nationale et internationale pour assurer une large couverture, afin d’atteindre tous les Maliens, où qu’ils se trouvent. «<em> Ensemble, nous pouvons transformer la force de notre diaspora en moteur puissant pour un Mali plus ambitieux et inclusif</em><em> </em>», a-t-il conclu sous les applaudissements nourris de l’assistance.</p>



<p>Par ce forum, le Mali affirme sa volonté d’écrire une nouvelle page où sa diaspora devient, plus que jamais, un pilier essentiel pour bâtir l’avenir du pays.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/forum-international-de-la-diaspora-le-mali-mobilise-sa-diaspora-pour-le-developpement/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">19348</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Économie : pour développer l’Afrique, M. Doubragne invite les pays à investir en eux-mêmes</title>
		<link>https://saheltribune.com/economie-developper-afrique-doubragne-invite-pays-investir-eux-memes/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/economie-developper-afrique-doubragne-invite-pays-investir-eux-memes/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Aug 2020 20:12:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[développement national]]></category>
		<category><![CDATA[économie locale]]></category>
		<category><![CDATA[matières premières]]></category>
		<category><![CDATA[transformation économique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://saheltribune.com/?p=3603</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La problématique du développement de l’Afrique est au cœur de maintes réflexions en ce 21e siècle. Le gouverneur de la Banque africaine de développement (BAD) invite les pays africains à investir en eux-mêmes pour se développer. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>La problématique du développement de l’Afrique est au cœur de maintes réflexions en ce 21<sup>e</sup> siècle. Le gouverneur de la Banque africaine de développement (BAD) invite les pays africains à investir en eux-mêmes pour se développer.  </strong></p>



<p><em>« Il n’est pas possible de dormir à côté d’autant de potentialités et d’être obligé d’investir ailleurs, ce qui existe à côté de soi »</em>, estime le gouverneur de la Banque africaine de développement pour le Tchad, Issa Doubragne. À l’en croire, les pays africains doivent investir en eux-mêmes en investissant dans les infrastructures de base pour stimuler leurs économies.</p>



<p>Aux dires du gouverneur de la BAD, le système d’exportation des pays africains de leurs ressources fait d’eux des créateurs d’emploi à l’étranger alors que leurs populations croupissent sous le poids de la pauvreté. Pourtant, ces matières premières transportées aux États unis, en Chine, etc., contribuent à renforcer la position dominante de ces pays, fait-il savoir. Toujours dans ses précisions, il estime important de transformer les matières premières à l’interne. Cela peut alors aider ces pays à sortir de la pauvreté en créant de l’emploi, remarque-t-il. « <em>Nourrir l’Afrique veut dire nous positionner sur nos ressources existantes, investir dans les structures basiques de nos économies</em> », précise-t-il.</p>



<p>Selon M.&nbsp;Doubragne, la production pour l’autosuffisance en Afrique est bien possible, surtout avec l’existence abondante de l’eau, des bras valides, des terres agricoles, etc. À l’en croire, il est important de diversifier l’économie en investissant dans les secteurs structurants.</p>



<p>Doubragne finit par exhorter les pays d’Afrique centrale à se concentrer sur la diversification économique tout en réduisant leur dépendance à l’égard des exportations de pétrole. Il demande aux gouvernements d’envisager d’investir dans six secteurs à forte valeur ajoutée afin d’éviter la stagnation économique.</p>



<p>Cette conception de M.&nbsp;Doubragne garde de fortes similitudes avec la pensée de tant de penseurs africains, notamment Marcien Towa ainsi que Youssouph Mbargane Guissé. Tous ces penseurs estiment que le développement de l’Afrique passe par la transformation de ses matières premières sur son propre sol.</p>



<p><strong>Oumarou</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/economie-developper-afrique-doubragne-invite-pays-investir-eux-memes/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">3603</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Dirigeants et peuple, deux faces de la même monnaie</title>
		<link>https://saheltribune.com/dirigeants-et-peuple-deux-faces-de-la-meme-monnaie/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/dirigeants-et-peuple-deux-faces-de-la-meme-monnaie/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Phileingora]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2020 07:51:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[crise de conscience]]></category>
		<category><![CDATA[délinquance]]></category>
		<category><![CDATA[développement national]]></category>
		<category><![CDATA[favoritisme]]></category>
		<category><![CDATA[IBK]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://saheltribune.com/?p=1659</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L’aventure ambiguë du président Ibrahim Boubacar Keïta nous a fait sombrer dans la mendicité, dans le mensonge, dans le viol des lois de la nation et dans une injustice totale.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Le comportement du président Ibrahim Boubacar Keïta ainsi que des Maliens met le jeune étudiant en Master philosophie au Mali hors de lui-même. Tidiani Bakary Guindo livre dans cette tribune ce qu’il faut pour sauver le régime d’IBK et le Mali.</strong></p>


<p>Est-ce possible qu’on naisse président de la République ? Non, on ne naît pas président, on le devient après avoir été élu. Et devenir président ne signifie pas qu’on est l’homme le plus fort ou le plus intelligent du monde.</p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1646&amp;action=edit">Visioconférence-législatives : l’incohérence au sommet de l’État</a></p>


<h5 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Le paradoxe d’IBK</strong></h5>


<p>L’aventure ambiguë du président Ibrahim Boubacar Keïta nous a fait sombrer dans la mendicité, dans le mensonge, dans le viol des lois de la nation et dans une injustice totale.</p>


<p>Si seule la compétence prévalait pour nous sortir de cette abominable crise, l’homme politique, ô combien expérimenté, qu’incarne le président Ibrahim Boubacar Keïta, serait l’homme de la situation ! Lui qui a participé à tous les régimes politiques du Mali. Je me demande même s’il n’a pas participé à la rédaction de la charte des chasseurs du Manden et celle de Kouroukanfuka. Mais l’expérience devient vaine lorsqu’elle n’est accompagnée ni de dignité ni d’honneur.</p>


<h5 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Jeu de rôles mensongers</strong></h5>


<p>Au Mali, nous sommes dans un jeu de rôles mensongers juste pour être appréciés par l’autre. Alors que l’idéal, c’est d’être ce que l’on est et ce que l’on est capable de faire dignement et sincèrement.&nbsp;</p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1637&amp;action=edit">Cours à distance: méconnaissance des réalités du Mali ou cupidité des gouvernants ?</a></p>


<p>Je demande au président de la République malienne de (re) méditer ce charmant passage du philosophe Emmanuel Levinas qui affirmait&nbsp;que <em>« L’élection ne privilégie pas. L’élection n’a qu’un sens moral. L’homme moral est celui qui, dans une assemblée, fait la chose qu’il y’a à faire. Là, il s’élit. C’est à tort que l’on a pu ressentir l’élection comme un privilège. Certes, pendant la persécution, elle a pu être souvent un élément de consolation, et cette conscience d’élection a pu conduire à l’égoïsme. Mais, il ne faut pas, j’insiste, voire cette notion comme une prérogative ».</em></p>


<p>Aucun Malien n’a demandé à un candidat de lui promettre le paradis. Par ses promesses creuses (<a rel="noreferrer noopener" href="https://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&amp;obj=livre&amp;no=41495" target="_blank">Le Mali d’abord </a>!), le président Ibrahim Boubacar Keïta a trahi les Maliens. Au lieu de concrétiser ce slogan, il l’a renversé&nbsp;: du Mali d’abord on s’est retrouvé à ma famille d’abord.</p>


<h5 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Laissons les morts enterrer les morts</strong></h5>


<p>Être élu comme président, c’est recevoir, être séparé des autres en faisant respecter les principes sacrés de la nation.</p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1633&amp;action=edit">Ce qui se cache derrière les dires d’Ibrahim Boubacar Kéita</a></p>


<p>Je ne suis pas de ceux qui pensent qu’on doit toujours rappeler à IBK la glorieuse victoire de Soundjata Keita afin qu’il soit au service du peuple malien. Car ce que Soundjata a fait ne concerne que lui et son empire. Donc, laissons les morts enterrer les morts et faisons en toute humilité le rappel du passé pour mieux nous imprégner de la réalité présente.</p>


<p>Nul besoin de passer par la Sorbonne pour bien gouverner le Mali. On n’a pas besoin d’être un polyglotte pour être président de la République de ce pays.</p>


<h5 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Problématique de la gouvernance par la jeunesse</strong></h5>


<p>Toutefois, si les vieux connaissent l’andropause et sont en ménopause politique, doit-on pour autant confier le pouvoir à la jeunesse malienne ? Ce qui est sûr, nous vivons tous dans le ras-le-bol. Nous avons accepté l’injustice, le favoritisme, le népotisme, la gabegie, le clientélisme et la malhonnête exacerbés.</p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1602&amp;action=edit">Le goût du sang !</a></p>


<p>Le Malien honnête a existé, mais il y a de cela fort longtemps. Aujourd’hui, l’individualisme a pris le dessus, et nous sommes devenus des brebis égarées.</p>


<p>Le Malien n’existe que par simple forme. Officiellement, nous sommes tous des Maliens, mais officieusement nous ne sommes que de simples étrangers dans notre pays vendu et truqué.</p>


<p>Les Maliens sont désorientés, car nous vivons tous dans une situation précaire. La moitié de la jeunesse malienne participe à la sorcellerie et au banditisme au vu et au su du locataire de Koulouba.</p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1594&amp;action=edit">Coronavirus : au Mali, le discours qu’il faut pour faire taire</a></p>


<p>Dans son livre intitulé « Do it » (Fais-le), le révolutionnaire américain Jerry Rubin disait que <em>« Nous avons associé jeunesse, musique, sexe, drogue, révolution avec trahison ; c’est là quelque chose de bien difficile à dépasser ».</em></p>


<p>La jeunesse malienne est plongée dans une crise de conscience. Elle est infectée par le virus de l’ignorance, du passéisme, de la délinquance juvénile et surtout par l’obsession ignoble de l’argent. &nbsp;</p>


<p>Les gouvernants maliens sont alors à l’image de leur peuple. Ils sont les deux faces de la même monnaie.</p>


<h5 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Règne du divisionnisme</strong></h5>


<p>Nous avons perdu notre vision d’honneur et d’union pour déraper jusqu’à nous perdre dans une division perpétuelle. Les hommes politiques sont divisés et ne veulent pas se réconcilier. Les religieux, qui sont considérés comme des étoiles filantes permettant de nous unifier afin de bâtir un Mali meilleur et solidaire, sont devenus des professeurs agrégés en art divisionniste. Les commerçants refusent typiquement de conjuguer le même langage. Les enseignants, qui sont les éveilleurs de consciences dormantes, sont malheureusement tombés dans la politique divisionniste. Les médecins, qui doivent soigner la souffrance du corps, sont tombés dans l’esprit de la fameuse pandémie de la division.</p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1590&amp;action=edit">L’illégitimité d’un gouvernement vient de son non-respect des lois de la République</a></p>


<p>La terre malienne n’est peut-être pas maudite, mais elle est lâche, médiocre, vile et les promesses du salut de l’homme malien ne sont que mauvaise farce.</p>


<h5 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Adopter l’esprit du surhomme de Nietzsche</strong></h5>


<p>La jeunesse malienne doit-elle adopter l’esprit du <a href="https://la-philosophie.com/nietzsche-surhomme" target="_blank" rel="noreferrer noopener">surhomme </a>de Nietzsche pour sortir défensivement de ce chaos ?</p>


<p>Nietzsche veut que le surhomme se choisisse et s’élise lui-même, car le surhomme n’est pas un fils soumis. Il prétend échapper à l’autorité étatique et religieuse alimentaire, considérée comme un joug.</p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1569&amp;action=edit">Mali: les mesures sociales du gouvernement contre le covid-19 soulèvent plusieurs interrogations</a></p>


<p>Je prie les ancêtres méritants pour que le futur sauveur du Mali ne soit pas un jeune qui sera soumis à la pandémie dévastatrice de la politique. Celle de nos papis et mamies qui sont déjà en ménopause politique. Je prie la divine providence pour que le futur sauveur du Mali ne tombe pas dans le piège de nos pseudo religieux comme l’a fait le Général Amadou Aya Sanogo.</p>


<h5 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Conseil</strong> au président  Ibrahim Boubacar Keïta </h5>


<p>L’oiseau noir dit que la vérité fait rougir les yeux, mais ne les crève pas. Si IBK veut sortir par la grande porte de l’histoire du Mali, il doit se mettre honnêtement au service du peuple malien. S’il ne veut pas que sa conscience le gronde un jour devant le tribunal de l’histoire des hommes intègres, il doit se montrer juste envers tous les Maliens.</p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1555&amp;action=edit">Ce que le coronavirus nous apprend !</a></p>


<p>C’est le lieu de rappeler au chef d’État que son fils n’est pas mieux que celui d’un cultivateur, vice versa. Sa famille n’est pas plus bénie que celle d’un ressortissant de Diallassagou. Ce n’est ni son charme ni sa capacité intellectuelle qui lui ont octroyé le pouvoir politique. &nbsp;C’est grâce à la volonté noble des Maliens qu’il est assis aujourd’hui sur le trône du pouvoir. Aujourd’hui c’est lui et demain, ce sera quelqu’un d’autre. Car, l’État est une continuité. C’est pourquoi il nous doit du respect, de l’honneur et de la dignité. Il doit être à l’écoute des Maliens démunis psychiquement et financièrement.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/dirigeants-et-peuple-deux-faces-de-la-meme-monnaie/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">1659</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Binor, le fou qui change la face de #Yelemabougou</title>
		<link>https://saheltribune.com/binor-le-fou-qui-change-la-face-de-yelemabougou/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/binor-le-fou-qui-change-la-face-de-yelemabougou/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Phileingora]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Apr 2020 08:44:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[développement national]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[feux de brousse]]></category>
		<category><![CDATA[protection des eaux]]></category>
		<category><![CDATA[protection des forêts]]></category>
		<category><![CDATA[vertu]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://saheltribune.com/?p=1501</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Chaque année, des arbres sont plantés. Les forêts sont protégées contre les feux de brousse. Les cours d’eau de même. L’eau est bien gérée. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Le sort de toutes les nations reste tributaire de la qualité des chefs d’État qui les gouvernent. Si ceux-ci sont vertueux, le développement sera une question de jour.</strong></p>


<p>Le règne de Binor a été un ouf de soulagement pour Yélémabougou. Ce jeune président n’a d’autre rêve, d’autre souci, d’autre engagement que le développement de Yélémabougou. Or, depuis sa jeunesse jusqu’à son élection à la tête de cet État, il est considéré comme un fou par ses concitoyens.</p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1496&amp;action=edit">Discussion entre le Patriote, le Cultivé et l’Ignorant : faut-il accepter le vaccin contre le coronavirus en Afrique ?</a></p>


<h5 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Le fou vertueux</strong></h5>


<p>La folie a changé de sens à Yélémabougou. On considère comme fous des hommes se battant pour des causes nobles, c’est-à-dire ayant en vue le respect des lois de la République. <a href="https://www.cairn.info/revue-l-autre-2017-2-page-235.htm" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Le fou</a> est cet homme qui se bat pour la vérité, qui dit haut et fort ce que les autres ont peur de dénoncer, qui tente d’éveiller la conscience de ses semblables.</p>


<p>Binor vient de finir ses études de droit après avoir passé plusieurs années à être victime d’injustice au sein même de son université. Pendant ses temps de chômage, il a su gagner la confiance des membres de sa société voire du pays. C’est cette confiance portée en lui qui le fera porter à la tête de l’État.</p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1405&amp;action=edit">Gagnant les élections par achat de conscience, Kalifa informe ses citoyens : « Je vous ai tout donné durant les campagnes, maintenant c’est mon tour… »</a></p>


<h5 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Un État corrompu</strong></h5>


<p>S’il y a un mot pour caractériser Yélémabougou, c’est bien celui de la corruption. Celle-ci est le maître-mot dans cette société dans laquelle évolue le jeune Binor. Dans tous les secteurs d’activité, il faut accepter de se salir les mains en acceptant les cadeaux empoisonnés ou en livrant des dessous de table.</p>


<p>Cette société est celle où le pauvre n’a aucun droit. Tout se passe de telle sorte que le pauvre reste pauvre et le riche permanemment riche. Le droit des minorités est violé chaque jour par le détournement de leurs avoirs ou de leurs dus. Ces situations n’ont jamais cessé d’écœurer Binor qui décide de se lancer dans le blogging et le webactivisme afin de dénoncer ces pratiques néfastes dans sa société.</p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1358&amp;action=edit">#Yélémabougou4: les campagnes électorales ou la période d’enrichissement</a></p>


<h5 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Le début de la folie</strong></h5>


<p>Binor sera immédiatement considéré comme un fou par ses concitoyens à cause de ses idéaux. Il décide de faire régner plus d’ordre dans sa société en faisant rappeler à chacun ses droits et ses devoirs. Il critiquait la gouvernance des dirigeants et le comportement corrupteur de ses concitoyens. Son rêve a toujours été le règne d’une société juste et égalitaire. Une société où le partage s’effectue selon le mérite de tout un chacun. Enfin, une société permettant l’épanouissement de tous les citoyens.</p>


<p>C’est dans cette mesure qu’une fois au pouvoir, Binor menait plusieurs actions dans le sens de la sensibilisation de ses concitoyens pour un changement de comportement et la lutte contre la corruption. Dans sa mentalité, le développement de son pays ne sera jamais possible sans cette prise de conscience.</p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1218&amp;action=edit">Education: les vautours de chariasôsôbougou</a></p>


<h5 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>La continuité du combat</strong></h5>


<p>Le chef de l’État continuera par être considéré comme un fou parce que nul ne croyait aux possibilités dont il rêvait. Il devient un loup solitaire. Son gouvernement le lâchait. Les entrées dans ce gouvernement étaient immédiatement des sorties.</p>


<p>Binor et ses concitoyens ne se comprenaient plus. Ceux-ci avaient de la peine à s’adapter à son rythme de travail. Le repos est ce concept que le jeune président ne connaissait point. Certains se demandaient même s’il avait un temps de sommeil. Toujours au palais, de jour comme de nuit. Son ambition&nbsp;: relever l’économie du pays, redonner à Yélémabougou sa souveraineté perdue.</p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=866&amp;action=edit">Les effets du changement climatique ne se cachent plus à Yélémabougou</a></p>


<h5 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Le chef d’État accro du net</strong></h5>


<p>Binor ne se décourageait guère. Il préférait les vidéos YouTube et les articles de blog au contact direct. Par fini, les gens commencent à prendre conscience de la noblesse de la lutte de Binor. Il n’a pas tardé d’être rejoint dans son idéologie par quelques jeunes du pays et surtout par Amina, Kalidou et Fatouma. Tous des hommes et femmes engagés pour la justice sociale.</p>


<p>Cela renforce la confiance de Binor en lui-même. Il décide alors d’animer une émission radio dénommée « <em>la conscience citoyenne : pour un développement durable de la nation ». </em>Une émission hebdomadaire à laquelle il participait en plus de ses vidéos et de ses billets dans sa langue nationale afin de diffuser les conséquences que peut avoir la corruption sur un pays. D’après lui, cette pratique entrave le développement de la nation.</p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=802&amp;action=edit">#Yelemabougou 2: Quand les ancêtres se fâchent!</a></p>


<h5 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Un fou qui change Yélémabougou</strong></h5>


<p>La prise de conscience a été décisive. Désormais, le président Binor est sollicité dans les débats télévisés sur les questions de développement des nations. Les autres dirigeants des pays voisins commencent à écouter le fou président. Yélémabougou commence à se faire ainsi des amis un peu partout au monde. L’accalmie s’installe. La vie devenait de plus en plus belle. La jeunesse gagnait ainsi la confiance des vieilles générations de la nation.</p>


<p>De fou, Binor se voit nommer le sage président que le monde ait connu. Il n’a aucune attirance pour l’argent de l’État. Il ne le touche pas. Il gagne sa vie grâce à son blog et à sa chaîne YouTube.</p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=720&amp;action=edit">#Yelemabougou : le miroir de nos Etats</a></p>


<p>Binor réussit à remettre son pays sur la bonne voie en lui donnant le développement souhaité. Yélémabougou compte désormais parmi les grandes puissances du monde. Comment Binor est arrivé en peu de temps à faire cet exploit ? Il a su mettre à profit la mondialisation.</p>


<h5 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>La politique coopérative</strong></h5>


<p>Binor&nbsp;demande des aides internationales tout en multipliant les concertations nationales.&nbsp;Des campagnes de sensibilisation sont lancées, des entreprises sont créées. Binor&nbsp;transforme complètement le visage de Yélémabougou en s’ouvrant à toutes les suggestions.&nbsp;Il donne la possibilité à toute la population à faire des propositions de sortie de crises.</p>


<p>Ces écoutes lui permettent d’arriver à la compréhension que tout le problème de son pays constituait l’insécurité alimentaire.&nbsp;Il demande à tous les citoyens un changement de comportement envers l’environnement pour que les précipitations soient suffisantes.</p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=659&amp;action=edit">#Sirandougou4 : Le grand sacrifice</a></p>


<h5 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Protéger l’environnement pour la sécurité alimentaire</strong></h5>


<p>La place des arbres aussi bien que celle de l’eau dans le monde et surtout en matière de sécurité alimentaire a été expliquée à la population par des autorités compétentes.</p>


<p>La population ayant assimilé ces leçons les a mis en pratique. Chaque année, des arbres sont plantés. Les forêts sont protégées contre les feux de brousse. Les cours d’eau de même. L’eau est bien gérée.&nbsp;La population a cessé avec toutes les pratiques servant à dégrader leur environnement.</p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=629&amp;action=edit">Le Mali à ses fils : « On creuse doucement, mais sûrement ma tombe »</a></p>


<p>Les récoltes commencent ainsi à bien donner.&nbsp;La vie devient plus belle qu’auparavant à Yélémabougou.&nbsp;Plus de guerres parce que plus de famine.&nbsp;Yélémabougou devient une nation modèle.</p>


<h2 class="has-very-dark-gray-color has-text-color has-text-align-center wp-block-heading"><em><strong>Fin</strong></em></h2>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/binor-le-fou-qui-change-la-face-de-yelemabougou/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">1501</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
