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	<title>Archives des dette extérieure &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des dette extérieure &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Économie : Le Mali brise les chaînes du surendettement </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Jul 2025 03:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Comprenez la dynamique de la dette extérieure et intérieure. La Dette malienne est cruciale pour l'avenir économique du Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Ce n’est pas une surprise pour tous ceux qui suivent régulièrement les efforts inlassables déployés par les autorités nationales pour faire du Mali un pays souverain à tout point de vue. Donc, œuvrer à ce que le pays ne soit pas asphyxié par les dettes est une voie pour un véritable développement.</em></strong></p>



<p>La dette est un sujet crucial pour tout pays, surtout ceux du continent africain. La dette d’un État est essentiellement l’argent emprunté par le gouvernement pour financer divers projets et couvrir les dépenses publiques. Elle est composée de la dette extérieure et de la dette intérieure.&nbsp;</p>



<p>La dette extérieure est composée de la dette bilatérale et de la dette multilatérale. La dette bilatérale, c’est de l’argent emprunté à des pays spécifiques. Ces pays prêtent de l’argent au pays dans le cadre d’accords bilatéraux. Quant à la dette multilatérale, elle provient d’organisations internationales telles que le Fonds Monétaire international (FMI), la Banque Mondiale, etc. Ces organisations financières soutiennent les pays en leur accordant des prêts pour stimuler le développement économique.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-bonne-gestion-de-la-dette-et-la-priorisation-de-la-dette-interieure"><strong>Bonne gestion de la dette et la priorisation de la dette intérieure</strong></h2>



<p>Quant à la dette intérieure, elle est composée des obligations gouvernementales et des bons du Trésor élus sur les marchés locaux. Elle est libellée en monnaie locale tandis que la dette extérieure est libellée en monnaies étrangères qui lorsqu’elles sont librement convertibles sont appelées devises.&nbsp;</p>



<p>Les deux types de dettes constituent la dette publique. À la date du 31&nbsp;décembre 2024, le Mali accumulait 6 809,33&nbsp;milliards&nbsp;FCFA de dette publique. D’après une publication consultable sur le site web de l’UEMOA, la dette du Mali, à la date du 31&nbsp;mai 2025, est de 2 381,41&nbsp;milliards de FCFA avec un PIB d’évolution de +1,81&nbsp;% et un PIB national de 14,93&nbsp;%.</p>



<p>Par rapport au sujet, d’après l’économiste malien Modibo Mao Makalou, l’État du Mali n’est pas surendetté. Il l’a fait savoir à travers une publication, le mercredi&nbsp;9&nbsp;juillet 2025, sur les réseaux sociaux. Cette prouesse du Mali est due à l’adoption d’une approche fondée sur la bonne gestion de la dette et la priorisation de la dette intérieure.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-privilegier-la-dette-interieure-a-la-dette-exterieure-nbsp"><strong>Privilégier la dette intérieure à la dette extérieure&nbsp;</strong></h2>



<p>Selon Modibo Mao Makalou, l’État du Mali rembourse régulièrement sa dette publique (extérieure et intérieure), mais accumule une dette-fournisseurs de plusieurs centaines de milliards FCFA envers le secteur privé. Il poursuit en indiquant que l’État du Mali à travers le Trésor public a emprunté 25&nbsp;milliards&nbsp;FCFA le 25&nbsp;juin 2025 sur le marché financier sous régional de l’Union Monétaire Ouest-Africaine (UMOA) et le mercredi 9&nbsp;juillet 2025, il a pu lever 43,999&nbsp;milliards&nbsp;FCFA sur le même marché.</p>



<p>L’économiste malien affirmait en octobre 2014 que le Mali envisageait d’emprunter environ 150&nbsp;milliards de FCFA sur le marché financier de l’UMOA durant le 4<sup>e</sup>&nbsp;trimestre de 2024. Au regard de tout cela, on peut affirmer que le Mali a préféré la dette intérieure qu’à la dette extérieure. C’est pourquoi, selon Makalou (dans une interview accordée à AM. Thiam, le 14&nbsp;octobre 2024), le Fonds monétaire international (FMI) a indiqué que la dette extérieure du Mali demeure modérée avec une certaine marge pour absorber les chocs.&nbsp;</p>



<p>La dette publique (extérieure et intérieure), qui était estimée à 51,6&nbsp;% du PIB (Produit Intérieur Brut) en 2024, devrait baisser à 50,6&nbsp;% du PIB en 2025. Il a, enfin, précisé que la dette intérieure du Mali est composée de 85,7&nbsp;% de titres publics.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-approche-budget-programme-payante"><strong>Une approche « budget-programme » payante</strong></h2>



<p>Le ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou, dans un entretien accordé, fin mai 2025, à l’ORTM (Office de radiotélévision du Mali) dans le cadre de l’émission « <em>Mali Kura Taa Sira</em> », avait indiqué que le déficit budgétaire est de 2,6&nbsp;%, en dessous du seuil recommandé par l’UEMOA (Union Économique et Monétaire ouest-africaine) qui est de 3&nbsp;%. Et le ministre de poursuivre que c’est un déficit modéré qui signifie que le Mali gère bien ses finances publiques et ne dépense pas plus que ce qu’il peut rembourser.&nbsp;</p>



<p>Cette politique budgétaire est fondée sur l’approche « <em>Budget-programme</em> » adoptée depuis quelques années par le gouvernement. Cette approche permet de savoir si les institutions et ministères ont atteint les cibles ou pas. Car, elles ont une obligation de résultat. Autrement dit, les budgets sont établis sur la base de programmes déclinés en actions avec des objectifs et des indicateurs de performance. C’est ce qu’on appelle la gestion axée sur les résultats (GAR). Pour l’année&nbsp;2025, la loi des finances a prévu 141&nbsp;programmes, 331&nbsp;actions. Auparavant, c’était l’approche « <em>budget des moyens</em> », c’est à dire l’argent était affecté aux structures qui devraient justifier son utilisation.</p>



<p>Ce sont la combinaison de tous ces efforts déployés par le gouvernement qui ont permis au Mali d’être classé en 2025 dans le top&nbsp;10 des pays africains les moins endettés. Il occupe la 10<sup>e</sup>&nbsp;place.</p>



<p><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>L&#8217;énergie en Afrique : un exemple frappant du retard en matière d&#8217;infrastructures</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fousseni TOGOLA]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Nov 2023 07:15:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[déficit énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[dette extérieure]]></category>
		<category><![CDATA[développement de l'Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Forum pour l'investissement]]></category>
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		<category><![CDATA[retard de l'Afrique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L&#8217;édition 2023 du Forum pour l&#8217;Investissement en Afrique (AIF) a débuté à Marrakech, au Maroc, le 8 novembre 2023. L&#8217;événement est placé sous le Haut Patronage de Sa Majesté le&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>L&rsquo;édition 2023 du Forum pour l&rsquo;Investissement en Afrique (AIF) a débuté à Marrakech, au Maroc, le 8 novembre 2023. L&rsquo;événement</strong> <strong>est</strong> <strong>placé sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI</strong>. <strong>Il réunit des chefs d&rsquo;État et de gouvernement, des décideurs publics et privés, ainsi que des investisseurs impliqués dans le développement économique et social du continent.</strong> <strong>La problématique de la fourniture de l&rsquo;énergie en Afrique a été abordée à l&rsquo;ouverture de ce Forum.</strong></p>



<p>Le thème de cette année est “<em>Libérer les chaînes de valeur de l&rsquo;Afrique</em>« . L&rsquo;objectif de l&rsquo;AIF est de créer une plateforme de rencontre économique majeure en Afrique, offrant une valeur ajoutée significative aux investisseurs en les associant à des opportunités dans un contexte de transformation substantielle du continent.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Les attentes de l’Afrique du forum&nbsp;</strong></h3>



<p>Dans son discours lors de l’ouverture de cette 4ème du forum, le Roi du Maroc a rappelé que le contexte économique actuel en Afrique est complexe, avec des défis exacerbés par des tensions géopolitiques et le changement climatique. Les pays africains sont aussi confrontés à des difficultés financières dues à l&rsquo;utilisation de la dette comme principale source de financement des politiques nationales visant à atténuer les effets des chocs extérieurs. Cette situation, combinée à une hausse des taux d&rsquo;intérêt et à une inflation persistante, limite considérablement leur capacité à concilier les besoins de développement économique et social avec les impératifs budgétaires et extérieurs, a-t-il souligné.</p>



<p>Selon le Roi marocain, le retard de l&rsquo;Afrique en matière de développement des infrastructures est une préoccupation majeure. Cependant, le Forum pour l&rsquo;Investissement en Afrique offre une plateforme importante pour aborder cette problématique et mobiliser les investisseurs, en particulier du secteur privé, ainsi que les porteurs de projets et les partenaires au développement.</p>



<p>Ce forum permet de mettre en relation les acteurs clés et de faciliter le financement des investissements nécessaires au développement des infrastructures en Afrique. Il offre également un espace d&rsquo;échange et de partage d&rsquo;expériences, favorisant ainsi la coopération entre les pays africains.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le déficit énergétique paradoxal&nbsp;</strong></h3>



<p>Le Roi du Maroc a également indiqué&nbsp; l&rsquo;importance des infrastructures intégrées pour favoriser la création de chaînes de valeur régionales. Il a reconnu le déficit en infrastructures en Afrique comme l&rsquo;un des principaux obstacles au plein potentiel de croissance économique et de développement du continent.</p>



<p>Le secteur de l&rsquo;énergie a été cité comme un exemple frappant du retard en matière d&rsquo;infrastructures en Afrique, malgré le potentiel considérable du continent en termes d&rsquo;énergies fossiles et renouvelables. Le taux d&rsquo;accès à l&rsquo;électricité en Afrique reste largement inférieur à celui des autres régions en développement. Le Roi a souligné que des infrastructures de qualité ne contribuent pas seulement à la croissance économique, mais aussi au développement humain en améliorant l&rsquo;accès aux services de santé et d&rsquo;éducation et en stimulant la productivité des petites et moyennes entreprises.</p>



<p>Le Maroc, engagé en faveur de l&rsquo;intégration régionale en Afrique, a travaillé avec ses partenaires africains pour mettre en place des projets transformateurs visant à améliorer la qualité de vie de millions de personnes sur le continent. Le projet de Gazoduc Maroc-Nigeria a été mentionné comme un exemple concret de la volonté du Maroc de promouvoir une véritable coopération régionale. Ce projet permettra aux pays traversés par le gazoduc d&rsquo;assurer un approvisionnement fiable en énergie et une résilience accrue face aux chocs externes liés aux prix des produits énergétiques.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Travailler ensemble pour combler le déficit en infrastructures en Afrique</strong></h3>



<p>Le Roi s&rsquo;est félicité de l&rsquo;intérêt exprimé par les partenaires bilatéraux et multilatéraux, notamment les institutions financières régionales et internationales, pour soutenir la mise en œuvre de ce projet stratégique. Il a souligné l&rsquo;importance de renforcer la coordination et la coopération entre les pays africains dans différents domaines afin de promouvoir une intégration économique régionale plus solide.</p>



<p>Cette 4ème édition du forum devra être enrichissante et devrait envoyer un signal fort aux investisseurs quant à l&rsquo;engagement des pays africains en faveur du développement des investissements transformateurs. Ces investissements sont indispensables pour répondre aux aspirations des populations africaines, notamment des jeunes, et favoriser la transformation productive du continent.</p>



<p>Tous les acteurs impliqués, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse des gouvernements, du secteur privé ou des partenaires au développement, doivent travailler ensemble pour combler le déficit en infrastructures en Afrique et promouvoir la création de chaînes de valeur régionales. Cela contribuera à accélérer le développement économique et social du continent.</p>



<p><strong>F. Togola&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Dette extérieure et nouveaux défis pour la Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Jul 2020 13:42:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[défis pour la Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[dette extérieure]]></category>
		<category><![CDATA[dette tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[réformes économiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>S’élevant à 25 600 MDT en 2010, soit un peu plus de 50 % du PIB, la dette extérieure tunisienne atteint aujourd’hui la barre de 93 000 MDT, soit près de 80 % du PIB, pour dépasser ainsi de loin la norme internationale, qui limite ce taux à 60 %.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p>Avant 2011, la dette extérieure de notre pays, bien qu’en partie détournée, a toujours servi à financer des investissements, sauf à quelques rares exceptions.</p>



<p>S’élevant à <a href="http://www.ites.tn/fr/actualites/L%27endettement-public/59/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">25 600 MDT en 2010</a>, soit un peu plus de 50 % du PIB, la dette extérieure tunisienne atteint aujourd’hui la barre de 93 000 MDT, soit près de 80 % du PIB, pour dépasser ainsi de loin la norme internationale, qui limite ce taux à 60 %. Ce chiffre est d’autant plus alarmant que d’une part et depuis 2011, l’affectation des nouveaux emprunts est aussi opaque qu’une partie sert à rembourser les dettes anciennement contractées ; d’autre part, le montant de la dette devenant ainsi insoutenable, rapporté aux réserves en devises du pays, pose clairement le risque d’un scénario libanais (Grec ou Argentin) de cessation des paiements. Notamment que ces emprunts, et depuis 2011, n’ont jamais réellement servi à créer de nouvelles richesses, la dévaluation aidant, la désindustrialisation par les Franchises aggravant, le démantèlement des filières agricoles, préalable pour les accords ALECA, enfonçant, nous ne voyons pas avec le modèle actuel, quelles en seraient réellement les issues.</p>



<p>A lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=2915&amp;action=edit">Après-covid-19: une politique monétaire expansionniste peut sauver l’économie tunisienne</a></p>



<p>L’actuel modèle ONUSIEN, FMIste, s’est essoufflé, a montré ses limites. La fracture sociale risque de dégénérer, la paix sociale est sérieusement menacée. Rétablir durablement la confiance entre le citoyen et les institutions de l’État doit être au centre des préoccupations de l’actuel gouvernement. La Tunisie doit briser ses chaînes. L’actuel gouvernement doit se ressaisir pour établir de nouvelles priorités en faveur des secteurs vitaux, des zones déshéritées, d’une plus grande justice sociale.</p>



<p>Notre seul salut passe forcément par des réformes structurelles profondes, notamment du système fiscal, pour rétablir l’équité fiscale, du système d’éducation, du système de santé, de la recherche développement.</p>



<p>Les réformes doivent également comporter les mesures protectionnistes pour mettre à l’abri des prédateurs internationaux, les industriels, les agriculteurs et les cultivateurs ainsi que les prestataires de services tunisiens.</p>



<p>Les secteurs textiles, cuirs et chaussures, fleurons de l’Industrie tunisienne des années&nbsp;70, 80, et 90, doivent bénéficier de la plus grande attention de l’Etat et les Franchises accordées dans le domaine du prêt-à-porter et autres doivent être revues, sinon supprimées, pour éviter les fermetures d’usines dans ces secteurs.</p>



<p>A lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=2801&amp;action=edit">Économie : la BCEAO baisse ses taux directeurs de 50 points</a></p>



<p>Seulement en une année, entre 2019 et 2020, la <a href="https://www.leconomistemaghrebin.com/2019/12/09/fermeture-pme-aliment-protestations-sociales/">Tunisie a perdu 93 unités </a><a href="https://www.leconomistemaghrebin.com/2019/12/09/fermeture-pme-aliment-protestations-sociales/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">industrielles </a>(Think Tank TEMA). Cette mesure permettra en outre de limiter les importations de ces produits et d’améliorer le solde de la balance commerciale.</p>



<p>Les réformes doivent, dans une mesure particulière, permettre de promouvoir le secteur agricole par une véritable réforme agraire, planifiée par l’Etat et non une réforme « <em>assistée par le marché</em> ». L’expérience a, en effet, démontré que seuls les pays qui ont connu une réforme agraire ont pu asseoir leur développement sur des bases solides.</p>



<p>Le secteur agricole est non seulement porteur dans le sens où il permet de créer de nouveaux emplois (6 à 9 emplois par hectare) et de développer les exportations, mais il a un effet d’entraînement sur plusieurs autres filières industrielles. Le secteur agricole a par ailleurs l’avantage de garantir la souveraineté alimentaire du pays tout en étant non sujet aux aléas extérieurs.</p>



<p>A lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=2393&amp;action=edit">Extrait de « L’Empire de la honte » de Jean Ziegler : comprendre les raisons du sous-développement de l’Afrique</a></p>



<p>La réforme agraire passe certainement par un débat national, une stratégie nationale impliquant de grands experts en la matière, que la Tunisie ne manque nullement, pour étudier la viabilité des terres, les mesures permettant non seulement un accès plus facile aux financements nécessaires, mais également l’accès à la propriété par de jeunes diplômés, aux milliers d’hectares appartenant à l’État, aux terres domaniales, jusque-là inexploitées et ce gratuitement ou moyennant des périodes de grâce de pas moins de vingt ans. La réforme agraire permettra en outre de lutter contre la pauvreté rurale en générant des revenus supplémentaires dans les zones rurales et en dynamisant ces régions. Un plus grand équilibre entre les zones rurales et les zones urbaines est également attendu d’une telle mesure.&nbsp; &nbsp;</p>



<p>L’actuel gouvernement doit comprendre que la démocratie, si elle ne se traduit pas en progrès économique, social et humain, vecteurs de légitimation, de stabilité et de pérennité, porte atteinte à la cohésion sociale et s’autodétruit.</p>



<p><strong><a href="https://www.facebook.com/nasraouibenmrad.habiba?__tn__=%2CdK-R-R-R&amp;eid=ARBFh9q1AozGxY_aebi8L1EpHNF-P5Wuk-JSD8uLRgYUXqoRfWkc5JnWm5j2QTGIWMnHpBn1CoVHysYB&amp;fref=mentions" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Habiba Nasraoui Ben Mrad, enseignante universitaire à l’École Supérieure de Commerce de Tunis</a></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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