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	<title>Archives des démission IBK &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des démission IBK &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>[Tribune] La démission d’IBK, une démonstration de la force de la volonté générale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 Aug 2020 17:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[CNSP]]></category>
		<category><![CDATA[crise malienne]]></category>
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		<category><![CDATA[volonté générale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L’expression de la volonté populaire a été tout le temps, celle qui a, à la fois, fait hisser et décamper tous les dirigeants cités précédemment.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Mardi 18 août 2020 fait désormais partie des jours marquants de l’histoire de la République du Mali. Elle est une date, après laquelle, tôt le matin, le peuple malien et la communauté internationale ont vu pour la première fois sur l’ORTM, le colonel Assimi Goïta accompagné de quelques éléments de ses frères d’armes se présentant comme les nouveaux faiseurs de roi au Mali. Ils sont à la tête du Comité militaire qui a perpétré le coup de force contre le régime d’Ibrahim Boubacar Keita, IBK.</strong></p>



<p>Le 18 août 2020 fait partie des dates durant lesquelles la capitale malienne (Bamako) a été surprise sans être étonnée, en raison de la gravité du climat sociopolitique. Le peuple malien n’a pas été étonné de voir les hommes du camp Soundjata Keïta de Kati lourdement armée mettre un terme à un régime qui s’est illustré par son incapacité à trouver des solutions aux problèmes auxquels le peuple malien faisait face sur l’étendue du territoire malien. La date du 18 août est en termes courts, le jour de la fin d’une ère&nbsp;: la fin de la présidence du troisième président élu démocratiquement sous la 3<sup>e</sup> république.</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Une démission obligée</strong></h3>



<p>Le pouvoir que la troisième république avait accordé au peuple, c’est-à-dire le pouvoir de gérer sa vie selon le principe de la volonté générale, a eu raison du pouvoir qu’il a accordé au président. Le peuple a, une fois de plus, fait partir son président. Toutefois, il n’a pas procédé dans le respect de la constitution comme il est stipulé dans les principes de la démocratie. Les forces de l’ordre ont été celles qui ont forcé le chef d’État à entendre la volonté du peuple. Pour parler comme J. J. Rousseau, l’expression de la volonté générale du peuple a eu raison sur la volonté particulière du président et son gouvernement, sans passé par les urnes. Avec cette intervention de l’armée, il ressort que c&rsquo;est la  troisième fois que  l’armée intervient pour déposer un chef de l’État au nom de la volonté de tous, excepté celle du président et de quelques membres de son cercle restreint.</p>



<p>Généralement, les interventions de l’armée se font pendant une période critique de la vie de la nation afin que l’autorité de l’État, la sécurité, l’ordre, la cohésion sociale, les activités économiques, etc., soient rétablie après avoir constaté l’incompétence et la mauvaise foi des politiques à faire face aux problèmes réels du peuple.</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Un coup d’État qui rallonge la liste</strong></h3>



<p>Aux yeux de certains observateurs de la scène politique malienne, la date du 18 août&nbsp;est le jour qui a parachevé la lutte héroïque du peuple malien. Une lutte qui était conduite par le M5-RFP, dirigé par l’imam Mahmoud Dicko. Cette date fait partie, avec le 19 novembre 1968 (date de la fin de la présidence de Modibo Keita), le 26 mars 1991 (date la chute du régime de Moussa Traoré), le 8 juin 2002 (date de la fin du mandat d’Alpha Oumar Konaré) et le 22 mars 2012 (date de la démission d’Amadou Toumani Touré) ainsi que le 4 septembre 2013 (date de la fin de la présidence par intérim de Djoncounda Traoré), des dates mémorables au cours desquelles les hommes se sont succédé sur le rocking-chair présidentiel malien. Autrement dit, elle est aussi la date pendant laquelle le Comité national pour le salut du peuple (CNSP), dirigé par le colonel Assimi Goïta, a écourté le mandat de cinq ans que le peuple malien avait octroyé à Ibrahim Boubacar Keïta en 2018 en le contraignant à dissoudre l’assemblée nationale et le gouvernement ainsi qu’à présenter sa démission.</p>



<p>Toutefois, les dates citées ci-haut peuvent paraitre discutables aux yeux de certains. Ils peuvent l’être pour différentes raisons. Parmi celles-ci, mention peut-être faite sur plusieurs facteurs. D’une part, certains jours qui peuvent aussi être considérés comme des jours de fin de régime ne sont pas pris en compte. Il s’agit du jour de la fin de la transition vers la démocratie (le 8 juin 1992) et le (12 avril 2012) jour où Amadou Aya Sanogo et ses hommes ont remis le gouvernail des affaires de l’État au président de l’assemble nationale de l’époque après le retour à l’ordre constitutionnel suite aux tractations de la communauté internationale après leur prise de pouvoir à travers un procédé anticonstitutionnel. Et d’autre part, du fait qu’il est inclus le jour de la fin de la période de transition qui a précédé le régime du président qui a démissionné en ce jour du 18 août. Ainsi, il ressort de ce qui précède que le Mali en 60 ans d’existence a connu divers hommes à sa tête. Parmi ceux-ci, certains ont accédé au pouvoir après avoir obtenu l’aval du peuple dans sa majorité pendant que d’autres le sont parvenu après que le peuple dans sa majorité ait décrié son mal-être.</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>La force de la volonté générale &nbsp;</strong></h3>



<p>En scrutant de près le dessein qui a conduit aux différents changements d’homme à la tête du Mali, que cela soit, la fin du mandat des présidents qui ont cédé le pouvoir dans le strict respect de l’ordre de la succession préétablie (Amadou Toumani Touré — ATT — en 1992, Alpha Oumar Konaré — AOK — en 2002 et Djoncounda Traoré en 2012) ; celle des présidents qui ont été contraints à la démission (ATT en 2012 et IBK en 2020) et celle des présidents qui ont été destitués (Modibo Keïta en 1960 et Moussa Traoré en 1991)&nbsp;: il ressort que la volonté générale du peuple a joué un aspect très important. L’expression de la volonté populaire a été tout le temps, celle qui a, à la fois, fait hisser et décamper tous les dirigeants cités précédemment. Ce qui démontre, comme le laisse entendre J.J. Rousseau dans le « <em>Contrat social »</em> que la volonté générale a montré sa force.</p>



<p>Toutefois, bien que l’expression de la volonté du peuple ait été celle qui a fait partir la plupart des présidents qui ont été à la tête du Mali jusqu’ici, elle ne les a pas impactées de la même manière. Elle a impacté indirecte sur le départ de Modibo Keïta, Moussa Traoré, ATT (après son élection) et IBK et elle a impactée de manière directe sur le départ d’ATT (pendant la transition), AOK (après ces deux mandats) et Djoncounda (transition) et Sanogo. Elle a répercuté de manière directe sur le départ des présidents cités précédemment en ce sens que le peuple a été celui qui a arraché le mandat qu’il les a accordés pour le remettre à un autre. Le peuple a délibérément choisi, selon le principe de la volonté, à travers le suffrage universel, d’élire les chefs de l’état qui se sont succédé à la tête du pays. Par contre, la volonté générale a contribué à faire partir les présidents cités avant ceux qui précédent indirectement, en ce sens que c’est l’intervention d’un tiers au nom de la volonté générale du peuple qui les a fait partir.</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Incapacité des acteurs de la médiation</strong></h3>



<p>&nbsp;Comme signalé ci-haut, le départ du président IBK s’inscrit dans ce cadre. Il est intervenu après que le peuple ait manifesté son mécontentement contre le régime en place, l’autorité de l’État. Comme les autres coups de force perpétrés par l’armée pour obliger un président à abdiquer, son départ est aussi la résultante de l’incapacité des différents acteurs qui étaient impliqués dans la résolution de la crise.</p>



<p>À l’image des précédents coups de force de l’armée contre les régimes décriés par le peuple, le peuple malien, les pays voisins, la communauté internationale et les organisations de la sous-région ont été surpris d’apprendre les nouvelles qui venaient de Bamako. Sans le dire directement, la majorité des politiques qui étaient impliqués dans la recherche d’une solution à la crise multidimensionnelle que le Mali faisait face sous le régime IBK ont été tous soulagés au même titre que le peuple malien. La réaction des uns et des autres atteste ce fait.</p>



<p>La joie avec laquelle l’intervention de l’armée a été accueillie, la méthode avec laquelle ils procèdent, l’assurance qu’ils ont donnés au peuple malien et à la communauté internationale, laissent présager qu’ils ne sont pas venus pour rester au pouvoir ni pour d’autres intentions particulières. Mais qu’ils sont intervenus pour faire entendre la voix d’un peuple à son souverain.</p>



<p><strong>Mikaïlou CISSE, le nihiliste en puissance</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>La plateforme Senegaal Bi Nu Begg invite le président Macky Sall à se désolidariser des sanctions économiques et commerciales contre le Mali</title>
		<link>https://saheltribune.com/crise-malienne-la-plateforme-senegaal-bi-nu-begg-invite-le-president-macky-sall-a-se-desolidariser-des-decisions-de-la-cedeao/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 Aug 2020 10:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[crise malienne]]></category>
		<category><![CDATA[démission IBK]]></category>
		<category><![CDATA[fermeture de frontières]]></category>
		<category><![CDATA[plateforme Senegaal Bi Nu Begg]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La plateforme Senegaal Bi Nu Begg exhorte le Président Macky Sall à ne pas appliquer les décisions de fermeture des frontières et de blocus économique contre le Mali. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>La plateforme Senegaal Bi Nu Begg a exprimé sa solidarité au peuple malien. Elle invite le président de la République sénégalaise à se désolidariser des sanctions économiques et commerciales prises par la CEDEAO contre le Mali en raison du renversement d&rsquo;Ibrahim Boubacar Keïta de ses fonctions de chefs d&rsquo;État.  </strong></p>



<p>Le Sénégal ne devrait, en aucun cas, s’associer à un blocus économique et commercial contre le peuple frère du Mali.</p>



<p>Une fois encore les Chefs d’État de la CEDEAO se montrent incapables de bien lire les signes de l’évolution de l’histoire.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Ce qui s’est passé au Mali est le résultat d’une insurrection populaire, venue dénoncer la crise de gouvernance et l’incapacité du Président Ibrahim Boubacar Keita à trouver une solution aux problèmes multiformes auxquels le Mali fait face.</p>



<p>La CEDEAO est pourtant bien placée pour comprendre que la crise malienne n’est pas seulement un épiphénomène ou une confrontation politique entre le pouvoir et l’opposition, mais une véritable crise sociale qui ne pourrait trouver son dénouement qu’en écoutant le peuple malien. Pas moins de 5 chefs d’État et anciens.</p>



<p>La raison de leur échec vient du fait qu’ils n’ont pas cherché à agir dans l’intérêt du peuple malien, mais à sauver le pouvoir d’un Président qui n’avait plus aucune légitimité.</p>



<p>La CEDEAO ne semble avoir compris la profondeur de la crise malienne. Elle s’est donc trompée dans l’évaluation de la situation. Les sanctions prises contre le Mali sont une mauvaise solution.&nbsp;</p>



<p>Elles sont excessives, disproportionnées et contreproductives. Les Chefs d’État de la CEDEAO invoquent le Protocole A/SP1/12/01 sur la Démocratie et la Bonne Gouvernance pour prendre des sanctions. Pourtant celles-ci vont au-delà du Protocole qui, en son Article 45 (2) limite les sanctions à trois niveaux (i) Refus de soutenir les candidatures présentées par l’État membre concerné à des postes électifs dans les organisations internationales ; &nbsp;(ii) Refus de tenir toute réunion de la CEDEAO dans l’État membre concerné ; ii) Suspension de l’État membre concerné dans toutes les Instances de la CEDEAO ; (iv) pendant la suspension, l’État sanctionné continue d’être tenu au paiement des cotisations de la période de suspension.</p>



<p>En décidant, entre autres, de fermer les frontières avec le Mali et de suspendre toutes transactions économiques et commerciales avec ce pays, la CEDEAO court le risque d’asphyxier le Mali et d’aggraver la situation économique et sociale déjà durement touchée par la COVID 19 et près d’une décennie de crises.&nbsp;</p>



<p>La CEDEAO ne viole pas d’ailleurs seulement son propre Protocole. Elle se met aussi en porte-à-faux avec la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples. De surcroit, rien dans la situation actuelle au Mali, ne saurait justifier la demande d’une « montée en puissance de la force de la CEDEAO ».</p>



<p>La CEDEAO feint d’ignorer que le Mali est dans une impasse dangereuse sans qu’aucune alternative crédible n’ait été proposée par le Président IBK ou par la classe politique. Devant les risques graves qu’une crispation durable de la situation politique pourrait avoir sur le Mali, notamment en termes de pertes possibles de vies humaines si d’autres manifestations devaient être organisées dans les prochaines semaines, l’armée malienne a pris ses responsabilités pour imposer la solution qu’elle estime la plus réaliste. &nbsp;</p>



<p>La CEDEAO doit réajuster sa position pour sauver le Mali et toute l’Afrique de l’Ouest. Il faut se rendre à l’évidence. La page d’IBK est tournée et aucune manœuvre ne devrait être engagée pour tenter de le réinstaller au pouvoir. Le Peuple malien rejetterait une telle option et l’armée pourrait connaitre de graves divisions qui l’affaibliraient davantage et la rendraient incapable de faire face à ses missions sécuritaires notamment contre les JIhadistes au Nord du pays.</p>



<p>Devant la complexité de la situation et les risques qu’elle fait courir au peuple malien et l’ensemble de l’Afrique de l’Ouest, la Plateforme Senegaal Bi Nu Begg &nbsp;invite le Président Macky Sall à user de toute son influence pour infléchir les décisions de la CEDEAO dans le sens de l’ouverture, du dialogue et de la concertation avec toutes les parties prenantes à la crise.&nbsp;</p>



<p>La CEDEAO devrait créer les conditions pour accompagner les parties prenantes maliennes dans le cadre d’une transition apaisée, sur une durée réaliste à déterminer par les maliens eux-mêmes.</p>



<p>Au regard l’histoire, de la géographie et de la profondeur et l’intensité des relations économiques et commerciales que le Mali partage avec le Sénégal, le Président Macky Sall devrait imposer son leadership pour prendre vis-à-vis du Mali une posture qui met toujours en avant les intérêts des peuples sénégalais et maliens.</p>



<p>La plateforme Senegaal Bi Nu Begg exhorte le Président Macky Sall à ne pas appliquer les décisions de fermeture des frontières et de blocus économique contre le Mali. Près de 80% des marchandises consommées au Mali transitent par le port de Dakar ou sortent des usines sénégalaises. Cette relation économique unique que nous devons à notre histoire commune et à la volonté de nos peuples et nos dirigeants devrait être préservée à tout prix.</p>



<p>Certains pays de la CEDEAO qui imposent ces décisions et les appliquent avec une précipitation suspecte ne le font pas dans l’intérêt du peuple malien, encore moins dans celle des peuples de la CEDEAO, mais dans leurs propres intérêts. Il ne faut absolument pas les suivre dans cette aventure.</p>



<p>La Plateforme Senegaal Bi Nu begg réaffirme sa solidarité avec le Peuple malien et ne ménagera aucun effort pour l’aider à traverser cette épreuve.</p>



<p>La Plateforme ne doute pas que le peuple malien saura trouver dans son passé glorieux, dont la formidable épopée de l’empire du Mandé et de la Charte de Kurukan Fuga sont parmi les meilleures illustrations, les ressorts nécessaires pour réussir un sursaut patriotique salvateur. &nbsp;</p>



<p><strong>Fait à Dakar le 20 Aout 2020</strong></p>



<p><strong>La Plateforme Politique Senegaal Bi Nu Begg</strong></p>



<p><em><strong>Le chapô et le titre sont de la rédaction</strong></em> </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>#ChroniqueDuSamedi : la sous-estimation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 Aug 2020 08:28:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[crise malienne]]></category>
		<category><![CDATA[démission IBK]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie]]></category>
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		<category><![CDATA[souveraineté populaire]]></category>
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<p>La souffrance incite la chèvre à réagir par la morsure, dit un adage de chez nous.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p>Lorsque Soundjata Keïta promettait à son frère Soumangourou Kanté qu&rsquo;il allait s&rsquo;exiler mais allait retourner en force, son frère, alors roi, le sous-estimait. Soumangourou surestimait ses propres capacités parce qu&rsquo;il était vanté par son entourage estimant que Soundjata n&rsquo;est que son jeune frère. Celui-ci ne peut rien contre lui.<br>Pourtant comme l&rsquo;avait averti Djata, « une maladie récurrente finit par emporter ». Le retour de Sogolon Djata a signé la fin du règne de Soumangourou.<br>L’ex-président de la République malienne a sous-estimé la colère du peuple. Il n&rsquo;a pas prêté une oreille attentive aux conseils qui fluait de tous les côtés du pays, souvent par voie de la presse. Le chanteur Salif Keïta ne lui avait-il pas lancé à la figure cet avertissement : « <em>Mon frère, j&rsquo;ai démissionné de mes fonctions de plein gré vaut mieux que j&rsquo;aie été forcé à démissionner</em>. »<br>Depuis mars 1991, ce genre de soulèvement populaire, dans la durée, n&rsquo;est plus monnaie courante au Mali. Le peuple malien est décrit comme un peuple en « <em>sommeil dogmatique</em> ». Mais quand on dort et que se joue une caravane à sa porte, nous serons forcément réveillés. La souffrance incite la chèvre à réagir par la morsure, dit un adage de chez nous.<br>Le peuple malien était au bout du souffle. Il souffrait d’une crinière de maux. Le seul choix qui lui restait était de demander un changement de régime.<br>La chute d’IBK doit servir de leçon aux dirigeants du continent. Elle doit également constituée le début d’un véritable réveil du peuple pour prendre son destin en main. Car en démocratie, la souveraineté appartient au peuple.<br><strong>Fousseni Togola</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Moussa Mara juge les sanctions de la CEDEAO trop sévères</title>
		<link>https://saheltribune.com/moussa-mara-juge-les-sanctions-de-la-cedeao-trop-severes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Aug 2020 19:20:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[démission IBK]]></category>
		<category><![CDATA[embargo sur le Mali]]></category>
		<category><![CDATA[renversement de régime]]></category>
		<category><![CDATA[sanctions de la CEDEAO]]></category>
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<p>Les sanctions branlées par la CEDEAO contre le Mali sont diversement appréciées. Appelé à se prononcer sur la question à l’émission « Afrique midi » de RFI, ce vendredi 21 août 2020, Moussa Mara juge ces décisions trop sévères.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Les sanctions branlées par la CEDEAO contre le Mali sont diversement appréciées. Appelé à se prononcer sur la question à l’émission « <em>Afrique midi</em> » de RFI, ce vendredi 21 août 2020, Moussa Mara juge ces décisions trop sévères.</strong></p>



<p>La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a adopté douze décisions contre le Mali en raison du renversement d’Ibrahim Boubacar Keïta, ex-président de la République malienne. Selon Moussa Mara, président du parti Yelema le changement, les mesures de la CEDEAO sont trop sévères. Mara invite l’institution sous-régionale à tenir compte des réalités maliennes.</p>



<p>Selon Moussa Mara, les sanctions proférées par la CEDEAO, à l’issue du sommet extraordinaire virtuel des chefs d’État et de gouvernement, le 20 août 2020, ne doivent pas être appliquées sur le Mali au risque de faire souffrir davantage la population que les militaires putschistes.</p>



<p>L’ancien Premier ministre d’IBK trouve certaines des mesures de la CEDEAO irréalistes. En effet, à ses dires, le rétablissement d’IBK à ses fonctions de chefs d’État est difficile. Il invite alors à tourner la page d’IBK et à penser à la mise en place d’une transition démocratique. À l’en croire, il faudrait sortir de la phase d’incertitude dans laquelle se trouve le Mali aujourd’hui. Cela à travers la mise en place d’une transition démocratique.</p>



<p>Pour la mise en place de cette transition, M.&nbsp;Mara se dit disponible à coopérer avec les militaires putschistes. Mais il précise n’être intéressé par aucun poste pour le moment. L’essentiel étant pour lui d’arriver à des élections.</p>



<p>Notons que ce samedi 22 août 2020, une délégation de la CEDEAO, dirigée par l’ex-président Nigérian Goodluck Jonathan, est attendue au Mali. Elle rencontrera le Comité national pour le salut du peuple (CNSP) qui a renversé l’ex-président IBK, le mardi 18 août 2020.</p>



<p><strong>Chiencoro</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>L’URD invite « à faire du dossier de la libération de l’honorable Soumaïla Cissé une priorité »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2020 19:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[démission IBK]]></category>
		<category><![CDATA[libération de Soumaila Cissé]]></category>
		<category><![CDATA[M5-RFP]]></category>
		<category><![CDATA[URD]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le parti du chef de file de l’opposition malienne invite le Comité national pour le salut du peuple (CNSP) à faire de la libération de Soumaïla Cissé une priorité.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong>Le parti du chef de file de l’opposition malienne invite le Comité national pour le salut du peuple (CNSP) à faire de la libération de Soumaïla Cissé une priorité.</strong></p>



<p>Dans chaque situation, à chacun sa préoccupation. La question de l’enlèvement de Soumaïla Cissé ayant été largement omis dans les différentes déclarations faites jusqu’ici, après la démission forcée d’Ibrahim Boubacar Kéïta. Mais comme on le dit le plus souvent, nul ne peut s’oublier soi-même. L’Union pour la république et la démocratie (URD) a, dans sa déclaration du 19 août 2020, invité <em>« les membres du Comité national pour le salut du peuple (CNSP) à faire du dossier de la libération de l’honorable Soumaïla Cissé une priorité</em> ».</p>



<p>La libération de Soumaïla Cissé, chef de file de l’opposition malienne, faisant partie des revendications du Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP), n’a pas été oublié, par ce mouvement hétéroclite qui demandait sans cesse la démission d’IBK et de son régime, dans sa déclaration du 19 août 2020. En toute responsabilité, le M5-RFP « <em>réitère sa demande de libération immédiate de l’honorable Soumaïla</em> ».</p>



<p>L’URD rappelle le contexte dans lequel ce coup de force est survenu. À l’en croire, cette « <em>mutinerie n’est que la conséquence de la gestion chaotique du pays par le président Ibrahim Boubacar Keïta et son régime, qui a conduit à sa démission de toutes ces fonctions, de celle de son gouvernement ainsi que de la dissolution de l’Assemblée nationale.</em> » Le parti du chef de file de l’opposition malienne précise qu’IBK n’a pas prêté une oreille attentive aux revendications du peuple malien, assoiffé de changement, meurtri par la mauvaise gouvernance.</p>



<p><strong>Bakary Fomba, stagiaire</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Démission d&#8217;IBK: les conclusions du sommet virtuel des chefs d&#8217;Etat et de gouvernement de la CEDEAO</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2020 18:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[conclusions du sommet]]></category>
		<category><![CDATA[conférence extraordinaire de la CEDEAO]]></category>
		<category><![CDATA[crises maliennes]]></category>
		<category><![CDATA[démission IBK]]></category>
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<p>La CEDEAO demande le rétablissement du Président Ibrahim Boubacar Kéita en tant que Président de la République, conformément aux dispositions constitutionnelles de son pays</p>
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<p><strong>Suite à la démission forcée du président de la République malienne, le 18 août 2020, les chefs d&rsquo;Etat et de gouvernement de la CEDEAO ont tenu ce jeudi 20 août 2020, une conférence extraordinaire. Plusieurs points ont été retenus au cours de ce sommet virtuel. Nous vous proposons de lire la déclaration finale du président en exercice de l&rsquo;institution ouest africaine.</strong>  </p>



<p>« Messieurs les Chefs d’Etat et de Gouvernement,</p>



<p>Mesdames et Messieurs</p>



<p>Nous sommes à la fin de notre Sommet extraordinaire consacrée à la situation au Mali, suite au coup d’Etat perpétré par une junte militaire le 18 mars 2020, et qui a conduit à l’arrestation et à la démission subséquente du Président de la République du Mali, ainsi qu’à la dissolution de l’Assemblée Nationale et du Gouvernement.</p>



<p>Comme nous l’avions fait depuis le déclenchement de cette crise, nous avons décidé de nous impliquer résolument dans la recherche de solutions à cette nouvelle situation, aux côtés du peuple malien et de toutes les forces vives de ce pays frère, afin que la paix et la sérénité puissent régner de nouveau au Mali, déjà lourdement éprouvé par une insécurité qui entrave son développement économique et social. Nous avons examiné la situation sans complaisance et nous avons procédé à des échanges francs et fructueux avec, à l’esprit un seul objectif fondamental, le retour dans les plus brefs délais au calme et à une situation institutionnelle normale dans ce pays.</p>



<p>Dans nos échanges et nos propositions, le Protocole de la CEDEAO sur la bonne gouvernance et la démocratie nous a servi de guide. Ce protocole auquel tous nos pays sont parties, nous indique clairement les voies à suivre en cas de changement anticonstitutionnel de régime politique, tel que c’est le cas au Mali.</p>



<p>Il nous permet de prendre des mesures conservatoires pour protéger le cadre démocratique et républicain en pareille circonstance, et nous les avons prises.</p>



<p>Nous avons donc décidé après nos échanges de prendre les décisions ci-apres : </p>



<p>a) condamnons avec fermeté les menaces et les pressions ainsi que les manipulations effectuées par les militaires putschistes sur le Président Ibrahim Boubacar Kéita pour le contraindre à annoncer une démission contre son gré ;</p>



<p>b) condamnons avec la plus grande fermeté la tentative de renversement par des militaires putschistes du gouvernement démocratiquement élu du Président Ibrahim Boubacar Kéita ;</p>



<p>c) dénions catégoriquement toute forme de légitimité aux militaires putschistes et exigeons le rétablissement immédiat de l’ordre constitutionnel ;</p>



<p>d) exigeons la libération immédiate du Président Ibrahim Boubacar Kéita et de tous les officiels arrêtés ;</p>



<p>e) rappelons aux militaires putschistes leur responsabilité sur la sûreté et la sécurité du Président Ibrahim Boubacar Kéita et des officiels arrêtés ;</p>



<p>f) demandons le rétablissement du Président Ibrahim Boubacar Kéita en tant que Président de la République, conformément aux dispositions constitutionnelles de son pays.</p>



<p>g) suspendons le Mali de tous les Organes de Décision de la CEDEAO avec effet immédiat, conformément au Protocole Additionnel sur la Démocratie et la Bonne Gouvernance et ce, jusqu’au rétablissement effectif de l’ordre constitutionnel ;</p>



<p>h) décidons de la fermeture de toutes les frontières terrestres et aériennes ainsi que l’arrêt de tous les flux et transactions économiques, financières et commerciales à l’exception des denrées de première nécessités, des médicaments, du carburant, et de l’électricité entre les pays membres et le Mali. Nous invitons tous les partenaires à faire de même ;</p>



<p>i) demandons la mise en œuvre immédiate d’un ensemble de sanctions contre tous les militaires putschistes et leurs partenaires et collaborateurs ;</p>



<p>j) décidons de dépêcher immédiatement une délégation de haut niveau pour assurer le retour immédiat de l’ordre constitutionnel ;</p>



<p>k) demandons la montée en puissance de la Force en Attente de la CEDEAO ;</p>



<p>l) décidons de demeurer saisie de la situation au Mali.</p>



<p>Bien entendu, le cadre de dialogue institué par notre communauté reste valable et le médiateur Goodluck Jonathan est disponible pour continuer sa mission de rapprochement des positions de toutes les parties et de réconciliation du peuple Malien. Nous allons donc engager des discussions avec les responsables de la junte militaire pour leur porter le message de notre communauté et leur faire comprendre que le temps des prises de pouvoirs par la force est révolu dans notre sous-région. Nous travaillerons de façon inclusive, avec tous les fils du Mali afin que ce pays s’engage dans un processus où ses institutions démocratiques seront pleinement rétablies et opérationnelles et ce dans les meilleurs délais.</p>



<p>En tant que Président en Exercice de la CEDEAO, j’ai à cœur la résolution de la crise politique et institutionnelle au Mali et au vu des échanges que nous venons d’avoir je n’ai aucun doute que c’est le même sentiment qui anime tous les Chefs d’Etat et de Gouvernement de notre Communauté et qu’ensemble nous réussirons. Le Mali est dans une situation critique avec des risques graves qu’un affaissement de l’Etat et des institutions n’entraine des revers dans la lutte contre le terrorisme et le crime organisé avec toutes les conséquences pour l’ensemble de notre communauté. C’est dire que ce pays a plus que jamais besoin de notre solidarité.</p>



<p>Pour conclure Je tiens à réaffirmer aux Maliens que la CEDEAO travaillera avec eux pour trouver et mettre en œuvre les solutions les meilleures pour la stabilité institutionnelle de leur pays. Nous avons décidé de la convocation de la prochaine visioconférence dans une semaine.</p>



<p>Sur ce, je déclare clos les travaux de notre visio-sommet extraordinaire.</p>



<p>Je vous remercie de votre attention »</p>



<p><em>Le titre et le chapô sont de la rédaction</em> </p>



<p><strong>Source: Présidence du Niger </strong></p>
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		<title>Mali: après le départ forcé du chef d’État, la transition démocratique vue comme une urgence</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2020 18:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[coup Etat Mali]]></category>
		<category><![CDATA[démission IBK]]></category>
		<category><![CDATA[ordre constitutionnel]]></category>
		<category><![CDATA[transition démocratique]]></category>
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<p>Le coup de force contre le président de la République malienne continue à faire grincer les dents. À l’émission « Édition spéciale » de RFI de ce jeudi 20 août 2020, les avis ont divergé sur la question.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong>Le coup de force contre le président de la République malienne continue à faire grincer les dents. À l’émission « <em>Édition spéciale</em> » de RFI de ce jeudi 20 août 2020, les avis ont divergé sur la question.</strong></p>



<p>Les uns pour l’applaudir, les autres pour le dénoncer et d’autres encore plus réservés dessus, le coup d’État contre Ibrahim Boubacar Keïta est diversement apprécié. Selon Dr Choguel Kokalla Maiga, membre du M5-RFP, ce coup d’État n’est qu’un aboutissement de la lutte de son mouvement qui demandait la démission du président de la République et du Premier ministre ainsi que la résolution du problème lié à l’Assemblée nationale. L’ancien patron de l’AMRTP ne fait aucun doute que le M5 coopèrera avec le Comité national pour le salut du peuple (CNSP), qui vient de renverser le régime d’Ibrahim Boubacar Keïta, pour discuter de la mise en place de la transition. Cela avec toutes les forces vives de la nation. Pour ce faire, il indique la volonté du M5 de mieux travailler le Mémorandum qu’il avait soumis à l’ex-président Ibrahim Boubacar Keïta.</p>



<p>Quant à la question de savoir si la junte militaire est digne de foi lorsqu’il rassure vouloir remettre le pouvoir à des civils et instaurer une transition dans un bref délai, Mamadou Konaté, avocat malien, déclare&nbsp;: « <em>Je ne crois en rien, je ne crois en personne tant que je ne vois pas</em> ». Il précise que&nbsp;<em>« la vocation d’un militaire n’est pas d’administrer et de gérer l’État</em> ». Néanmoins, il invite les Maliens à prendre conscience des difficultés dans lesquelles le Mali se trouve aujourd’hui. Ce qui l’amène à mettre en garde contre toute précipitation à se lancer dans un processus électoral sans au préalable entreprendre des réformes profondes. Il faudrait tout repenser complètement, a-t-il recommandé.</p>



<p>Cet avis est soutenu par Dr Choguel qui souligne le besoin pour le Mali d’une réforme profonde, notamment dans sa loi électorale. Des réformes nécessaires, précise-t-il, pour éviter au Mali de tomber dans des crises post-électorales cycliques.</p>



<p>Sur RFI, Ibrehima Taméga de la Convergence des forces républicaines (CFR), dénonce l’arrestation et la séquestration de hautes personnalités. Selon cette force de soutien au régime IBK, les mêmes personnes qui ont dénoncé les précédents coups d’État au Mali sont les mêmes qui applaudissent celui de 2020. Ce qui est, selon la CFR, « <em>abasourdissant</em> ».&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Smaïl Chergui, commissaire pour la paix de l’Union africaine (UA), demande la libération d’IBK ainsi que des autres membres de son gouvernement qui&nbsp;ont&nbsp;été arrêtés en même temps que lui. Ce n’est pas tout, l’UA demande également le retour du pouvoir aux civils afin que le dialogue s’instaure avec la CEDEAO, l’UA, les Nations-Unies ainsi que les partenaires internationaux du Mali afin que ce pays retourne rapidement à l’ordre constitutionnel. M.&nbsp;Chergui recommande une transition inclusive. Quant à Me Konaté, lui, il invite à la mise en place d’une transition démocratique prêtant une oreille attentive aux cris du peuple malien.</p>



<p>Rappelons que suite à cette démission forcée d&rsquo;Ibrahim Boubacar Keïta, la CEDEAO a mis le Mali sous embargo. La Côte d’Ivoire a fait de même. Néanmoins, le CNSP s’organise et effectue déjà des rencontres à l’interne afin d’assurer le fonctionnement normal des services de l’État.</p>



<p><strong>Fousseni Togola</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Les chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO se retrouvent autour de la crise malienne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2020 14:00:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[crise malienne]]></category>
		<category><![CDATA[démission IBK]]></category>
		<category><![CDATA[retour ordre constitutionnel]]></category>
		<category><![CDATA[sommet extraordinaire de la CEDEAO]]></category>
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<p>Un sommet extraordinaire des chefs d’État de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a commencé ce jeudi 20 août 2020 par visioconférence. Ce sommet, sous la présidence de Issoufou Mahamadou, est axé sur la crise malienne. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong>Un sommet extraordinaire des chefs d’État de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a commencé ce jeudi 20 août 2020 par visioconférence. Ce sommet, sous la présidence de Issoufou Mahamadou, est axé sur la crise malienne. </strong></p>



<p>« <em>Cette&nbsp;situation grave dont les conséquences sécuritaires sur notre région et sur le Mali sont évidentes&nbsp;nous interpelle. Elle nous montre le chemin qui reste à parcourir pour la mise en place d’institutions démocratiques fortes dans notre espace</em> », a indiqué le président en exercice de la CEDEAO à l’ouverture de cette Conférence des chefs d’État et de gouvernement de ladite institution. &nbsp;</p>



<p>Sur le coup de force militaire contre Ibrahim Boubacar Kéïta, intervenu le mardi 18 août 2020, Issoufou Mahamadou précise qu’il s’agit d’une situation qui intervient dans <em>« un contexte sécuritaire difficile pour notre région en général et pour le Mali en particulier »</em>. Ce qui le conduit à rappeler les efforts déployés afin de juguler la crise sociopolitique que ce pays traversait en raison de l’élection législative contestée du 19 avril 2020.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Le président en exercice de la CEDEAO s’est dit convaincu que ce sommet permettra de <em>« prendre les décisions pertinentes et fortes à la hauteur de la gravité de la situation que connait le Mali ».</em><em></em></p>



<p>Rappelons que la CEDEAO a déjà condamné ce coup d’État militaire et a mis le Mali sous embargo.</p>



<p><strong>Togola</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Après la démission d’IBK, voici les propositions de Tuwindi pour une sortie de crise !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2020 12:43:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[démission IBK]]></category>
		<category><![CDATA[propositions de sortie de crise]]></category>
		<category><![CDATA[transition démocratique]]></category>
		<category><![CDATA[Tuwindi]]></category>
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<p>Après le coup de force militaire contre le président de la République malienne, le mardi 18 août 2020, la fondation Tuwindi livre six (6)  propositions pour une sortie rapide de crise au Mali.</p>
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<p><strong>Après le coup de force militaire contre le président de la République malienne, le mardi 18 août 2020, la fondation Tuwindi livre six (6)  propositions pour une sortie rapide de crise au Mali.</strong></p>



<p>Tuwindi a pris acte de la démission, sous contrainte, du Président de la République, ainsi que la dissolution du Gouvernement et de l’Assemblée Nationale.<br>Nous constatons avec regret, que depuis 2012, tous les Chefs d’État démocratiquement élus ont été, suite à des contestations sociales, contraints par l’armée à la démission et nous dénonçons avec vigueur cette pratique anticonstitutionnelle malheureusement favorisée par la mauvaise gestion de l’appareil de l’État, la Corruption aggravée, l&rsquo;Insécurité et la faible responsabilité des dirigeants envers le peuple.<br>Tuwindi comprend l’attachement des organisations internationales – gouvernementales ou non gouvernementales- aux principes démocratiques et condamne également toute prise du pouvoir par la force. Tuwindi invite l’ensemble des partenaires du Mali à s’impliquer davantage dans la recherche d’une issue favorable au Peuple du Mali.</p>



<p>Les populations maliennes ne pourraient que difficilement supporter des sanctions supplémentaires surtout venant des partenaires stratégiques du Mali comme la CEDEAO, l’Union Africaine, l’ONU, l’UE, et les États partenaires.<br>Nous prenons acte de la déclaration du Comité National pour le Salut du Peuple (CNSP) par laquelle, il convie toutes les forces vives de la nation à les rejoindre pour la restauration et la continuité de l’État. Nous les invitons à créer incessamment les conditions d’une transition politique conduite par un civil.<br>Pour une sortie rapide de la crise, Tuwindi propose :<br>1. Mettre en place une assemblée générale réunissant toutes les forces vives de la nation pour :<br>&#8211; Définir, par le dialogue, les grandes priorités pour le retour de l’État de droit et la démocratie ;<br>&#8211; Élaborer une feuille de sortie de la crise ;<br>&#8211; Définir les TdR du gouvernement chargé de conduite de cette phase de transition ;<br>2. Ouvrir une enquête impartiale pour les récentes violations des droits humains et crimes économiques ;<br>3. Intenter toute action utile permettant la libération de Monsieur Soumaïla CISSE ;<br>4. Libérer sans délais le Président Ibrahim Boubacar KEITA, le Premier Ministre Boubou CISSÉ et des personnalités détenues ;<br>5. Lever sans délais les sanctions des partenaires internationaux contre le Mali ;<br>6. Accompagner le Mali et le peuple malien par les partenaires au retour rapide à la normalité, et à la lutte contre l&rsquo;insécurité au Mali et dans le Sahel.</p>



<p>Le titre et le chapô sont de la rédaction </p>



<p>Fait à Bamako, le 19/08/2020<br><strong>Tidiani TOGOLA<br>CEO, Tuwindi</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Le destin du Mali entre les mains du peuple</title>
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		<pubDate>Thu, 20 Aug 2020 11:13:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[changement]]></category>
		<category><![CDATA[CNSP]]></category>
		<category><![CDATA[coup Etat militaire]]></category>
		<category><![CDATA[démission IBK]]></category>
		<category><![CDATA[renaissance]]></category>
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<p>e Mali ne pourrait réussir le changement souhaité que si le peuple se montre patient. Car le renouveau ne viendra pas en un seul jour. C’est un processus qui se construit doucement, mais sûrement. </p>
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<p>Les crises s’étaient cumulées. Le peuple était au bout du souffle. Le bonheur était devenu un idéal à atteindre par tous les moyens. Cette volonté, l’on pouvait le lire dans la joie manifestée par la population malienne à l’entente de la nouvelle sur l’arrestation du président de la République Ibrahim Boubacar Keïta, le mardi 18 août 2020. Au lendemain du putsch, le mercredi 19 août, plusieurs citoyens se sont regroupés au Boulevard de l’indépendance, dans la matinée, pour exprimer leur soutien au Comité national pour le salut du peuple (CNSP), auteur du coup de force.</p>



<p>Toutefois, il convient de rappeler au peuple malien que le destin du Mali se trouve entre ses mains. Le départ de l’ancien régime est certes un pas de géant pour l’atteinte des objectifs, mais qui peut annoncer aussi bien le renouveau comme la régression. Le changement souhaité par le peuple malien est celui dans le sens positif. Or, le renouveau passe par des sacrifices, de longs labeurs à supporter, au respect des lois de la République, à l’accomplissement des devoirs citoyens, surtout à un moment où le pays vit&nbsp;sous&nbsp;embargo.</p>



<p>L’une des vertus cardinales pour réussir la renaissance, c’est la patience. Après sa révolution en 1911, la Chine ne s’est pas construite en un seul jour. Il a fallu des années de travail dur, 24&nbsp;h sur 24&nbsp;h, sans repos, sans congé, pour que ce pays retrouve la place qu’il occupe aujourd’hui. Certes, ce qui s’est passé au Mali n’est pas une révolution, mais plutôt un coup de force. Néanmoins, les aspirations restent les mêmes.&nbsp;</p>



<p>Le Mali ne pourrait réussir le changement souhaité que si le peuple se montre patient. Car le renouveau ne viendra pas en un seul jour. C’est un processus qui se construit doucement, mais sûrement. Or il est généralement de la nature du peuple de vouloir le bonheur ici et maintenant. On se souvient de la situation au Mali en 2012 lorsque la CEDEAO avait mis le Mali sous embargo, après le coup d’État contre Amadou Toumani Touré (ATT). Les mêmes qui avaient applaudi les putschistes ont été les premiers à les décrier. Nous osons croire que le peuple malien de 2012 est différent de celui de 2020. Il doit maintenant prouver sa maturité, sa volonté de changement.</p>



<p><strong>Chiencoro</strong><strong></strong></p>
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