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	<title>Archives des danse traditionnelle &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des danse traditionnelle &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Qui est le Circus Baobab, la troupe qui a enflammé l’investiture de Mamadi Doumbouya ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Jan 2026 08:27:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le 17 janvier 2026, le Circus Baobab a émerveillé le public avec une prestation inoubliable au stade Lansana Conté de Conakry.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Sous un soleil éclatant, le stade Lansana Conté de Conakry s’est transformé en piste de cirque le 17 janvier 2026. En quelques minutes d’une performance époustouflante, le Circus Baobab, fierté nationale et pionnier du cirque africain, — en collaboration avec petit Kandia&nbsp;— a conquis le public venu assister à l’investiture du président Mamadi Doumbouya. Une prestation haute en couleur qui rappelle le parcours exceptionnel de cette troupe guinéenne, entre art, engagement social et rayonnement international.</em></strong></p>



<p>Le samedi 17 janvier 2026, le stade Lansana Conté de Conakry vibrait d’une énergie singulière. Alors que la Guinée célébrait l’investiture du président Mamadi Doumbouya, un moment d’art et de grâce a suspendu le temps : la performance envoûtante du Circus Baobab, en tandem avec petit Kandia. Pendant une dizaine de minutes, cette troupe de cirque guinéenne a captivé le public par un mélange d’acrobaties spectaculaires, de rythmes percussifs et de chorégraphies inspirées des traditions africaines, en mettant en valeur les quatre régions naturelles de la Guinée.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-legende-du-cirque-africain-contemporain"><strong>Une légende du cirque africain contemporain</strong></h2>



<p>Né en 1998, Circus Baobab est la première troupe de cirque itinérante d’Afrique de l’Ouest. Issue du Centre National des Arts Acrobatiques de Conakry, elle a su imposer un style unique, à la croisée des traditions africaines – danses, percussions, acrobaties au sol – et des techniques circassiennes occidentales, comme le trapèze volant et la contorsion.</p>



<p>Le projet est né d’une idée du réalisateur français Laurent Chevallier, qui rêvait de filmer un cirque africain itinérant. Avec le soutien de Telivel Diallo, alors directeur national de la Culture en Guinée, et de Pierrot Bidon, fondateur du célèbre cirque Archaos, 28 jeunes – 8 filles et 20 garçons – issus des rues de Conakry ont été sélectionnés pour former la première génération du Circus Baobab.</p>



<p>Après deux ans d’entraînement intensif, la troupe a donné sa première tournée en 2000, avec un décor monumental en forme de baobab sculpté dans le teck. Ce spectacle, immortalisé dans le documentaire <em>Circus Baobab</em> sorti en 2001, a marqué le début d’une aventure artistique et humaine sans précédent.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-creations-inspirees-et-engagees"><strong>Des créations inspirées et engagées</strong></h2>



<p>Leur premier spectacle, <em>La Légende du Singe Tambourinaire</em>, s’inspire d’un mythe bambara et allie virtuosité acrobatique et musique traditionnelle. Puis viennent <em>Les Tambours Sauteurs</em> (2002-2004), une fresque satirique sur la vie urbaine guinéenne, et <em>Nimba</em>, hommage à la féminité et aux esprits protecteurs de la nature.</p>



<p>Leur création actuelle, <em>Yé ! (L’Eau)</em>, explore la symbolique de l’eau en Afrique de l’Ouest à travers un mélange d’acrobaties aériennes, de breakdance et de rythmes électroniques. Treize artistes âgés de 18 à 32 ans y livrent une performance à la fois poétique et spectaculaire.</p>



<p>Après une période de silence à partir de 2009, le Circus Baobab a connu une véritable renaissance en 2021 sous l’impulsion de Kerfalla Bakala Camara et du collectif Terya Circus, avec la bénédiction des fondateurs. La troupe a retrouvé son souffle tout en assumant un rôle social fort. Elle forme désormais des enfants des rues et des jeunes filles aux arts du cirque, sur les plages de Conakry et au Centre Keïta-Fodéba.</p>



<p>Cette dimension humaniste, qui mêle insertion, éducation et valorisation des traditions, confère au Circus Baobab une place à part dans le paysage culturel africain.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-etoile-africaine-au-firmament-du-cirque-mondial"><strong>Une étoile africaine au firmament du cirque mondial</strong></h2>



<p>Reconnue à l’international, la troupe a participé à de nombreux festivals en Europe, notamment à Monte-Carlo, à la Scala de Paris et dans plusieurs capitales africaines et européennes entre 2024 et 2026. En 2024, elle a été récompensée aux Victoires de la Musique guinéennes.</p>



<p>Aujourd’hui, le Circus Baobab prépare un nouveau spectacle, <em>Yongo Yély</em>, consacré à la lutte contre l’excision — un projet audacieux qui confirme son engagement pour une culture à la fois libre, moderne et profondément enracinée.</p>



<p>Symbole de la vitalité culturelle guinéenne, le Circus Baobab incarne la créativité, la jeunesse et la résilience d’un continent en mouvement. Leur performance lors de l’investiture du président Doumbouya n’était pas seulement un moment de divertissement : c’était une célébration de l’identité africaine dans toute sa puissance et sa beauté.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025 : les troupes régionales rendent hommage aux FAMa et aux présidents de l’AES  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Dec 2025 07:58:23 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025, un espace où l'art célèbre la mémoire et l'unité.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em><strong><em>La Biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025 s’est imposée comme un espace où l’art devient langage de mémoire et de cohésion. Les troupes régionales, venues de tout le pays, utilisent chants, danses et pièces de théâtre pour transformer la scène en tribune citoyenne. Derrière les hommages aux Forces armées maliennes (FAMa) et aux présidents de la Confédération des États du Sahel notamment le Général d’Armée Assimi Goïta, le Capitaine Ibrahim Traoré et le Général d’Armée Abderrahmane Tiani, &nbsp;c’est surtout la puissance de la culture comme ciment social qui se révèle.</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p>Les spectacles présentés dans la salle Ali Farka Touré ou au Stade municipal de Tombouctou témoignent d’une créativité foisonnante. Les artistes intègrent des éléments militaires, treillis, galons, saluts, dans des chorégraphies inspirées des danses peulh, tamasheq, bambara ou sonrhaï et autres langues officielles du Mali. Cette hybridation artistique illustre la capacité des cultures locales à dialoguer avec l’histoire nationale. Loin d’un simple divertissement, ces performances deviennent des récits vivants qui transmettent aux jeunes générations le souvenir des luttes et des victoires.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-art-comme-vecteur-de-memoire-vivante"><strong>L’art comme vecteur de mémoire vivante</strong><strong></strong></h2>



<p>La Biennale se distingue aussi par la force de son message collectif. Les troupes régionales ne se contentent pas de célébrer les dirigeants ou l’armée ; elles invitent les populations à s’impliquer activement dans la défense de la souveraineté et de la dignité du Sahel. Les chansons et pièces de théâtre rappellent que la victoire contre les forces de déstabilisation dépend de la vigilance citoyenne. L’art se fait ainsi outil de mobilisation, incitant chacun à devenir acteur de l’unité nationale.</p>



<p>Ce patriotisme artistique, salué par le public, révèle une autre facette de la Biennale : celle d’un espace où l’identité culturelle se conjugue avec l’engagement civique. Les reconstitutions théâtrales des grandes batailles ou des libérations de villes occupées ne sont pas seulement des hommages ; elles sont des leçons d’histoire incarnées, qui renforcent la mémoire collective et nourrissent le sentiment d’appartenance. Les spectateurs, jeunes et moins jeunes, y trouvent une source d’inspiration et de fierté.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-citoyennete-culturelle-en-action"><strong>Une citoyenneté culturelle en action</strong><strong></strong></h2>



<p>Ainsi, la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025 dépasse le cadre des hommages pour devenir un laboratoire de citoyenneté culturelle. Les troupes régionales démontrent que l’art peut être à la fois célébration, transmission et mobilisation. En mêlant costumes militaires et danses traditionnelles, chants patriotiques et récits historiques, elles offrent une vision d’un Sahel debout, où la culture se fait rempart contre l’oubli et moteur d’unité nationale. &nbsp;</p>



<p>La Biennale de Tombouctou 2025 restera marquée par cette alliance entre mémoire et création, où l’art devient le miroir des aspirations collectives. En honorant les Forces armées maliennes et les présidents Assimi Goïta, Ibrahim Traoré, Abderrahmane Tiani, les troupes régionales ont rappelé que la culture n’est pas seulement héritage, mais aussi force d’avenir. Dans les chants et les danses, le Sahel se raconte et se projette, affirmant sa dignité et son unité face aux défis contemporains.&nbsp;</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou 2025 : Koulikoro et Douentza signent la dernière note de la compétition </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Dec 2025 14:04:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou 2025 a mis en avant des talents régionaux à travers musique et performances.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em><strong><em>Les orchestres régionaux de Koutiala, Kita et Ségou ont illuminé la salle Ali Farka Touré de Tombouctou, le samedi 27 décembre 2025. Entre morceaux en compétition et concerts vibrants, ils ont donné le ton d’une journée placée sous le signe de la créativité. Koulikoro et Douentza ont ensuite enrichi la soirée avec musique, théâtre et danses traditionnelles. La Biennale Artistique et Culturelle 2025 s’est affirmée comme un carrefour de talents et de mémoire collective.</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p>Le programme a débuté avec l’orchestre régional de Koutiala, qui a eu l’honneur d’ouvrir les festivités. La formation a présenté deux numéros en compétition, démontrant son savoir-faire et sa capacité à conjuguer tradition et modernité. À ces prestations se sont ajoutés six autres morceaux d’orchestre, permettant au public de découvrir la richesse de son répertoire. Les musiciens ont su captiver l’auditoire par leur énergie et leur maîtrise, donnant le ton à une après-midi placée sous le signe de la créativité.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-koutiala-ouvre-le-bal"><strong>Koutiala ouvre le bal</strong><strong></strong></h2>



<p>Après Koutiala, ce fut au tour de l’orchestre régional de Kita de prendre place sur scène. La formation a proposé deux titres en compétition, témoignant de son engagement dans la rivalité artistique de la Biennale. En complément, huit autres morceaux de concert ont été interprétés, offrant un panorama musical varié et raffiné. Les artistes de Kita ont séduit par leur sens de l’harmonie et leur capacité à transmettre des émotions fortes, confirmant la vitalité de la scène musicale régionale.</p>



<p>La boucle orchestrale s’est refermée avec la prestation de l’orchestre régional de Ségou. Fidèle à sa réputation, la formation a livré cinq morceaux, chacun marqué par une intensité particulière et une identité sonore propre. Les musiciens de Ségou ont su enflammer la salle Ali Farka Touré, concluant avec brio cette séquence musicale. Leur performance a été saluée par des applaudissements nourris, témoignant de l’enthousiasme du public et de la qualité des œuvres présentées.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-kita-et-segou-en-vedette"><strong>Kita et Ségou en vedette</strong><strong></strong></h2>



<p>La compétition s’est poursuivie avec les régionales de Koulikoro et Douentza, venues clore l’édition 2025 de la Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou. Koulikoro a présenté quatre numéros, chacun illustrant une facette de son patrimoine artistique. L’ensemble instrumental intitulé L’entente a ouvert la série, suivi par la pièce de théâtre Les soupirs de Farabougou. Le solo de chant Le Mali est incomparable a ensuite résonné avec force, avant que la danse traditionnelle Le tandounou ne vienne honorer les héros des conquêtes victorieuses.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Danse-traditionnelle-de-la-troupe-de-Koulikoro.jpeg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Danse-traditionnelle-de-la-troupe-de-Koulikoro-1024x683.jpeg" alt="Danse traditionnelle de la troupe de Koulikoro" class="wp-image-20692" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Danse-traditionnelle-de-la-troupe-de-Koulikoro-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Danse-traditionnelle-de-la-troupe-de-Koulikoro-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Danse-traditionnelle-de-la-troupe-de-Koulikoro-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Danse-traditionnelle-de-la-troupe-de-Koulikoro-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Danse-traditionnelle-de-la-troupe-de-Koulikoro-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Danse-traditionnelle-de-la-troupe-de-Koulikoro-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Danse-traditionnelle-de-la-troupe-de-Koulikoro.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">La Danse traditionnelle de la troupe de Koulikoro, le 27 décembre 2025, lors de la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<p>Douentza, de son côté, a également marqué les esprits par la diversité de ses prestations. L’ensemble instrumental La résilience a donné le ton, mettant en avant la force et la persévérance de sa communauté. Le solo de chant Union de tous les Maliens a ensuite porté un message d’unité et de fraternité. La pièce de théâtre Le prix de l’éducation a rappelé l’importance du savoir et de la transmission, tandis que la danse traditionnelle&nbsp;<em>Le Nebe</em>, issue de la culture dogon, a clôturé la soirée avec une intensité symbolique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-koulikoro-et-douentza-cloturent-la-competition"><strong>Koulikoro et Douentza clôturent la compétition</strong><strong></strong></h2>



<p>Au terme de cette journée, la Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou 2025 a confirmé son rôle de vitrine des talents régionaux et de creuset des traditions maliennes. Les prestations des orchestres et des troupes artistiques ont illustré la richesse et la diversité du patrimoine culturel du pays. Entre musique, théâtre et danse, chaque numéro a contribué à renforcer le lien entre les générations et à célébrer l’identité collective. La salle Ali Farka Touré a ainsi été le théâtre d’une véritable communion artistique et populaire.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye, envoyé spécial à Tombouctou&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025 : Musique, danse et théâtre, la diversité culturelle malienne en scène  </title>
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		<pubDate>Sat, 27 Dec 2025 09:50:47 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025 et ses événements marquants pour soutenir les artistes.</p>
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<p><strong><em><strong><em>Vendredi 26 décembre 2025, la Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou a poursuivi ses compétitions avec deux rendez-vous majeurs. L’après-midi, la salle Ali Farka Touré de&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>Tombouctou&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>a accueilli les orchestres régionaux de Bamako, Bandiagara et Douentza, en présence des ministres Mamou Daffé et Oumou Sall Seck. La nuit, le stade municipal Baba Alkairou de Tombouctou s’est animé avec les troupes régionales de Tombouctou et de Taoudeni, confirmant l’importance nationale de ces prestations artistiques. &nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p>À&nbsp;Tombouctou, l’orchestre régional a ouvert les festivités sous le regard attentif des ministres, avec six titres dont «&nbsp;<em>Bamako&nbsp;</em>», «&nbsp;<em>la paix</em>&nbsp;», «&nbsp;<em>kile Balimaw</em>&nbsp;» et «&nbsp;<em>Maliba&nbsp;</em>». Leur présence a donné une dimension officielle et solennelle à la compétition, soulignant le soutien institutionnel aux artistes. Les morceaux ont résonné comme des hymnes à la cohésion et à l’identité, offrant une entrée en matière énergique et engagée pour cette journée culturelle. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-musique-comme-ciment-social-nbsp"><strong>La musique comme ciment social&nbsp;</strong><strong></strong></h2>



<p>Bandiagara a ensuite enrichi la programmation avec sept morceaux, apportant une coloration particulière à l’après-midi. Les musiciens ont su imposer leur style et leur identité, renforçant l’intensité de la compétition. Chaque titre a contribué à captiver l’audience, inscrivant Bandiagara comme un concurrent sérieux dans cette confrontation artistique. Leur prestation a confirmé la vitalité des orchestres régionaux et a ajouté une nouvelle nuance à la diversité musicale présentée dans la salle Ali Farka Touré. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Douentza.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="571" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Douentza-1024x571.jpeg" alt="Orchestre régional de Douentza" class="wp-image-20679" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Douentza-1024x571.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Douentza-300x167.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Douentza-768x428.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Douentza-585x326.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Douentza-600x334.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Douentza.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">L&rsquo;Orchestre régional de Douentza, le 26 décembre 2025, à la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<p>Douentza a conclu la série avec huit morceaux, marquant une montée en puissance. L’orchestre a su maintenir l’attention du public par la diversité de ses compositions et la force de son interprétation. Cette prestation finale a donné à l’après-midi une conclusion vibrante, où la compétition musicale a atteint son apogée. Les trois orchestres réunis ont ainsi démontré la richesse des expressions régionales et l’importance de la Biennale comme espace de rivalité artistique. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-intensite-croissante-et-ferveur-musicale"><strong>Intensité croissante et ferveur musicale</strong><strong></strong></h2>



<p>Le soir, à Tombouctou, l’ensemble instrumental traditionnel a ouvert les prestations avec «&nbsp;<em>la sauvegarde du patrimoine immatériel de Tombouctou&nbsp;</em>». Cette œuvre a placé la soirée sous le signe de la mémoire et de la transmission, rappelant que la Biennale est aussi un espace de préservation culturelle. Le public a été immédiatement plongé dans une atmosphère de respect et de valorisation des traditions, confirmant la force des troupes régionales dans cette compétition nocturne. &nbsp;</p>



<p>Le solo «&nbsp;<em>L’unité autour de l’AES&nbsp;</em>» a poursuivi la soirée avec une intensité particulière. Par la force de la voix, cette prestation individuelle a porté un message de rassemblement, invitant les spectateurs à réfléchir sur l’importance de l’unité dans le contexte de la compétition. Le chant a résonné dans le stade municipal Baba Alkairou comme un appel à la cohésion, renforçant l’esprit de la Biennale et la valeur des performances individuelles. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-memoire-et-appel-a-l-unite"><strong>Mémoire et appel à l’unité</strong><strong></strong></h2>



<p>La pièce de théâtre «&nbsp;<em>Le tissage de Yerkoy Bangna ou la cohésion sociale du maillage socio-culturel</em>&nbsp;» a constitué un moment fort. Par la dramaturgie, les acteurs ont mis en lumière la complexité des liens sociaux, utilisant la métaphore du tissage pour illustrer la nécessité de renforcer la solidarité. La compétition théâtrale a ainsi pris une dimension symbolique et profonde, confirmant la place du théâtre comme discipline essentielle dans la Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou. &nbsp;</p>



<p>La danse traditionnelle «&nbsp;<em>Les oiseaux sont chassés</em>&nbsp;» a ajouté une dimension corporelle et visuelle à la soirée. Par ses mouvements, elle a traduit des récits ancrés dans la tradition, enrichissant la diversité des disciplines en compétition. La danse a confirmé son rôle central dans la transmission des valeurs culturelles et a offert au public une performance marquante, inscrite dans la continuité des prestations de Tombouctou. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-cohesion-sociale-mise-en-scene"><strong>Cohésion sociale mise en scène</strong><strong></strong></h2>



<p>Taoudeni est ensuite entré en scène avec la pièce «&nbsp;<em>la quête de l’or</em>&nbsp;», explorant les aspirations et les défis liés à la recherche de richesse. Cette prestation théâtrale a captivé l’audience, ajoutant une nouvelle nuance à la compétition. Les acteurs ont su transmettre un message fort à travers une mise en scène expressive et évocatrice, confirmant la vitalité des troupes régionales et leur capacité à enrichir la Biennale par des récits porteurs de sens. &nbsp;</p>



<p>L’ensemble instrumental de Taoudeni a présenté «&nbsp;<em>La cohésion sociale</em>&nbsp;», prolongeant le fil conducteur de la soirée. Par la musique, les artistes ont rappelé l’importance de l’harmonie et du vivre-ensemble, renforçant le message global de la Biennale. Cette prestation a consolidé la place de Taoudeni dans la compétition, en mettant en avant la force de la musique comme vecteur de solidarité et de mémoire collective. Le public a accueilli cette œuvre avec une attention particulière. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-richesse-des-recits-et-force-musicale"><strong>Richesse des récits et force musicale</strong><strong></strong></h2>



<p>Le solo de chant «&nbsp;<em>L’AES</em>&nbsp;» a poursuivi cette dynamique, offrant une performance vocale qui a mis en avant la puissance de l’expression individuelle au service d’un message collectif. Le chant a résonné comme un appel à l’unité et à la reconnaissance des valeurs partagées. Cette prestation a confirmé la diversité des disciplines en compétition et a renforcé la place du chant comme élément essentiel de la Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou. &nbsp;</p>



<p>Enfin, la danse traditionnelle «&nbsp;<em>L’accueil de l’azalai&nbsp;</em>» a clôturé la soirée avec une performance symbolique. Par ses gestes et sa mise en scène, elle a évoqué l’importance de l’accueil et du partage dans les traditions locales. Cette conclusion a marqué la fin d’une journée où la compétition artistique a relié Bamako et Tombouctou dans une même célébration culturelle. Le public a quitté le stade municipal Baba Alkairou avec le souvenir d’une soirée riche et vibrante. &nbsp;</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye, envoyé spécial à Tombouctou&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Biennale Artistique et Culturelle Tombouctou : Quand musique et théâtre unissent le Mali </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Dec 2025 13:17:59 +0000</pubDate>
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<p><strong><em><strong><em>Dans le cadre de la Biennale artistique et culturelle, la journée du jeudi 25 décembre 2025 a été marquée par les prestations des orchestres régionaux de Kidal, Ménaka, San et Sikasso. Deux titres ont été interprétés par Kidal et Ménaka, huit morceaux en Bambara et en Bwa par San, et sept par Sikasso. Dans la nuit, le Stade municipal Baba Alkairou de Tombouctou a accueilli les troupes de Nioro et de Gao. Les deux événements ont enregistré la présence du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>Daffé&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>et son collègue Oumou&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>Sall Seck&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>, des gouverneurs des régions et d’un public enthousiaste. &nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Ministre-Daffe.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Ministre-Daffe-1024x683.jpeg" alt="Le Ministre Daffé et Oumou Sall Seck" class="wp-image-20666" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Ministre-Daffe-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Ministre-Daffe-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Ministre-Daffe-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Ministre-Daffe-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Ministre-Daffe-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Ministre-Daffe-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Ministre-Daffe.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Le Ministre de la Culture Mamou Daffé et son collègue Oumou Sall Seck, le 25 décembre 2025, à la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>
</div>


<p>Dans l’après-midi, la salle Ali Farka Touré de Tombouctou s’est transformée en un espace de rencontre musicale. Les orchestres ont ouvert la journée avec des prestations variées : Kidal et Ménaka ont chacun proposé deux titres, reflétant les sonorités de leurs terroirs. L’orchestre de San s’est distingué par huit morceaux en Bambara et en Bwa, témoignant de la richesse linguistique et culturelle. Celui de Sikasso a offert sept titres, confirmant la vitalité artistique locale et l’importance de la transmission musicale. &nbsp;</p>



<p>Dans la nuit, le Stade municipal Baba Alkairou de Tombouctou a accueilli les troupes de Nioro et de Gao. Devant un public enthousiaste et en présence des ministres Mamou Daffé et Oumou Sall Seck, ainsi que des gouverneurs régionaux, les artistes ont donné à cette soirée une dimension particulière. La mobilisation institutionnelle et citoyenne a montré l’importance accordée à la culture comme vecteur de cohésion nationale et outil de dialogue entre les communautés. &nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-theatrale-de-Gao.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-theatrale-de-Gao-1024x683.jpeg" alt="Troupe théâtrale de Gao" class="wp-image-20665" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-theatrale-de-Gao-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-theatrale-de-Gao-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-theatrale-de-Gao-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-theatrale-de-Gao-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-theatrale-de-Gao-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-theatrale-de-Gao-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-theatrale-de-Gao.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Troupe théâtrale de Gao, le 25 décembre 2025, à la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-prestations-artistiques-et-la-portee-citoyenne"><strong>Les prestations artistiques et la portée citoyenne</strong><strong></strong></h2>



<p>La troupe de Nioro a présenté quatre disciplines : un ensemble instrumental, un solo de chant, une pièce de théâtre et une danse traditionnelle. La pièce « <em>Le silence des morts</em> » et le chant « <em>Mali Mussow</em><em> </em>» ont retenu l’attention. L’ensemble instrumental « <em>Magniniso</em> » a offert une immersion dans les sonorités traditionnelles, tandis que « <em>La danse des talibés</em><em> </em>» a apporté une énergie particulière, rappelant l’importance des pratiques populaires dans la transmission culturelle et la mémoire collective. &nbsp;</p>



<p>La troupe de Gao a proposé un ensemble instrumental intitulé « <em>À chacun d’apporter la pierre à la construction du Mali Kura</em> », une pièce de théâtre « <em>La voix du fleuve</em> », une danse incorporé dans la pièce, ainsi qu’un solo de chant sur la souveraineté. Cette combinaison a renforcé l’impact de la prestation et montré la capacité des artistes à innover tout en respectant les formes traditionnelles. Les messages portés par ces œuvres ont résonné fortement auprès du public. &nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Menaka.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Menaka-1024x683.jpeg" alt="Orchestre régional de Ménaka" class="wp-image-20664" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Menaka-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Menaka-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Menaka-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Menaka-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Menaka-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Menaka-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Menaka.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Orchestre régional de Ménaka, le 25 décembre 2025, à la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-biennale-au-service-du-mali-kura"><strong>Une Biennale au service du Mali Kura</strong><strong></strong></h2>



<p>La présence des ministres Mamou Daffé et Oumou Sall Seck a donné un éclat particulier à l’événement. Leur participation a illustré le soutien institutionnel aux différentes régionales présentes à la Biennale, montrant que la culture comme vecteur de cohésion nationale. Le public, nombreux et enthousiaste, a réagi avec ferveur, confirmant que ces moments de partage artistique renforcent le lien entre communautés et autorités et contribuent à la consolidation du Mali Kura. &nbsp;</p>



<p>Au-delà des prestations musicales et théâtrales, cette journée a rappelé la mission de la Biennale : offrir une plateforme où les régions du Mali expriment leur identité et dialoguent à travers l’art. Les troupes de Nioro et de Gao, ainsi que les orchestres de Kidal, Ménaka, San et Sikasso, ont montré que la diversité culturelle est une richesse et que chaque discipline, notamment&nbsp;: théâtre, chant, musique ou danse, participe à l’édification d’un patrimoine commun. &nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Sikasso.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Sikasso-1024x683.jpeg" alt="Orchestre régional de Sikasso" class="wp-image-20663" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Sikasso-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Sikasso-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Sikasso-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Sikasso-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Sikasso-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Sikasso-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Sikasso.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Orchestre régional de Sikasso, le 25 décembre 2025, à la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>
</div>


<p>Ainsi, la salle Ali Farka Touré de Tombouctou et le Stade municipal Baba Alkairou se sont imposés comme des carrefours de créativité et de mémoire. Les artistes ont donné corps à des récits, des sons et des gestes traduisant l’histoire et les aspirations du pays. La Biennale poursuit son rôle de catalyseur, en réunissant les talents régionaux et en affirmant que l’art est une clé essentielle pour la souveraineté et l’unité nationale. &nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-San.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-San-1024x683.jpeg" alt="Orchestre régional de San" class="wp-image-20662" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-San-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-San-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-San-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-San-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-San-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-San-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-San.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Orchestre régional de San, le 25 décembre 2025, à la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>
</div>


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		<title>Biennale Artistique et Culturelle Tombouctou 2025 : Nara et Koulikoro électrisent la salle Ali Farka Touré, Dioïla et Mopti enflamment le stade Baba Alkairou  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Dec 2025 19:02:57 +0000</pubDate>
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<p>Revivez la magie de la Biennale Artistique et Culturelle Tombouctou 2025 avec des performances vibrantes et créatives.</p>
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<p><strong><em><strong><em>La sixième journée de la Biennale Artistique et Culturelle Tombouctou 2025 s’est déroulée le mercredi 24 décembre dans une ambiance festive. Deux lieux emblématiques ont accueilli les prestations</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em> </em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>: la salle Ali Farka Touré, où les orchestres modernes de Nara et Koulikoro ont présenté chacun sept morceaux, et le stade municipal Baba Alkairou, qui a vu défiler les troupes régionales. Cette double programmation a permis de mettre en valeur la diversité des expressions artistiques maliennes. &nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p>À la salle Ali Farka Touré, Nara a ouvert les concerts avec sept titres porteurs d’énergie et de créativité. Les musiciens ont proposé des compositions modernes empreintes de fraternité et de fierté régionale. Leur prestation a séduit un public attentif, qui a salué la qualité des arrangements et la force des messages transmis. Koulikoro a ensuite pris le relais avec sept morceaux aux rythmes variés, alliant profondeur mélodique et modernité, confirmant la richesse musicale de cette région. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-nara-et-koulikoro-en-scene-moderne"><strong>Nara et Koulikoro en scène moderne</strong><strong></strong></h2>



<p>Au stade Baba Alkairou, la Région de Dioïla a inauguré la soirée avec son ensemble instrumental «&nbsp;<em>Mali Kura avance</em>&nbsp;», une œuvre qui illustre les dynamiques impulsées par les autorités pour bâtir un Mali nouveau. La pièce de théâtre «&nbsp;<em>La Patrie avant tout</em>&nbsp;» a suivi, racontant l’histoire d’un jeune chômeur tenté par le terrorisme, mais rappelé à l’ordre par l’amour et le patriotisme. Sa fin tragique a marqué les spectateurs, soulignant les dangers de l’embrigadement. &nbsp;</p>



<p>Le solo de chant «&nbsp;<em>La croyance</em>&nbsp;» a ensuite porté haut les valeurs de dignité, de paix et de souveraineté. Ce message, adressé à la jeunesse, invitait à un comportement responsable pour l’avènement de «&nbsp;<em>Maliden Kura</em>&nbsp;». Enfin, la danse traditionnelle «&nbsp;<em>Initiation au Korês&nbsp;</em>» a clôturé le passage de Dioïla. Plus qu’un divertissement, elle prépare l’homme à affronter la vie et incarne la cohésion sociale, le vivre ensemble et l’entente communautaire. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-mopti-retour-aux-sources-et-traditions"><strong>Mopti, retour aux sources et traditions</strong><strong></strong></h2>



<p>La Région de Mopti a pris la suite avec son ensemble instrumental «&nbsp;<em>Nangonndiral juude</em>&nbsp;», une composition qui met en avant l’entente et la solidarité face aux défis de développement dans l’espace de la Confédération des États du Sahel. Le solo de chant «&nbsp;<em>Inè bè kôrôpa&nbsp;</em>», interprété en Bozo, a constitué un cri de cœur pour le retour aux sources. Mopti a ainsi invité les populations déplacées et la diaspora à s’unir autour des valeurs ancestrales. &nbsp;</p>



<p>La prestation s’est achevée avec la danse traditionnelle «&nbsp;<em>Tawangal&nbsp;</em>», originaire de la zone du Guimbala. Exécutée au clair de lune, elle célèbre le retour des jeunes bergers de la transhumance et permet à la marraine de la saison de choisir le chef de génération. À Tombouctou, cette danse a magnifié les traditions peulh et renforcé le lien entre culture et jeunesse. Le public a vibré au rythme de cette célébration, empreinte de symboles et de mémoire collective. &nbsp;</p>



<p>Ainsi, la sixième journée de la Biennale Artistique et Culturelle Tombouctou 2025 a confirmé la vitalité culturelle du Mali. Entre les concerts modernes de Nara et Koulikoro dans la salle Ali Farka Touré et les prestations traditionnelles des troupes régionales au stade Baba Alkairou, la ville a vécu une véritable fête. Cette rencontre a montré que l’art, sous toutes ses formes, demeure un vecteur essentiel de paix, de cohésion sociale et de transmission des valeurs nationales, unissant modernité et héritage.&nbsp;</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye, envoyé spécial à Tombouctou&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou : cinquième journée, entre concerts et spectacles nocturnes</title>
		<link>https://saheltribune.com/biennale-artistique-et-culturelle-de-tombouctou-cinquieme-journee-entre-concerts-et-spectacles-nocturnes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Dec 2025 12:21:48 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez la Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou 2025 avec des concerts captivants et des performances mémorables.</p>
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<p><strong><em><strong><em>Dans le cadre de la cinquième journée de la Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou 2025, deux moments forts ont marqué la ville. En journée, la salle Ali Farka Touré a abrité les concerts des orchestres régionaux de Tombouctou et de Taoudeni, devant une foule enthousiaste et vibrante. Puis, dans la nuit, le stade municipal Baba Alkairou s’est transformé en scène grandiose où les troupes de Kidal et de Ménaka ont présenté leurs numéros dans une atmosphère festive et compétitive. &nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p>La cérémonie de la salle Ali Farka Touré s’est déroulée dans une ambiance chaleureuse, avec une salle pleine à craquer. Les orchestres régionaux ont offert des prestations musicales qui ont conquis le public, témoignant de la richesse et de la diversité des traditions locales. La présence du chef de cabinet du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Salia Malé, ainsi que des gouverneurs des régions, a donné un caractère officiel et solennel à l’événement, renforçant son importance institutionnelle et culturelle. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="960" height="640" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni.jpeg" alt="Orchestre régional de Taoudeni" class="wp-image-20636" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni.jpeg 960w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni-600x400.jpeg 600w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">L&rsquo;Orchestre régional de Taoudéni en scène, le 23 décembre 2025, lors de la Biennale artistique et culturelle. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-concerts-regionaux-sous-le-signe-de-la-vitalite"><strong>Concerts régionaux sous le signe de la vitalité</strong><strong></strong></h2>



<p>La nuit tombée, le stade municipal Baba Alkairou s’est illuminé pour accueillir les troupes de Kidal et de Ménaka. Chacune a proposé quatre numéros artistiques dans le cadre de la compétition officielle de la biennale. Le public, composé de jeunes, de familles et de personnalités locales, a vibré au rythme des prestations, confirmant le rôle central de la culture dans la promotion de la cohésion sociale et du vivre ensemble. L’atmosphère nocturne a ajouté une dimension particulière, renforçant l’intensité et la magie des spectacles. &nbsp;</p>



<p>La troupe de Ménaka a ouvert ses présentations avec un ensemble instrumental intitulé «&nbsp;<em>Cohésion et vivre ensemble</em>&nbsp;». Les musiciens ont su transmettre, à travers leurs notes, un message fort d’unité et de solidarité. Cette prestation a été suivie par une pièce de théâtre poignante, «&nbsp;<em>Silence de cimetière&nbsp;</em>», qui a captivé l’auditoire par sa profondeur dramatique et son appel à la mémoire collective. Les acteurs ont mis en scène des thématiques liées à la paix et à la résilience sociale. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Tombouctou2.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Tombouctou2-1024x683.jpeg" alt="Orchestre régional de Tombouctou" class="wp-image-20637" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Tombouctou2-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Tombouctou2-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Tombouctou2-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Tombouctou2-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Tombouctou2-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Tombouctou2-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Tombouctou2.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">L&rsquo;Orchestre régional de Tombouctou en scène, le 23 décembre 2025, lors de la Biennale artistique et culturelle. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-prestations-marquantes-de-menaka"><strong>Les prestations marquantes de Ménaka</strong><strong></strong></h2>



<p>Toujours du côté de Ménaka, la danse traditionnelle «&nbsp;<em>La culture, facteur de paix et cohésion sociale&nbsp;</em>» a apporté une touche festive et symbolique. Les danseurs, par leurs gestes et leurs costumes, ont illustré l’importance des traditions dans la construction d’une société harmonieuse. Enfin, le solo de chant «&nbsp;<em>La Refondation du Mali en relation avec l’AES</em>&nbsp;»,&nbsp;a clôturé la prestation de la troupe. La voix du chanteur, empreinte d’espoir, a résonné comme un appel à l’unité nationale et à la reconstruction. &nbsp;</p>



<p>La troupe de Kidal a, elle aussi, marqué les esprits avec son ensemble instrumental intitulé «&nbsp;<em>La cohésion sociale</em>&nbsp;». Les musiciens ont su créer une atmosphère vibrante, où chaque note semblait rappeler l’importance du dialogue et de l’entente. La pièce de théâtre «&nbsp;<em>Le champ du Tindé</em>&nbsp;» a ensuite transporté le public dans un univers culturel riche, mettant en valeur les traditions locales et les symboles identitaires de la région. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-numeros-vibrants-de-kidal"><strong>Les numéros vibrants de Kidal</strong><strong></strong></h2>



<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni2.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="960" height="640" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni2.jpeg" alt="Orchestre régional de Taoudeni" class="wp-image-20638" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni2.jpeg 960w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni2-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni2-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni2-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni2-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni2-600x400.jpeg 600w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">L&rsquo;Orchestre régional de Taoudéni en scène, le 23 décembre 2025, lors de la Biennale artistique et culturelle. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<p>La danse traditionnelle «&nbsp;<em>La joie</em>&nbsp;» a constitué un moment fort de la prestation de Kidal. Les danseurs, par leurs mouvements rythmés et leurs expressions, ont incarné l’énergie et l’optimisme d’une jeunesse tournée vers l’avenir. Enfin, le solo de chant «&nbsp;<em>La paix&nbsp;</em>» a conclu la série de numéros avec une intensité particulière. La voix du chanteur, claire et puissante, a porté un message universel, celui de la nécessité de préserver la paix comme fondement de toute société. &nbsp;</p>



<p>Cette cinquième journée de la biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025, entre concerts diurnes et spectacles nocturnes, a mis en lumière la richesse des talents régionaux et la force des traditions. Entre musique, théâtre, danse et chant, les troupes de Ménaka et de Kidal ont offert un spectacle complet, empreint de symboles et de valeurs. L’événement a confirmé le rôle central de la culture dans la promotion de la cohésion sociale et dans la consolidation de la paix, tout en renforçant le sentiment d’appartenance nationale. &nbsp;</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye</strong><strong>, envoyé spécial à Tombouctou&nbsp;</strong><strong>&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Biennale Artistique et Culturelle : Dioïla, Nioro, Kayes et Bougouni en scène  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Dec 2025 11:35:46 +0000</pubDate>
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<p>La Biennale Artistique et Culturelle met en avant des talents régionaux. Ne manquez pas les moments forts de cet événement culturel.</p>
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<p><strong><em><strong><em>La troisième nuit des compétitions de la Biennale Artistique et Culturelle s’est déroulée ce dimanche 21 décembre 2025 à Tombouctou. Les orchestres régionaux de Diola et Nioro du Sahel ont ouvert les festivités dans l’après</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>‑</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>midi à la salle Ali Farka Touré, avant que les troupes de Kayes et Bougouni ne prennent le relais dans la soirée au stade municipal Baba Alkairou. Une journée riche en prestations, sous l’œil vigilant du jury et en présence des gouverneurs des régions. &nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p>Au stade municipal Baba Alkairou, l’ambiance festive et la ferveur populaire ont marqué cette troisième nuit des compétitions. Les spectateurs, venus nombreux, ont applaudi chaque prestation avec enthousiasme. La diversité des styles et des expressions artistiques a illustré la richesse culturelle du Mali, confirmant la Biennale comme un espace de valorisation et de transmission des traditions. Les artistes ont rivalisé de créativité et de discipline, offrant un spectacle à la fois authentique et novateur. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-troupes-regionales-a-l-honneur"><strong>Les troupes régionales à l’honneur</strong><strong></strong></h2>



<p>Les troupes de Kayes et Bougouni ont chacune présenté quatre numéros : un ensemble instrumental traditionnel, une pièce de théâtre, un solo de chant et une danse. Ces prestations ont mis en lumière la pluralité des arts vivants maliens. Chaque numéro a été accueilli avec respect et admiration, soulignant la capacité des artistes à conjuguer authenticité et modernité dans un cadre compétitif. La Biennale s’est ainsi affirmée comme un lieu de rencontre et de dialogue entre les cultures régionales. &nbsp;</p>



<p>La région de Kayes a ouvert la soirée avec un ensemble instrumental intitulé «&nbsp;<em>Paix&nbsp;</em>», joué en langue soninké. Elle a ensuite proposé une pièce de théâtre intitulée «<em>&nbsp;À la recherche de pitance</em>&nbsp;», qui a abordé avec réalisme les défis quotidiens des communautés. Le solo de chant, «&nbsp;<em>hommage aux pupilles de la nation</em>&nbsp;» en langue khassonké, a ému le public par sa profondeur. Enfin, la danse traditionnelle «&nbsp;<em>Woloso&nbsp;</em>», en milieu soninké, a clôturé cette première partie avec énergie et élégance. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Dioila.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Dioila-1024x683.jpeg" alt="Orchestre régional de Dioila" class="wp-image-20590" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Dioila-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Dioila-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Dioila-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Dioila-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Dioila-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Dioila-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Dioila.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Orchestre régional de Dioila, le 21 décembre 2025. © Présidence du Mali. </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-biennale-en-pleine-vitalite"><strong>Une Biennale en pleine vitalité</strong><strong></strong></h2>



<p>La troupe de Bougouni a pris le relais avec un solo de chant intitulé «&nbsp;<em>Le cri de l’oiseau orphelin&nbsp;</em>», une œuvre poignante qui a touché les cœurs. La danse traditionnelle «&nbsp;<em>Fileni, Petite calebasse&nbsp;</em>» a ensuite apporté une dimension festive et rituelle. La pièce de théâtre «&nbsp;<em>Le socle de la vie de notre village&nbsp;</em>» a mis en avant les valeurs de solidarité et de cohésion sociale. Enfin, l’ensemble instrumental «&nbsp;<em>Ben&nbsp;</em>» a conclu la prestation avec une intensité musicale remarquable. &nbsp;</p>



<p>Au‑delà des performances, cette troisième nuit de la Biennale a démontré la vitalité culturelle des régions participantes. Les orchestres et troupes ont su transmettre des messages de paix, de mémoire et de résilience à travers leurs créations. Les gouverneurs présents ont salué l’engagement des artistes et la qualité des prestations. L’événement a ainsi renforcé le rôle de la Biennale comme vecteur de cohésion nationale et espace de dialogue entre les cultures régionales. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Nioro.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Nioro-1024x683.jpeg" alt="Orchestre régional de Nioro" class="wp-image-20592" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Nioro-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Nioro-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Nioro-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Nioro-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Nioro-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Nioro-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Nioro.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Orchestre régional de Nioro, le 21 décembre 2025. © Présidence du Mali. </figcaption></figure>



<p>Avec un total de 21 prestations présentées au cours de cette journée, la Biennale continue de s’imposer comme un rendez‑vous incontournable pour la promotion des arts et de la culture au Mali. Les performances de Diola, Nioro du Sahel, Kayes et Bougouni ont illustré la diversité linguistique et artistique du pays. Elles ont également rappelé l’importance de préserver et de transmettre ce patrimoine aux générations futures. La soirée s’est achevée dans une atmosphère de célébration, annonçant avec éclat la suite des compétitions. &nbsp;</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye, envoyé spécial à Tombouctou&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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