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	<title>Archives des démocratie souveraine &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>AES, an I : le réel contre les faux-semblants ouest-africains</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Jul 2025 00:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le deuxième sommet de l’AES : un an après sa création, retour sur les avancées et défis rencontrés par l'union du Sahel.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Un an après sa création, la Confédération des États du Sahel (AES) célèbre son premier anniversaire. Née dans le tumulte sécuritaire et politique, l’union entre le Mali, le Burkina Faso et le Niger s’est imposée comme une réponse salvatrice aux défis régionaux. Entre intégration militaire, souveraineté économique et rupture diplomatique assumée, l’AES trace une voie nouvelle pour l’Afrique de l’Ouest. Retour sur douze mois d’une expérience politique inédite, portée par des chefs d’État déterminés à reprendre leur destin en main.</em></strong></p>



<p>Qui aurait parié, il y a un an, qu’un triumvirat sahélien, né dans le tumulte, tiendrait bon face à la tempête ? Qui aurait cru que Bamako, Ouagadougou et Niamey, unis plus par la menace terroriste que par les manuels d’intégration régionale, réussiraient là où la CEDEAO peine, l’UEMOA tangue et l’UA hésite ? Un an après la naissance de la Confédération des États du Sahel (AES), le bilan est là, têtu comme les faits.</p>



<p>Assimi Goïta, colonel devenu général, mais surtout artisan tranquille d’une souveraineté retrouvée, peut se retourner sans rougir. Il n’a pas seulement tenu la présidence tournante de la Confédération : il l’a marquée. De la force conjointe interarmées à la Banque confédérale, du passeport biométrique à l’unité de doctrine, l’AES a été plus loin en un an que la CEDEAO en vingt.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-trois-ruptures-fondatrices"><strong>Trois ruptures fondatrices</strong></h2>



<p>Première rupture : la sécurité. Fini les armées nationales émiettées et dépendantes. L’opération <em>Yéréko 2</em> a signé le retour de l’État sahélien armé et décidé. Pour les apprentis djihadistes, il ne s’agit plus de “<em>tenir le terrain”,</em> mais de le fuir. Ceux qui attendaient l’échec militaire n’ont eu droit qu’à des photos aériennes de leurs repaires pulvérisés.</p>



<p>Deuxième rupture : l’économie. Pendant que les technocrates ouest-africains négocient le Franc Eco depuis dix ans, les pays de l’AES ont mis en place un prélèvement commun sur les importations, doté leur banque confédérale de 500 milliards de francs CFA et lancé des projets aussi concrets qu’un chemin de fer transfrontalier. De l’intégration de dossiers au fond des tiroirs, on est passé à l’intégration budgétée, chiffrée, pilotée.</p>



<p>Troisième rupture : l’esprit. L’AES n’est pas une énième coalition de chefs d’État. C’est une déclaration de divorce. Divorce d’avec l’hypocrisie de la “<em>communauté internationale</em>” toujours prête à donner des leçons, jamais à tenir ses promesses. Divorce d’avec la tutelle financière et politique des anciennes métropoles. À défaut d’un passeport pour l’Europe, les Sahéliens ont désormais un passeport pour eux-mêmes — et c’est déjà beaucoup.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-style-goita-version-confederale"><strong>Le style Goïta, version confédérale</strong></h2>



<p>Qu’on le veuille ou non, Assimi Goïta est devenu plus qu’un président de transition : un symbole de constance dans une région friande de revirements. Son style ? Sobriété, rigueur, action. Il ne tweete pas, il ne théorise pas ; il fait. Quand d’autres organisent des colloques sur l’Afrique de demain, lui installe des lampadaires, rénove des routes et parachute des unités de reconnaissance.</p>



<p>Ce style a essaimé. À Ouagadougou, Ibrahim Traoré durcit l’appareil sécuritaire sans faux-semblants. À Niamey, Tiani remet l’État dans le cockpit d’une souveraineté assumée. Il fallait une colonne vertébrale politique : elle existe.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-sceptiques-grognent-les-peuples-adherent"><strong>Les sceptiques grognent, les peuples adhèrent</strong></h2>



<p>Bien sûr, les critiques fusent. Paris s’agace, Bruxelles s’interroge, Washington observe. Certains pensent encore que ces trois pays reviendront, penauds, dans le giron des anciennes structures régionales. Mais dans les rues de Sikasso, Kaya ou Zinder, ce n’est pas la nostalgie des sommets de l’UA qui anime les conversations. C’est la fierté d’être maître chez soi. C’est l’espoir que, pour une fois, les décisions prises au sommet redescendent jusqu’aux plaines et aux hameaux.</p>



<p>Car le vrai test de l’AES n’est pas géopolitique. Il est social. Si, dans un an, les enfants sahéliens vont mieux à l’école, si leurs mères accouchent dans des hôpitaux fonctionnels, si les jeunes ne rêvent plus d’exil, alors l’AES ne sera pas seulement un projet politique. Ce sera une révolution paisible.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-integration-ou-l-insignifiance"><strong>L’intégration ou l’insignifiance</strong></h2>



<p>Soyons clairs. L’AES n’a pas vocation à rester une exception. Elle veut devenir une norme africaine. Une Afrique qui se construit par les bases, pas par les sommets. Une Afrique qui préfère ses réalités à ses dépendances. Une Afrique qui sait que l’intégration est une exigence de survie, non un luxe de diplomates.</p>



<p>Il reste des défis, bien sûr. Une gouvernance plus structurée. Une monnaie commune, un jour peut-être. Une reconnaissance internationale pleine et entière. Mais, comme souvent, ce sont ceux qui n’ont plus rien à perdre qui avancent le plus vite. Et au Sahel, on a appris à faire des miracles avec des miettes.</p>



<p>À la veille de la session de décembre à Bamako, les peuples de l’AES savent une chose : ils ne sont plus seuls, ni désunis. Ils avancent ensemble, enfin. Et qu’importe si, en chemin, ils doivent laisser derrière eux quelques certitudes obsolètes. Au fond, l’histoire n’appartient pas à ceux qui commentent, mais à ceux qui la font.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : le Conseil national de Transition adopte une nouvelle Charte fixant la durée de la Transition à cinq ans renouvelables</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Jul 2025 14:53:34 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La révision de la charte de la transition au Mali : une avancée stratégique vers la consolidation de l'État souverain.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Dans un contexte sahélien en recomposition, la révision de la Charte de la Transition au Mali marque un tournant assumé. Plus qu’un simple ajustement institutionnel, c’est l’acte de foi d’un État souverain, décidé à refonder l’ordre politique sans boussole importée. Bamako prend son temps, non pour durer, mais pour réussir.</em></strong></p>



<p>Il y a dans les révolutions lentes une élégance que les transitions brutales ignorent. C’est ce que les autorités maliennes ont compris mieux que d’autres en Afrique de l’Ouest. En adoptant à l’unanimité la révision de la Charte de la Transition, le Conseil national de Transition (CNT) vient de poser, ce jeudi 3 juillet 2025, un jalon déterminant, non pas dans une course contre la montre démocratique, mais dans une marche résolue vers la consolidation de l’État.</p>



<p>La nouvelle Charte n’est pas une manœuvre. Elle est un outil. Un instrument de stabilité face à la désintégration rampante des repères régionaux. Cinq ans renouvelables : non pas pour s’éterniser, mais pour gouverner utile. Et surtout, pour inscrire le Mali dans la logique de construction patiente et cohérente, dans une sous-région encore secouée par les déflagrations du terrorisme, les replis identitaires, et les injonctions exogènes.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-refonder-sans-obeir"><strong>Refonder sans obéir</strong></h2>



<p>Depuis 2020, le Mali est entré dans une autre ère. Celle d’un État qui ne s’excuse plus d’exister. La Charte révisée, nourrie des Assises nationales et des recommandations du Dialogue inter-malien, traduit ce basculement. On n’y parle plus d’Accord d’Alger, ni de CEDEAO, encore moins d’élections datées au cordeau par des partenaires toujours prompts à donner des leçons. Ici, l’on parle souveraineté, cohérence, pacification.</p>



<p>Et il y a là un courage politique certain. Car il fallait oser officialiser ce que beaucoup pensaient tout bas. Qu’aucun scrutin n’a de sens sans État effectif, sans sécurité durable, sans légitimité enracinée. Que les bulletins de vote ne doivent pas être lancés comme des sparadraps sur des plaies ouvertes.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-transition-a-visage-d-etat"><strong>Une transition à visage d’État</strong></h2>



<p>Les autorités n’ont pas seulement révisé un texte. Elles ont structuré une vision. À travers la création d’une Caisse des Dépôts et Consignation, elles dotent le pays d’un levier souverain de financement. Avec la reconnaissance de treize langues nationales comme langues officielles, elles affirment une inclusion républicaine jusque dans les interstices de l’identité collective. C’est peu dire qu’il s’agit d’un tournant.</p>



<p>Ce triptyque — charte, économie, langues — n’est pas qu’un dispositif technique. Il incarne une réponse aux attentes d’un peuple trop longtemps sommé de patienter pendant que les paradigmes échouaient. L’État malien ne promet plus. Il s’équipe.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-unanimite-parlementaire-comme-signal-d-adhesion"><strong>L’unanimité parlementaire comme signal d’adhésion</strong></h2>



<p>Qu’on ne s’y trompe pas : le vote à 131 voix pour, sans une seule voix contre, n’est pas un hasard arithmétique. C’est l’expression d’un consensus national que la propagande électoraliste ne pourra jamais acheter. Ce pays, que l’on a tant cru au bord de l’abîme, démontre qu’il peut se doter de lois claires, alignées sur ses propres aspirations, pas sur celles dictées depuis Genève, Washington ou Abuja.</p>



<p>Oui, la Transition est prolongée. Oui, ses architectes pourront, le moment venu, concourir à l’avenir du pays. Et alors ? Le peuple malien n’a-t-il pas le droit de choisir parmi ceux qui l’ont protégé lorsque d’autres fuyaient ? Cette levée d’inéligibilité, loin d’être un passe-droit, est une clarification. Désormais, ce sont les urnes, non les principes théoriques, qui départageront les ambitions.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-mali-coeur-battant-de-l-aes"><strong>Le Mali, cœur battant de l’AES</strong></h2>



<p>À Bamako, on pense géopolitique. On pense axe. La confédération des États du Sahel (AES), née le 6 juillet 2024, à Niamey (Niger) et regroupant le Mali, le Burkina Faso et le Niger, n’est pas une coquetterie panafricaniste. C’est un espace stratégique, où se dessine un autre contrat social, fondé sur la souveraineté militaire, l’intégration économique, et une diplomatie de rupture. En synchronisant la durée de la Transition avec Niamey et Ouagadougou, le Mali scelle un pacte d’endurance, sans précipitation, mais sans mollesse non plus.</p>



<p>Le Mali nouveau se dessine sans bruit mais avec méthode. La Charte révisée est sa boussole. Ses adversaires y verront une ruse, ses soutiens, une audace. Mais l’histoire jugera non pas la durée de la Transition, mais ce qu’elle aura su bâtir.</p>



<p>La Transition malienne n’est ni en sursis ni en suspension. Elle est en mission.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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