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	<title>Archives des démographie &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des démographie &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Marchés, travail, consommation : pourquoi 2050 sera l’année charnière du Sud global</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 08:02:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L'explosion démographique dans les pays en développement pose des défis économiques majeurs pour le monde moderne. Apprenez-en plus.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Face à l’explosion démographique dans les pays en développement, la création massive d’emplois apparaît comme l’un des défis déterminants du XXIᵉ siècle; selon une analyse publiée initialement par Bloomberg et reprise par la banque mondiale. Entre opportunité économique mondiale et risque d’instabilité, experts et institutions alertent sur l’urgence d’investir dès aujourd’hui pour transformer cette transition en moteur de croissance durable.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le monde avance sur deux registres simultanés. D’un côté, les chocs rapides — conflits, innovations technologiques, crises financières — captent l’attention médiatique et politique. De l’autre, des forces profondes, lentes mais irréversibles, façonnent l’avenir : évolution démographique, raréfaction des ressources, transformations économiques globales. Ces dynamiques de fond, moins visibles, déterminent pourtant les équilibres du XXIᵉ siècle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi elles, la poussée démographique dans les pays en développement constitue l’un des phénomènes les plus déterminants. Selon les estimations évoquées lors de rencontres économiques internationales, environ 1,2 milliard de jeunes atteindront l’âge de travailler dans ces États d’ici dix à quinze ans. Or les économies concernées ne devraient créer qu’environ 400 millions d’emplois sur la même période. Le déséquilibre est colossal.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-defi-economique-et-securitaire"><strong>Un défi économique… et sécuritaire</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le déficit d’emplois n’est pas seulement une question sociale ou de développement. Il s’impose désormais comme un enjeu stratégique global. Sans perspectives professionnelles, une jeunesse nombreuse peut alimenter migrations irrégulières, tensions sociales ou instabilité politique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors du dernier Forum économique mondial à Davos, cet enjeu a pourtant été rapidement éclipsé par l’actualité immédiate. Un risque que certains experts jugent préoccupant, alors que d’autres rendez-vous internationaux majeurs — G7, G20 ou conférences de sécurité — devraient, selon eux, replacer la question de l’emploi au centre des priorités.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à ce défi, le Groupe de la Banque mondiale défend une stratégie structurée autour de trois axes. Le premier consiste à bâtir des infrastructures solides — énergie, transports, santé, éducation — sans lesquelles aucun tissu économique durable ne peut émerger. L’accent est particulièrement mis sur le capital humain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Bhubaneswar, en Inde, un centre de formation soutenu par des partenariats publics-privés forme chaque année près de 38 000 personnes dans des domaines techniques. La quasi-totalité des diplômés trouvent ensuite un emploi ou lancent leur activité, preuve que l’adéquation entre formation et marché du travail demeure déterminante.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-liberer-l-initiative-privee"><strong>Libérer l’initiative privée</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le second pilier repose sur la création d’un environnement favorable à l’entreprise. Des règles claires, une réglementation stable et une justice prévisible constituent les fondations indispensables pour attirer les investissements. Les emplois naissent d’abord de l’initiative entrepreneuriale, en particulier celle des micro-, petites et moyennes entreprises, principales pourvoyeuses de travail dans les économies émergentes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le troisième levier vise justement à aider ces entreprises à grandir. Instruments financiers, garanties contre les risques politiques, prises de participation. Ces outils permettent de canaliser les capitaux vers les acteurs locaux. Un exemple récent illustre cette approche.&nbsp; Une garantie soutenant <em>Banco do Brasil</em> a mobilisé près de 700 millions de dollars de financements accessibles aux petites entreprises, notamment agricoles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les analyses convergent vers cinq domaines capables de générer massivement des postes : infrastructures et énergie, agroalimentaire, soins de santé primaires, tourisme et industrie manufacturière à valeur ajoutée. Ces secteurs présentent un potentiel d’absorption de main-d’œuvre élevé et contribuent simultanément à la croissance intérieure.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’horizon 2050, plus de 85 % de la population mondiale devrait vivre dans des pays en développement. Cette évolution représente la plus grande expansion de la main-d’œuvre jamais observée, mais aussi l’essor du plus vaste marché de consommateurs de l’histoire.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-interet-partage-entre-nord-et-sud"><strong>Un intérêt partagé entre Nord et Sud</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les bénéfices d’une telle dynamique ne concerneraient pas seulement les économies émergentes. Des marchés en croissance deviennent des partenaires commerciaux plus solides, renforcent les chaînes d’approvisionnement mondiales et réduisent les pressions migratoires. Les pays industrialisés ont donc, eux aussi, intérêt à soutenir la création d’emplois ailleurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le secteur privé international, l’enjeu est colossal : une population jeune signifie une demande accrue en énergie, infrastructures, alimentation, santé ou logements. Le véritable obstacle n’est pas l’absence d’opportunités, mais le risque — réel ou perçu — associé à ces marchés. C’est précisément là que les institutions de développement jouent un rôle catalyseur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’alternative est d’investir maintenant pour transformer cette transition démographique en moteur de prospérité, ou attendre que ses effets négatifs se manifestent sous forme de crises successives. Les grandes mutations historiques ne surgissent pas toujours dans le fracas ; elles avancent souvent à bas bruit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ignorer ces forces lentes reviendrait à se focaliser sur l’étincelle tout en négligeant l’incendie qui couve. Comme le rappelait une analyse publiée initialement par Bloomberg, la question n’est plus de savoir si ces tendances façonneront l’avenir, mais si le monde choisira d’en faire une opportunité… ou une menace.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali 2040 : Bamako, capitale tentaculaire ou ville durable ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 May 2025 08:16:10 +0000</pubDate>
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<p>Bamako fait face à une urbanisation galopante. Examinez les risques et les solutions pour une croissance urbaine maîtrisée.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Sous l’effet d’une démographie galopante et d’un exode rural massif, Bamako étouffe sous le poids de ses propres défis : logements précaires, services saturés, congestion chronique, accès limité à l’eau et à l’énergie. Entre risques de chaos urbain et espoir d’une renaissance maîtrisée, la capitale malienne se trouve à la croisée des chemins. Analyse et perspectives.</em></strong><strong><em></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les rues saturées de Bamako, entre les klaxons assourdissants des taxis-motos, les montagnes d’ordures à ciel ouvert et les files interminables devant les bornes-fontaines, une question s’impose : la capitale malienne peut-elle encore maîtriser sa propre croissance ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec plus de 3,18 millions d’habitants en 2025 et un taux d’expansion urbaine de 3,6 % par an, Bamako s’impose comme l’une des métropoles les plus dynamiques du continent. Une ville qui grossit plus vite qu’elle ne s’organise, qui attire plus qu’elle n’intègre, et qui menace de devenir, faute de vision à long terme, un cauchemar urbain ingérable.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-bamako-capitale-du-paradoxe-malien"><strong>Bamako, capitale du paradoxe malien</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le paradoxe est là, criant. Capitale administrative, poumon économique et vitrine politique du Mali, Bamako concentre à elle seule les espoirs d’un pays en quête de souveraineté économique et de stabilité politique. Mais derrière l’image d’une ville en mouvement se cache une réalité plus amère : un urbanisme anarchique, un foncier spéculatif, une mobilité urbaine asphyxiée et des services sociaux à bout de souffle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les chiffres parlent d’eux-mêmes : près de 12 000 habitants au kilomètre carré, des quartiers entiers sans accès régulier à l’eau potable, une gestion des déchets défaillante, des hôpitaux et des écoles débordés par une demande qu’ils ne peuvent plus satisfaire. Les zones périphériques, englouties par l’urbanisation sauvage, s’étendent comme une tache d’huile, sans infrastructures viables ni planification sérieuse.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-ville-embouteillee-le-temps-suspendu"><strong>La ville embouteillée, le temps suspendu</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">À Bamako, se déplacer est devenu un luxe. Les embouteillages quotidiens paralysent la ville. Des heures perdues dans les bouchons, une pollution record, un stress urbain permanent. La mobilité, pourtant moteur de toute activité économique, est devenue le talon d’Achille d’une capitale en panne d’infrastructures modernes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Où sont passés les projets de tramway ou de bus rapides ? Les autorités locales promettent depuis des années une refonte du système de transport. Mais sur le terrain, rien ne bouge vraiment. Le tout-moto et les taxis vétustes continuent de régner en maîtres dans une ville qui semble condamnée à marcher au ralenti.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-eau-et-le-logement-des-urgences-vitales"><strong>L’eau et le logement, des urgences vitales</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">L’autre bombe à retardement s’appelle l’eau. Malgré la proximité du fleuve Niger, l’or bleu se fait rare. Des quartiers entiers survivent grâce à quelques forages ou bornes-fontaines souvent en panne. Pendant ce temps, les promoteurs immobiliers continuent de bétonner sans que les réseaux d’eau et d’électricité ne suivent.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le logement est devenu un casse-tête. Le développement informel s’étend, faute de programmes massifs de logements sociaux. Des lotissements anarchiques fleurissent sans services publics, sans écoles, sans centres de santé. Résultat : une précarité urbaine qui alimente les frustrations sociales et les inégalités.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-bamako-2040-capitale-du-chaos-ou-modele-de-renaissance"><strong>Bamako 2040 : capitale du chaos ou modèle de renaissance ?</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Face à ce tableau inquiétant, Bamako est à la croisée des chemins. Soit la capitale bascule définitivement dans l’ingouvernabilité urbaine, avec toutes les conséquences sociales, économiques et sécuritaires que cela implique. Soit elle amorce une révolution silencieuse, fondée sur une planification stratégique, une gouvernance locale renforcée et des investissements massifs dans les infrastructures de base.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités de la Transition, conscientes du défi, ont amorcé des efforts notables : électrification solaire des centres de santé, construction de forages dans les quartiers défavorisés à travers les œuvres sociales du président Goïta, réformes en cours du foncier urbain. Mais la route reste longue. Le futur de Bamako ne se joue pas seulement dans les conseils des ministres ou les conférences internationales. Il se joue dans les quartiers, sur les marchés, dans les transports, dans l’accès à l’eau, à l’éducation, à la santé. Les œuvres sociales du président de la transition sont alors à ce point de vue une bouffée d’oxygène.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’horizon 2040, Bamako pourrait devenir une capitale résiliente, connectée, verte et inclusive. Ou sombrer dans le chaos urbain, victime de ses propres contradictions. Pour cela, il faut oser une rupture : mettre fin au laisser-faire, engager une vraie planification urbaine, et faire de Bamako non plus une ville qui subit sa croissance, mais une ville qui la maîtrise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le temps presse. Le compte à rebours a déjà commencé.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Démographie au Mali : comprendre le dénombrement RGPH</title>
		<link>https://saheltribune.com/demographie-au-mali-comprendre-le-denombrement-rgph/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Jun 2022 14:47:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[5ème recensement général]]></category>
		<category><![CDATA[démographie]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[RGPH]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Au Mali, la phase de dénombrement du 5e Recensement général de la Population et de l’Habitat (RGPH5) a été lancée, mercredi 15 juin 2022. Une opération qui permet de mieux orienter les décideurs politiques.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>Au Mali, la phase de dénombrement du 5<sup>e</sup>&nbsp;Recensement général de la Population et de l’Habitat (RGPH5) a été lancée, mercredi&nbsp;15&nbsp;juin 2022. Une opération qui permet de mieux orienter les décideurs politiques.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Pour mettre en œuvre des politiques ciblées de lutte contre la pauvreté, les décideurs politiques ont besoin d’informations géographiques désagrégées aux niveaux les plus fins du découpage administratif du pays. Cependant les profils de pauvreté sont habituellement élaborés sur la base des enquêtes sur les ménages dont les résultats ne peuvent aller à ces niveaux géographiques en raison des contraintes de budget et de temps </em>», indique-t-on dans ce <a href="https://instat-mali.org/laravel-filemanager/files/shares/rgph/rpauv09_rgph.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">rapport</a> de l’Institut national des statistiques (INSTAT) sur le 4<sup>e</sup>&nbsp;recensement général de la population et de l’habitat.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Mobilisation nationale</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les précisions de cet institut, cette opération, qui doit se tenir chaque 10&nbsp;ans, a pour <a href="https://www.humanitarianresponse.info/sites/www.humanitarianresponse.info/files/documents/files/Tableaux_D%C3%A9mographiques_VF.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">objectif</a> de connaître entre autres&nbsp;: l’effectif total de la population malienne et sa répartition entre les régions, cercles, communes, villages sédentaires et nomades, milieu urbain et rural ; la structure de la population par sexe et par âge ; le nombre total de naissances et le nombre total de décès au cours des douze derniers mois ; les disponibilités en logements pour les ménages et leurs <a href="https://saheltribune.com/temoignages-menaka-ils-ont-detruit-les-habitations-et-dautres-batiments-pour-nous-chasser/">conditions de vie</a> en matière d’habitation. Elle permet également d’apporter des renseignements sur les caractéristiques démographiques (sexe, âge, mortalité, natalité, migrations…), économiques (profession, activité principale…) et socioculturelles (situation matrimoniale, nationalité, alphabétisation, langue parlée…) de la population.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La <a href="\Users\DELL\Downloads\ddi-documentation-french-13.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">première opération</a> s’est déroulée du 1<sup>er</sup> au 16&nbsp;décembre1976, avec la participation active des Nations Unies et une grande mobilisation nationale. Le 4<sup>ème</sup>RGPH, le dernier au Mali, remonte à 2009.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 13&nbsp;juin dernier, l’Institut National de la Statistique a organisé dans ses locaux, une <a href="https://www.facebook.com/910955315913893/posts/1779024709106945/?app=fbl" target="_blank" rel="noreferrer noopener">conférence de presse</a> pour mobiliser les hommes de médias autour du 5<sup>e</sup> RGPH. Il s’agit d’expliquer aux journalistes les défis et les enjeux de cette opération, dont la réussite est vivement souhaitée par les autorités actuelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« C’est l’opération civile qui mobilise le plus d’individus au même moment »,</em> a souligné au cours de cette conférence de presse, le directeur général de l’INSTAT, le Dr Arouna Sougané. À ses dires, <em>« des tablettes numériques »</em> ont été mises à la disposition de ces agents recenseurs en vue de <em>« garantir davantage la fiabilité des données collectées ».</em></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Précieux instrument</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">26 327 agents recenseurs, 4 504&nbsp;chefs d’équipe et 866&nbsp;contrôleurs TIC seront déployés durant trois semaines pour cette opération, indique le ministre de l’Économie et des Finances, Alousseni Sanou, dans une déclaration en date du 14&nbsp;juin dernier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans sa <a href="https://www.facebook.com/910955315913893/posts/1779601225715960/?app=fbl" target="_blank" rel="noreferrer noopener">déclaration</a>, le ministre Alousseni Sanou a invité également les populations à faciliter la tâche de ces agents recenseurs, en leur fournissant les informations demandées. Celles-ci concernent plusieurs aspects de leurs vies, notamment l’état civil, l’éducation, la santé, l’emploi, la mobilité et les caractéristiques de l’habitat.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la réussite de cette opération, notamment par la collecte et l’acheminement de données reflétant fidèlement les réalités socio-démographique de notre pays, le gouvernement engage les agents recenseurs à se mobiliser. Ces derniers ont bénéficié d’une formation théorique et pratique, du 05 au 25&nbsp;mai 2022, sur les outils et la méthodologie du dénombrement afin de bien mener les travaux sur le terrain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Afin de disposer de données socio-démographiques actualisées, nécessaires au cadrage des politiques de développement, les Nations Unies recommandent aux pays membres de réaliser leur RGPH tous les dix ans. Ainsi, au regard de l’importance des données statistiques pour le développement et conformément à cette disposition, le Mali a pris une loi pour institutionnaliser la tenue d’un Recensement général de la Population et de l’Habitat (RGPH), tous les 10&nbsp;ans.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Bakary Fomba</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Covid-19 en Afrique : l’OMS exhorte les États à intensifier la vaccination des groupes à haut risque</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Jun 2022 08:33:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[CDC]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[démographie]]></category>
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		<category><![CDATA[population jeune]]></category>
		<category><![CDATA[vaccination]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Alors qu’une augmentation « marginale » du nombre de nouveaux cas de Covid-19 a été observée la semaine dernière, après une baisse soutenue pendant trois semaines, l’OMS exhorte les pays africains à intensifier la vaccination des groupes à haut risque. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>Alors qu’une augmentation « marginale » du nombre de nouveaux cas de Covid-19 a été observée la semaine dernière, après une baisse soutenue pendant trois semaines, l’OMS exhorte les pays africains à intensifier la vaccination des groupes à haut risque.&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Afrique totalisait 11 millions  713 mille 285 cas positifs confirmés de Covid-19, jeudi 16 juin 2022, estime le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (<a href="https://french.news.cn/20220617/8a10e1e0fa134183bb915455e72e46a3/c.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">CDC Afrique</a>), qui précise que cette pandémie a causé 253 mille 719 décès dans les 55 pays membres du bloc, tandis que 11 millions  073 mille 375 patients ont été guéris de cette maladie sur le continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les données de juin&nbsp;2022, provenant de 31&nbsp;pays sur la vaccination contre la Covid-19 des groupes à haut risque, « <em>montrent une nette amélioration de la situation par rapport à fin décembre&nbsp;2021, où seulement 33&nbsp;% des travailleurs de la santé et 10&nbsp;% des personnes âgées étaient entièrement vaccinés</em> ».</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://www.afro.who.int/fr/news/lafrique-intensifie-la-vaccination-contre-la-covid-19-ciblant-les-personnes-les-plus-risque?s=03" target="_blank" rel="noreferrer noopener">L’agence de l’Union africaine</a> (UA) spécialisée dans les services de santé souligne que « <em>près de 50 % des travailleurs de la santé et des personnes de plus de 60 ans sont entièrement vaccinés contre le virus dans les pays qui ont communiqué des données à l’Organisation mondiale de la Santé (OMS)</em> ».</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Jeunesse de la population africaine</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Avec 45&nbsp;% de la population du continent âgée de moins de 18&nbsp;ans, l’Afrique a une démographie majoritairement jeune. La plupart des pays ciblent leurs populations adultes pour une utilisation stratégique des vaccins. Selon le CDC, la « <em>couverture vaccinale des personnes de plus de 18&nbsp;ans sur le continent est estimée à 34&nbsp;% </em>» contre 18&nbsp;% pour la population générale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’OMS exhorte les pays où la couverture vaccinale est faible de se concentrer sur les groupes hautement prioritaires — notamment les travailleurs de la santé, les personnes âgées et les personnes présentant des comorbidités. Cette organisation recommande une couverture vaccinale de 90&nbsp;% pour les travailleurs de la santé et de 80&nbsp;% pour les personnes âgées de plus de 60&nbsp;ans.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les propos de Dre Matshidiso Moeti, directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique, tenus lors d’une <a href="https://docs.google.com/document/d/11s_UEeZThKVJdIglzl359h6qvAyqxeND/edit" target="_blank" rel="noreferrer noopener">conférence en ligne</a> animée par APO Group [16 juin dernier], « <em>la jeunesse de la population africaine a aidé le continent à surmonter la pandémie de COVID-19</em> ». Elle poursuit : « <em>S’il est primordial de protéger les jeunes exposés à un risque élevé de contracter la COVID-19, le fait de concentrer les efforts sur la vaccination des personnes âgées, des travailleurs de la santé et des autres populations vulnérables nous permettra de garder une longueur d’avance sur le virus</em> ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour rappel, l’Afrique du Sud, le Maroc, la Tunisie et la Libye figurent parmi les pays africains qui comptent le plus de cas sur le continent, selon le CDC Afrique qui indique que l’Afrique Centrale est la région la moins affectée du continent.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La rédaction</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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