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	<title>Archives des développement agricole &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des développement agricole &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Mali : résultats agricoles satisfaisants à l’OHVN, un autre progrès vers l’autosuffisance alimentaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Mar 2026 17:52:28 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L'Office de la Haute Vallée du Niger (OHVN) joue un rôle clé dans le développement agricole et la sécurité alimentaire au Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Aucun pays ne peut prétendre à la souveraineté s’il n’a pas réussi l’autosuffisance alimentaire. En d’autres termes, un pays doit pouvoir se nourrir de ce qu’il produit. C’est ce à quoi les autorités de la transition s’attèlent depuis leur installation à la tête du pays. Ainsi, elles ont initié diverses actions dont les résultats s’annoncent satisfaisants. L’une de ces initiatives est la publication récente du bilan élogieux, au titre de la campagne agricole écoulée, de l’Office de la Haute Vallée du Niger (OHVN), une structure nationale de production agricole.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’agriculture est au cœur de la société, de l’économie et du développement du Mali. Elle occupe 70 % de la population active, contribue à plus de 40 % du PIB (produit intérieur brut) et fournit près de 40 % des recettes d’exportation du pays. Elle est soutenue par l’État à travers plusieurs structures de production agricole, telles que la Compagnie malienne de développement des textiles (CMDT), l’Office du Niger (ON), le Programme national du système de riziculture intensive (PN-SRI), le Programme national d’irrigation de proximité, le Programme de développement de l’irrigation dans le bassin du Bani et de Sélingué (PDI-BS), le Projet de mise en valeur des plaines rizicoles de Tombouctou, l’Office riz, ainsi que l’Office de la Haute Vallée du Niger (OHVN). Celui-ci a rendu public, lors de la dernière session de son conseil d’administration, le bilan de sa campagne écoulée.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-excedent-cerealier-de-7-388-tonnes"><strong>Un excédent céréalier de 7 388 tonnes</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Tenue le jeudi 12 février 2026 à Ségou — la 34ᵉ du genre — cette session de l’OHVN a présenté les résultats de la dernière campagne et affiché ses ambitions pour celle de 2026. Au titre de la campagne 2025, les objectifs de production végétale ont enregistré des résultats globalement satisfaisants. Il a été produit 347 964 tonnes de céréales, soit un taux de réalisation de 82 % ; 19 200 tonnes de coton graine (70 %) ; 54 351 tonnes de légumineuses (79 %) ; 4 859 tonnes de sésame (72 %) ; et 134 035 tonnes de légumes (91 %). À la lecture de ces performances, on constate un excédent céréalier estimé à 7 388 tonnes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, le conseil d’administration a indiqué que, dans le cadre de la modernisation de l’agriculture, 25 exploitations familiales ont été dotées d’équipements agricoles, trois magasins de stockage d’intrants ont été réhabilités et deux magasins de stockage de sésame bio ont été construits. En ce qui concerne la subvention des intrants agricoles, 6 025 tonnes d’engrais minéraux ont été mises à la disposition des exploitants et exploitantes de la zone OHVN.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-ohvn-couvre-796-villages-et-707-hameaux"><strong>L’OHVN couvre 796 villages et 707 hameaux</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La session du conseil d’administration a fixé, pour la campagne agricole 2026, les objectifs suivants : 388 306 tonnes de céréales ; 58 864 tonnes de légumineuses ; 27 801 tonnes de coton graine ; 6 314 tonnes de sésame ; et 233 649 tonnes de légumes. Pour atteindre ces résultats, un budget équilibré en recettes et en dépenses de 5 753 630 849 francs CFA est prévu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Office de la Haute Vallée du Niger est un établissement public à caractère administratif, créé par l’ordonnance n°91-048/PCTSP du 21 août 1991 et basé à Bamako. Il a pour mission principale la promotion des cultures vivrières et industrielles dans sa zone d’intervention, couvrant la Haute Vallée du fleuve Niger. Celle-ci comprend administrativement les cercles de Kati, Kangaba et Koulikoro, pour une superficie de 26 000 km² dont 75 % de terres arables. La zone compte 54 communes, totalisant 796 villages, 707 hameaux et 48 980 exploitations agricoles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’OHVN fournit un encadrement technique aux agriculteurs afin de développer les cultures vivrières et de rente, notamment le coton. Il accompagne également les producteurs pour améliorer les techniques agricoles et accroître les rendements.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Chronique – Sahel : la revanche de l’eau</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Apr 2025 07:29:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Face aux crises mondiales, les pays du Sahel misent sur l’irrigation pour renforcer la sécurité alimentaire et l’autonomie agricole d’ici 2035.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>En Afrique, les symboles ne manquent pas. Mais il en est un, discret et pourtant fondamental, qui a fait son grand retour sur la scène sahélienne à Dakar, début avril : l’eau. Pas l’eau potable, sujet déjà dramatique en soi, mais l’eau irriguée, maîtrisée, domptée, canalisée. Celle qui fait pousser le mil, survivre le bétail et, surtout, reculer la pauvreté.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dix ans après une première Déclaration sur l’irrigation au Sahel, six pays – Mali, Burkina Faso, Niger, Tchad, Mauritanie, Sénégal – se sont retrouvés à Dakar pour clamer haut et fort une ambition longtemps reléguée au second plan : mettre un million d’hectares de terres en irrigation complète d’ici 2035.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On pourrait y voir un voeu pieux de plus. Un «&nbsp;<em>plan de plus</em>&nbsp;», diront les cyniques. Ce serait une erreur.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-souverainete-alimentaire-face-aux-diktats-du-commerce-international"><strong>La souveraineté alimentaire face aux diktats du commerce international</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Car, dans un monde où le riz thaïlandais double de prix en six mois, où les cargos ukrainiens peinent à franchir la mer Noire, l’Afrique de l’Ouest n’a plus le luxe d’attendre. Elle ne peut plus confier sa sécurité alimentaire aux fluctuations du marché international, ni à la générosité des bailleurs. Elle doit, comme le dit si bien le Secrétaire Exécutif du CILSS, Dr Abdoulaye Mohamadou, «&nbsp;<em>sortir du paradigme de l’importation alimentaire</em>&nbsp;». Traduction : cultiver pour manger. Et irriguer pour cultiver.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Dakar, les ministres ont donc fait plus que discourir. Ils ont signé une nouvelle Déclaration. Ils ont listé les priorités. Ils ont parlé financement. Gouvernance. Résilience climatique. Contribution des agriculteurs. Et, pour une fois, ils ont aussi parlé coopération régionale — et non de frontières hermétiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Car c’est bien là que se joue l’enjeu géopolitique de cette transformation agricole. En investissant dans l’irrigation, les États sahéliens ne cherchent pas seulement à nourrir leurs populations. Ils cherchent à stabiliser leurs territoires. À créer de l’emploi. À rendre caduques les promesses des groupes armés. À montrer qu’un État peut exister autrement que par les casernes. À imposer, aussi, une certaine souveraineté alimentaire face aux diktats d’un commerce international inégal.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-sahel-ne-veut-plus-etre-le-ventre-mou-du-continent"><strong>Le Sahel ne veut plus être le ventre mou du continent</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Cela suppose, bien sûr, des ressources. Des dizaines de milliards de francs CFA, que les États seuls ne peuvent mobiliser. D’où l’appel lancé au secteur privé, aux bailleurs, aux investisseurs : venez planter vos tuyaux, vos pompes solaires et vos systèmes goutte-à-goutte, mais venez avec une vision. Celle d’une Afrique qui se nourrit elle-même.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette Afrique-là, le Sahel ne veut plus être le ventre mou du continent. Il entend devenir le grenier. Une ambition audacieuse, mais pas illusoire. Les technologies existent. Les terres aussi. Les bras ne manquent pas. Seule la volonté politique devait suivre. Elle semble enfin s’éveiller.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors oui, les 285 000 hectares irrigués depuis 2013 sont bien en-deçà de l’objectif. Mais l’eau, comme la politique, a besoin de temps pour creuser son lit.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>EWASME : un nouveau chapitre pour l’autonomisation des femmes et l’agriculture en Afrique de l’Ouest</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Dec 2023 16:20:24 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Dans le cœur vibrant de Dakar, une lueur d’espoir se dessine pour l’autonomisation des femmes et le renouveau des filières rizicoles en Afrique de l’Ouest. EWASME, un programme audacieux du PNUD, de la BID et de la Banque mondiale, promet de transformer les défis en opportunités, traçant ainsi un nouveau chemin vers un avenir prospère et égalitaire.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le 7&nbsp;décembre 2023, l’Hôtel King Fahd Palace à Dakar sera le témoin d’un évènement historique, illuminant l’horizon de l’autonomisation des femmes et du développement agricole en Afrique de l’Ouest. Porté par le PNUD, la BID et le soutien financier de We-Fi, le programme EWASME s’annonce comme une initiative audacieuse, visant à transformer les filières rizicoles dans quatre pays clés&nbsp;: la Guinée, le Niger, le Sénégal et la Sierra Leone.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cœur vibrant de Dakar, une lueur d’espoir se dessine pour l’autonomisation des femmes et le renouveau des filières rizicoles en Afrique de l’Ouest. <a href="https://www.undp.org/africa/waca/events/unveiling-ewasme-project-women-led-prosperity-west-africa" target="_blank" rel="noreferrer noopener">EWASME</a>, un programme audacieux du PNUD, de la BID et de la Banque mondiale, promet de transformer les défis en opportunités, traçant ainsi un nouveau chemin vers un avenir prospère et égalitaire.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>À la croisée des chemins de l’autonomisation et de l’agriculture</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">EWASME, un acronyme prometteur pour « <em>Empowering west african women small &amp; medium enterprises in rice value chains, »</em> annonce un engagement concret envers la réduction de la pauvreté, le renforcement de la sécurité alimentaire et <a href="https://saheltribune.com/un-regard-vers-lautonomisation-economique-des-femmes/">l’autonomisation des femmes</a>. À une époque où l’agriculture demeure la colonne vertébrale de l’économie de ces nations, ce programme se présente comme un catalyseur de changement, visant à insuffler une nouvelle vie dans les filières rizicoles, souvent entravées par des défis multiples.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ces régions, l’agriculture est le moyen de subsistance de nombreuses <a href="https://saheltribune.com/kani-sissoko-loeil-du-photographe-est-sensible-aux-faits-sociaux-qui-lentourent/">femmes vivant dans les zones rurales.</a> Le riz, aliment de base et culture vitale, joue un rôle essentiel dans la sécurité alimentaire. Cependant, la compétitivité du riz local est compromise, la majorité de la demande étant satisfaite par des importations asiatiques. Des obstacles tels que l’accès limité à la technologie, aux semences améliorées et aux marchés ont un impact disproportionné sur les femmes, creusant davantage les fossés économiques.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>EWASME&nbsp;: un projet de cinq ans pour transformer des vies</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">L’annonce de ce programme, prévu sur une période de cinq ans (2022-2027), suscite l’espoir. EWASME cible non seulement l’amélioration des capacités post-production d’au moins 1000&nbsp;PME et TPE dirigées par des femmes, mais vise également à renforcer leur rôle dans les chaînes de valeur du riz. Les activités prévues comprennent des formations, des sensibilisations communautaires, des actions de plaidoyer et des dialogues politiques pour surmonter les obstacles structurels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La collaboration avec le Programme régional de la chaîne de valeur du riz de la BID et d’autres partenaires locaux est une caractéristique essentielle du projet. Les institutions financières, y compris les banques commerciales et les institutions de microfinance, joueront un rôle crucial en accordant des subventions aux entreprises. Les activités d’EWASME seront intégrées dans le tissu existant de projets liés à la filière riz dans les localités ciblées, visant à optimiser l’utilisation des ressources et à maximiser l’impact.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un avenir prometteur pour les femmes entrepreneures</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">L’évènement de lancement marquera l’engagement de toutes les parties prenantes dans le projet, symboliquement passant à la phase de mise en œuvre. Les résultats attendus sont ambitieux&nbsp;: amélioration du statut économique des femmes dans l’agriculture et les entreprises rurales, accroissement de la compétitivité des filières rizicoles et réduction de la dépendance aux importations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">EWASME offre un nouveau chapitre d’espoir pour <a href="https://saheltribune.com/journee-des-femmes-rurales-la-lutte-contre-la-pauvrete-en-milieu-rural-passe-par-la-protection-des-femmes/">l’autonomisation des femmes</a> et le développement agricole en Afrique de l’Ouest. Dans une région où les femmes jouent un rôle central dans l’agriculture, ce programme promet d’apporter des changements significatifs. En lançant cette initiative, l’Hôtel King Fahd Palace à Dakar sera le témoin d’un moment historique qui pourrait laisser une empreinte durable sur la prospérité de ces nations et la vie des femmes qui les animent.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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