<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des développement durable &#8212; Sahel Tribune</title>
	<atom:link href="https://saheltribune.com/tag/developpement-durable/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://saheltribune.com/tag/developpement-durable/</link>
	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
	<lastBuildDate>Fri, 15 May 2026 00:29:15 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/04/cropped-logo-Sahel-Tribune_Plan-de-travail-1.jpg</url>
	<title>Archives des développement durable &#8212; Sahel Tribune</title>
	<link>https://saheltribune.com/tag/developpement-durable/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">192168702</site>	<item>
		<title>Plastiques et pétrole : la crise géopolitique pourrait-elle accélérer la transition ?</title>
		<link>https://saheltribune.com/plastiques-et-petrole-la-crise-geopolitique-pourrait-elle-accelerer-la-transition/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/plastiques-et-petrole-la-crise-geopolitique-pourrait-elle-accelerer-la-transition/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Climat et environnement]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[crise énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[crise géopolitique]]></category>
		<category><![CDATA[détroit d’Ormuz]]></category>
		<category><![CDATA[développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[économie circulaire]]></category>
		<category><![CDATA[économie mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[emballages plastiques]]></category>
		<category><![CDATA[énergie fossile]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[gaz à effet de serre]]></category>
		<category><![CDATA[hydrocarbures]]></category>
		<category><![CDATA[pétrole]]></category>
		<category><![CDATA[plastique]]></category>
		<category><![CDATA[plastique vierge]]></category>
		<category><![CDATA[PNUE]]></category>
		<category><![CDATA[pollution plastique]]></category>
		<category><![CDATA[recyclage]]></category>
		<category><![CDATA[réemploi]]></category>
		<category><![CDATA[transition écologique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=22403</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La hausse des prix du pétrole liée aux tensions géopolitiques autour du détroit d’Ormuz pourrait renchérir le coût du plastique vierge et accélérer la transition vers des alternatives durables.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Alors que les tensions autour du détroit d&rsquo;Ormuz font grimper les prix du brut, une opportunité inattendue se dessine&nbsp;: renchérir le coût du plastique vierge pourrait contraindre entreprises et États à repenser en profondeur leur rapport aux matières fossiles et à leurs dérivés.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est un facteur du changement climatique que l&rsquo;on tend à négliger dans les colonnes consacrées aux tensions géopolitiques&nbsp;: la production de plastiques. Pourtant, la grande majorité des matières plastiques conventionnelles est fabriquée à partir de pétrole et de gaz fossile. Et lorsque les prix du brut s&rsquo;envolent — comme c&rsquo;est le cas depuis les récentes turbulences autour du détroit d&rsquo;Ormuz —, c&rsquo;est toute l&rsquo;économie mondiale du plastique qui vacille.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un renchérissement qui, paradoxalement, pourrait s&rsquo;avérer bénéfique pour la planète.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une chaîne de valeur entièrement fossile</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Programme des Nations Unies pour l&rsquo;environnement (PNUE) est formel&nbsp;: les plastiques génèrent des émissions nocives de gaz à effet de serre à chaque étape de leur cycle de vie — de l&rsquo;extraction pétrolière au raffinage, de la fabrication au transport, jusqu&rsquo;à l&rsquo;élimination finale. Sans inflexion majeure, ces émissions continueront d&rsquo;augmenter au rythme de la production mondiale, qui n&rsquo;a cessé de croître depuis des décennies.</p>



<p class="wp-block-paragraph">«&nbsp;<em>Nous devons repenser la manière dont nous produisons, utilisons et éliminons les plastiques.</em>&nbsp;», explique le&nbsp;programme des Nations unies pour l&rsquo;environnement&nbsp;(PNUE)&nbsp;Au-delà du problème des déchets — souvent au cœur du débat public —, c&rsquo;est donc une question climatique fondamentale qui se pose. L&rsquo;économie mondiale du plastique est une économie fossile&nbsp;; en l&rsquo;alimentant, on alimente le réchauffement.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Quels plastiques peut-on réellement remplacer&nbsp;?</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La réponse à cette question exige de distinguer la commodité de la nécessité. Le PNUE propose une lecture en trois catégories, que l&rsquo;on peut résumer ainsi&nbsp;:</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/05/image-2.png"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="475" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/05/image-2-1024x475.png" alt="" class="wp-image-22404" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/05/image-2-1024x475.png 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/05/image-2-300x139.png 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/05/image-2-768x356.png 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/05/image-2-1170x543.png 1170w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/05/image-2-585x271.png 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/05/image-2-600x278.png 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/05/image-2.png 1406w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Seringues, équipements de protection, composants électroniques&nbsp;: le plastique y reste souvent irremplaçable à court terme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les emballages alimentaires — bouteilles, films, contenants jetables — représentent la part la plus importante de la production mondiale et, bonne nouvelle, la plus facile à réformer. De nombreux pays ont déjà légiféré en ce sens, interdisant sacs plastiques et couverts à usage unique au profit d&rsquo;alternatives réutilisables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il convient toutefois de nuancer le tableau&nbsp;: certains usages du plastique contribuent à réduire les émissions. Les matériaux isolants améliorent l&rsquo;efficacité énergétique des bâtiments&nbsp;; les composants légers dans l&rsquo;automobile diminuent la consommation de carburant. «&nbsp;<em>La solution n&rsquo;est pas d&rsquo;interdire tous les plastiques, mais d&rsquo;éliminer les plastiques inutiles, évitables et problématiques</em>&nbsp;», rappelle le PNUE.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La pression économique comme levier de transformation</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est ici que la géopolitique devient, malgré elle, alliée de l&rsquo;écologie. Lorsque le coût du plastique vierge augmente, les logiques économiques évoluent&nbsp;: les emballages excessifs perdent de leur attractivité, les produits jetables se retrouvent concurrencés par des solutions réutilisables, et les taxes environnementales trouvent un soutien public accru.&nbsp;<em>«&nbsp;La réutilisation représente l&rsquo;un des changements de marché les plus puissants disponibles.&nbsp;»,&nbsp;</em>selon le<em>&nbsp;</em>PNUE</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour de nombreux experts, cette pression pourrait accélérer trois dynamiques simultanément&nbsp;: la réduction des usages superflus, le développement des systèmes de réemploi et l&rsquo;investissement dans des matériaux alternatifs moins émetteurs de gaz à effet de serre. En d&rsquo;autres termes, ce que les politiques publiques peinent à imposer, les prix du marché pourraient l&rsquo;obtenir par défaut.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La production mondiale de plastiques génère des émissions de gaz à effet de serre à chaque étape de son cycle de vie. Le PNUE avertit que ces émissions continueront probablement d&rsquo;augmenter si la croissance non régulée de la production se poursuit. Les plastiques nuisent également à la biodiversité, via la pollution des océans et des écosystèmes terrestres.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/plastiques-et-petrole-la-crise-geopolitique-pourrait-elle-accelerer-la-transition/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">22403</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Mali : le gouvernement lance un concours inter-écoles pour promouvoir l’hygiène et l’assainissement</title>
		<link>https://saheltribune.com/mali-le-gouvernement-lance-un-concours-inter-ecoles-pour-promouvoir-lhygiene-et-lassainissement/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/mali-le-gouvernement-lance-un-concours-inter-ecoles-pour-promouvoir-lhygiene-et-lassainissement/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 May 2026 04:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Climat et environnement]]></category>
		<category><![CDATA[assainissement]]></category>
		<category><![CDATA[Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil des ministres]]></category>
		<category><![CDATA[développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[écoles Mali]]></category>
		<category><![CDATA[éducation environnementale]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement Mali]]></category>
		<category><![CDATA[hygiène scolaire]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[politique environnementale]]></category>
		<category><![CDATA[salubrité]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=22262</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Mali lance un concours inter-écoles à Bamako pour promouvoir l’hygiène et l’assainissement. Une initiative éducative visant à renforcer les comportements citoyens et durables.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Réuni en Conseil des ministres le 6 mai 2026 au palais de Koulouba, sous la présidence du général d’armée Assimi Goïta, le gouvernement malien a annoncé le lancement d’un concours inter-écoles dédié à la promotion de la salubrité, de l’hygiène et de l’assainissement dans plusieurs académies de la capitale.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Portée par le ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, cette initiative s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la politique nationale d’assainissement, mais aussi des activités de l’Année de l’Éducation et de la Culture décrétée par le président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Former des citoyens responsables dès l’école</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Placée sous le thème «&nbsp;<em>L’école, creuset de citoyens responsables pour un cadre de vie propre et sain&nbsp;</em>», l’opération concernera les établissements scolaires relevant des académies d’enseignement de Bamako, Kalabancoro et Kati.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’objectif affiché est double : sensibiliser les élèves aux enjeux environnementaux et encourager l’adoption de comportements durables face aux défis persistants liés à l’insalubrité des espaces scolaires et urbains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette compétition, les autorités entendent faire de l’école un levier de transformation sociale, en inculquant dès le plus jeune âge des réflexes liés à l’hygiène, à la propreté et à la préservation du cadre de vie.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une réponse aux défis urbains</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte marqué par une urbanisation rapide et des difficultés structurelles en matière de gestion des déchets, cette initiative s’inscrit dans une stratégie plus large de sensibilisation des populations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les établissements scolaires sont ainsi appelés à devenir des espaces pilotes, capables d’impulser des changements de comportements au-delà de leurs murs, notamment au sein des familles et des communautés.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un lancement imminent à Bamako</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les autorités, le lancement officiel de la phase opérationnelle du concours est prévu le 7 mai 2026 à Bamako. Cette première étape devrait ouvrir la voie à une mobilisation progressive des établissements scolaires, avec l’ambition d’inscrire durablement la question de l’assainissement dans les pratiques éducatives.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la compétition, le gouvernement mise sur une dynamique collective où l’éducation environnementale devient un pilier de la citoyenneté et du développement durable au Mali.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/mali-le-gouvernement-lance-un-concours-inter-ecoles-pour-promouvoir-lhygiene-et-lassainissement/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">22262</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Lancement du programme CultureAct 1 : la culture au service du développement  </title>
		<link>https://saheltribune.com/lancement-du-programme-cultureact-1-la-culture-au-service-du-developpement/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/lancement-du-programme-cultureact-1-la-culture-au-service-du-developpement/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 15:39:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[CICB]]></category>
		<category><![CDATA[Claude Wandeler]]></category>
		<category><![CDATA[cohésion sociale]]></category>
		<category><![CDATA[Confédération suisse]]></category>
		<category><![CDATA[coopération internationale]]></category>
		<category><![CDATA[création artistique]]></category>
		<category><![CDATA[CultureAct 1]]></category>
		<category><![CDATA[décentralisation culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[développement culturel]]></category>
		<category><![CDATA[développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[diffusion culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[entrepreneuriat culturel]]></category>
		<category><![CDATA[Femmes]]></category>
		<category><![CDATA[financement culturel]]></category>
		<category><![CDATA[formation]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[industries culturelles et créatives]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Mamou Daffé]]></category>
		<category><![CDATA[Mopti]]></category>
		<category><![CDATA[partenariat Mali–Suisse]]></category>
		<category><![CDATA[politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle 2025]]></category>
		<category><![CDATA[rayonnement culturel]]></category>
		<category><![CDATA[Sikasso]]></category>
		<category><![CDATA[SNEDD 2024-2033]]></category>
		<category><![CDATA[Souveraineté culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Tombouctou]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21893</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le programme CultureAct 1 a été lancé pour promouvoir la culture comme pilier du développement national au Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La salle Balla Moussa Keïta du CICB a accueilli, ce mercredi 15 avril 2026, la cérémonie officielle de lancement du programme CultureAct 1. Présidée par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, en présence du chef de bureau de la Coopération suisse au Mali, Claude Wandeler, l’événement a réuni autorités, partenaires et acteurs culturels maliens.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Mis en œuvre dans le cadre de l’accord de projet signé le 9 juillet 2025 entre la République du Mali et la Confédération suisse, CultureAct 1 incarne un partenariat stratégique au service du secteur culturel. Il traduit une ambition partagée : faire de la culture un pilier du développement national, de la cohésion sociale et de la souveraineté culturelle, en s’appuyant sur une gouvernance inclusive et territorialisée.&nbsp;&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Des-particpiants-au-lancement-du-programme-Culture-Act-1.jpeg"><img decoding="async" width="975" height="572" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Des-particpiants-au-lancement-du-programme-Culture-Act-1.jpeg" alt="Des participiants au lancement du programme Culture Act 1" class="wp-image-21896" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Des-particpiants-au-lancement-du-programme-Culture-Act-1.jpeg 975w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Des-particpiants-au-lancement-du-programme-Culture-Act-1-300x176.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Des-particpiants-au-lancement-du-programme-Culture-Act-1-768x451.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Des-particpiants-au-lancement-du-programme-Culture-Act-1-585x343.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Des-particpiants-au-lancement-du-programme-Culture-Act-1-600x352.jpeg 600w" sizes="(max-width: 975px) 100vw, 975px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Des participants au lancement du programme CultureAct 1, le 15 avril 2026. ©Ibrahim Kalifa Djitteye/ Sahel Tribune. </figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-partenariat-strategique-pour-le-secteur-culturel"><strong>Un partenariat stratégique pour le secteur culturel</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le programme met en avant une vision claire : la culture doit être considérée comme un pilier central du développement national. Elle ne se limite pas à l’expression artistique, mais s’étend à la cohésion sociale, au dialogue citoyen et à la souveraineté culturelle. Cette orientation traduit la volonté du Mali et de la Suisse de placer la culture au cœur des politiques publiques et des dynamiques communautaires.&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">CultureAct 1 se distingue par son ancrage territorial. Quatre zones prioritaires ont été retenues : Sikasso, Mopti, Tombouctou et le District de Bamako. Dans chacune de ces régions, des cadres de concertation ont été instaurés pour favoriser le dialogue entre collectivités, services techniques et organisations culturelles. Cette démarche vise à harmoniser les actions et à garantir une meilleure appropriation locale des initiatives.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-ancrage-territorial-et-concertation-regionale"><strong>Ancrage territorial et concertation régionale</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’un des objectifs majeurs est de professionnaliser les acteurs culturels. Le programme prévoit des formations en gestion, planification et structuration entrepreneuriale. Il entend également soutenir la création et la diffusion artistique, en favorisant l’inclusion des femmes et des jeunes. Ces mesures visent à renforcer les industries culturelles et créatives, considérées comme des leviers de diversification économique et de rayonnement international.&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">CultureAct 1 s’aligne sur les grandes orientations nationales, notamment la Politique culturelle 2025 et la Stratégie nationale de développement durable (SNEDD 2024-2033). En cohérence avec ces documents, il traduit en actes la volonté de décentraliser l’action culturelle et de promouvoir les initiatives locales comme fondement du développement territorial.&nbsp;&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Particpants-au-lancement-du-programme-CultureAct-1.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="524" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Particpants-au-lancement-du-programme-CultureAct-1-1024x524.jpeg" alt="Participants au lancement du programme CultureAct 1" class="wp-image-21895" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Particpants-au-lancement-du-programme-CultureAct-1-1024x524.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Particpants-au-lancement-du-programme-CultureAct-1-300x154.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Particpants-au-lancement-du-programme-CultureAct-1-768x393.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Particpants-au-lancement-du-programme-CultureAct-1-585x300.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Particpants-au-lancement-du-programme-CultureAct-1-600x307.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Particpants-au-lancement-du-programme-CultureAct-1.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Des participants au lancement du programme CultureAct 1, le 15 avril 2026. ©Ibrahim Kalifa Djitteye/ Sahel Tribune. </figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading" id="h-alignement-avec-les-politiques-nationales"><strong>Alignement avec les politiques nationales</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le budget alloué à cette première phase s’élève à 3,4 millions de francs suisses, soit environ 2,38 milliards de francs CFA. Cette enveloppe permettra de financer les projets régionaux, de consolider les mécanismes institutionnels et de mettre en place des comités techniques opérationnels. L’objectif est d’assurer la pérennité des actions et de créer un cadre favorable à l’émergence de nouveaux talents.&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">CultureAct 1 incarne une dynamique de coopération internationale. La Suisse, à travers son bureau au Mali, réaffirme son engagement à soutenir la culture comme vecteur de paix et de développement. Cette collaboration illustre la confiance mutuelle entre les deux pays et leur volonté de bâtir des partenariats durables au service des populations.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-opportunite-historique-pour-le-mali"><strong>Une opportunité historique pour le Mali</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les participants à la cérémonie ont salué l’initiative comme une opportunité historique pour le secteur culturel malien. Ils ont souligné que la culture, en plus de son rôle identitaire, peut contribuer à la stabilité sociale et à la croissance économique. Le lancement de CultureAct 1 ouvre ainsi une nouvelle ère, où la créativité et l’innovation deviennent des moteurs de transformation et de cohésion nationale.&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">CultureAct 1 se veut plus qu’un simple programme. C’est une vision partagée, un projet de société qui place la culture au centre des priorités nationales. En renforçant la gouvernance, en soutenant les initiatives locales et en valorisant les talents, il aspire à faire du Mali un modèle de développement culturel en Afrique. Ce lancement marque le début d’une aventure porteuse d’espoir et de fierté nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/lancement-du-programme-cultureact-1-la-culture-au-service-du-developpement/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21893</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Vers un Mali plus propre : le gouvernement adopte son plan 2026-2030</title>
		<link>https://saheltribune.com/vers-un-mali-plus-propre-le-gouvernement-adopte-son-plan-2026-2030/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/vers-un-mali-plus-propre-le-gouvernement-adopte-son-plan-2026-2030/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 17:30:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Climat et environnement]]></category>
		<category><![CDATA[cadre de vie]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil des ministres]]></category>
		<category><![CDATA[développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[eaux usées]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[gestion des déchets]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Plan d’actions 2026-2030]]></category>
		<category><![CDATA[Politique nationale d’Assainissement]]></category>
		<category><![CDATA[politiques publiques]]></category>
		<category><![CDATA[santé publique]]></category>
		<category><![CDATA[stratégie Mali 2063]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21680</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La Politique nationale d’assainissement vise à renforcer la gestion des déchets au Mali avec un plan d’actions 2026-2030. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le gouvernement malien a adopté en Conseil des ministres une Politique nationale d’assainissement accompagnée d’un plan d’actions 2026-2030. Objectif : améliorer durablement l’accès aux services d’assainissement, renforcer la gestion des déchets et des eaux usées, et offrir un cadre de vie plus sain aux populations dans la perspective de la stratégie de développement du pays.</em></strong><strong><em></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Présidée par le général d’armée Assimi Goïta, la réunion gouvernementale a entériné un texte présenté par le ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable. Ce projet de décret officialise une orientation déjà évoquée lors de la session du Conseil des ministres du 13 février 2026, au cours de laquelle l’exécutif avait pris acte de la communication écrite relative à cette réforme.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-cadre-strategique-pour-l-assainissement"><strong>Un cadre stratégique pour l’assainissement</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La nouvelle politique vise à améliorer l’accès des populations maliennes à des services d’assainissement jugés insuffisants dans de nombreuses zones urbaines et rurales. Selon les autorités, l’objectif est d’assurer un accès plus large à des infrastructures adaptées — gestion des déchets, traitement des eaux usées, assainissement collectif et individuel — dans des conditions durables et équitables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette stratégie s’inscrit dans les grandes orientations de développement définies par l’État malien, notamment la vision stratégique «&nbsp;<em>Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma</em>&nbsp;», qui esquisse les ambitions du pays à long terme, ainsi que la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable 2024-2033.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le gouvernement, l’enjeu dépasse la simple gestion des déchets ou de l’eau. Il s’agit aussi d’améliorer le cadre de vie, la santé publique et la résilience environnementale du pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-plan-d-actions-sur-cinq-ans"><strong>Un plan d’actions sur cinq ans</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’adoption du décret ouvre désormais la voie à la mise en œuvre du plan d’actions 2026-2030, qui doit traduire cette politique en programmes concrets. Le texte prévoit notamment la planification d’investissements dans les infrastructures d’assainissement, le renforcement des capacités des collectivités territoriales et une meilleure coordination entre les différents acteurs du secteur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités entendent également promouvoir des solutions durables et sécurisées, capables de répondre aux défis environnementaux et démographiques auxquels le Mali est confronté.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-enjeu-de-sante-publique"><strong>Un enjeu de santé publique</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un pays où l’accès aux services d’assainissement demeure inégal selon les régions, cette réforme est présentée comme un levier essentiel pour réduire les risques sanitaires liés à l’insalubrité et aux systèmes d’évacuation défaillants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En officialisant cette politique nationale, le gouvernement malien affiche ainsi sa volonté de structurer durablement le secteur de l’assainissement, considéré comme l’un des piliers du développement urbain et de la protection de l’environnement dans les années à venir.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/vers-un-mali-plus-propre-le-gouvernement-adopte-son-plan-2026-2030/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21680</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Mali : Pourquoi le Fonds de financement de la promotion du secteur minier transformera durablement le domaine des mines </title>
		<link>https://saheltribune.com/mali-pourquoi-le-fonds-de-financement-de-la-promotion-du-secteur-minier-transformera-durablement-le-domaine-des-mines/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/mali-pourquoi-le-fonds-de-financement-de-la-promotion-du-secteur-minier-transformera-durablement-le-domaine-des-mines/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Mar 2026 07:29:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[capital humain]]></category>
		<category><![CDATA[code minier 2023]]></category>
		<category><![CDATA[compétences locales]]></category>
		<category><![CDATA[conventions minières]]></category>
		<category><![CDATA[développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[économie des ressources naturelles]]></category>
		<category><![CDATA[financement formation]]></category>
		<category><![CDATA[fiscalité minière]]></category>
		<category><![CDATA[fonds de développement local]]></category>
		<category><![CDATA[fonds minier]]></category>
		<category><![CDATA[formation minière]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance minière]]></category>
		<category><![CDATA[industrie minière africaine]]></category>
		<category><![CDATA[infrastructures minières]]></category>
		<category><![CDATA[investissements miniers]]></category>
		<category><![CDATA[Mali 2063]]></category>
		<category><![CDATA[politiques publiques Mali]]></category>
		<category><![CDATA[promotion secteur minier]]></category>
		<category><![CDATA[recherche géologique]]></category>
		<category><![CDATA[réforme minière Mali]]></category>
		<category><![CDATA[secteur extractif Mali]]></category>
		<category><![CDATA[sociétés minières Mali]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté économique]]></category>
		<category><![CDATA[stratégie minière]]></category>
		<category><![CDATA[transformation économique]]></category>
		<category><![CDATA[transparence minière]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21639</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Fonds de financement de la promotion du secteur minier contribue à la souveraineté minière et au développement des compétences au Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>En instaurant un Fonds de financement de la promotion du secteur minier, le Mali franchit une nouvelle étape dans la structuration de son industrie extractive. Au-delà de la captation de la rente, Bamako mise désormais sur la formation, l</em></strong><strong><em>’</em></strong><strong><em>expertise nationale et la monté</em></strong><strong><em>e en comp</em></strong><strong><em>étences pour assoir une véritable souveraineté mini</em></strong><strong><em>è</em></strong><strong><em>re. Ce dispositif s</em></strong><strong><em>’</em></strong><strong><em>inscrit dans une réforme plus large articulée autour de cinq fonds stratégiques.</em></strong><strong><em></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la refondation du secteur extractif — enclenchée depuis 2023 à travers l’adoption d’un nouveau Code et d’une loi relative au contenu local — le Mali ne se contente plus de capter la rente minière. Il entend désormais investir dans le capital humain. À travers l’Article 97 du Code minier de 2023, les autorités instaurent un Fonds de financement de la promotion du secteur minier, destiné à renforcer les capacités nationales et à structurer durablement l’écosystème minier. Une réforme qui s’inscrit dans une stratégie plus globale, articulée autour de cinq fonds complémentaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-fonds-pour-former-et-structurer-le-secteur"><strong>Un fonds pour former et structurer le secteur</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Fonds de financement de la promotion du secteur minier vise à doter le Mali de compétences solides dans un domaine stratégique pour son économie. Dans un contexte où&nbsp;l’exploitation des ressources reste largement dominée par des acteurs internationaux, l’enjeu est de renforcer l’expertise nationale, tant au niveau technique qu’institutionnel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Concrètement, ce fonds est alimenté par les ressources destinées à la formation versées par les sociétés minières, notamment lors de la signature des conventions d’établissement ou du transfert de titres miniers. Un mécanisme qui permet d’inscrire l’obligation de formation dans la relation contractuelle entre l’État et les investisseurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autre incitation notable&nbsp;: les contributions versées par les entreprises sont considérées comme des charges déductibles de l’impôt sur les sociétés. Une disposition fiscale qui vise à encourager la participation active des opérateurs privés au développement des compétences locales.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-transparence-et-redevabilite-au-coeur-du-dispositif"><strong>Transparence et redevabilité au cœur du dispositif</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le fonctionnement du fonds sera précisé par décret en Conseil des ministres, mais le Code minier fixe déjà des exigences en matière de transparence. L’administration en charge du fonds devra produire un rapport annuel d’activité et de gestion, transmis aux ministres des Mines et des Finances dans un délai de six mois après la clôture de l’exercice.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce rapport, publié au Journal officiel et sur le site du ministère en charge des Mines, constitue un outil clé de redevabilité. Il permettra d’évaluer l’utilisation des ressources et l’impact réel des actions menées en matière de formation et de renforcement des capacités.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-cinq-fonds-pour-refonder-la-gouvernance-mini-e-re"><strong>Cinq fonds pour refonder la gouvernance mini</strong><strong>è</strong><strong>re</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Fonds de promotion du secteur minier s’inscrit dans un dispositif plus large, prévu par le Code minier de 2023, qui crée cinq fonds structurants destinés à encadrer et transformer le secteur&nbsp;: le Fonds minier de développement local ; le Fonds de réhabilitation, de sécurisation des sites miniers artisanaux et de lutte contre les produits chimiques prohibés ;&nbsp;le Fonds de financement de la promotion du secteur minier.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aussi, il faut noter le Fonds de financement de la recherche géologique, du renforcement de capacité et de la formation ; et le Fonds de réalisation des infrastructures énergétiques, hydrauliques et de transport.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette architecture traduit une volonté de transformer le secteur minier en un levier intégré de développement, capable de générer des retombées économiques, sociales et territoriales durables.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-une-souverainete-mini-e-re-renforcee"><strong>Vers une souveraineté mini</strong><strong>è</strong><strong>re renforcée</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des mécanismes financiers, c’est une nouvelle doctrine qui se dessine. En misant sur la formation et le renforcement des capacités, le Mali cherche à réduire sa dépendance vis-à-vis des expertises étrangères et à mieux maîtriser l’ensemble de la chaîne de valeur minière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette orientation rejoint les ambitions affichées dans la vision stratégique à long terme du pays, qui fait du secteur minier un pilier de la souveraineté économique. L’objectif est désormais de passer d’une économie d’extraction à une économie de transformation, où&nbsp;les ressources naturelles deviennent un moteur de développement endogène.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte de compétition accrue pour les ressources et les investissements, le Mali joue ici une carte stratégique. Celle de faire de la compétence nationale un atout décisif pour capter davantage de valeur dans le secteur minier.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/mali-pourquoi-le-fonds-de-financement-de-la-promotion-du-secteur-minier-transformera-durablement-le-domaine-des-mines/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21639</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Souveraineté hydrique : 22 millions de Maliens bientôt couverts par la PNE 2026-2035</title>
		<link>https://saheltribune.com/souverainete-hydrique-22-millions-de-maliens-bientot-couverts-par-la-pne-2026-2035/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/souverainete-hydrique-22-millions-de-maliens-bientot-couverts-par-la-pne-2026-2035/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Mar 2026 10:55:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Climat et environnement]]></category>
		<category><![CDATA[3 051 milliards FCFA]]></category>
		<category><![CDATA[accès à l’eau potable]]></category>
		<category><![CDATA[aménagement hydraulique]]></category>
		<category><![CDATA[bassins et aquifères]]></category>
		<category><![CDATA[Changement climatique au Sahel]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil supérieur de l’eau]]></category>
		<category><![CDATA[Constitution malienne de 2023]]></category>
		<category><![CDATA[développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[droit à l’eau]]></category>
		<category><![CDATA[gestion des ressources en eau]]></category>
		<category><![CDATA[gestion intégrée des ressources en eau]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance de l’eau]]></category>
		<category><![CDATA[infrastructures hydrauliques]]></category>
		<category><![CDATA[investissement public]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Politique nationale de l’eau 2026-2035]]></category>
		<category><![CDATA[politique publique]]></category>
		<category><![CDATA[Programme national d’accès à l’eau potable]]></category>
		<category><![CDATA[résilience climatique]]></category>
		<category><![CDATA[santé publique]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité hydrique]]></category>
		<category><![CDATA[Souveraineté hydrique]]></category>
		<category><![CDATA[transformation économique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21483</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La souveraineté hydrique au Mali est renforcée grâce à la Politique Nationale de l'Eau 2026-2035, un enjeu crucial pour l'avenir.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le Mali franchit un nouveau cap dans la gestion de ses ressources hydriques. Sous la direction du Ministère de l’Énergie et de l’Eau, le gouvernement de la République du Mali a adopté la Politique Nationale de l’Eau (PNE) 2026-2035, un plan stratégique ambitieux visant à assurer l’accès universel à l’eau potable et à renforcer la souveraineté hydrique du pays.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec plus de 22 millions d’habitants et un contexte sahélien fortement exposé aux changements climatiques, le Mali fait face à une pression croissante sur ses ressources en eau. La PNE 2026-2035 répond à cette urgence en plaçant l’accès à l’eau potable au sommet des priorités nationales, conformément à la Constitution du 22 juillet 2023 qui consacre l’eau comme un droit fondamental.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette politique traduit la volonté des autorités maliennes de garantir la justice sociale, la dignité humaine et la réduction des inégalités dans l’accès aux services essentiels, notamment pour les populations vulnérables.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-vision-ambitieuse-pour-2035"><strong>Une vision ambitieuse pour 2035</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La PNE fixe un objectif clair : d’ici 2035, toutes les ressources en eau du Mali seront connues, mobilisées et gérées durablement, afin de fournir à chaque citoyen un accès inclusif et équitable à l’eau potable. Le programme s’inscrit dans la stratégie nationale « <em>Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma </em>» et vise à aligner le pays sur les Objectifs de Développement Durable à l’horizon 2030.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La mise en œuvre de la PNE repose sur quatre programmes majeurs :</p>



<p class="wp-block-paragraph">1-Programme National d’Accès à l’Eau Potable (PNAEP) – axe prioritaire, concentrant 89,83 % des investissements.</p>



<p class="wp-block-paragraph">2-Programme National des Aménagements Hydrauliques (PNAH) – pour sécuriser les infrastructures hydrauliques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">3-Programme National de Gestion Intégrée des Ressources en Eau (PNGIRE) – pour une gestion durable selon les bassins et aquifères.</p>



<p class="wp-block-paragraph">4-Programme National de Gouvernance du Secteur Eau et Assainissement (PNGSEA) – pour renforcer transparence, participation et redevabilité.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-investissement-strategique-de-3-051-milliards-f-cfa"><strong>Un investissement stratégique de 3 051 milliards F.CFA</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le coût global de cette politique sur la période 2026-2035 est estimé à 3 051 499 235 005 F.CFA. Cet investissement mobilisera les ressources de l’État, des collectivités territoriales, des bénéficiaires et des partenaires techniques et financiers. Au-delà de l’accès à l’eau potable, ce projet est un levier pour la croissance économique, la sécurité alimentaire, la santé publique et la résilience climatique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La PNE prévoit également la création d’une architecture institutionnelle renforcée : Conseil Supérieur de l’Eau auprès du Président de la République ; Renforcement des organes consultatifs nationaux et territoriaux ; Établissement progressif d’Agences de gestion de l’eau par bassin et aquifère ; Consolidation de la Police de l’Eau pour protéger les ressources et appliquer la législation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des outils stratégiques, tels que le Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux et le Système National d’Information sur l’Eau, viendront soutenir la planification et le suivi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec la PNE 2026-2035, le Mali affirme sa détermination à placer l’eau au cœur du développement durable et de la transformation économique nationale. Le Ministère de l’Énergie et de l’Eau appelle l’ensemble des acteurs publics et privés à se mobiliser pour garantir la réussite de ce chantier stratégique au service des générations présentes et futures.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.Touré</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/souverainete-hydrique-22-millions-de-maliens-bientot-couverts-par-la-pne-2026-2035/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21483</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Aux frontières sahéliennes, la paix se construit autour des puits</title>
		<link>https://saheltribune.com/aux-frontieres-saheliennes-la-paix-se-construit-autour-des-puits/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/aux-frontieres-saheliennes-la-paix-se-construit-autour-des-puits/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 15:03:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Climat et environnement]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[conflits communautaires]]></category>
		<category><![CDATA[coopération régionale]]></category>
		<category><![CDATA[développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[diplomatie de l’eau]]></category>
		<category><![CDATA[eau]]></category>
		<category><![CDATA[gestion hydrique]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance locale]]></category>
		<category><![CDATA[infrastructures hydrauliques]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Mauritanie]]></category>
		<category><![CDATA[paix]]></category>
		<category><![CDATA[populations transhumantes]]></category>
		<category><![CDATA[résilience]]></category>
		<category><![CDATA[ressources naturelles]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
		<category><![CDATA[stabilité régionale]]></category>
		<category><![CDATA[zones frontalières]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21290</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Investir dans l'eau : un programme régional pour la gestion des ressources hydriques dans les zones frontalières de l'Afrique.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>À la croisée des enjeux climatiques, sécuritaires et sociaux, un nouveau programme régional mise sur la gestion partagée des ressources hydriques pour prévenir les tensions et stabiliser les zones frontalières.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À Kayes, dans l’ouest du Mali, autorités administratives, chefs coutumiers et partenaires internationaux se sont réunis le 16 février pour territorialiser un ambitieux projet transfrontalier associant la Mauritanie et le Sénégal. Lancée officiellement le 19 janvier à Nouakchott, l’initiative entend faire de l’eau un instrument de coopération régionale, de résilience climatique et de consolidation de la paix dans des zones frontalières fragilisées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Porté par les gouvernements des trois États avec l’appui du système onusien, le programme est mis en œuvre par l’UNICEF et l’Organisation internationale pour les migrations, avec un financement de 7 millions de dollars du Fonds pour la consolidation de la paix. Sur cette enveloppe, 2,5 millions de dollars sont destinés au Mali. La durée d’exécution prévue est de vingt-quatre mois.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-eau-climat-et-securite-un-triptyque-strategique"><strong>Eau, climat et sécurité : un triptyque stratégique</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet cible des régions particulièrement exposées à la raréfaction des ressources hydriques et aux effets du changement climatique : Guidimakha, Gorgol, Assaba et Hodh El Gharbi côté mauritanien ; Kayes et Nioro au Mali ; Tambacounda, Matam et Kédougou au Sénégal. Au total, plus de 151 000 bénéficiaires directs sont visés, dont des femmes, des jeunes, des enfants et des populations transhumantes, tandis que plus de 535 000 personnes devraient profiter indirectement des retombées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les actions prévues combinent infrastructures hydrauliques résilientes, mécanismes communautaires de prévention des conflits liés à l’accès à l’eau et systèmes d’alerte précoce pour anticiper les chocs climatiques. « <em>La gestion durable et concertée des ressources en eau dans un contexte de changement climatique n’est plus une option, c’est une nécessité impérieuse</em> », a insisté Moussa Bilane lors du lancement régional.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-prevenir-les-tensions-aux-marges-des-etats"><strong>Prévenir les tensions aux marges des États</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ces espaces frontaliers sahéliens, la pression démographique et la variabilité climatique accentuent la compétition pour les ressources naturelles, alimentant parfois des frictions entre communautés sédentaires et mobiles. Les promoteurs du programme misent sur l’eau comme point d’entrée pour instaurer des cadres de dialogue inclusifs, renforcer la gouvernance partagée et consolider la cohésion sociale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Fruit d’un processus de consultations locales dans les trois pays, le projet prévoit d’ailleurs de nouvelles concertations communautaires afin d’ajuster les priorités aux réalités du terrain. L’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal sera associée afin d’assurer la cohérence avec les dispositifs régionaux existants et de garantir la durabilité des résultats.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En misant sur une ressource aussi vitale que disputée, les partenaires espèrent démontrer qu’au Sahel, la coopération hydrique peut devenir un outil concret de stabilité régionale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/aux-frontieres-saheliennes-la-paix-se-construit-autour-des-puits/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21290</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Politique nationale d’Assainissement : un nouveau cap pour le Mali</title>
		<link>https://saheltribune.com/politique-nationale-dassainissement-un-nouveau-cap-pour-le-mali/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/politique-nationale-dassainissement-un-nouveau-cap-pour-le-mali/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Feb 2026 15:54:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Climat et environnement]]></category>
		<category><![CDATA[assainissement]]></category>
		<category><![CDATA[cadre de vie]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[collectivités territoriales]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil des ministres]]></category>
		<category><![CDATA[décentralisation]]></category>
		<category><![CDATA[déchets liquides]]></category>
		<category><![CDATA[développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[eaux pluviales]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[équité territoriale]]></category>
		<category><![CDATA[gestion des déchets solides]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance locale]]></category>
		<category><![CDATA[infrastructures sanitaires]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma]]></category>
		<category><![CDATA[modernisation du secteur]]></category>
		<category><![CDATA[Partenaires techniques et financiers]]></category>
		<category><![CDATA[Plan d’actions 2026-2030]]></category>
		<category><![CDATA[Politique nationale d’Assainissement]]></category>
		<category><![CDATA[politiques publiques]]></category>
		<category><![CDATA[résilience communautaire]]></category>
		<category><![CDATA[santé publique]]></category>
		<category><![CDATA[Stratégie nationale pour l’Émergence et le Développement durable 2024-2033]]></category>
		<category><![CDATA[valorisation des déchets]]></category>
		<category><![CDATA[zones urbaines et rurales]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21258</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La Politique nationale d’Assainissement, mise à jour pour 2026-2030, répond aux défis environnementaux et institutionnels actuels.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le Conseil des ministres, réuni le vendredi 13 février 2026, a examiné une communication écrite présentée par le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, <em>Doumbia  Mariam Tangara</em>. Ce document portait sur la Politique nationale d’Assainissement et son Plan d’actions 2026-2030. </em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La première Politique nationale d’Assainissement avait été adoptée en 2009. Elle reposait sur cinq stratégies spécifiques, couvrant la gestion des déchets solides ménagers, des déchets liquides et spéciaux, des eaux pluviales, ainsi que le transfert de compétences aux Collectivités territoriales. Sa mise en œuvre a permis d’obtenir des résultats appréciables, notamment dans la structuration des services d’assainissement et la sensibilisation des populations. Toutefois, l’évaluation de cette politique a révélé la nécessité d’une refonte pour l’adapter aux réformes institutionnelles et aux nouveaux défis environnementaux. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-retour-sur-l-heritage-de-2009-et-ses-limites"><strong>Retour sur l’héritage de 2009 et ses limites</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La nouvelle politique nationale d’assainissement s’articule autour de cinq axes stratégiques. Elle vise à garantir des services adéquats, équitables et sécurisés pour l’ensemble des citoyens. L’objectif est de renforcer durablement la qualité du cadre de vie, en tenant compte des mutations sociales et institutionnelles. Cette orientation s’inscrit dans la vision « <em>Mali kura </em><em>ɲ</em><em>ɛtaasira ka bɛn san 2063 ma</em> », qui projette un développement harmonieux et inclusif, ainsi que dans la Stratégie nationale pour l’Émergence et le Développement durable 2024-2033. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Plan d’actions 2026-2030 constitue le premier jalon de mise en œuvre de cette nouvelle politique. Il prévoit des interventions concrètes pour améliorer la collecte, le traitement et la valorisation des déchets, tout en renforçant la gouvernance locale. Les collectivités territoriales seront davantage impliquées, conformément au principe de décentralisation, afin de rapprocher les services d’assainissement des populations. Ce plan quinquennal ambitionne aussi de mobiliser les partenaires techniques et financiers autour d’objectifs clairs et mesurables. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-plan-quinquennal-pour-des-resultats-concrets"><strong>Un plan quinquennal pour des résultats concrets</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des aspects techniques, la nouvelle politique traduit une volonté politique forte de faire de l’assainissement un levier de développement durable. Elle répond aux impératifs de santé publique, de préservation des ressources naturelles et de lutte contre les effets du changement climatique. En intégrant les réformes institutionnelles récentes, elle entend consolider les acquis tout en ouvrant la voie à des solutions innovantes adaptées aux réalités locales. Le Conseil des ministres a ainsi marqué une étape importante dans la modernisation du secteur. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette politique met également l’accent sur l’équité dans l’accès aux services d’assainissement. Elle ambitionne de réduire les disparités entre zones urbaines et rurales, en garantissant des infrastructures adaptées aux besoins spécifiques des populations. La sécurité des services constitue un autre pilier, visant à protéger les citoyens contre les risques sanitaires liés à une mauvaise gestion des déchets et des eaux usées. Le Mali entend ainsi renforcer la résilience de ses communautés face aux défis environnementaux. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-equite-et-securite-au-coeur-des-priorites"><strong>Équité et sécurité au cœur des priorités</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La cohérence avec les grandes orientations nationales et internationales est un élément central de cette nouvelle politique. En s’alignant sur la Stratégie nationale pour l’Émergence et le Développement durable 2024-2033, le Mali démontre sa volonté d’inscrire l’assainissement dans une dynamique globale de développement. Cette approche intégrée permettra de mobiliser davantage de ressources et de renforcer la coopération avec les partenaires internationaux, tout en valorisant les initiatives locales. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’adoption de la Politique nationale d’Assainissement et de son Plan d’actions 2026-2030 illustre l’engagement du Mali à améliorer durablement le cadre de vie de ses citoyens. Le défi reste désormais dans la mise en œuvre effective des mesures prévues, afin que les résultats soient tangibles et profitent directement aux populations. Ce nouveau cap ouvre la voie à une transformation profonde du secteur, plaçant l’assainissement au cœur des priorités nationales pour les années à venir. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/politique-nationale-dassainissement-un-nouveau-cap-pour-le-mali/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21258</post-id>	</item>
		<item>
		<title>L’Afrique peut-elle enfin parler d’une seule voix sur la scène mondiale ?</title>
		<link>https://saheltribune.com/lafrique-peut-elle-enfin-parler-dune-seule-voix-sur-la-scene-mondiale/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/lafrique-peut-elle-enfin-parler-dune-seule-voix-sur-la-scene-mondiale/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Feb 2026 09:10:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Analyses]]></category>
		<category><![CDATA[Addis-Abeba]]></category>
		<category><![CDATA[Agenda 2063]]></category>
		<category><![CDATA[autonomie financière]]></category>
		<category><![CDATA[climat]]></category>
		<category><![CDATA[coopération internationale]]></category>
		<category><![CDATA[crises africaines]]></category>
		<category><![CDATA[développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[diplomatie africaine]]></category>
		<category><![CDATA[eau et assainissement]]></category>
		<category><![CDATA[géopolitique africaine]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance africaine]]></category>
		<category><![CDATA[institutions africaines]]></category>
		<category><![CDATA[intégration africaine]]></category>
		<category><![CDATA[leadership africain]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité continentale]]></category>
		<category><![CDATA[sommet UA 2026]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté continentale]]></category>
		<category><![CDATA[stabilité régionale]]></category>
		<category><![CDATA[Union africaine]]></category>
		<category><![CDATA[Zlecaf]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21254</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La 39ᵉ session ordinaire de l'Union Africaine aborde des crises régionales importantes et le besoin de cohérence stratégique.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Réunis à Addis-Abeba pour le sommet 2026 de l’Union africaine, les chefs d’État africains se retrouvent à un moment charnière. Conflits persistants, recomposition géopolitique mondiale et pression climatique placent le continent devant une exigence de cohérence stratégique. Derrière le thème officiel consacré à l’eau et à l’assainissement se joue en réalité une question plus vaste : celle de la capacité de l’Afrique à définir elle-même son agenda politique et économique.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La 39ᵉ session ordinaire intervient dans un climat international instable, marqué par la fragmentation des alliances, la montée des rivalités de puissance et la multiplication des crises régionales. De la guerre au Soudan aux violences persistantes en République démocratique du Congo, en passant par l’insécurité au Sahel et les fragilités de la Corne de l’Afrique, le continent demeure confronté à une instabilité structurelle qui limite ses marges de manœuvre diplomatiques et économiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, la réaffirmation du rejet des changements anticonstitutionnels de pouvoir n’est pas qu’un rappel doctrinal. Elle constitue un test de crédibilité institutionnelle. L’enjeu pour l’organisation panafricaine est désormais de passer d’une diplomatie déclarative à une capacité réelle d’anticipation et de prévention des crises.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-eau-comme-matrice-strategique"><strong>L’eau comme matrice stratégique</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le choix du thème — assurer une disponibilité durable de l’eau pour atteindre les objectifs de l’Agenda 2063 — n’a rien d’anecdotique. L’eau est aujourd’hui le point de convergence de défis agricoles, énergétiques, sanitaires et migratoires. En l’inscrivant au centre du débat continental, les dirigeants reconnaissent implicitement que la sécurité hydrique deviendra l’un des déterminants majeurs de la stabilité politique africaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce positionnement prolonge les conclusions des forums climatiques récents et anticipe les négociations internationales à venir, notamment celles de la COP30 prévue au Brésil et de la COP32 annoncée en Éthiopie. L’Afrique cherche ainsi à transformer une vulnérabilité environnementale en levier d’influence diplomatique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-bataille-de-l-autonomie-financiere"><strong>La bataille de l’autonomie financière</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des urgences, le sommet constitue un moment clé pour la gouvernance interne de l’organisation. Le chantier de la réforme institutionnelle vise un objectif central : réduire la dépendance budgétaire vis-à-vis des partenaires extérieurs. Sans autonomie financière, aucune autonomie politique n’est possible.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le bilan de la présidence assurée par Angola met en avant des progrès en matière d’infrastructures et d’intégration économique, mais ces avancées restent fragiles tant que l’organisation ne dispose pas de ressources propres stables. L’accélération de la mise en œuvre de l’Accord de libre-échange continental africain apparaît dès lors comme une priorité stratégique autant qu’économique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-parler-d-une-seule-voix-dans-un-monde-fragmente"><strong>Parler d’une seule voix dans un monde fragmenté</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les discussions avec les partenaires multilatéraux, notamment les Nations unies, rappellent que l’Afrique représente plus d’un milliard d’habitants mais demeure marginalement représentée dans les instances décisionnelles globales, en particulier au Conseil de sécurité. La revendication d’une réforme de cette architecture internationale s’inscrit dans une logique plus large de rééquilibrage des rapports de pouvoir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ambition affichée par plusieurs dirigeants est de&nbsp;sortir d’un rôle d’espace d’intervention pour devenir un espace d’initiative. Cela suppose une coordination diplomatique renforcée, une stratégie industrielle continentale et une politique commune sur les technologies émergentes, du numérique à l’intelligence artificielle.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-heure-du-test-politique"><strong>L’heure du test politique</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ce sommet n’est pas seulement un rendez-vous institutionnel. Il constitue un révélateur. Révélateur de la capacité de l’Afrique à transformer ses vulnérabilités en priorités politiques. Révélateur aussi de sa faculté à dépasser les divisions nationales pour défendre des intérêts communs dans un système international en recomposition.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’histoire récente a montré que les déclarations ambitieuses ne suffisent plus. Ce qui se joue à Addis-Abeba, c’est la crédibilité d’un projet continental visant à faire de Afrique un continent capable de se gouverner, de se financer et de peser. Autrement dit, non plus un continent objet de décisions extérieures, mais un acteur stratégique à part entière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si ce sommet parvient à faire converger sécurité, climat et intégration dans une vision cohérente, il&nbsp; pourrait marquer le moment où l’Union africaine cessera d’être perçue comme un forum diplomatique pour devenir ce qu’elle aspire à être depuis sa création, à savoir une puissance collective.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/lafrique-peut-elle-enfin-parler-dune-seule-voix-sur-la-scene-mondiale/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21254</post-id>	</item>
		<item>
		<title>« Le Mali est l’ami de tous ceux qui le souhaitent … », le président Goïta face aux diplomates </title>
		<link>https://saheltribune.com/le-mali-est-lami-de-tous-ceux-qui-le-souhaitent-le-president-goita-face-aux-diplomates/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/le-mali-est-lami-de-tous-ceux-qui-le-souhaitent-le-president-goita-face-aux-diplomates/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 20:29:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[AES]]></category>
		<category><![CDATA[Alliance des États du sahel]]></category>
		<category><![CDATA[armée malienne]]></category>
		<category><![CDATA[autonomie économique]]></category>
		<category><![CDATA[coopération internationale]]></category>
		<category><![CDATA[désinformation]]></category>
		<category><![CDATA[développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[diplomatie malienne]]></category>
		<category><![CDATA[géopolitique africaine]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[influence internationale]]></category>
		<category><![CDATA[lutte contre le terrorisme]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Multilatéralisme]]></category>
		<category><![CDATA[partenariats stratégiques]]></category>
		<category><![CDATA[politique de Transition]]></category>
		<category><![CDATA[politique étrangère]]></category>
		<category><![CDATA[Refondation de l’État]]></category>
		<category><![CDATA[réforme institutionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[relations internationales Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[repositionnement diplomatique]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité et développement]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité nationale]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté]]></category>
		<category><![CDATA[Souveraineté énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[stabilité régionale]]></category>
		<category><![CDATA[Stratégie nationale]]></category>
		<category><![CDATA[stratégie sahélienne]]></category>
		<category><![CDATA[Transition malienne]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21223</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le président Goïta s'exprime devant le corps diplomatique pour redéfinir la doctrine stratégique du Mali. En savoir plus.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans un contexte mondial marqué par les tensions géopolitiques et l’érosion du multilatéralisme, les autorités maliennes de la Transition affichent une ligne claire : souveraineté stratégique, diversification des partenariats et refondation de l’État. Un cap assumé, réaffirmé lors des échanges de voeux du président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, avec les diplomates accrédités à Bamako, le 10 février 2026. Le chef de l’Etat éclaire la vision internationale et intérieure du pouvoir.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Face au corps diplomatique réuni au palais de Koulouba, les autorités maliennes ont posé les fondements d’une doctrine désormais assumée : le Mali entend entretenir des relations avec tous les partenaires qui respectent ses choix stratégiques et ses intérêts vitaux. Dans un environnement international instable, marqué par des crises économiques, des conflits et des rivalités d’influence, le pays affirme avoir choisi « <em>la dignité, le respect et la liberté de ses décisions </em>».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette orientation s’accompagne d’une diversification assumée des alliances et d’un dialogue renforcé avec plusieurs États et organisations internationales. Pour Bamako, l’augmentation des accréditations diplomatiques constitue un signal d’intérêt renouvelé pour le Mali et pour l’espace confédéral sahélien auquel il appartient. La coopération reste ouverte, mais sur une base redéfinie, sans tutelle ni conditionnalité politique. «&nbsp;<em>Le Mali est l’ami de tous ceux qui le souhaitent dans le respect de ses principes&nbsp;</em>», a affirmé le président de la transition.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-securite-priorite-nationale-et-legitimite-strategique"><strong>Sécurité : priorité nationale et légitimité stratégique</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan sécuritaire, les autorités mettent en avant les progrès attribués à la montée en puissance des Forces armées et de sécurité. Engagées dans une guerre asymétrique qualifiée de longue et complexe, elles ont, selon le discours du président de la transition, à renforcer la protection des populations et à favoriser le retour progressif de l’État dans plusieurs zones.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette approche insiste sur une vision élargie de la victoire : non seulement militaire, mais aussi sociale. L’accès à l’école, aux soins, à la justice et aux activités économiques est présenté comme l’indicateur réel du succès sécuritaire. Cette doctrine s’inscrit dans une stratégie régionale incarnée par la Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES), décrite comme une réponse endogène, coordonnée et crédible aux défis communs. «&nbsp;<em>Le Sahel a besoin de sincérité, de constance, et d’actions concrètes. Il n’a besoin ni d’analyses ni de recettes toutes faites. Il a besoin de partenariats justes, d’un soutien respectueux, et d’une compréhension lucide des causes profondes de l’instabilité.&nbsp;</em>», a expliqué le général Goïta.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-bataille-de-l-information"><strong>La bataille de l’information</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Autre front assumé : celui de la communication. Les autorités dénoncent des campagnes de désinformation qu’elles attribuent à des acteurs étrangers cherchant à fragiliser les pays sahéliens. Face à ces pressions, elles affirment privilégier cohésion nationale, transparence institutionnelle et accès à une information fiable, considérés comme des remparts contre les tentatives de déstabilisation. «&nbsp;<em>Nous ne céderons ni à la peur, ni à la confusion. Nous opposerons aux récits fabriqués la vérité des faits, et aux tentatives de division l’unité de la Nation.&nbsp;</em>», a indiqué le chef de l’Etat.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des enjeux extérieurs, la Transition met en avant un vaste chantier de transformation interne. Refonder l’État signifie, selon ses dirigeants, renforcer la justice, moderniser l’administration, lutter contre la corruption et restaurer la confiance entre gouvernants et citoyens. Cette ambition s’inscrit dans deux cadres stratégiques majeurs : la vision nationale à long terme horizon 2063 et la Stratégie pour l’émergence et le développement durable 2024-2033.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette perspective, l’investissement dans le capital humain est présenté comme prioritaire. Jeunesse, éducation, santé et valeurs civiques sont désignées comme les piliers d’une souveraineté durable. L’annonce de l’« <em>année de l’Éducation et de la Culture 2026-2027</em> » illustre cette volonté de placer la formation et l’identité culturelle au cœur du projet national.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-cap-sur-l-autonomie-economique"><strong>Cap sur l’autonomie économique</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le terrain économique, la ligne directrice est celle de solutions endogènes. Les autorités entendent valoriser davantage les ressources nationales, sécuriser les chaînes d’approvisionnement et progresser vers la souveraineté énergétique. Les investissements étrangers restent bienvenus, à condition qu’ils créent des emplois, respectent les règles nationales et favorisent le transfert de compétences.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette politique vise à rompre avec les modèles de dépendance jugés inefficaces par le pouvoir actuel. Le Mali affirme ainsi vouloir accueillir des partenaires bâtisseurs plutôt que prescripteurs, inscrivant sa stratégie dans une logique de coopération équilibrée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré cette réorientation, Bamako réaffirme son attachement aux principes fondamentaux du droit international : respect de l’intégrité territoriale, non-ingérence et règlement pacifique des différends. Les autorités saluent les initiatives de dialogue engagées avec plusieurs partenaires et assurent ne fermer aucune porte, pourvu que les relations reposent sur le respect mutuel.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/le-mali-est-lami-de-tous-ceux-qui-le-souhaitent-le-president-goita-face-aux-diplomates/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21223</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
