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	<title>Archives des découverte &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
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		<title>Galerie des Arts : lieu de promotion et de découverte des travaux artistiques  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Camara]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Mar 2023 09:09:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Quand la littérature se connecte à la peinture, des innovations à l’image de la Galerie des arts, nouvellement inaugurée au cœur de Bamako, à Quinzambougou, voient le jour.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>En marge de la célébration de la Journée internationale des droits des Femmes, la Galerie des arts a officiellement ouvert ses portes au public, le 8&nbsp;mars 2023. Un café littéraire, le vernissage des œuvres artistiques et l’exposition des extraits d’œuvres littéraires, ont été les activités marquant de cette cérémonie d’inauguration, à quelque pas de la maison d’édition Gafé</strong>.</p>



<p>Quand la littérature se connecte à la peinture, des innovations à l’image de la Galerie des arts, nouvellement inaugurée au cœur de Bamako, à Quinzambougou, voient le jour. L’odeur collant du vernis s’empare de cet endroit où les œuvres d’art multiformes de Boukounta Armand captent directement les regards des visiteurs. À côté, les extraits des œuvres littéraires d’Aïcha Diarra, faites en tableau, poussent forcément à lire.  </p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2023/03/Aicha-Diarra-et-Boukounta-Armand.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2023/03/Aicha-Diarra-et-Boukounta-Armand-1024x768.jpg" alt="Aïcha Diarra et Boukounta Armand" class="wp-image-12026" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2023/03/Aicha-Diarra-et-Boukounta-Armand-1024x768.jpg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2023/03/Aicha-Diarra-et-Boukounta-Armand-600x450.jpg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2023/03/Aicha-Diarra-et-Boukounta-Armand-300x225.jpg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2023/03/Aicha-Diarra-et-Boukounta-Armand-768x576.jpg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2023/03/Aicha-Diarra-et-Boukounta-Armand-1536x1152.jpg 1536w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2023/03/Aicha-Diarra-et-Boukounta-Armand-150x112.jpg 150w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2023/03/Aicha-Diarra-et-Boukounta-Armand-696x522.jpg 696w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2023/03/Aicha-Diarra-et-Boukounta-Armand-1068x801.jpg 1068w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2023/03/Aicha-Diarra-et-Boukounta-Armand.jpg 1890w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">De gauche à droite. Aïcha Diarra et Boukounta Armand. Mohamed Camara/ Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<p>« <em>Cette galerie est faite pour les arts. C’est une connexion entre la peinture et la littérature. C’est un lieu qui peut servir de plusieurs cadres et évènements. Que cela soit les cafés littéraires, les ateliers, séminaires, rencontres</em>… », explique <a href="https://saheltribune.com/aicha-diarra-directrice-des-editions-gafe-%e2%80%89notre-secteur-souffre-du-delaissement-de-nos-autorites%e2%80%89/">Aïcha Diarra</a>, directrice des éditions Gafé.</p>



<p>Boukounta Armand, artiste peintre ivoiro-malienne, a pour sa part indiqué qu’il s’agit d’un lieu de promotion et de découverte des travaux artistiques divers.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Café Littéraire</strong>&nbsp;</h3>



<p>Au cours de cette cérémonie d’inauguration, Claire Paul Coulibaly, écrivaine et militante pour les droits des femmes, a animé une mini conférence autour de son recueil de poèmes, <a href="https://saheltribune.com/ainsi-va-le-monde-un-recueil-de-poemes-engage-pour-un-meilleur-devenir-social/">«&nbsp; <em>Ainsi va le Monde</em> »</a>. Une œuvre qui dresse le tableau de la situation des femmes maliennes. Dans ce recueil de poèmes, l’auteure, qui se trouve dans le troisième âge, opte pour la « <em>révolte</em> » afin que les femmes puissent jouir de leurs droits.</p>



<p>Claire Paul Coulibaly a <a href="https://saheltribune.com/08-mars-honneur-aux-femmes-setant-arrachees-a-la-sujetion/">dédié un poème</a> à la Journée internationale des droits des femmes, en retraçant son historique. Elle fustige certaines pratiques des femmes africaines, particulièrement la « <em>Dépigmentions</em> », et à la fin elle est conciliante entre les hommes et les femmes, et projette son lectorat vers l’avenir.</p>



<p><strong>Mohamed Camara</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mexique : découverte d’un centre cérémonial de 3000 ans</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jun 2020 18:20:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[Aguada Fénix]]></category>
		<category><![CDATA[centre cérémonial]]></category>
		<category><![CDATA[découverte]]></category>
		<category><![CDATA[Mexique]]></category>
		<category><![CDATA[site archéologique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Un immense site de 1 400 mètres de long, attribué à la civilisation maya, a été découvert au Mexique, grâce à une technologie laser aéroportée.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Un site archéologique de 3000 ans a été découvert par des chercheurs grâce à une technologie laser aéroportée. Il s’agit d’une découverte qui vient bouleverser les connaissances sur la civilisation Maya.</strong></p>



<p>Comme Newton découvrant sa profonde ignorance en se rendant au bord de la mer ramasser des coquilles sans se rendre compte qu’il se trouvait à cet endroit, l’homme est jeté dans un monde qui lui reste étrange. En effet, nous avons réussi beaucoup de découvertes, mais beaucoup d’autres zones d’ombre nous échappent.</p>



<p>« <em>Un immense site de 1 400 mètres de long, attribué à la civilisation maya, a été découvert au Mexique, grâce à une technologie <a href="https://www.nature.com/articles/d41586-020-01570-8" target="_blank" rel="noreferrer noopener">laser</a> aéroportée. Baptisé “Aguada Fénix”, il s’agirait d’un centre cérémoniel édifié il y a 3 000 ans, le plus grand et plus ancien mis au jour »</em>, rapporte l’Agence France presse (AFP) ce mercredi 10 juin 2020.</p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1550&amp;action=edit">Impacts du covid-19 sur les patrimoines mondiaux : sur 167 pays, 119 ont fermé totalement leurs sites</a></p>



<p>Situé près de la frontière avec le Guatemala, Aguada Fénix a une hauteur de 10 à 15 m de haut. Selon la revue scientifique <a href="https://www.nature.com/articles/s41586-020-2343-4" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Nature</a>, ce site date de 1000 et 800 avant Jésus Christ. <em>« À notre connaissance, il s’agit de la plus ancienne construction monumentale jamais trouvée dans la région maya et la plus grande de toute l’histoire préhispanique de la région</em> », lit-on dans la revue scientifique Nature. Il s’agit alors d’un véritable bouleversement dans les recherches archéologiques sur les civilisations anciennes notamment la civilisation Maya.</p>



<p>Le développement de cette civilisation avait toujours été présenté comme étant survenu de façon progressive en supposant que les petits villages avaient commencé à émerger depuis l’âge préclassique. Cette nouvelle découverte met en cause ce modèle de la société Maya. L’homme ne finira jamais de découvrir son monde.</p>



<p><strong>Oumarou </strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>#AuMondeDesEaux2 : citoyen d’un nouveau monde</title>
		<link>https://saheltribune.com/aumondedeseaux2-citoyen-dun-nouveau-monde/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Apr 2020 13:05:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Nous arrivons dans leur village. Tout le monde nous regardait, mais j’avais au moins une assurance, puisque ma mère m’avait aussi dit que ces monstres ne trahissent jamais leurs engagements sans raison valable.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Le nouveau monde est la deuxième partie de ma série de billets fictifs intitulée <em>« Au monde des eaux ».</em> Il s’agit ici du passage dans un monde différent de celui dans lequel on vivait. Avant de s’y adapter, maintes questions nous bouleversent sans que nous réussissions à donner de réponses satisfaisantes.</strong></p>



<p>Dans la nuit profonde, j’étais seul assis au bord du fleuve sans peur, et pleurant sans répit. C’est dans cette solitude que j’ai vu sortir un monstre géant, très beau, de l’eau. On dirait de la lumière. Il avait les cheveux très longs, on dirait une Indienne. Malgré tout, je n’ai pas eu peur parce que j’étais maintenant disposé à mourir. Tout le sentiment qui m’animait à cet instant était l’étonnement&nbsp;: que fait, à cette heure-ci, une dame blanche au fond d’un fleuve. Je ne comprenais rien. Tout ce que je savais, c’est que je n’avais jamais vu une créature de ce genre.</p>



<h2 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Arrivée de la mi-humaine</strong></h2>



<p>Elle sort et se dirige droit vers moi. Quand elle a été suffisamment proche, j’ai tout de suite constaté la présence d’une longue queue derrière elle, une queue de poisson. C’est de là que j’ai compris que ce n’était pas un humain, mais plutôt une sirène puisque ma maman m’avait suffisamment parlé de ces êtres aquatiques.</p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1959&amp;action=edit">Coronavirus : Bina ou l’épicentre du mal</a></p>



<p>Puisque je découvre son identité, j’étais pris de panique. Mais elle me rassure en me suppliant surtout de ne pas avoir peur. Elle me promet qu’elle ne va rien me faire de mal. Elle poursuit en expliquant que si elle avait une mauvaise intention, qu’elle pouvait m’apparaitre sous une autre forme et me tuer sans que je le sache.</p>



<p>À ces mots, je reprends confiance et surtout que dans son allocution, elle me rappelle qu’un homme ne doit pas avoir peur d’une femme. Elle finit par me demander ce que je venais faire au bord du fleuve à cette heure de la nuit.</p>



<h3 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Dialogue avec la sirène</strong></h3>



<p>Au lieu de lui répondre, je lui retourne la question comme dans mes anciennes habitudes. Le dialogue s’ouvre au milieu de la nuit&nbsp;:</p>



<p>– Ici, c’est chez moi.</p>



<p>– Où est ta maison.</p>



<p>– Ici (elle pointe du doigt le fleuve).</p>



<p>– Tu vis dans le fleuve.</p>



<p>– Oui.</p>



<p>– Comment peut-on vivre sous l’eau ? On m’a appris à l’école qu’un humain ne peut pas vivre sous l’eau.</p>



<p>– Oui, votre maître a dit vrai, sauf que je ne suis pas humaine.</p>



<p>– Mais tu as un corps humain et… (J’ai eu peur de prononcer le reste des mots)</p>



<p>– Cela ne fait pas de moi un humain ; je suis mi — humaine.</p>



<p>– C’est ce que je voudrais dire.</p>



<p>– Maintenant toi, que viens-tu faire ici ?</p>



<p>– Mon père veut me tuer.</p>



<p>– Ah, les humains ! Vous n’avez rien d’autre à faire que de vous entre-tuer ! Qu’as-tu fait ?</p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1709&amp;action=edit">Covid-19 : Tina, la travailleuse de nuit, cherche la queue du diable</a></p>



<p>Je me mets à pleurer tout en lui expliquant que je ne m’entends pas avec ma petite sœur qui est la protégée de mon père.</p>



<p>– Ah, je vois, dit-elle. Ça va, ne pleure plus, tous tes malheurs vont finir<br>aujourd’hui.</p>



<p>– Comment ? Je ne le crois pas.</p>



<p>– Regarde, je suis la fille unique de mon père et de ma mère. Ils sont les plus riches de notre tribu. Alors si tu veux, on part ensemble. Je te les présente comme étant mon amant.</p>



<p>– Tu as l’intention de me tuer ? Je ne suis pas mi — humain.</p>



<p>– Je sais, je peux tout faire, et en plus je n’oserai jamais te faire du mal et aucun mal ne t’arrivera en ma présence.</p>



<p>Je sentais mes pieds s’alléger au-dessous de moi et une lueur de joie me montait. Je me sentais déjà au paradis. Une si belle fille m’aimée ? Je lui donne mon accord.</p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1690&amp;action=edit">Au monde des eaux 1 : victime de sa haine</a></p>



<h4 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Le nouveau monde</strong><strong></strong></h4>



<p>Vers quatre heures du matin, elle me prend par la main et descend avec moi jusqu’au fond du fleuve. C’était ma première fois de mettre les pieds dans l’eau du fleuve, puisque j’ai toujours eu peur de l’eau. Mais ce jour-là, je ne sais pas ce qui se passait, mais je ne sentais aucune peur au fond de moi. Nous sommes descendus au fond du fleuve. Elle se met à me faire nager.</p>



<p>&nbsp;Nous arrivons dans leur village. Tout le monde nous regardait, mais j’avais au moins une assurance, puisque ma mère m’avait aussi dit que ces monstres ne trahissent jamais leurs engagements sans raison valable. Je constatais des gestes autour de nous qui étaient sûrement des salutations. J’étais le seul véritable humain dans cette tribu.</p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1650&amp;action=edit">À cause du Covid-19, Bina n&rsquo;exercera plus le commerce</a></p>



<p>Nous entrons dans sa famille. Elle me présente à ses parents. Tout leur village venait me regarder et s’étonnait&nbsp;: « Que viens faire un humain parmi nous, et d’ailleurs, il<em> nous voit et nous entend ? Il arrive à respirer sous l’eau ! »</em></p>



<h5 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Les chercheurs </strong><strong><em></em></strong></h5>



<p>À l’aube, étant sous l’eau, j’entendais mes parents et d’autres personnalités du village m’appeler. Mais j’aurais beau crier, personne ne pouvait m’entendre. D’ailleurs, je n’avais aucune envie qu’ils me retrouvent.</p>



<p>&nbsp;Je voyais ma mère pleurée d’angoisse sans pouvoir rien faire. Ils continuent les recherches durant trois jours sans succès. Tout ce qu’ils ont pu avoir, c’est une preuve de ma mort. Ils ont retrouvé mes chaussures qui sont restées à l’endroit où je dialoguais avec la sirène, et je ne sais même pas comment. Ils les<br>emportent au village dans notre famille pour les montrer. Subitement, on conclut une possible noyade. Des nageurs ont été immédiatement déployés pour retrouver mon corps. Mais sans succès.</p>



<p>Parmi ces nageurs, il y avait un maître bozo qui est passé chez le chef de village pour expliquer qu’il restait optimiste sur mon sort puisqu’il dit avoir senti de l’odeur humaine sous l’eau. Ce qui explique un possible enlèvement. Il conclut que j’ai pu être kidnappé par des sirènes qui sont nombreuses dans ces eaux. Mais le chef de village lui demande de garder cela en secret, puisqu’il n’y a pas encore de preuves certaines.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Les funérailles</strong></h5>



<p>En conséquence, des funérailles apparentes ont été organisées au bord du fleuve. Puisque le corps de toute personne qui se noie dans l’eau est directement enterré sur ces lieux comme il est de coutume. J’observais tout, en compagnie<br>de ma fiancée officieuse.</p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1629&amp;action=edit">Amina, la petite fille qui sensibilise sur le covid-19</a></p>



<p>Les funérailles terminées, tout le monde rentre à la maison. Quelques jours plus tard, ma mère se présente au bord du fleuve et regardait à l’intérieur comme si elle doutait de quelque chose. J’avais de la pitié pour elle, mais le moment n’était pas arrivé de me présenter à elle.</p>



<p>J’étais maintenant convaincu d’être devenu <a href="https://www.youtube.com/watch?v=VBOBWjD4Q-o" target="_blank" rel="noreferrer noopener">citoyen </a>d’un nouveau monde. Un monde aquatique peuplé d’inhumains. Un monde où j’ignorais toujours mon sort. Vont-ils me tuer en fin de compte ? Vais-je revoir ma famille un jour ? Que va devenir ma mère après moi ? Moi qui pillais son mil, balayais sa chambre et sa cour, lavais ses ustensiles de cuisine, remplissais ses jarres, arrosais son jardin, cherchais du bois de chauffe pour elle et partais souvent l’aider à cultiver son champ. Ces questions m’angoissaient et m’attristaient. Mais je ne pouvais pas encore donner de réponse certaine ces questions.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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