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	<title>Archives des Défis &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
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	<title>Archives des Défis &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>[Tribune] L’Afrique à l’épreuve de l’Intelligence artificielle </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fousseni TOGOLA]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Feb 2025 11:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Analyses]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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		<category><![CDATA[OpenAI]]></category>
		<category><![CDATA[opportunités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Dans le silence feutré des salles de réunion parisiennes, où se tient depuis le 6 février 2025 le Sommet intergouvernemental pour l’action sur l’Intelligence artificielle, une certitude s’impose : l’avenir du monde se décide ici. Mais sans véritablement l’Afrique.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Dans le silence feutré des salles de réunion parisiennes, où se tiendra les 10 et 11 février 2025 le Sommet intergouvernemental pour l’action sur l’Intelligence artificielle, une certitude s’impose : l’avenir du monde se décide ici. Mais sans véritablement l’Afrique.</em></strong></p>



<p>Là où l’Europe cherche une régulation, où les États-Unis et la Chine s’affrontent à coups d’algorithmes et de supercalculateurs, l’Afrique, elle, regarde encore la révolution se faire sans elle.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>L’IA, nouveau champ de bataille mondial</strong></h3>



<p>Le duel entre OpenAI et DeepSeek, entre Washington et Pékin, dépasse de loin la seule performance des modèles d’intelligence artificielle. Il ne s’agit plus seulement de vitesse de calcul ou de puissance des algorithmes. Il s’agit de souveraineté. De contrôle. De domination.</p>



<p>Celui qui maîtrisera l’IA maîtrisera l’économie mondiale, les flux financiers, la guerre de l’information, les industries stratégiques. Et pour l’instant, l’Afrique reste spectatrice de cette bataille, terrain convoité mais acteur secondaire, grande consommatrice mais faible productrice.</p>



<p>Les entreprises étrangères y installent leurs solutions, collectent des données locales, conçoivent des outils sur mesure. Mais où sont les centres de recherche africains sur l’IA ? Où sont les algorithmes développés par des ingénieurs africains pour répondre aux réalités africaines ?</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Du Mali à l’ensemble du continent, un modèle à suivre</strong></h3>



<p>Le Mali a pourtant pris une initiative qu’il faut observer de près. Le général Assimi Goïta, président de la transition, a fait de la formation technologique un axe majeur de sa politique. Il ne s’agit plus seulement d’acheter du matériel militaire ou des équipements étrangers, mais de former des Maliens capables de les entretenir, voire de les fabriquer.</p>



<p>Appliquer cette logique à l’IA, c’est offrir à l’Afrique les outils de sa souveraineté. Sans cela, le continent continuera d’être une colonie numérique, tributaire de technologies qu’il ne comprend qu’à moitié, incapable d’influencer les règles du jeu.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Les trois freins majeurs à surmonter</strong></h3>



<p>Mais cette ambition se heurte à trois obstacles majeurs&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>L’absence d’infrastructures</strong></li>
</ul>



<ol class="wp-block-list">
<li></li>
</ol>



<p>Aujourd’hui, la majorité des données africaines sont stockées à l’étranger. Un continent qui ne maîtrise pas ses données est un continent qui se condamne à l’impuissance. L’IA repose sur l’analyse de données massives ; si ces données sont aux mains d’acteurs étrangers, toute tentative d’autonomie est vouée à l’échec.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Le déficit de formation</strong></li>
</ul>



<p>L’Afrique compte trop peu d’ingénieurs spécialisés en IA, et ceux qui émergent sont souvent recrutés par des entreprises étrangères. Sans une politique massive de formation et de rétention des talents, le continent continuera d’importer l’innovation plutôt que de la produire.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Le problème énergétique</strong></li>
</ul>



<p>L’IA est gourmande en électricité. Or, 600&nbsp;millions d’Africains n’ont toujours pas accès à une énergie fiable. Comment concevoir des centres de calcul performants sans garantir une alimentation électrique stable ? Le développement du numérique africain passera d’abord par une révolution énergétique.</p>



<p>L’Afrique a encore le choix. Celui de l’autonomie technologique ou de la dépendance permanente. Celui d’une révolution subie ou d’une révolution maîtrisée.</p>



<p>Créer ses propres algorithmes, former ses propres experts, protéger ses propres données, investir dans ses propres infrastructures&nbsp;: voilà les conditions d’un réveil africain dans l’ère numérique.</p>



<p>L’histoire est en marche. Reste à savoir si l’Afrique décidera d’en être l’auteur ou le simple figurant.</p>



<p><strong>F.&nbsp;Togola&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Le défi d’une nouvelle renaissance ou le chemin à suivre pour une Afrique souveraine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Feb 2025 08:42:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Défis]]></category>
		<category><![CDATA[Fousseyni Koïta]]></category>
		<category><![CDATA[renaissance]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>À travers son ouvrage « Le défi d’une nouvelle renaissance », Fousseyni Koïta explore les voies d’une Afrique souveraine. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>À travers son ouvrage « Le défi d’une nouvelle renaissance », Fousseyni Koïta explore les voies d’une Afrique souveraine. Il dénonce l’héritage colonial et propose une refondation axée sur l’éducation et la valorisation des cultures endogènes.</em></strong><em></em></p>



<p>Le « <em>défi d’une nouvelle renaissance</em> » est le tout nouvel ouvrage du philosophe malien, Fousseyni Koïta, publié en octobre 2024 chez Agau éditions. C’est un ouvrage traitant l’actualité africaine dans un monde en pleine mutation et où l’ordre mondial change de paradigme. L’objectif est de professer une philosophie de développement de l’Afrique : donc la recherche d’un intégral développement de l’Afrique. C’est pourquoi Dr Siaka Koné, n’hésite pas à écrire dans la préface que « <em>Le développement intégral est requis comme une adéquation entre les aspects pratiques, économiques, sociaux et technico-scientifiques qui sont les vrais défis à relever en toute urgence.»</em> (p.15)</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Pourquoi le défi d’une nouvelle renaissance</strong> ?</h3>



<p>Koïta part du constat d’une « <em>souveraineté avortée</em> » (p.18) après les pères des indépendances en Afrique, notamment Modibo Keita, Thomas Sankara, Sékou Touré, Kwamé Nkrumah. Cela s’explique par l’implémentation d’un système d’assujettissement par les colonisateurs au point où l’instauration d’un complexe d’infériorité est devenue la nature de l’Africain. Aujourd’hui, le terrorisme sur le continent africain est une des conséquences logiques du système de « <em>l’ancien maître </em>». C’est ce qui explique « <em>l’expansion du terrorisme et du fanatisme religieux (Mali, Burkina Faso..) </em>» (p.37). Et cela passe par le biais de l’ingérence à telle enseigne que l’Afrique devient un champ gratuit pour les autres. D’ailleurs, « <em>Le colonel Abdoulaye Maiga </em>(Premier ministre p. i, chef de gouvernement du Mali)<em>, à l’occasion du débat général de la 77<sup>e</sup> session ordinaire de l’Assemblée générale des Nations Unies à New York, le 24 septembre 2022, met à nu cette ingérence des autorités françaises dans la politique malienne et africaine. »</em> (p.41) Pour Koïta, l’espace mental de l’Africain a été violé depuis fort longtemps. Les racines de ce viol sont tellement bien implantées qu’il faut nécessairement et urgemment les déraciner pour sauver l’Afrique : <em>d’où la nécessité d’une nouvelle renaissance</em>.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Des pistes à suivre</strong></h3>



<p>Le visage du prédateur ne va jamais changer vis-à-vis de « <em>la proie</em> ». Ce n’est pas en parlant du mal sans entreprendre des actions que le mal se dissipera. Il faut donc des sacrifices, un système de déconstruction, donc une thérapie idoine. Ainsi, pour Fousseyni, une « <em>éducation de qualité constitue la forme de thérapie à adopter pour surmonter le traumatisme afin d’œuvrer pour une Afrique somptueuse et émancipée.</em> » (p.20). Il faut panser les jeunes à travers l’instauration d’un bon système éducatif digne de ce nom et d’éluder de ripoliner. Partant de là, « <em>pour “une nouvelle renaissance”, il nous faut un système qui cultive l’éveil de conscience… passant par la quête d’une identité culturelle, l’acceptation de vivre à l’africaine, la valorisation de la culture, l’acceptation de l’autre dans sa différence et l’ouverture au monde… </em>» (p.21).&nbsp;</p>



<p>Enfin, il faut impérativement valoriser nos valeurs endogènes, nos langues sans oublier le cousinage à plaisanterie pour favoriser la paix entre les populations africaines.</p>



<p><strong>Abdramane Coulibaly</strong>,&nbsp;<strong>professeur de philosophie, écrivain</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>[Tribune] La grande peur : l’IA, cet ogre qui nous dévore</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fousseni TOGOLA]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 Jan 2025 09:19:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L’essor fulgurant de l’intelligence artificielle pose une question vertigineuse : en lui confiant nos pensées et nos décisions, ne sommes-nous pas en train de nous appauvrir intellectuellement, au risque de devenir les simples exécutants d’un système qui, lui, ne cesse de s’enrichir ?</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>L’essor fulgurant de l’intelligence artificielle pose une question vertigineuse&nbsp;: en lui confiant nos pensées et nos décisions, ne sommes-nous pas en train de nous appauvrir intellectuellement, au risque de devenir les simples exécutants d’un système qui, lui, ne cesse de s’enrichir ?</em></strong><strong><em></em></strong></p>



<p>Cette semaine, une nouvelle secousse a ébranlé le monde de l’intelligence artificielle, cette semaine.&nbsp;<em>Deepseek</em>, une IA chinoise open-source, surpasse&nbsp;<em>ChatGPT</em>, le mastodonte américain&nbsp;<em>d’OpenAI</em>, qui enregistrant plus de téléchargement durant ces derniers jours. Une course à l’armement technologique où les États-Unis et la Chine se disputent la suprématie de l’intelligence artificielle, pendant que l’Europe tente désespérément de poser quelques garde-fous éthiques.&nbsp;</p>



<p>L’intelligence artificielle a franchi un cap. Non plus simple outil au service de l’homme, elle devient une entité protéiforme, une mécanique qui se nourrit de nous pour mieux nous dépasser. Plus on l’utilise, plus elle s’enrichit, et plus, paradoxalement, nous nous appauvrissons. Cette asymétrie terrifiante, certains la minimisent encore, convaincus que l’IA ne saurait remplacer le génie humain. D’autres, lucides, voient poindre à l’horizon un bouleversement sans précédent, celui d’une humanité dépossédée de son intelligence au profit d’un cerveau artificiel aux capacités exponentielles. Une interrogation qui a valu à Luc Ferry, professeur de philosophie, essayiste et homme politique français, de  titrer son nouvel ouvrage:  « <em>IA, grand remplacement ou complémentarité</em> », publié le 15 janvier 2025 aux éditions l’Observatoire.  </p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Notre esprit s’atrophie</strong></h3>



<p>L’histoire nous a appris à redouter ce que nous ne comprenons pas totalement. L’imprimerie a provoqué la fureur des moines copistes. L’électricité a été regardée avec méfiance par les premiers habitants des villes illuminées. L’ordinateur lui-même, dans les années&nbsp;80, était perçu comme une menace pour l’emploi. Mais ici, il ne s’agit plus simplement d’un changement technologique. Il s’agit d’une mutation ontologique&nbsp;: l’IA ne se contente pas d’exécuter, elle apprend, elle anticipe, elle crée. Et ce faisant, elle fait vaciller nos certitudes sur la singularité humaine.</p>



<p>Ce qui effraie n’est pas tant son intelligence froide et calculatrice, mais notre dépendance grandissante à son égard. Qui écrit encore sans correcteur automatique ? Qui cherche sans moteur de recherche ? Qui réfléchit sans assistant virtuel ? L’homme moderne délègue, externalise, se déleste. Petit à petit, il renonce à l’effort de penser, préférant la facilité de l’algorithme qui, à chaque requête, se perfectionne pendant que notre esprit s’atrophie.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Plus elle s’humanise, plus nous nous robotisons</strong></h3>



<p>Il ne s’agit pas ici d’une dystopie hollywoodienne où des robots se rebellent contre leur créateur. L’ennemi n’est pas la machine, mais l’illusion qu’elle génère&nbsp;: celle d’une intelligence partagée alors qu’elle est asymétrique. Elle prend, elle engrange, elle optimise — mais nous, que gagnons-nous en retour ? La commodité ? La rapidité ? À quel prix ?</p>



<p>Derrière le miroir sans tain de l’IA, il y a une vérité inquiétante&nbsp;: plus elle s’humanise, plus nous nous robotisons. Et si, demain, nos pensées n’étaient plus que le reflet de ce que l’algorithme veut bien nous souffler, alors nous ne serions plus que des ombres, errant dans un monde façonné par une intelligence qui n’est plus la nôtre.</p>



<p><strong>F.&nbsp;Togola&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Présidentielles ivoiriennes de 2025 : Vers un tournant historique ou un cycle de crises ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Jan 2025 08:06:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Analyses]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d&#039;Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Crises]]></category>
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		<category><![CDATA[Présidentielle de 2025]]></category>
		<category><![CDATA[retour de Laurent Gbagbo]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>A quelques mois des élections présidentielles, la Côte d’Ivoire se trouve à un carrefour délicat, où le retour de Laurent Gbagbo et les tensions politiques exacerbées pourraient redéfinir l’avenir du pays et de la région ouest-africaine. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>A quelques mois des élections présidentielles, la Côte d’Ivoire se trouve à un carrefour délicat, où le retour de Laurent Gbagbo et les tensions politiques exacerbées pourraient redéfinir l’avenir du pays et de la région ouest-africaine, entre promesse de souveraineté et souvenir douloureux du conflit postélectoral de 2010-2011.</em></strong></p>



<p>Dix mois séparent la Côte d’Ivoire d’une élection présidentielle cruciale non seulement pour le pays, mais également pour toute la région ouest-africaine. D’ores et déjà, ce scrutin se profile comme un événement épineux, qui va bien au-delà d’une simple passation de pouvoir. Il cristallise des tensions profondes autour de la légitimité des gouvernements en place, des dynamiques des relations internationales, et de la construction identitaire politique de ce pays côtier d’Afrique de l’Ouest.<strong>&nbsp;</strong>Le retour annoncé de l’ancien président ivoirien, Laurent Gbagbo, ne fait qu’ajouter à ces complexités. Sa réapparition sur la scène politique amplifie le discours souverainiste et introduit une critique ouverte des normes démocratiques perçues comme obsolètes.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un soutien clair</strong></h3>



<p>Dans un entretien qu’il a récemment accordé à AFO Média, l’ancien président de la Côte d’Ivoire, a exprimé un soutien clair aux pays de l’Alliance des États du Sahel (AES), les qualifiant d’«<em> États légitimes ».</em>&nbsp;Tout en affirmant que ces dirigeants ont accédé au pouvoir par leurs&nbsp;<em>« propres moyens »</em>. De même, il a ouvertement critiqué la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), la qualifiant d’«<em> instrument de propagande de la France ».</em></p>



<p>Cette position de Laurent Gbagbo pourrait être perçue, dans un premier temps, comme une démarche ambitieuse de reconfiguration de l’ordre politique ivoirien et sa place dans le contexte régional. Dans un second temps, sa critique acerbe de la CEDEAO, perçue comme un instrument d’ingérence occidentale, fait écho aux sentiments antipolitiques français croissants dans la région. En s’attaquant à la CEDEAO, l’ex-président ivoirien s’aligne sur une tendance observée dans plusieurs pays du Sahel, notamment le Burkina Faso, le Mali et le Niger, qui aspirent à se libérer des influences extérieures.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un retour assombri</strong></h3>



<p>Cependant, cette posture, bien qu’elle puisse séduire une partie de la population désillusionnée par la gestion des crises sécuritaires et la perception d’une ingérence étrangère, est-elle suffisamment pertinente pour faire oublier la crise post-électorale de 2010-2011 ? L’électorat ivoirien est-il prêt à oublier les victimes humaines issues de cette période tumultueuse et à pardonner ?</p>



<p>Le retour de Laurent Gbagbo, bien que charismatique, est assombri par des défis considérables. Son absence sur la liste électorale et le souvenir douloureux des conflits de 2010-2011 pourraient freiner ses ambitions.</p>



<p>En effet, la crise postélectorale d’octobre 2010 à avril 2011 a profondément affecté la stabilité de la Côte d’Ivoire. Avec ses 3000&nbsp;morts, ce conflit politico-militaire qui a opposé l’ex-président Laurent Gbagbo à l’actuel président, Alassane Ouattara, a créé une fracture profonde au sein de la population ivoirienne. Plus de dix ans après, cette période continue de resonner au sein de la population ivoirienne.</p>



<p>Malgré ce souvenir douloureux, la forte attitude de Laurent Gbagbo pourrait séduire une frange de la population ivoirienne, frustrée par une gestion des crises sécuritaires jugée inefficace et par la perception d’une ingérence étrangère.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un processus électoral transparent et démocratique nécessaire</strong></h3>



<p>Parallèlement, le président Ouattara, confronté à des accusations sur la légitimité de son troisième mandat, incarne des tensions internes. Aussi, la révision constitutionnelle qui a ouvert la voie à son maintien au pouvoir aggrave les fractures au sein de la société ivoirienne. Cette décision est perçue par certains comme un désir insatiable de prolonger son règne, alimentant la défiance et le ressentiment. Au cœur de ce débat, la nécessité de garantir un processus électoral transparent et démocratique se profile comme un enjeu majeur qui déterminera la légitimité de ce scrutin.</p>



<p>Les soubresauts politiques de la région du Sahel, marqués par des coups d’État, la montée de la violence jihadiste, ainsi qu’un climat anti-français croissant, influencent également la perception des dirigeants en Côte d’Ivoire. Gbagbo, habile tacticien, utilise ces préoccupations pour cimenter un discours nationaliste, capable de séduire ceux qui se sentent abandonnés par les structures de gouvernance actuelles.</p>



<p>À l’approche de ce scrutin déterminant, les Ivoiriens seront confrontés à un choix crucial&nbsp;: poursuivre le chemin tumultueux d’une démocratie fragile ou embrasser une nouvelle ère, marquée par les enjeux de souveraineté et les risques d’instabilité. Les conséquences de cette élection dépasseront les frontières de la Côte d’Ivoire, influençant le destin politique et social de toute la région ouest-africaine.</p>



<p><strong>Bakary Fomba</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Une année de défis et d’espoir : des Maliens racontent 2024</title>
		<link>https://saheltribune.com/une-annee-de-defis-et-despoir-des-maliens-racontent-2024/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Cheickna Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Jan 2025 07:22:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Exclusif]]></category>
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<p><strong><em>L’année&nbsp;2024 a été une année charnière pour le Mali, marquée par des bouleversements politiques, des défis quotidiens et des efforts pour améliorer la sécurité et les conditions de vie. Nous avons recueilli les témoignages de citoyens issus de divers milieux pour comprendre leur perception des événements marquants. Entre l’Alliance des États du Sahel (AES), les difficultés économiques, les déceptions sportives et les initiatives locales, leurs voix reflètent une année de transformation.&nbsp;&nbsp;</em></strong></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>L’éducation et la coopération régionale en question</strong></h3>



<p>Oumar Cissé, enseignant à Bamako, s’inquiète des conséquences du retrait de l’AES de la CEDEAO&nbsp;:&nbsp;&nbsp;</p>



<p>« Ce retrait marque un tournant historique. Les sanctions économiques et les tensions diplomatiques ont poussé les pays à se protéger, mais qu’en sera-t-il des projets éducatifs régionaux ? Les échanges d’enseignants et les programmes communs risquent d’être affectés. Pourtant, la nomination d’Assimi Goïta à la tête de l’AES donne l’espoir d’un renouveau. Si l’éducation et la jeunesse deviennent des priorités, nous pourrons construire un avenir meilleur pour nos enfants. »</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un coup dur pour les Aigles du Mali</strong></h3>



<p>Moussa Diarra, la trentaine, passionné de sport, se souvient avec amertume de l’élimination des Aigles du Mali en Coupe d’Afrique des Nations&nbsp;:&nbsp;&nbsp;</p>



<p>« Quand les Aigles ont perdu face à la Côte d’Ivoire au début de l’année, ça a été une grosse déception pour nous, les jeunes. Toute la nation espérait aller plus loin dans la compétition, mais cette défaite en quart de finale a été difficile à digérer. On s’attendait à ce que l’équipe montre plus de détermination et de cohésion, mais le match a révélé des faiblesses, notamment en défense.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Mais, cette défaite nous a aussi appris quelque chose&nbsp;: il faut persévérer et continuer à travailler dur. Beaucoup de jeunes comme moi rêvent de porter un jour le maillot national, et même si cette année a été marquée par une déception, nous savons que le football malien a un potentiel énorme. Avec les bonnes stratégies et un soutien renforcé à nos joueurs, je suis sûr que les Aigles reviendront plus forts. »</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Les délestages&nbsp;: un défi quotidien majeur</strong></h3>



<p>Pour Aichata Doumbia, mère de famille à Bamako, l’électricité a été une préoccupation constante&nbsp;:&nbsp;&nbsp;</p>



<p>« Les délestages sont devenus une routine. Pendant des heures, parfois des jours, nous n’avons pas d’électricité. Cela complique tout&nbsp;: conserver les aliments, travailler, ou simplement vivre dans de bonnes conditions. Les nuits sans lumière sont particulièrement dures. En plus, les fortes pluies ont causé des inondations dans certaines régions, laissant de nombreuses familles sans abri. Malgré cela, nous restons solidaires et espérons des solutions rapides avec les projets de centrales solaires. »</p>



<p>Kaourou Diaby, boutiquier, partage son expérience&nbsp;:&nbsp;&nbsp;</p>



<p>« Mon commerce souffre beaucoup des coupures d’électricité. Les boissons et les aliments frais se perdent rapidement. Nous sommes obligés d’utiliser des groupes électrogènes, mais cela coûte cher en carburant. Si les projets de centrales solaires avancent, cela pourrait transformer nos conditions de travail et améliorer notre économie locale. »</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>La sécurité&nbsp;: une lueur d’espoir dans un contexte tendu</strong></h3>



<p>Oumar Diarra, habitant de Magnambougou, observe une amélioration progressive de la sécurité dans le pays&nbsp;:&nbsp;&nbsp;</p>



<p>« Les efforts militaires conjoints des forces armées maliennes, burkinabées et nigériennes portent leurs fruits. Les patrouilles communes et les actions coordonnées ont rendu les routes plus sûres dans certaines régions. Certes, tout n’est pas réglé, mais ces progrès nous redonnent espoir. Les populations, bien que marquées par les conflits, montrent une solidarité exemplaire. »&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Alassane Maiga, habitante d’une région touchée par l’insécurité, ajoute&nbsp;:&nbsp;&nbsp;</p>



<p>« Les offensives militaires dans le Nord et le Centre montrent une détermination des autorités à reprendre le contrôle des zones affectées par les groupes armés. Bien que la paix ne soit pas encore totale, les routes sont déjà plus sûres, et cela change beaucoup pour nos déplacements et notre quotidien. »&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Les initiatives sociales&nbsp;: des impacts tangibles</strong></h3>



<p>Fatoumata Sibibé, témoigne des bienfaits des projets gouvernementaux&nbsp;:&nbsp;&nbsp;</p>



<p>« Cette année, un forage a été réalisé dans notre village. Avant, nous devions marcher des kilomètres pour trouver de l’eau, souvent non potable. Aujourd’hui, nous avons une pompe accessible à tous. Ces gestes améliorent considérablement notre quotidien, surtout pour les femmes et les enfants. Si ce type de projet s’étend à d’autres domaines comme la santé et l’éducation, cela pourrait changer la vie de beaucoup de Maliens. »</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>La souveraineté économique en marche&nbsp;</strong></h3>



<p>Sekou Coulibaly, 45&nbsp;ans, commerçant, voit dans les bouleversements politiques une opportunité pour le Mali de renforcer son indépendance&nbsp;:&nbsp;&nbsp;</p>



<p>« Après le retrait de la CEDEAO et les sanctions, beaucoup pensaient que nous allions nous effondrer. Mais le Mali a su établir de nouveaux partenariats avec la Russie et la Chine pour compenser ces pertes. Des campagnes ont été lancées pour consommer local et renforcer notre agriculture. Ces efforts nous montrent que nous pouvons avancer vers une indépendance réelle. Ce qui me touche le plus, c’est la fierté collective de tout un peuple, debout face aux défis. »&nbsp;</p>



<p>Ces témoignages révèlent les multiples facettes d’une année marquée par des défis et des avancées au Mali. Malgré les difficultés liées à l’électricité, à la sécurité, à la vie quotidienne et aux déceptions sportives, les citoyens montrent une résilience admirable. Les initiatives gouvernementales et les efforts régionaux offrent des lueurs d’espoir pour un avenir meilleur.&nbsp;&nbsp;</p>



<p><strong>Cheickna Coulibaly&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>[Chronique] L’Afrique, étoile montante au firmament des nations </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Dec 2024 08:04:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[Défis]]></category>
		<category><![CDATA[développement]]></category>
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<p>2024 fut une année d’orages et d’éclaircies, où les tempêtes géopolitiques et les brises d’innovations ont redessiné l’horizon mondial. En 2025, l’Afrique, comme un continent en plein éveil, pourrait bien se lever au centre de la scène, portée par le souffle des changements globaux.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>2024 fut une année d’orages et d’éclaircies, où les tempêtes géopolitiques et les brises d’innovations ont redessiné l’horizon mondial. En 2025, l’Afrique, comme un continent en plein éveil, pourrait bien se lever au centre de la scène, portée par le souffle des changements globaux.</em></strong></p>



<p>2024 fut une toile peinte avec des coups de pinceau tantôt doux, tantôt brusques, chaque couleur représentant un moment d’épreuve ou d’espoir. Le monde entier a été l’orchestre d’une symphonie de changements, jouant des mélodies discordantes de crises climatiques, de bouleversements géopolitiques et d’avancées culturelles. Dans cet enchevêtrement complexe, l’Afrique a brillé comme une étoile montante, illuminant un ciel global souvent obscurci par des incertitudes. Si 2024 fut l’introduction, 2025 s’annonce comme le grand acte où l’Afrique pourrait jouer le rôle de premier violon dans l’harmonie mondiale.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le cavalier africain avance&nbsp;</strong></h3>



<p>2024&nbsp;fut l’année où la Terre a rugi. Avec des températures atteignant des sommets historiques, la planète a rappelé à l’humanité son urgence de s’unir. Alors que les nations industrialisées titubaient sous le poids de leur propre inaction, l’Afrique, pourtant en première ligne des impacts climatiques, a montré une résilience exceptionnelle. Les initiatives d’agriculture régénérative au Sahel, telles que la Grande Muraille Verte, ont transformé des défis arides en oasis d’innovation. C’est comme si le continent, habitué aux orages de l’histoire, savait déjà danser sous la pluie.</p>



<p>Le globe est devenu un échiquier où les grandes puissances déplacent leurs pions avec frénésie. Mais au cœur de cette partie complexe, l’Afrique, souvent considérée comme un spectateur passif, a avancé avec audace. Lors du Forum de la coopération sino-africaine (Focac), Pékin a célébré l’Afrique comme une alliée stratégique incontournable, marquant un pivot vers un monde multipolaire. Dans cet échange, l’Afrique ne s’est pas contentée d’être une case sur l’échiquier ; elle est devenue la cavalière, capable de franchir des obstacles avec une agilité surprenante.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>2025&nbsp;: le tournesol se tourne vers le soleil</strong></h3>



<p>Sur la scène mondiale, la culture africaine a battu au rythme de tambours ancestraux et d’hymnes modernes. Les genres musicaux tels que l’afrobeat et l’amapiano ont électrisé des publics sur tous les continents, réaffirmant que la créativité africaine est une rivière intarissable. Cette effervescence culturelle n’est pas qu’une simple danse ; elle est une déclaration, un appel à reconnaître la richesse spirituelle et intellectuelle d’un continent souvent réduit à ses défis.</p>



<p>Alors que l’aube de 2025 se lève, l’Afrique ressemble à un tournesol, ses pétales grandissants cherchant les rayons d’opportunité dans un ciel encore nuageux. La présidence du G20 par l’Afrique du Sud est une aube dorée pour le continent, une chance de façonner les politiques économiques mondiales et de revendiquer une place légitime à la table des décideurs.</p>



<p>Parallèlement, les projections économiques offrent un terrain fertile&nbsp;: une croissance de 4,1&nbsp;% en Afrique subsaharienne selon la Banque mondiale. Ces chiffres, bien que modestes à l’échelle mondiale, représentent des graines plantées dans des sols fertiles. Si elles sont arrosées par une gouvernance éclairée et des investissements judicieux, elles pourraient fleurir en forêts de prospérité.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une lumière dans l’obscurité mondiale</strong></h3>



<p>Mais tout n’est pas lumière et symphonie. Les vents contraires, tels que les conflits, les inégalités sociales et le changement climatique, continuent de souffler. Toutefois, l’Afrique, forte de sa résilience historique, a appris à naviguer ces tempêtes avec un compas forgé dans l’adversité. Comme le disait Nelson Mandela&nbsp;:&nbsp;<em>« Ce qui compte dans la vie, ce n’est pas le simple fait d’avoir vécu. C’est la différence que nous avons faite dans la vie des autres. »</em></p>



<p>Si le monde est un navire cherchant un port dans la tempête, l’Afrique pourrait bien être le phare. Ses ressources naturelles, sa jeunesse dynamique et sa créativité inégalée en font un trésor encore largement inexploité. En 2025, l’Afrique doit transformer ses défis en tremplins, ses espoirs en actions concrètes et son potentiel en un avenir tangible.</p>



<p>L’année&nbsp;2024 fut un caléidoscope, mélange de chaos et de beauté, mais elle a aussi été une leçon. En 2025, le monde doit reconnaître que l’Afrique n’est plus un continent à secourir ; c’est une puissance émergente, un acteur central dans le ballet mondial. Les cieux s’assombrissent parfois, mais c’est dans l’obscurité que les étoiles brillent le plus. L’Afrique est cette étoile. Une lumière pour aujourd’hui, un guide pour demain.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>[Chronique] Pourquoi la médiation de la CEDEAO auprès de l’AES s’enlise-t-elle ?</title>
		<link>https://saheltribune.com/chronique-pourquoi-la-mediation-de-la-cedeao-aupres-de-laes-senlise-t-elle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Dec 2024 07:11:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[AES]]></category>
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		<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
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<p>La médiation de la CEDEAO auprès de l'Alliance des États du Sahel (AES) confrontée à des calculs et des méprises stratégiques.</p>
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		<title>[Éditorial] La vision brouillée d’un Premier ministre qui freine la Transition</title>
		<link>https://saheltribune.com/editorial-la-vision-brouillee-dun-premier-ministre-qui-freine-la-transition/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Nov 2024 11:28:12 +0000</pubDate>
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<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Sangomar : le Sénégal s’impose sur la scène pétrolière internationale</title>
		<link>https://saheltribune.com/sangomar-le-senegal-simpose-sur-la-scene-petroliere-internationale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Nov 2024 18:22:41 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Économie]]></category>
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		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La production pétrolière du Sénégal franchit une étape clé avec le projet Sangomar. Découvrez les bénéfices et les défis de ce levier économique pour le pays.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Le projet pétrolier Sangomar marque un tournant pour l’économie sénégalaise, avec une production en hausse et des perspectives prometteuses pour le développement national.</em></strong></p>



<p>Avec une production de 8,17&nbsp;millions de barils de pétrole entre juin et septembre 2024, le Sénégal franchit une étape clé dans son entrée dans le cercle des pays producteurs de pétrole. Le projet Sangomar, véritable levier économique pour le pays, progresse vers une production stable, annonçant des retombées prometteuses, mais soulevant également des défis à relever pour maximiser ses bénéfices.&nbsp;&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-montee-en-puissance-progressive-nbsp-nbsp"><strong>Une montée en puissance progressive&nbsp;&nbsp;</strong></h3>



<p>Le projet Sangomar a démontré sa capacité à augmenter progressivement sa production. Après un démarrage en juin, les puits producteurs ont été activés de manière séquencée, atteignant un plateau de production de 3&nbsp;millions de barils par mois dès août. Selon le ministère de l’Énergie, cette montée en régime a permis la commercialisation de 7,69&nbsp;millions de barils de pétrole brut via huit cargaisons exportées depuis le FPSO Léopold Sédar Senghor.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Les 12&nbsp;puits du champ Sangomar sont désormais pleinement opérationnels, offrant une perspective de production stable à hauteur de 100 000&nbsp;barils par jour pour le quatrième trimestre de 2024. Avec un objectif de 11,70&nbsp;millions de barils pour l’année, le Sénégal semble bien positionné pour maintenir ce rythme et atteindre les prévisions fixées.&nbsp;&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-enjeux-economiques-strategiques-nbsp-nbsp"><strong>Des enjeux économiques stratégiques&nbsp;&nbsp;</strong></h3>



<p>La montée en puissance de la production pétrolière au Sénégal est une opportunité majeure pour diversifier l’économie et réduire sa dépendance aux importations d’énergie. Les revenus générés par le pétrole, commercialisé sur le marché international, peuvent devenir une source significative de financement pour les infrastructures, l’éducation et la santé, domaines prioritaires pour le développement du pays.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Cependant, les retombées économiques ne se limiteront pas à l’exportation. Le développement d’une chaîne de valeur pétrolière locale pourrait générer des emplois et des opportunités pour les entreprises sénégalaises. La gestion de ces ressources sera cruciale pour garantir un impact durable sur l’économie nationale.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-defis-d-une-gestion-efficace-nbsp-nbsp"><strong>Les défis d’une gestion efficace&nbsp;&nbsp;</strong></h3>



<p>Le succès du projet Sangomar dépendra de la capacité du Sénégal à gérer efficacement les revenus pétroliers. L’établissement d’un cadre de gouvernance transparent, incluant un fonds souverain pour canaliser les revenus vers des investissements stratégiques, sera essentiel pour éviter les pièges de la « malédiction des ressources naturelles » observés dans d’autres pays producteurs.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Le gouvernement devra également répondre aux préoccupations environnementales associées à la production pétrolière. La gestion des déchets et la protection des écosystèmes marins autour du site Sangomar doivent rester des priorités pour garantir que cette exploitation se fasse dans le respect des normes internationales.&nbsp;&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-avenir-prometteur-nbsp-nbsp"><strong>Un avenir prometteur&nbsp;&nbsp;</strong></h3>



<p>Avec Sangomar, le Sénégal entre dans une nouvelle ère de son développement économique. Ce projet représente une opportunité exceptionnelle de transformation économique, mais il exigera une gestion rigoureuse et stratégique. Si les prévisions de production sont maintenues et les défis surmontés, le pétrole pourrait devenir un moteur de croissance durable, renforçant la position du Sénégal sur la scène économique internationale.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>L’atteinte du plateau de production prévu pour le quatrième trimestre sera une étape clé à surveiller, marquant la transition du projet Sangomar d’une phase de lancement à une production stable et pérenne. Les yeux du pays et des investisseurs internationaux resteront rivés sur ce projet phare, symbole des ambitions économiques sénégalaises.&nbsp;&nbsp;</p>



<p><strong>Alassane Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>COP29 : le bras de fer autour du financement climatique pour les pays africains</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fousseni TOGOLA]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Nov 2024 08:02:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Climat et environnement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les enjeux du financement climatique à la COP29 de Bakou. Découvrez les défis auxquels l'Afrique fait face pour obtenir des engagements financiers solides.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>À la COP29 de Bakou, les pays africains réclament un financement climatique ambitieux pour faire face aux défis environnementaux, mais les obstacles diplomatiques restent nombreux.</em></strong><strong><em></em></strong></p>



<p>La COP29, qui se déroule à Bakou, a démarré avec un succès initial dans la régulation des marchés carbone, un domaine crucial pour la transition écologique. Les négociations, axées sur la finance climat, ont cependant vite révélé des enjeux complexes pour le groupe Afrique. Avec en ligne de mire le Nouvel Objectif collectif quantifié (NCQG), qui doit déterminer les fonds alloués aux pays vulnérables pour faire face aux défis climatiques, l’Afrique espère obtenir des engagements financiers solides malgré des obstacles politiques et économiques importants.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-succes-pour-les-marches-carbone-mais-des-defis-a-venir"><strong>Un succès pour les marchés carbone, mais des défis à venir</strong></h3>



<p>L’annonce d’un accord sur la régulation des marchés carbone dès les premières heures de la conférence a suscité des réactions positives. La présidence azérie, après dix ans de discussions, est parvenue à établir des normes contraignantes, ce qui mettra fin à un « Far West » du marché carbone, souvent accusé de greenwashing et de manques en transparence. Sous l’égide des Nations Unies, le nouvel accord devrait garantir l’intégrité des transactions de crédits carbone, offrant ainsi aux pays africains des perspectives accrues de financement pour des projets de reforestation et d’énergie renouvelable.</p>



<p>Pour les pays africains, le bon fonctionnement des marchés carbone est essentiel. Ces pays, bien que peu responsables des émissions mondiales, possèdent d’importantes ressources naturelles qui peuvent générer des crédits carbone en capturant le CO₂. Cet accord permettra d’attirer de nouveaux financements vers des projets locaux tout en veillant à ce que les bénéfices de la compensation carbone soient justes et équitables pour les communautés.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-ncqg-un-objectif-cle-pour-le-financement-de-l-adaptation-climatique"><strong>Le NCQG : un objectif clé pour le financement de l’adaptation climatique</strong></h3>



<p>Cependant, le cœur des négociations reste la fixation du NCQG, ce nouveau seuil de financement que les pays développés devront fournir aux pays en développement pour faire face aux changements climatiques. Les pays riches avaient promis, dès 2015, 100 milliards de dollars par an pour aider les économies vulnérables à s’adapter aux catastrophes climatiques et à réduire leurs émissions de carbone. Mais pour les nations africaines, ce montant est aujourd’hui largement insuffisant. L’Afrique a donc posé la barre bien plus haut cette année, avec une demande de 1 300 milliards de dollars annuels.</p>



<p>Les dirigeants africains, venus en nombre à Bakou, défendent cette somme comme une base pour les négociations, rappelant que les projections scientifiques confirment un besoin financier colossal. « Le montant du NCQG devra s’appuyer sur les données scientifiques et correspondre aux besoins des pays vulnérables », a déclaré le président congolais Denis Sassou Nguesso. Avec une vingtaine de chefs d’État africains présents, le continent espère montrer un front uni pour défendre ses intérêts.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-defis-diplomatiques-le-spectre-de-l-election-americaine-et-l-absence-des-leaders-occidentaux"><strong>Les défis diplomatiques : le spectre de l’élection américaine et l’absence des leaders occidentaux</strong></h3>



<p>Le contexte politique mondial complique cependant les espoirs africains. L’ombre d’un éventuel retour de Donald Trump à la Maison Blanche plane sur les négociations, rappelant aux dirigeants africains le retrait américain de l’Accord de Paris sous la précédente administration. Un nouveau désengagement américain aurait des conséquences financières directes, car les États-Unis sont l’un des principaux contributeurs à la finance climat. « Le succès des négociations ne dépend pas d’un seul pays », a déclaré Simon Stiell, secrétaire exécutif de la Convention cadre des Nations unies, tentant de rassurer les délégations. Mais l’absence de plusieurs leaders occidentaux, notamment Emmanuel Macron, Joe Biden et Ursula von der Leyen, est perçue comme un signe négatif par les pays en développement.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-prets-dons-ou-investissements-prives-la-nature-des-financements-en-debat"><strong>Prêts, dons, ou investissements privés ? La nature des financements en débat</strong></h3>



<p>Au-delà des montants, la nature des financements pour le NCQG est un sujet de tension. Les pays développés plaident pour des financements sous forme de prêts et d’investissements privés, tandis que les pays africains insistent sur l’importance des dons, plus adaptés à leur situation économique. Les prêts risquent d’aggraver l’endettement des pays vulnérables, alors que des dons offriraient un soutien direct sans implication de remboursement. Pour les nations africaines, la nature des financements est donc aussi cruciale que les montants proposés.</p>



<p>Un autre enjeu critique est la proposition des pays développés d’élargir la base des contributeurs, en intégrant des pays comme la Chine, la Russie, l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis, considérés comme de « nouveaux pollueurs ». Les pays africains, qui maintiennent des relations économiques stratégiques avec la Chine, refusent cependant de soutenir cette proposition, craignant de fragiliser leurs partenariats. « Nous ne voulons pas nous mettre la Chine à dos », a confié un négociateur africain, rappelant que l’Afrique fait partie du G77, un groupe de pays en développement dans lequel la Chine est un acteur influent.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-afrique-peut-elle-obtenir-un-engagement-financier-ambitieux"><strong>L’Afrique peut-elle obtenir un engagement financier ambitieux ?</strong></h3>



<p>À Bakou, l’Afrique est confrontée à un défi de taille : faire entendre ses besoins dans un contexte international incertain. La demande de 1 300 milliards de dollars par an est ambitieuse, mais reflète les besoins réels d’un continent de plus en plus exposé aux conséquences des changements climatiques. Face aux absences notables de plusieurs dirigeants occidentaux et aux pressions pour inclure de nouveaux contributeurs, les négociateurs africains devront faire preuve de stratégie pour obtenir des résultats concrets.</p>



<p>La COP29 représente donc un tournant pour les pays africains, qui cherchent à renforcer leurs capacités d’adaptation aux impacts climatiques. Les jours à venir seront décisifs pour déterminer si le continent obtiendra le soutien nécessaire pour répondre aux défis environnementaux et socio-économiques qui se profilent.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-front-uni-pour-le-climat-et-l-avenir-de-l-afrique"><strong>Un front uni pour le climat et l’avenir de l’Afrique</strong></h3>



<p>L’Afrique est un acteur de plus en plus incontournable dans les discussions climatiques internationales. Avec ses ressources naturelles, ses initiatives locales pour la transition écologique et ses vulnérabilités face au réchauffement, le continent doit être au centre des priorités financières mondiales. À Bakou, les leaders africains défendent un futur dans lequel le financement climatique est une réalité concrète et équitable, capable de transformer les défis climatiques en opportunités pour un développement durable.</p>



<p>La COP29 est l’occasion pour le monde de reconnaître les efforts de l’Afrique et de traduire en actes les engagements de solidarité internationale. Dans les jours à venir, les négociateurs africains continueront de défendre cette vision, déterminés à obtenir le soutien qu’exige le continent pour bâtir un avenir résilient face aux changements climatiques.</p>



<p><strong>F. Togola </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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