<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des denrées alimentaires &#8212; Sahel Tribune</title>
	<atom:link href="https://saheltribune.com/tag/denrees-alimentaires/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://saheltribune.com/tag/denrees-alimentaires/</link>
	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
	<lastBuildDate>Fri, 01 May 2026 08:51:11 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/04/cropped-logo-Sahel-Tribune_Plan-de-travail-1.jpg</url>
	<title>Archives des denrées alimentaires &#8212; Sahel Tribune</title>
	<link>https://saheltribune.com/tag/denrees-alimentaires/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">192168702</site>	<item>
		<title>Diplomatie : la Russie envoie 770 tonnes d’aide alimentaire au Mali</title>
		<link>https://saheltribune.com/diplomatie-la-russie-envoie-770-tonnes-daide-alimentaire-au-mali/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/diplomatie-la-russie-envoie-770-tonnes-daide-alimentaire-au-mali/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 May 2026 08:51:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[aide alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[aide humanitaire]]></category>
		<category><![CDATA[Altaï]]></category>
		<category><![CDATA[Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[coopération internationale]]></category>
		<category><![CDATA[denrées alimentaires]]></category>
		<category><![CDATA[géopolitique]]></category>
		<category><![CDATA[influence russe]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
		<category><![CDATA[partenariat Mali-Russie]]></category>
		<category><![CDATA[pois cassés]]></category>
		<category><![CDATA[Russie]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité alimentaire]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=22153</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La Russie a expédié 770 tonnes de pois cassés au Mali dans le cadre d’un programme humanitaire soutenu par l’ONU, illustrant à la fois un appui alimentaire et un renforcement de son influence au Sahel.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Une cargaison de 770 tonnes de pois cassés polis a quitté la région russe de l’Altaï à destination du Mali, dans le cadre d’un programme humanitaire international piloté sous l’égide de l’Organisation des Nations unies. </em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon la branche régionale du Centre fédéral d’évaluation de la sécurité et de la qualité des produits agro-industriels, citée par l’agence&nbsp;<em>African Initiative</em>, ces denrées — des pois cassés de première qualité produits dans le district d’Oust-Kalmanski — ont été soigneusement contrôlées avant leur expédition. Les analyses, menées dans un laboratoire de l’Altaï, ont confirmé leur conformité aux normes nationales en vigueur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’envoi s’inscrit dans un dispositif d’assistance alimentaire destiné à soutenir des pays confrontés à des défis économiques et sécuritaires persistants. Avant leur acheminement, chaque lot fait l’objet d’une expertise technique rigoureuse, censée garantir la qualité sanitaire des produits distribués, explique l’agence russe.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une aide calibrée et certifiée</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ce n’est pas une première. En mars dernier, dans le cadre d’une opération similaire, près de 1 500 tonnes de gruau de pois et de farine de blé avaient déjà été expédiées depuis la même région russe vers l’Afghanistan et le Burkina Faso.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si l’opération est officiellement humanitaire, elle intervient dans un contexte où Moscou renforce ses liens avec Bamako, notamment sur les plans sécuritaire et économique. L’aide alimentaire apparaît ainsi comme un levier supplémentaire de renforcement des liens de coopération avec le Mali, et par ricochet l’Afrique, à quelques mois du 3ème sommet Russie-Afrique, prévue en Russie.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le Mali, confronté à des défis alimentaires dans certaines zones, ces cargaisons constituent un appui non négligeable.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/diplomatie-la-russie-envoie-770-tonnes-daide-alimentaire-au-mali/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">22153</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Hausse du prix des denrées alimentaires : le blues des consommateurs</title>
		<link>https://saheltribune.com/hausse-du-prix-des-denrees-alimentaires-le-blues-des-consommateurs/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/hausse-du-prix-des-denrees-alimentaires-le-blues-des-consommateurs/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Camara]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Apr 2023 10:09:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[cherté du marché]]></category>
		<category><![CDATA[denrées alimentaires]]></category>
		<category><![CDATA[hausse des prix]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[transition]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=12151</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Dans les marchés de Bamako et ses alentours, des inquiétudes règnent depuis la veille du mois sacré des musulmans. Les prix des denrées alimentaires sont à la hausse bien vrai que les autorités parlent d’une décision fixant le prix des produits en symbiose avec les acteurs concernés du secteur.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les clients crient partout de surenchère des prix pendant le ramadan. Au même moment les commerçants font voir les difficultés à l’approvisionnement. Alors que les autorités parlent d’une hausse injustifiée des prix de certaines denrées alimentaires</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Boukadary Doumbouya dans son gros boubou, un turban noué au du cou, a fait une descente surprise dans quelques marchés de Bamako. Cette visite surprise du directeur général du commerce de la consommation et de la concurrence (DGCC), dans certains marchés de la capitale malienne, le 26 mars dernier, avait pour but de faire le constat sur ce qui se trame.</p>



<p class="wp-block-paragraph">«&nbsp;<em>Nous avons constaté que les marchés sont très bien approvisionnés avec quelques tensions au niveau de certains produits saisonniers largement consommés durant le ramadan, notamment le citron</em>&nbsp;», constate le DGCCC, Boukadary Doumbouya.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>«&nbsp;Les prix sont aléatoires et anarchiques&nbsp;»</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les marchés de Bamako et ses alentours, des inquiétudes règnent depuis la veille du mois sacré des musulmans. Les prix des denrées alimentaires sont à la hausse bien vrai que les autorités parlent d’une décision fixant le prix des produits en symbiose avec les acteurs concernés du secteur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sira Traoré, une cliente à Moribabougou, marmonne ses inquiétudes&nbsp;: «&nbsp;<em>Rien n’a changé sur le prix des produits. Au contraire, on assiste à une hausse spectaculaire depuis le début du ramadan sur le prix de certains produits. À cette allure, il sera difficile pour nous les ménagères de tenir durant ce mois</em>.&nbsp;»</p>



<p class="wp-block-paragraph">De son côté, Aissata Sow, cliente aussi, explique que «&nbsp;<em>certains légumes sont extrêmement chères, mais d’autres sont restés stables. Nous ne savons pas d’où vient cette surenchère en cette période. Les prix sont aléatoires et anarchiques de gauche à droite, il faut que les autorités s’impliquent</em>.&nbsp;»</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>«&nbsp;Difficultés vis-à-vis de notre clientèle&nbsp;»</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Au marché de Sotuba-Bougouba, Salif Diarra, vendeur grossiste de céréales, reconnait, malgré cette hausse des prix, une véritable affluence de la clientèle dans le marché depuis la veille du ramadan. Débout parmi tas de clients venus faire leurs achats, M. Diarra explique que cette année, les couts des céréales risquent d’être plus élevés que les années précédentes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">«&nbsp;<em>Comme chaque année, nous avons beaucoup de difficultés vis-à-vis de notre clientèle pendant le mois de ramadan à cause de l’augmentation des prix des céréales</em>&nbsp;», souligne un autre commerçant grossiste, qui indique que ce n’est pas de leur faute. Si l’oignon et la pomme de terre restent stables, l’huile se vend à un prix d’or.</p>



<p class="wp-block-paragraph">«&nbsp;<em>Je vends le litre d’huile à 1300fcfa, le lait est au même prix pour le moment, le sucre est à 700 FCFA le kilo. Le riz, le maïs et la farine sont au même niveau depuis l’année dernière</em>&nbsp;», explique un commerçant grossiste au marché de Sotuba-Bougouba.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Instabilité des prix dans les marchés locaux</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le même marché, le commerce de la pomme de terre est en vogue. Différentes variétés de ce tubercule submergent le marché. Djénéba Coulibaly offre aux acheteurs trois qualités de pomme de terre, celle provenant de Sikasso, de Kati et du Maroc. Selon elle, chacune de ses qualités à ses prix «&nbsp;<em>mes kilos vont de 500 à 700FCFA</em>&nbsp;», précise-t-elle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quant aux légumes frais, largement consommés, leur prix a légèrement augmenté. Oumou Koné, vendeuse détaillante de légumes au marché de 1008 logements, précise&nbsp;: «&nbsp;<em>Nous les détaillants, nous</em> <em>faisons des bénéfices ou perdons en raison de l’utilisation excessive d’engrais par les paysans. À cause de ces engrais, les produits pourrissent vite</em>&nbsp;», se plaint-elle.&nbsp; &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nonobstant cette hausse, qui contrecarre les prix exigés par les autorités dans un contrat scellé avec les acteurs du commerce, certains commerçants parlent d’une instabilité des prix dans les marchés locaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités continuent de sensibiliser les commerçants sur le respect des prix exigé par les autorités.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Mohamed Camara &nbsp;&nbsp;&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/hausse-du-prix-des-denrees-alimentaires-le-blues-des-consommateurs/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">12151</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Mali : cherté de la vie, crises en série, au cœur d’un autre malaise chez les populations</title>
		<link>https://saheltribune.com/mali-cherte-de-la-vie-crises-en-serie-au-coeur-dun-autre-malaise-chez-les-populations/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/mali-cherte-de-la-vie-crises-en-serie-au-coeur-dun-autre-malaise-chez-les-populations/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Camara]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 May 2022 14:57:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[cherté de la vie]]></category>
		<category><![CDATA[Crises]]></category>
		<category><![CDATA[denrées alimentaires]]></category>
		<category><![CDATA[essence]]></category>
		<category><![CDATA[hausse des prix]]></category>
		<category><![CDATA[hydrocarbures]]></category>
		<category><![CDATA[malaise]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[stations services]]></category>
		<category><![CDATA[transition]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=10546</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>A Bamako, les populations font face à d’énormes difficultés : flambée des prix dans les stations d’essence, dans le secteur du transport en commun, mais aussi dans les marchés locaux. Des Maliens s’expriment sur cette situation du pays marquée par des inflations à tout Azimut.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>A Bamako, les populations font face à d’énormes difficultés&nbsp;: flambée des prix dans les stations d’essence, dans le secteur du transport en commun, mais aussi dans les marchés locaux. Des Maliens s’expriment sur cette situation du pays marquée par des inflations à tout azimut. Reportage.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce jour-là, beaucoup de véhicules occupaient les abords d’une station d’essence «&nbsp;<em>Songho</em>&nbsp;», située à Moribabougou, sur la route de Koulikoro. Ce fil indien était dominé par des camions et bennes transportant du sable et du gravier provenant du fleuve Niger à Koulikoro. Cette scène s’explique par la presque «<em>&nbsp;rareté de gasoil dans nos stations locales</em>&nbsp;», s’écrie un chauffeur impatient de suivre le rang jonché à perte de vue.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://saheltribune.com/conflit-ukrainien-vu-en-afrique-entre-rejouissance-lamentation-et-solidarite/">L’invasion russe de l’Ukraine</a> a considérablement frappé le <a href="https://saheltribune.com/guerre-ukrainienne-lafrique-de-louest-confrontee-a-une-penurie-dhydrocarbures/">secteur pétrolier</a> de façon internationale. Les prix de l’essence et gas-oil ont connu une inflation spectaculaire partout en Afrique de l’Ouest, et Bamako en souffre depuis un moment.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour un conducteur d’un véhicule, «&nbsp;<em>cette pénurie de gasoil provient </em>[également]<em> de la grève des syndicats des stations d’essence étrangères présentes dans le pays </em>[Oryx, Total, Shell, en l’occurrence].&nbsp;»</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au&nbsp;Mali, les récentes <a href="https://saheltribune.com/mali-la-russie-a-les-moyens-de-sa-politique-contrairement-a-son-vieil-ami/">augmentations des prix du carburant </a>créent un malaise au sein de la population. Depuis le 17 mars dernier, le prix d’essence a grimpé de près de 100 francs CFA et celui du&nbsp;gas-oil&nbsp;de près de 200 francs CFA.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Transport en commun</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis l’annonce de l’inflation sur les prix de l’essence et gasoil, les transports en commun à Bamako, ont aussi augmenté leurs prix. Les tarifs de la camionnette verte quadrillant quotidiennement la capitale malienne, les «&nbsp;Sotrama&nbsp;», ont connu une hausse de 25 à 50 francs CFA, souvent même à 100 francs CFA. «&nbsp;<em>Les prix reviendront à la normale dès que la situation sera stable&nbsp;</em>», selon un Syndicat des transporteurs de Sotrama que nous avons rencontré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A l’auto gare de Sogoniko, en commune VI de Bamako, des va-et-vient sont incessants ce jour-là. La place des compagnies de transport est prise d’assaut par des voyageurs armés de grosses valises, d’autres des mini sacs en bandoulières. De docker drapé dans un t-shirt noir porte sur sa crâne un immense sac.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le prix Bamako- Sikasso (troisième région administrative du Mali) inquiète cependant notre voyageur en t-shirt noir&nbsp;: «&nbsp;<em>Le tarif de transport a presque doublé, c’est à 8000 franc CFA maintenant alors que c’était 6000 f CFA avant</em>&nbsp;». Il ajoute&nbsp;: «&nbsp;<em>C’est vraiment dur. Je m’inquiète beaucoup pour la situation du pays avec toutes ces difficultés.</em> »</p>



<p class="wp-block-paragraph">À côté de ces difficultés du secteur pétrolier, la situation du pays demeure tendue. <a href="https://saheltribune.com/embargo-sur-le-mali-le-cri-de-coeur-des-commercants/">L’impact de l’embargo</a> brille sur les signaux de l’économie du pays.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Ambiance tendue au marché</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Situé aux abords de la route de Koulikoro, le marché de Moribabougou grouille de monde ce matin ensoleillé de jeudi 19 Mai 2022. Des inquiétudes sur la situation sociopolitique du pays animent énormément les discussions « <em>Tous les produits ont presque connu une inflation spectaculaire, parfois c’est dépourvu de sens</em>, martèle une cliente excédée par le prix des légumes. <em>Chaque jour, tu viens trouver que le prix de tel ou tel produit a augmenté. C’est inquiétant.</em> »</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ambiance dans certains marchés faubouriens de Bamako demeure très tendue entre consommateurs et commerçants. Au sujet de la <a href="https://www.bing.com/ck/a?!&amp;&amp;p=c23556edfa0f532d64f0ab7c9840c753578b4269ad40f3902b324b26f79458b0JmltdHM9MTY1MzQwMzIzOSZpZ3VpZD1iOTExZjlmYi0wNDYzLTRiNmEtODEzOS04YmM0MjRkODQwZTEmaW5zaWQ9NTEzNw&amp;ptn=3&amp;fclid=7ab7daff-db6f-11ec-bc71-412145d35953&amp;u=a1aHR0cHM6Ly9zYWhlbGllbi5jb20vZmxhbWJlZS1kZXMtcHJpeC1hdS1tYWxpLWNlLXF1ZS1kaXNlbnQtbGVzLWNvbW1lcmNhbnRzLw&amp;ntb=1" target="_blank" rel="noreferrer noopener">flambée des produits</a>, dont certains clients reprochent aux commerçants d’être «&nbsp;<em>la cause </em>». Du moins, c’est ce que pense Moussa Sy, client rencontré au marché. «&nbsp;<em>Nous sommes dans une période difficile de notre existence. Et certains commerçants n’ont trouvé d’autre moment pour jouer cette méchanceté que maintenant. De jour au lendemain, les prix montent sans limite</em>&nbsp;», regrette-t-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour rappel, les autorités ont annoncé plusieurs <a href="https://saheltribune.com/marche-malien-les-pourparlers-du-gouvernement-avec-le-conseil-national-des-prix/">mesures consistant à régulariser</a> les prix de certaines denrées importées et vivement consommées. Mais le constat est tout autre dans les marchés notamment chez ce commerçant que nous nommons «&nbsp;Vieux&nbsp;», pointé du doigt par ses clients pour la cherté de ses produits.</p>



<p class="wp-block-paragraph">«&nbsp;<em>Depuis le début de l’embargo, il y a eu des difficultés sur des produits importés. C’est ce qui assujettit nos marchés aujourd’hui. Nos grossistes nous donnent des produits à des prix très chers. C’est pourquoi nous aussi, nous les revendons de telle sorte que nous ne puissions pas perdre.</em> », se défend le commerçant détaillant tout en souriant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est important de rappeler que nonobstant cette crise pétrolière frappant le marché mondial actuellement, le Mali vit un <a href="https://saheltribune.com/tribune-mali-nous-ne-pouvons-pas-continuer-a-vivre-en-vase-clos/">isolement frontalier</a> avec ses pays voisins de la Cédéao depuis le 09 janvier 2022. Cet embargo est caractérisé par le bras de fer tendu entre les autorités de la transition malienne et l’Organisation ouest-africaine sur le délai de la transition et l’organisation des élections. Le pays est également confronté à une crise sécuritaire depuis 2012.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Mohamed Camara</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/mali-cherte-de-la-vie-crises-en-serie-au-coeur-dun-autre-malaise-chez-les-populations/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">10546</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Niger : face à la flambée des prix des denrées alimentaires, plusieurs mesures d&#8217;urgence</title>
		<link>https://saheltribune.com/niger-face-a-la-flambee-des-prix-des-denrees-alimentaires-plusieurs-mesures-durgence/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/niger-face-a-la-flambee-des-prix-des-denrees-alimentaires-plusieurs-mesures-durgence/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Mar 2022 07:48:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[denrées alimentaires]]></category>
		<category><![CDATA[flambée des prix]]></category>
		<category><![CDATA[mesures d&#039;urgence]]></category>
		<category><![CDATA[Niger]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=10196</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Alors que le Niger traverse depuis plusieurs années une crise sécuritaire sans précédent, les prix des denrées alimentaires ont connu, en espace d’un an, une augmentation considérable de 9,7%. Pour faire face à cette flambée des prix, les autorités prévoient plusieurs mesures d’urgence.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>Alors que le Niger traverse depuis plusieurs années une crise sécuritaire sans précédent, les prix des denrées alimentaires ont connu, en espace d’un an, une augmentation considérable de 9,7%. Pour faire face </strong><strong>à </strong><strong>cette flambée des prix, les autorités prévoient plusieurs mesures d’urgence. (Communiqué)</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis un an, les prix de certaines denrées de première nécessité ont commencé à grimper sur les marchés nigériens, comme dans plusieurs pays de l’Afrique de l’Ouest. Il s’agit principalement des denrées alimentaires (huile, riz, lait, poisson de mer et des produits alimentaires locaux comme la viande et les légumes).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette <a href="https://www.commodafrica.com/22-12-2021-les-prix-alimentaires-attendus-en-hausse-en-afrique-de-louest-en-202122" target="_blank" rel="noreferrer noopener">hausse</a> atypique des prix de ces produits a commencé <em>« à partir du dernier trimestre de l’année 2021 ».</em> Cette situation affecte le panier de la ménagère et impacte négativement la consommation alimentaire des ménages urbains et ruraux, notamment les plus vulnérables.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Variations notables</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le marché nigérien, comparativement à la moyenne des cinq dernières années (2015-2019) à la même période — précise le ministre nigérien en charge du commerce dans <a href="http://www.anp.ne/article/augmentation-de-9-7-des-prix-des-denrees-alimentaires-au-niger-le-gouvernement-prevoit-des" target="_blank" rel="noreferrer noopener">une communication lue le 24 février 2022</a> — les prix moyens des céréales affichent des variations notables. Ainsi, on note 17% pour le mil ; 11% pour le sorgho ; 12% pour le maïs et 8% pour le riz importé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">S’agissant de la moyenne des prix comparée à celle de l’année dernière, indique le ministère nigérien, on note 26,19% pour le sucre granulé&nbsp;; 2% pour celui en morceaux&nbsp;; 40% pour les bidons 25 litres d’huile végétale et 6,67% pour le lait en poudre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À cela s’ajoute, en février 2022, l’augmentation du prix du pain dans certaines boulangeries de la capitale nigérienne ainsi que des grandes villes du pays. Selon le gouvernement nigérien, le prix de la tonne de la farine de blé est passé de 300&nbsp;000 à 500&nbsp;000 FCFA.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aussi, indique-t-on, les causes de ce renchérissement des prix restent liées à plusieurs facteurs. Il s’agit notamment de la <a href="https://blogs.worldbank.org/fr/voices/la-crise-de-covid-alimente-la-flambee-des-prix-des-produits-alimentaires" target="_blank" rel="noreferrer noopener">pandémie</a> de la maladie de la Covid-19 ; l’envolée des frais de transports maritimes liée à la Covid-19 ; le coût du transport terrestre Cotonou-Niamey. Celui-ci est passé de 31 000 à 38 000 Francs CFA. À cela s’ajoutent également les mauvaises récoltes, les mesures d’interdiction d’exporter des céréales vers le Niger — <em>« prises par certains pays de la sous-région » —</em> ainsi que la situation sécuritaire de la sous-région.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Mesures d’urgence</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Pour contenir ces aléas, les autorités nigériennes misent sur plusieurs mesures d’urgence. Il s’agit notamment de l’élaboration des plans d’urgence et de soutien, sur la base desquels&nbsp;il a été procédé au lancement de la distribution <em>«&nbsp;gratuite ciblée de 45&nbsp;000 tonnes de vivres aux populations très vulnérables&nbsp;»</em>,a-t-on souligné.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de cet acte magnanime, l’exécutif nigérien prévoit également la vente à <em>«&nbsp;prix modéré de 80&nbsp;000 tonnes de vivres&nbsp;»,</em> aussi destinées aux populations moyennement vulnérables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aussi, faut-il noter, le renforcement des quantités de vivres initialement prévues par le plan de soutien de 5 000 à 15&nbsp;000 tonnes pour le mois de mars et de 10&nbsp;000 à 20&nbsp;000 tonnes pour le mois d’avril. Pour accompagner le Gouvernement nigérien dans ce cadre, faut-il rappeler, l’Union européenne a déjà annoncé un <em>«&nbsp;appui de 43 millions d’euros&nbsp;»,</em> soit environ 28 milliards de FCFA.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Bakary Fomba</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/niger-face-a-la-flambee-des-prix-des-denrees-alimentaires-plusieurs-mesures-durgence/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">10196</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
