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	<title>Archives des détournement de fonds &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des détournement de fonds &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Burkina Faso : 11 ans de prison pour un scandale de fonds destinés aux déplacés</title>
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		<pubDate>Sat, 28 Mar 2026 00:09:54 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Laure Zongo condamnée pour détournement de fonds destinés aux populations déplacées. Découvrez les détails de ce procès.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>La justice burkinabè a condamné vendredi 27 mars l’ancienne ministre de l’Action humanitaire, Laure Zongo, dans une affaire de détournement de fonds destinés aux populations déplacées par le terrorisme. Le procès, très suivi à Ouagadougou, met en lumière la gestion controversée de plusieurs milliards de francs CFA destinés à l’aide humanitaire.</em></strong><br>Au terme de onze jours d’audience, la justice burkinabè a rendu un verdict sévère dans une affaire emblématique de lutte contre la corruption. Plusieurs prévenus, dont l’ancienne ministre Laure Zongo Hien, ont été condamnés pour détournement de deniers publics et infractions connexes.</p>



<p>C’est un jugement très attendu qui est tombé vendredi au Burkina Faso. Après près de deux semaines de débats, le tribunal a rendu sa décision dans l’affaire dite «&nbsp;<em>Yé Yaké Camille et autres</em>&nbsp;», portant sur un montant estimé à 115 millions de francs CFA. Un dossier emblématique, mêlant accusations de détournement de fonds publics, complicité, enrichissement illicite et blanchiment de capitaux.</p>



<p>Parmi les condamnations les plus marquantes figure celle de l’ancienne ministre Laure Zongo Hien. Elle écope de cinq ans de prison ferme, assortis d’une amende de 10 millions de francs CFA. Le tribunal a également délivré à son encontre un mandat d’arrêt. Selon des sources judiciaires, elle est hospitalisée depuis le 24 mars.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-peines-lourdes-pour-les-principaux-accuses"><strong>Peines lourdes pour les principaux accusés</strong></h2>



<p>Considéré comme le principal protagoniste du dossier, Yé Yaké Camille a été condamné à la peine la plus lourde : 11 ans de prison ferme et une amende de 462,8 millions de francs CFA. Le juge a ordonné son placement sous mandat de dépôt.</p>



<p>Dans le même dossier, Issiaka Sangaré a été condamné à cinq ans de prison ferme, accompagnés d’une amende de 67,5 millions de francs CFA. Là encore, un mandat de dépôt a été prononcé.</p>



<p>En revanche, Pasco Billa a bénéficié d’une peine plus clémente : 15 mois de prison avec sursis et une amende ferme de 5 millions de francs CFA.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-relaxes-et-zones-d-ombre"><strong>Relaxes et zones d’ombre</strong></h2>



<p>Le tribunal a toutefois prononcé la relaxe de plusieurs prévenus. Lydie Bonkoungou, Kouka Dimanche Yaméogo et Billy Zongo ont été acquittés au bénéfice du doute concernant les accusations de complicité de détournement de deniers publics. Ils ont également été relaxés pour les faits de blanchiment de capitaux, faute d’infraction constituée.</p>



<p>L’homme d’affaires Ismaël Ouédraogo a, lui aussi, été relaxé des charges d’enrichissement illicite et de blanchiment.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-proces-sous-tension"><strong>Un procès sous tension</strong></h2>



<p>Tout au long des audiences, les accusés ont rejeté en bloc les faits qui leur étaient reprochés, plaidant non coupable. Le parquet, de son côté, avait estimé les infractions suffisamment établies et requis des peines allant jusqu’à 11 ans de prison ferme, assorties d’amendes pouvant dépasser 500 millions de francs CFA.</p>



<p>L’affaire «&nbsp;<em>Yé Yaké Camille et autres</em>&nbsp;» s’inscrit dans un ensemble plus large de dossiers judiciaires liés à la délinquance économique. Elle est notamment connexe à celle impliquant Amidou Tiegnan, portant sur un présumé détournement de plus de 3 milliards de francs CFA.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-signal-politique-et-judiciaire"><strong>Un signal politique et judiciaire</strong></h2>



<p>Très suivi par l’opinion publique, ce procès intervient dans un contexte de renforcement affiché de la lutte contre la corruption au Burkina Faso. Les autorités entendent multiplier les poursuites et les sanctions contre les crimes économiques, dans un pays où la question de la gouvernance reste au cœur des préoccupations.</p>



<p>Ce verdict, à la fois sévère et contrasté, envoie le signal que la justice burkinabè entend désormais traiter avec fermeté les affaires de détournement de fonds publics, tout en respectant les principes du contradictoire et du doute raisonnable.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Choguel Maïga : du verbe haut aux barreaux froids</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Aug 2025 20:47:11 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Choguel Kokalla Maïga, ancien Premier ministre, a été placé sous mandat de dépôt pour atteinte aux biens publics.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>L’ancien Premier ministre, chantre autoproclamé de la souveraineté et pourfendeur des élites corrompues, a été placé sous mandat de dépôt pour « atteinte aux biens publics ». Derrière les envolées patriotiques, un masque tombe&nbsp;: celui d’un tribun qui dénonçait chez les autres ce qu’il pratiquait lui-même.</em></strong></p>



<p>Le rideau est tombé, et cette fois ce n’est pas Choguel Kokalla Maïga qui en tire les ficelles. Mardi 19 août 2025, la Cour Suprême a officialisé ce que Bamako murmurait depuis des jours : l’ancien Premier ministre de la Transition est désormais sous mandat de dépôt. Officiellement inculpé pour « <em>atteinte aux biens publics », « faux et usage de faux », « blanchiment d’argent » et « complicité</em>« , il rejoint la longue liste des politiciens maliens que la justice finit par rattraper.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-communique-qui-accable"><strong>Le communiqué qui accable</strong></h2>



<p>Le communiqué n°001/PG-CSM, signé du procureur général Mamoudou Timbo, est d’une clarté glaçante. Les faits reprochés concernent « <em>plusieurs milliards de francs CFA</em> » et portent sur la gestion du budget de la Primature entre 2021 et 2024, ainsi que sur des contrats de marchés conclus dans le cadre d’une convention de partenariat avec l’AGTIER. </p>



<p>Choguel n’est pas seul dans la tourmente : des fonctionnaires et opérateurs économiques sont également visés. Mais dans cette affaire, c’est bien son nom, symbole d’une Transition qu’il a contribué à incarner, qui focalise l’attention. L’homme qui fustigeait l’Occident et se posait en garant de l’intégrité nationale est aujourd’hui accusé de dérives dignes de ceux qu’il dénonçait.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-paradoxe-d-un-discours-et-d-une-pratique"><strong>Le paradoxe d’un discours et d’une pratique</strong></h2>



<p>Choguel Maïga aimait se présenter comme l’homme des principes, le tribun inflexible qui dénonçait tour à tour les dérives des régimes passés, l’ingérence occidentale et les compromissions de ses adversaires. Mais voilà que son nom se retrouve associé aux mêmes maux qu’il prétendait combattre&nbsp;: gestion douteuse des deniers publics, favoritisme, manque de transparence. Ceux qui l’érigeaient en modèle découvrent aujourd’hui un paradoxe cruel&nbsp;: l’apôtre de la souveraineté nationale éclaboussé par des soupçons de prédation.</p>



<p>L’ironie n’échappera à personne. Chef du M5-RFP, Choguel avait incarné la contestation acharnée contre Ibrahim Boubacar Keïta avant d’embrasser, avec un zèle soudain, la Transition militaire née des changements de pouvoir intervenus en 2020 et 2021. Premier ministre improvisé, il s’était mué en porte-parole d’un souverainisme enflammé, n’hésitant pas à vitupérer contre la France, la CEDEAO ou les « <em>ennemis de l’intérieur </em>». Ses discours martiaux faisaient vibrer les foules, mais sa pratique du pouvoir ressemblait trop souvent à celle qu’il dénonçait&nbsp;: exclusion des contradicteurs, gestion opaque et culte de la personnalité.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-verbe-haut-mais-des-actes-faibles"><strong>Le verbe haut, mais des actes faibles</strong></h2>



<p>Face aux juges, Choguel s’est voulu stoïque&nbsp;: « <em>Un homme politique doit s’attendre à tout, y compris à la prison et à la mort </em>», a-t-il lâché. Une posture de martyr qui en dit long sur son habileté à retourner les situations à son avantage. Mais derrière la rhétorique, une évidence&nbsp;: s’il est aujourd’hui sous les verrous, ce n’est pas pour ses idées souverainistes mais pour la manière dont il aurait géré les fonds publics. Ses partisans dénoncent une cabale. Ses détracteurs y voient la confirmation d’un secret de polichinelle&nbsp;: Choguel n’a jamais incarné l’intégrité qu’il revendiquait.</p>



<p>Son ancien directeur de cabinet, le professeur Issiaka Ahmadou Singaré, 80&nbsp;ans, poursuivi dans le même dossier, mais laissé en liberté, fait figure de fusible. Choguel, lui, paie au prix fort ses contradictions. Hier donneur de leçons, aujourd’hui détenu, il illustre à merveille cette génération de politiciens maliens prompts à invoquer la souveraineté, mais incapables d’appliquer à eux-mêmes les exigences de rigueur qu’ils imposent aux autres.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-avertissement-politique"><strong>Un avertissement politique</strong></h2>



<p>Au-delà de l’homme, à travers ce mandat de dépôt, la Transition montre qu’aucun « <em>grand faucon</em> » n’est intouchable. Après avoir bâti sa légende sur des envolées verbales contre l’Occident et sur un « patriotisme de façade », Choguel Maïga se retrouve à nu, réduit à ce qu’il a toujours fui&nbsp;: un justiciable ordinaire.</p>



<p>Et si ses mots résonnent encore dans certains cercles militants, sa mise en détention rappelle à tous qu’au Mali, l’heure des illusions est passée. L’homme des discours flamboyants s’est fait rattraper par la réalité la plus triviale&nbsp;: celle des comptes à rendre.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Cité des Enfants : quand les chiffres déshabillent l’humanitaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Jul 2025 08:17:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez les résultats de la vérification financière de la Cité des enfants et les incohérences cachées derrière son image d’institution.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Derrière les chants d’éveil et les jeux pédagogiques de la Cité des Enfants, une autre musique s’est fait entendre : celle d’une comptabilité floue, de recettes mal tracées et de procédures sabordées. Le Bureau du Vérificateur général n’a pas eu besoin d’enlever ses lunettes pour y voir clair.</em></strong></p>



<p>Il y a dans cette affaire un goût amer, celui de l’idéal piétiné par l’improvisation administrative. La Cité des Enfants – institution emblématique dédiée à la promotion des droits de l’enfant, vitrine nationale du «&nbsp;<em>mieux-être</em>&nbsp;» juvénile – n’échappe pas à la règle qui, au Mali, veut que sous les oripeaux de la vertu se cache parfois la paresse gestionnaire.</p>



<p>Mandaté en début d’année 2025, le Bureau du Vérificateur général a mené son inspection sans tambour ni trompette, mais avec une rigueur toute technocratique. Ce qu’il découvre ? Une comptabilité plus souple qu’un ballon d’enfant. Sur les exercices 2022 à 2025, 1,18 milliard de francs CFA de recettes ont circulé, tout comme 1,17 milliard de dépenses. Jusque-là, tout irait bien, si ce n’est que le détail laisse perplexe.</p>



<p>La comptabilité-matières ? Absente. Les fonctions d’ordonnateur et de comptable ? Confondues. Les comptes bancaires ? Multiples, dont certains ouverts en dehors des clous légaux. Les marchés publics ? Signés, mais sans enregistrement fiscal pour plusieurs prestataires. Plus grave encore, certaines recettes n’ont jamais vu la couleur du Trésor. Le régisseur les a retenues, comme s’il s’agissait d’un dû personnel. Le tout, sans que personne ne s’en émeuve.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-gouvernance-boiteuse">Une gouvernance boiteuse </h2>



<p>On aurait aimé que l’histoire s’arrête là, mais le vérificateur est allé plus loin. Il a levé le voile sur une gouvernance boiteuse : conseil d’administration absent, organes délibérants expirés, et aucune politique tarifaire claire. En clair, une gestion à vue, dans un brouillard administratif entretenu par l’indifférence.</p>



<p>Et pourtant, l’ambition était belle. Faire de la Cité des Enfants un sanctuaire éducatif, une bulle de créativité pour l’enfance malienne, à mille lieues des tumultes du quotidien. Mais que vaut la pédagogie quand les tiroirs-caisse grincent sous l’opacité ? Que vaut l’engagement quand les fonds publics – ceux de tous les Maliens – s’évaporent dans des procédures aussi négligées qu’illisibles ?</p>



<p>Le dossier a été transmis à la Cour suprême et au Pôle économique et financier. Il n’est pas certain qu’il en sorte des sanctions exemplaires. Mais ce que cette vérification rappelle, avec la cruauté de la vérité froide, c’est qu’on ne construit pas un avenir meilleur pour les enfants en leur léguant le chaos comptable en héritage.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : le M5-RFP charge le Cadre des partis et regroupements politiques</title>
		<link>https://saheltribune.com/mali-le-m5-rfp-charge-le-cadre-des-partis-et-regroupements-politiques/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Camara]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Dec 2022 09:23:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP) a répondu dans une note d’information, le 3 décembre dernier, à une déclaration du Cadre des partis politiques publiée, le 26 novembre 2022.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Le Mouvement du 5&nbsp;juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP) a répondu dans une note d’information, le 3&nbsp;décembre dernier, à une déclaration du Cadre des partis politiques publiée, le 26&nbsp;novembre 2022.</strong></p>



<p>À la veille d’une <a href="https://www.jeuneafrique.com/1396925/politique/mali-le-satisfecit-de-goodluck-jonathan-a-assimi-goita/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">mission du Médiateur de la Cédéao</a> au Mali, Goodluck Jonathan (ancien président nigérian), le Cadre des partis et regroupements politiques avait publié un communiqué dans lequel il tirait à boulets rouges sur les autorités maliennes de la transition. Le M5-RFP n’a rien attendu pour répondre, le 3 novembre dernier, à cette déclaration du Cadre.  </p>



<p>« <em>Le M5-RFP a suivi avec commisération la charge portée contre la Transition par le “Cadre des Partis et Regroupements politiques pour le Retour à l’ordre constitutionnel”, le 26&nbsp;novembre, à la veille d’une mission du Médiateur de la CEDEAO à Bamako</em> », lit-on dans un communiqué du M5.</p>



<p>Selon le <a href="https://saheltribune.com/transition-malienne-le-m5-rfp-condamne-a-entretenir-son-heteroclisme/">Mouvement contestataire du régime déchu</a>, cette déclaration prouve que des leaders du Cadre sont « <em>en mission commandée </em>» contre leur propre pays pour « <em>des raisons inavouables </em>».</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>L’échec du régime déchu</strong></h3>



<p>Le M5-RFP estime que les « <em>Maliennes et Maliens n’ont pas les mémoires si courtes</em> » que les responsables du « <em>Cadre</em> » le croient.</p>



<p>Les membres du M5 ont rappelé que sous le<a href="https://saheltribune.com/deces-dibk-derniers-hommages-de-la-nation/"> régime déchu,</a> « <em>les massacres les plus horribles </em>[ont été]<em> perpétrés contre des civils désarmés avec des villages incendiés, des femmes éventrées, des vieillards tués, le bétail emporté, les greniers brûlés… </em>». Ce mouvement hétéroclite rappelle également la <a href="https://maliactu.net/mali-s-cisse-letat-nest-pas-present-dans-une-grande-partie-du-nord-et-du-centre-du-mali/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">désertion d’une bonne partie </a>du territoire national par l’administration, sous l’ancien régime. Une période durant laquelle des leaders du « <em>Cadre</em> » étaient à la tête du pays.</p>



<p>Sous le <a href="https://maliweb.org/2021/11/29/detournements-surfacturations-gaspillage-sous-lere-ibk-a-quand-laudit-promis/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">règne d’Ibrahim Boubacar Kéïta</a> (IBK), les leaders du M5 pointent aussi du doigt l’aggravation de « <em>la <a href="https://maliactu.net/corruption-et-detournement-sous-ibk-des-procureurs-hesitent-de-prendre-en-charge-des-dossiers-danciens-pm-et-ministres/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">corruption et des détournements </a>à ciel ouvert des fonds destinés à l’acquisition de matériels et équipements militaires comme l’attestent les fameuses affaires : de Paramount, des blindés en carton, des détournements des primes et salaires de militaires, des avions payés, mais jamais livrés… , des hélicoptères cloués au sol…</em> »</p>



<p>Pour eux, ceux qui sont aujourd’hui en course pour récupérer « <em>les privilèges jamais perdus </em>» ont oublié leurs conflits « <em>avec toutes les forces syndicales significatives de notre pays</em> ». Une situation qui a provoqué, d’après le Mouvement hétéroclite, des fermetures d’écoles suite aux grèves de la synergie, des hôpitaux fermés suite au scandale de rénovation et d’équipements pour les hôpitaux ainsi que la fermeture de marchés.</p>



<p>Toujours dans le même élan, le communiqué charge contre <a href="https://www.maliweb.net/economie/agriculture/engrais-frelates-une-affaire-de-gros-sous-qui-implique-att-aussi-1070042.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’affaire des engrais frelatés</a> qui a compromis des campagnes agricoles. Pour eux, c’est ce qui a engendré « <em>une faim à large échelle </em>». Cette situation a également conduit à « l<em>’exposition des Maliens au Covid 19 avec les détournements des fonds dédiés à la lutte contre cette pandémie, au scandale de l’achat de l’avion présidentiel </em>», raconte la note d’information du M5-RFP.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Demander pardon au peuple</strong></h3>



<p>Selon le M5-RFP, les mêmes qui jouent aujourd’hui le rôle d’opposants ont échoué à organiser le Forum social pour apaiser le climat social, à mettre en œuvre les recommandations du Dialogue national inclusif, mener à terme la révision constitutionnelle et l’organisation des élections crédibles.</p>



<p><a></a>« <em>Aujourd’hui, au lieu de demander pardon au Peuple malien qui a décidé de reprendre son destin en main, le “Cadre” se met au service de puissances étrangères pour saborder les efforts de reconquête de notre souveraineté nationale</em> », déplore le M5-RFP qui se dit être conscient des difficultés que vivent les Maliens, notamment le «<em> lourd héritage légué par le régime défunt et du contexte international </em>». Le M5 se dit engagé pour la réussite de la Transition, pour un Mali, debout et prospère.</p>



<p><strong>Mohamed Camara</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Crise sécuritaire au Sahel : procéder aussi à une véritable autocritique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Jul 2021 07:21:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[crise au sahel]]></category>
		<category><![CDATA[départ de la France]]></category>
		<category><![CDATA[détournement de fonds]]></category>
		<category><![CDATA[sommet de N&#039;Djamena]]></category>
		<category><![CDATA[théorie du complot]]></category>
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<p>Sur l’implication de la France dans la gestion de la crise sécuritaire au Sahel, la théorie du complot continue d’alimenter les débats. Alors qu&#8217;on doit procéder aussi à une véritable&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong>Sur l’implication de la France dans la gestion de la crise sécuritaire au Sahel, la théorie du complot continue d’alimenter les débats. Alors qu&rsquo;on doit procéder aussi à une véritable autocritique.</strong></p>



<p>À Bamako, lors d’une formation des journalistes, en début de ce mois, la présence militaire française au sahel, était au centre du débat. C’était l&rsquo;occasion pour certains de s&rsquo;appuyer sur des théories du complot afin de soutenir la présence d&rsquo;une main invisible de la France derrière cette crise sécuritaire dans la région. Cela, défendaient-ils, pour des raisons purement géostratégiques.</p>



<p>Face aux tenants de cette thèse, d&rsquo;autres ont jugé nécessaire de pointer l’irresponsabilité des dirigeants et des peuples de ces pays, lesquels manqueraient à leurs devoirs.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>France sollicitée</strong></h3>



<p>Pour rappel, à l’issue du <a href="https://www.g5sahel.org/wp-content/uploads/2021/07/09072021_Communique-final-5e-Sommet-extra-G5S-VF.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">sommet du G5 Sahel</a>, vendredi&nbsp;9&nbsp;juillet 2021, le président français, Emmanuel Macron a pourtant rappelé, au cours d’une conférence de presse&nbsp;: la France n’est pas dans la région du sahel par gaîté de cœur. « <em>Nous restons engagés au Sahel parce que cela nous est demandé par les États de la région », </em>a-t-il déclaré. Avant de préciser&nbsp;: <em>« La France n’a pas de mandat, encore moins de vocation, à rester engagée éternellement au Sahel ».</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-twitter wp-block-embed-twitter"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="550" data-dnt="true"><p lang="fr" dir="ltr">Nous restons engagés au Sahel parce que cela nous est demandé par les États de la région. Et parce que ce combat n’est pas seulement le leur. <a href="https://t.co/f7vg3gUdzI">pic.twitter.com/f7vg3gUdzI</a></p>&mdash; Emmanuel Macron (@EmmanuelMacron) <a href="https://twitter.com/EmmanuelMacron/status/1413540776437551112?ref_src=twsrc%5Etfw">July 9, 2021</a></blockquote><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>
</div></figure>



<p>Le locataire de l’Élysée a souligné par la même occasion que cet appui continu de la France aux pays du Sahel a été sollicité à maintes reprises. Notamment lors des <a href="https://www.elysee.fr/emmanuel-macron/2020/01/13/sommet-de-pau-declaration-conjointe-des-chefs-detat" target="_blank" rel="noreferrer noopener">sommets de Pau</a> et <a href="https://saheltribune.com/sommet-djamena-attentes-coalition-citoyenne-sahel/">de Ndjamena</a>, courant janvier 2020 et février 2021, mais aussi pendant le sommet du G5 Sahel du vendredi&nbsp;9&nbsp;juillet 2021.</p>



<p>Ces sollicitations répétitives de l’appui de la France aux pays du Sahel, par les dirigeants de ces États, prouvent combien ces gouvernants sont en déphasage avec une large portion de leur population. Cette frange qui demande le départ de la France de leur territoire.</p>



<p>Au Mali, la fin de la présence militaire française est le combat du mouvement <em><a href="https://saheltribune.com/depart-de-la-france-du-mali-%e2%80%89yerewolo-debout-sur-les-remparts%e2%80%89-na-pas-encore-enterre-sa-hache-de-guerre/">« Yèrèwolo Débout sur les Remparts ».</a></em> Ce mouvement regroupe des représentants de plusieurs associations de la société civile.</p>



<p>Dans cette polémique autour de la présence militaire française au Sahel, l’erreur qu’il ne faudrait pas commettre est de tomber dans le jeu des groupes armés terroristes (GAT). Des groupes qui ne cherchent qu’à essouffler ces États afin d’arriver à leur fin. Il est temps de procéder aussi à une véritable autocritique au lieu de continuer à tenir les autres comme responsables des maux qui assaillent cette région.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Gestion des dépenses publiques</strong><strong></strong></h3>



<p>Malgré la crise sécuritaire, le budget de la défense serait mal géré dans la plupart de ces États en crise. « <em>Doit-on accuser la France aussi dans ces mauvaises gestions ?</em> », s’interroge un journaliste, lors de cette rencontre, en début juillet, des hommes de médias à Bamako.</p>



<p>Le « <a href="https://www.lepoint.fr/afrique/sahel-l-indispensable-gouvernance-plus-vertueuse-des-budgets-de-defense-05-06-2020-2378599_3826.php" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>Rapport sur le contrôle a posteriori des marchés publics au ministère de la Défense </em></a><em>»</em> du Niger,&nbsp;a révélé que 76&nbsp;milliards de francs CFA ont été détournés entre&nbsp;2014 et&nbsp;2019. Les surfacturations représentent 48,3&nbsp;milliards de francs CFA et les montants pour le matériel non-livré à 27,8&nbsp;milliards&nbsp;FCFA. Au Mali, le Bureau du Vérificateur général a aussi révélé, dans un rapport (2014&nbsp;<strong>?</strong>), des points de non-conformité. Ces points de non-conformité porte notamment sur le choix de l’intermédiaire dans l’acquisition d’un aéronef et de certaines fournitures destinées aux Forces armées maliennes (FAMa). Parmi ces fournitures, il est surtout citer des matériels d’habillement, de couchage, de campement et d’alimentation, mais aussi de véhicules et de pièces de rechange.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Événement de lancement du rapport de la Coalition citoyenne pour le Sahel- 15.4.2021" width="1170" height="878" src="https://www.youtube.com/embed/s_qJHzwAuGo?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>Dans le <a href="https://reliefweb.int/sites/reliefweb.int/files/resources/Sahel%2BCe%2Bqui%2Bdoit%2Bchanger%2B-%2BRapport%2BCoalition%2Bcitoyenne.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">rapport</a> de la Coalition citoyenne pour le Sahel, intitulé « <em>Sahel&nbsp;: Ce qui doit changer, pour une nouvelle approche centrée sur les besoins des populations</em> », sous couvert d’anonymat, un officier sahélien déclare à un membre de cette Coalition&nbsp;: la crise dans cette région «<em> n’est pas simplement une guerre contre les terroristes mais plutôt une guerre contre le sous-développement, l’injustice et la mauvaise gouvernance</em> ». Selon cette coalition des organisations de la société civile sahélienne, la Défense et la Sécurité sont des secteurs « <em>emblématiques de la crise de gouvernance</em> ». Elles doivent donc être <em>« rigoureusement soumises aux principes de bonne gestion des dépenses publiques ».</em></p>



<p><strong>Fousseni Togola</strong></p>



<hr class="wp-block-separator has-text-color has-background has-black-background-color has-black-color is-style-wide"/>



<p><em>Cet article a été initialement publié sur le site de&nbsp;Maliweb. Il a été repris et relu par&nbsp;Sahel Tribune.</em></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Affaire des 90 000 FCFA destinés aux artistes : les précisions du président de la FEDAMA</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Mar 2021 12:30:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[démenti]]></category>
		<category><![CDATA[détournement de fonds]]></category>
		<category><![CDATA[Djiguisèmè Jiri]]></category>
		<category><![CDATA[FEDAMA]]></category>
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<p>La problématique du fonds « DJIGUISÈMÈ JIRI », octroyé aux artistes maliens par le gouvernement comme appui dans le cadre de la pandémie de covid-19, a été abordée, jeudi&#160;11&#160;mars 2021, au cours&#8230;</p>
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<p class="has-black-color has-text-color"><strong>La problématique du fonds « DJIGUISÈMÈ JIRI », octroyé aux artistes maliens par le gouvernement comme appui dans le cadre de la pandémie de covid-19, a été abordée, jeudi&nbsp;11&nbsp;mars 2021, au cours d’une conférence de presse organisée par la FEDAMA. Une occasion mise à profit par Adama Traoré, le nouveau président de la fédération des artistes du Mali, pour donner des précisions sur les raisons du retard dans le transfert de ce fonds.</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color"><em>« Des fakes news montés de toutes pièces vous font croire que l’indemnité exceptionnelle de 90 000&nbsp;FCFA destinée aux artistes dans les mesures prises contre la pandémie semble être détournée</em> », constatait la Fédération des artistes du Mali dans un communiqué du 5&nbsp;mars 2021.</p>



<h3 class="has-black-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>« Près de 2060 artistes enregistrés » par la FEDAMA</strong></h3>



<p class="has-black-color has-text-color">Le retard dans le paiement de cette aide s’explique tout d’abord par le travail méticuleux que mène le ministère de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, indique M.&nbsp;Traoré. Ce n’est pas tout, ce retard s’explique également par la crise socio-politique qui a secoué le Mali jusqu’à entrainer le départ du président Ibrahim Boubacar Kéïta (IBK). Une crise qui avait handicapait les Directions des finances et du matériel (DFM) des ministères, dont la plupart a été remplacé, a-t-il précisé.</p>



<p class="has-black-color has-text-color">Le président de la FEDAMA est revenu également sur la procédure suivie pour le recensement des artistes. « <em>A priori, toute personne qui se réclame artiste doit bénéficier de cette subvention. Mais qui reconnait qui comme artiste ?</em> », se demande le nouvel homme fort de la fédération des artistes du Mali pour souligner une première difficulté avant de s’atteler sur la procédure suivie. &nbsp;</p>



<p class="has-black-color has-text-color">D’après les explications du président de la FEDAMA, à tous les niveaux, chacun à sa façon et dans son domaine, a enregistré des artistes. Le secrétaire général de la FEDAMA, André Alou Konaté précise qu’<em>« au niveau de la FEDAMA seulement, près de 2060 artistes ont été enregistrés</em> ».</p>



<h3 class="has-black-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Procédure jalonnée de difficultés</strong></h3>



<p class="has-black-color has-text-color">M.&nbsp;Traoré a rappelé à cette occasion que <em>« ce pactole est une aide. C’est la justice. C’est pourquoi au moment où nous avons enregistré les artistes, on n’a pas voulu que ce soit uniquement la FEDAMA puisqu’il y a des artistes qui ne sont pas à la FEDAMA ou qui n’ont pas la carte de la FEDAMA ». </em>Et de poursuivre&nbsp;: <em>« En décidant que ce soit seulement les artistes qui ont la carte de la FEDAMA, il y aurait une injustice »</em>. Alors comment fallait-il procéder ? « <em>Si on décidait que ce serait les artistes immatriculés au niveau du bureau malien des droits d’auteur, tous n’y sont pas aussi. Il y a certains artistes qui sont reconnus par leurs pairs et par la direction de l’action culturelle</em> », a-t-il précisé pour dévoiler toutes les difficultés rencontrées ainsi la méthode suivie dans le recensement des artistes.</p>



<p class="has-black-color has-text-color">Malgré tout, a-t-il déploré, les difficultés ont continué sur le reste du processus. D’abord, une fois les listes arrivées au ministère de la Culture, des doublons ont été détectés en raison du fait que certains artistes se sont inscrits sous le numéro de leur conjointe artiste, qui, elle aussi, s’est inscrite avec le même numéro, a indiqué M.&nbsp;Traoré.</p>



<h3 class="has-black-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Retard des transferts</strong></h3>



<p class="has-black-color has-text-color">Face à une telle situation, la prudence et la réflexion demeurent les maîtres mots. C’est pourquoi pour éviter de créer des frustrations, le ministère de la Culture travaille à ce que la « <em>poire soit coupée de façon positive&nbsp;afin que le maximum d’artistes puisse recevoir cet argent</em> ». Aussi le ministère travaille-t-il afin que chaque artiste puisse recevoir les 90 000, sans aucune retenue comme frais de retrait, a rassuré Adama Traoré.</p>



<p class="has-black-color has-text-color">« <em>Toutes ces actions ont eu comme répercussion le retard de ce transfert d’argent sur les comptes des artistes</em> », a précisé le nouveau patron de la fédération des artistes du Mali.</p>



<p class="has-black-color has-text-color">Dans son communiqué du 5&nbsp;mars dernier, la FEDAMA indiquait&nbsp;: « <em>Contrairement à ce qui est raconté, aucun versement du montant en question n’a été effectué dans le compte de qui que ce soit</em> ». M.&nbsp;Traoré précise toutefois que ce fonds ne concerne pas que les artistes, mais tout le département de la Culture, de l’artisanat et du tourisme.</p>



<p class="has-black-color has-text-color">Le nouveau président de la FEDAMA a souligné au cours de cette conférence de presse que sa fédération n’a aucun accès à ce fonds. Il rassure enfin les artistes : « <em>À la fin des procédures de dépouillement, il sera fait un communiqué informant tous (tes) [les ndlr] artistes de l’évolution de la situation ».</em></p>



<p class="has-black-color has-text-color">Rappelons que les inscriptions pour bénéficier de cet appui des autorités maliennes ont commencé le 22 décembre 2020 pour prendre fin le 23 janvier 2021. </p>



<p class="has-black-color has-text-color"><strong>Fousseni Togola</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Zantiguila : le chef de village accusé de détournement du fonds destiné à la construction d’une mosquée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Oct 2020 15:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[chef de village de zantiguila]]></category>
		<category><![CDATA[construction de mosquée]]></category>
		<category><![CDATA[détournement de fonds]]></category>
		<category><![CDATA[Zantiguila]]></category>
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<p>Les polémiques autour de l’argent destiné à la construction de la mosquée de Zantiguila poursuivent leur petit bonhomme de chemin. Selon des enregistrements audios qui nous sont parvenus, c’est le&#8230;</p>
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<p><strong>Les polémiques autour de l’argent destiné à la construction de la mosquée de Zantiguila poursuivent leur petit bonhomme de chemin. Selon des enregistrements audios qui nous sont parvenus, c’est le fils du chef de village qui l’accuse d’avoir détourné l’argent du village.</strong></p>



<p>Il y a quatre ans, dans le cadre de sa politique de désenclavement, l’État malien a aménagé une route reliant directement Zantiguila, sur la route de Bamako-Ségou. Cette route est tombée sur la mosquée de ce gros village qui borde la forêt classée Faya. Pour la construction d’une nouvelle mosquée, les autorités maliennes ont déboursé plus de 30 millions de FCFA. Après le démarrage des travaux de construction, le chantier est à l’arrêt pour faute d’argent.</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Le fils du chef de village l’accuse</strong></h3>



<p>Pourtant, selon le troisième fils du chef, Sounko Coulibaly dit Bafing, prêcheur à Zantiguila, le travail effectué ne vaut pas la moitié des 30 millions. Surtout que les dimensions qui avaient été convenues n’ont pas été respectées, a-t-il précisé. D’ailleurs, il explique que d’après ses propres enquêtes, la somme que son père a reçue est plus de 35 millions&nbsp;FCFA.&nbsp;</p>



<p>Aux dires de Bafing, lorsque l’argent est arrivé, le chef de village, Bina Coulibaly, n’a informé ni l’imam, ni le muezzin, ni les prêcheurs, ni ses conseillers afin que ceux-ci donnent leurs avis sur l’utilisation qu’il fallait faire de la somme reçue. À l’en croire, puisqu’il s’agit d’une somme qui appartient au village et non pas au chef de village et ses conseillers, Bina devrait demander l’avis des autres.</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Le chef de village indexe l’agent de la mairie</strong></h3>



<p>Interrogé sur le sujet, Bina Coulibaly reconnait avoir reçu plus de 30 millions pour la construction d’une nouvelle mosquée dont les travaux ont été confiés à Amara Diakité, Eaux et forêt et troisième conseiller à la mairie de Zantiguila. Selon M.&nbsp;Coulibaly, il est accusé d’avoir détourné l’argent du village parce que le travail a connu des blocages dus à des phénomènes indépendants de leur volonté. Toutefois, le chef de village nie avoir détourné même un franc de cette somme destinée à la construction de la mosquée.</p>



<p>Pourtant, selon nos informations, l’imam de ladite mosquée dit n’être au courant de rien concernant le déroulement des travaux de construction de la nouvelle mosquée. Or, le chef de village a fait comprendre qu’il a toujours fait des comptes-rendus à la commission de la mosquée.</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Les précisions de Amara Diakité</strong></h3>



<p>Contacté par nos soins, Amara Diakité estime que l’affaire est assez simple puisqu’il existerait entre lui et le chef de village ainsi que ses conseillers un contrat de travail écrit. Il demande alors à Bina d’apporter ce document pour que les choses soient claires pour tout le monde. Il précise quand bien même qu’il n’a pas reçu 30 millions pour la construction de cette mosquée. Toutefois, il s’abstient de dire que le chef de village a détourné l’argent du village, même si nous savons que le chef de village dit avoir reçu plus de 30 millions de FCFA.&nbsp;</p>



<p>S’agissant du non-respect des dimensions convenues, Amara explique que toutes les dimensions de la mosquée ont bel et bien été respectées. Il souligne d’ailleurs que la nouvelle mosquée est plus large que l’ancienne.</p>



<p>Le troisième conseiller à la mairie de Zantiguila lève toute équivoque en précisant que toute la somme qu’il a reçue a été investie. À ses dires, pour ces travaux, des entrepreneurs, des ingénieurs ainsi que des maçons ont été engagés. Un fils du chef de village faisait d’ailleurs partie des maçons, a-t-il ajouté avant d’indiquer que celui-ci a reçu tous ses frais de travail bien vrai que le travail ne soit pas encore achevé.</p>



<p>Amara souligne également que ni l’imam ni le chef de village ne peuvent dire qu’ils ne sont pas au courant de l’utilisation faite à la somme reçue. Surtout que l’imam a été celui qui a posé la première pierre de cette mosquée, a-t-il laissé entendre.&nbsp;</p>



<p>L’agent des eaux et forêts demande la convocation d’une réunion afin de chercher l’erreur et résoudre le problème. Cette réunion sera l’occasion de faire l’état des financements, a-t-il rassuré.</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Une volonté de vengeance ?</strong></h3>



<p>De son côté, le 1<sup>er</sup> adjoint et conseiller au chef de village, Soundjè Coulibaly explique que si le chef de village dit n’avoir pas détourné l’argent du village, ce serait un oubli de sa part. <em>« Le chef de village a détourné l’argent, il le doit parce que le village l’appartient</em> », a-t-il finalement révélé.</p>



<p>Pour sa part, Maconno Coulibaly, président de la mosquée de Zantiguila, s’attèle à préciser l’origine même de tous ces problèmes autour de cette mosquée. À ses dires, le problème est parti d’une rencontre entre le maire de Zantiguila, Madou Traoré, et Bafing, le fils du chef de village. C’est ce fils qui dit que son père a détourné l’argent de la mosquée, a-t-il rappelé afin de blanchir Amara dans cette affaire. Il précise que celui-ci n’a point détourné l’argent destiné à la construction de cette mosquée.&nbsp;</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Laver les linges sales en famille</strong></h3>



<p>Toutefois, Bafing, après avoir conduit une délégation pour rencontrer le chef de village et lui demander des comptes au sujet de l’utilisation faite à la somme reçue pour la construction de cette mosquée, dit vouloir mener ce combat jusqu’au bout. Si le problème n’est pas résolu à temps, il se dit prêt à engager des procédures judiciaires contre son père.</p>



<p>Estimant que tout le problème autour de cette mosquée n’est qu’une volonté de vengeance dont l’acteur principal serait le fils, Bafing, du chef de village, Amara Diakité se dit toujours disponible à accompagner le village afin que la construction de cette mosquée puisse être achevée rapidement. Il demande également aux habitants du village de s’engager pour sauver l’honneur de tout le village.&nbsp;</p>



<p>Pour sa part, le chef de village n’est plus prêt à se mêler aux travaux de construction de cette mosquée. Il nie les faits qui lui sont reprochés et demande aux habitants du village de tout faire pour achever la construction de cette mosquée.&nbsp;</p>



<p>Ce qui est sûr, cette affaire n’est pas aussi claire. Pourquoi le fils du chef de village l’en veut ainsi&nbsp;? Selon des témoignages reçues, il s’agit bien d’un coup monté par le maire de Maraka Counko contre lequel une plainte a été déposée pour mauvaise gestion. &nbsp;</p>



<p><strong>Fousseni Togola </strong></p>
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