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	<title>Archives des Cybercriminalité &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des Cybercriminalité &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Données personnelles : l’alerte du régulateur malien</title>
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		<pubDate>Sat, 21 Feb 2026 06:53:13 +0000</pubDate>
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<p>L'APDP du Mali intensifie ses contrôles en 2025 pour protéger vos données personnelles. Explorez les nouvelles régulations.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Dans un contexte de numérisation accélérée de l’administration et de l’économie, l’Autorité de protection des données à caractère personnel (APDP) du Mali affirme avoir franchi une étape importante en 2025, marquée par une intensification des contrôles, des sanctions et des actions de sensibilisation. C’est ce qui ressort de son rapport annuel couvrant la période janvier-décembre 2025.</em></strong></p>



<p>Selon le mot du président de l’institution, l’année écoulée a été caractérisée par « <em>une dynamique sans précédent </em>», confirmant la place de l’Autorité parmi les acteurs majeurs du numérique au Mali, notamment grâce à la célébration de son dixième anniversaire qui a renforcé sa visibilité nationale et internationale.</p>



<p>Créée pour réguler la collecte et le traitement des données personnelles, l’APDP a poursuivi en 2025 ses missions de contrôle, d’accompagnement et de régulation auprès des administrations, entreprises et organisations. Elle a notamment examiné des demandes d’avis sur plusieurs projets de textes réglementaires et mené des missions de vérification de conformité.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-controles-sanctions-et-regulation-accrue"><strong>Contrôles, sanctions et régulation accrue</strong></h2>



<p>L’un des faits marquants du rapport concerne l’intensification des mesures coercitives. En 2025, l’Autorité a prononcé environ mille mises en demeure pour défaut de formalités déclaratives et infligé des amendes totalisant 22 millions de francs CFA à certains responsables de traitement ne respectant pas la législation.</p>



<p>Plus précisément, 989 responsables ont été formellement mis en demeure, tandis que plusieurs entreprises ont été sanctionnées financièrement, certaines amendes atteignant jusqu’à 7 millions de francs CFA.</p>



<p>Les contrôles ont visé de nombreux secteurs — mines, télécommunications, commerce, santé ou transport — et concerné des dizaines d’organisations publiques et privées. Toute chose qui démontre la volonté de l’Autorité d’étendre sa surveillance à l’ensemble du tissu économique.</p>



<p>L’année 2025 a également été marquée par une hausse des signalements. L’APDP a enregistré 51 plaintes pour atteinte aux données personnelles, dont 28 traitées et 23 encore en cours d’instruction à la fin de l’exercice.</p>



<p>Quatre affaires ont été transmises au parquet spécialisé dans la lutte contre la cybercriminalité. Cela traduit le rôle croissant de l’Autorité dans la chaîne judiciaire liée aux infractions numériques.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-sensibiliser-pour-prevenir"><strong>Sensibiliser pour prévenir</strong></h2>



<p>Au-delà de la répression, l’APDP mise sur la pédagogie. Elle a organisé de nombreuses sessions de formation, notamment à destination des jeunes, des notaires, des stadiers ou encore des forces de sécurité, afin de diffuser les bonnes pratiques en matière de protection de la vie privée.</p>



<p>Une journée de formation consacrée aux officiers de police judiciaire a par exemple réuni plus de 400 participants autour du cadre juridique et des infractions liées aux données personnelles.</p>



<p>Dans le secteur de la santé, l’Autorité a rappelé les obligations des établissements publics et privés : information des usagers, respect des principes de sécurité et limitation des usages des données collectées.</p>



<p>Pour rapprocher ses services des citoyens, l’APDP a ouvert des antennes régionales à Kayes, Sikasso, Ségou et Mopti. Ces structures doivent servir de relais de proximité pour l’information, la réception des plaintes et l’accompagnement des usagers.</p>



<p>Parallèlement, une opération menée pendant deux mois au grand marché de Bamako a permis d’accompagner les commerçants dans leurs formalités déclaratives et de mobiliser plus de 81 millions de francs CFA de recettes pour l’État.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-cooperation-et-enjeux-internationaux"><strong>Coopération et enjeux internationaux</strong></h2>



<p>L’Autorité a participé à plusieurs rencontres régionales et internationales sur la cybersécurité et la gouvernance des données, tout en plaidant pour la ratification par le Mali de la Convention de l’Union africaine sur la cybersécurité et la protection des données personnelles.</p>



<p>Elle s’est également impliquée dans des forums sur les risques cybernétiques et les défis éthiques liés à l’intelligence artificielle. Cela souligne la dimension stratégique de la régulation numérique.</p>



<p>Malgré ces avancées, le rapport souligne des contraintes persistantes, notamment les difficultés d’accès physique au siège pour les responsables de traitement éloignés, problème que les antennes régionales doivent atténuer.</p>



<p>L’institution insiste enfin sur la nécessité de renforcer la formation des acteurs publics et privés, d’actualiser certains textes juridiques et de développer une culture nationale de protection des données.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>X dans le viseur du parquet de Paris pour des soupçons de graves infractions numériques</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Feb 2026 14:29:26 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Perquisition à Paris dans les locaux de X dans le cadre d'une enquête sur la diffusion de contenus illicites. Détails ici.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Une nouvelle étape judiciaire vient d’être franchie dans les relations déjà tendues entre les autorités françaises et la plateforme X (ex-Twitter). Ce mardi 3 février 2026, le parquet de Paris a annoncé qu’une perquisition était en cours dans les locaux français du réseau social, dans le cadre d’une enquête ouverte début 2025 pour des soupçons graves liés au fonctionnement de la plateforme et à la diffusion de contenus illicites.</em></strong></p>



<p>Dans le même temps, Elon Musk, propriétaire de X, et Linda Yaccarino, ancienne directrice générale de l’entreprise, ont été convoqués pour une « <em>audition libre </em>» le 20 avril prochain, a précisé la procureure de la République de Paris, Laure Beccuau. Ils seront entendus « <em>en leur qualité de gérant de fait et de droit de la plateforme X au moment des faits </em>».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-soupcons-portant-sur-les-algorithmes-et-les-contenus-illegaux"><strong>Des soupçons portant sur les algorithmes et les contenus illégaux</strong></h2>



<p>L’enquête avait été initialement déclenchée à la suite de signalements de plusieurs députés français, qui dénonçaient des algorithmes biaisés susceptibles d’altérer le fonctionnement normal du réseau social et de favoriser la diffusion de contenus problématiques.</p>



<p>Depuis, le champ des investigations s’est considérablement élargi. Le parquet évoque désormais plusieurs infractions potentielles, parmi lesquelles la complicité de détention et de diffusion d’images pédopornographiques, l’utilisation de deepfakes à caractère sexuel, ainsi que des faits de négationnisme.</p>



<p>Ces chefs d’accusation s’inscrivent dans un contexte de surveillance accrue des grandes plateformes numériques par les autorités européennes, soucieuses de faire respecter les législations nationales et les règlements communautaires, notamment en matière de protection des mineurs et de lutte contre la désinformation.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-salaries-de-x-egalement-entendus"><strong>Des salariés de X également entendus</strong></h2>



<p>Outre Elon Musk et Linda Yaccarino, plusieurs salariés de X seront également convoqués entre le 20 et le 24 avril pour être entendus comme témoins. Selon la procureure de Paris, ces auditions doivent permettre aux responsables de la plateforme « <em>d’exposer leur position sur les faits et, le cas échéant, les mesures de mise en conformité envisagées</em> ».</p>



<p>Le choix d’une procédure d’« <em>audition libre </em>» témoigne, à ce stade, d’une volonté de coopération plutôt que de confrontation immédiate. « <em>La conduite de cette enquête s’inscrit dans une démarche constructive, dans l’objectif de garantir in fine la conformité de la plateforme X aux lois françaises, dans la mesure où elle opère sur le territoire national </em>», a souligné Laure Beccuau.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-perquisition-menee-avec-europol"><strong>Une perquisition menée avec Europol</strong></h2>



<p>La perquisition en cours est menée par la section de lutte contre la cybercriminalité du parquet de Paris, en collaboration avec l’unité nationale cyber de la gendarmerie française et Europol. Elle vise notamment à recueillir des éléments techniques sur les mécanismes internes de modération et sur le fonctionnement des algorithmes de diffusion de contenus.</p>



<p>Cette procédure judiciaire intervient alors que la plateforme X est régulièrement critiquée pour son assouplissement des règles de modération depuis son rachat par Elon Musk en 2022. Plusieurs ONG et institutions européennes estiment que ces choix ont favorisé la prolifération de discours haineux, de contenus complotistes et de fausses informations.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-dossier-a-forte-portee-politique-et-internationale"><strong>Un dossier à forte portée politique et internationale</strong></h2>



<p>Au-delà du cadre français, cette affaire pourrait avoir des répercussions internationales. X compte des millions d’utilisateurs en Afrique et dans le monde francophone, où la plateforme est devenue un espace central de débat politique, mais aussi un vecteur de rumeurs et de campagnes de manipulation.</p>



<p>En convoquant directement le propriétaire du réseau social, la justice française envoie un signal fort : les géants du numérique ne sont pas au-dessus des lois nationales. Reste à savoir si cette enquête débouchera sur des poursuites judiciaires ou sur un engagement formel de la plateforme à renforcer ses mécanismes de contrôle et de protection des utilisateurs.</p>



<p>Le 20 avril prochain, les auditions d’Elon Musk et de Linda Yaccarino pourraient marquer un tournant dans ce bras de fer entre la justice française et l’un des réseaux sociaux les plus influents de la planète.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Chronique — Sextorsion à Dakar : La mécanique de la honte</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Jul 2025 08:34:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La sextorsion à Dakar met en lumière un phénomène de cybercriminalité qui affecte des milliers de victimes en Afrique de l'Ouest.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Au Sénégal, l’arrestation d’un homme soupçonné d’avoir orchestré pendant six ans un vaste chantage à la « sextape » remet en lumière un phénomène en pleine expansion&nbsp;: la sextorsion numérique. Entre technologies de pointe, complicité sociale et impuissance institutionnelle, l’Afrique de l’Ouest affronte une cybercriminalité qui se professionnalise, ciblant une jeunesse vulnérable dans le silence et la honte.</em></strong></p>



<p>Il s’appelait El Hadj Babacar Dioum. Du moins, c’est le nom inscrit sur la fiche d’arrestation que la division spéciale de la cybersécurité a glissée, jeudi&nbsp;17&nbsp;juillet, dans la main du procureur. Âgé de 38&nbsp;ans, domicilié à Dakar, sans profession déclarée mais probablement plus rentable que toutes celles répertoriées par l’ANPE. Son crime ? Un chantage numérique d’un raffinement presque industriel&nbsp;: 5 000 victimes sur six ans, et un silence général en guise d’aveu collectif.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-industrie-plus-rentable"><strong>Une industrie plus rentable</strong></h2>



<p>On croyait la « <em>sextape</em> » chasse gardée des stars et de leurs frasques numériques. Il n’en est rien. À Dakar, la mécanique de la honte était méticuleusement huilée. Sur deux sites parmi les plus consultés du pays, un pseudo à la sonorité historique — Kocc Barma — étalait les vidéos intimes de jeunes hommes et femmes, parfois mineurs, souvent piégés à leur insu. Puis venait le chantage, tarifé en moyenne à 300&nbsp;euros. Pas de sentiment, pas d’idéologie&nbsp;: juste le business, froid, implacable.</p>



<p>L’homme qui se cachait derrière ce théâtre de l’humiliation avait appris à brouiller ses traces&nbsp;: VPN, identités numériques falsifiées, paiement en cryptomonnaie. Une traque patiente, faite de recoupements bancaires et d’écoutes techniques, a permis aux policiers de mettre la main sur lui. Ils ont, dit-on, célébré l’arrestation comme une victoire d’étape. Ils auraient tort de s’y arrêter.</p>



<p>Car Dioum n’est pas un cas isolé. Il n’est que la face émergée d’une cybercriminalité en mutation rapide, ancrée désormais dans le tissu social ouest-africain. Depuis Lagos jusqu’à Abidjan, en passant par Accra ou Bamako, la fraude numérique, la sextorsion, le piratage de comptes bancaires ou les rançongiciels ne relèvent plus de l’anecdote criminelle. Ils forment une industrie. Mieux structurée que bien des PME locales, plus rentable que le commerce de la mangue séchée ou des téléphones reconditionnés.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-morts-numeriques-nbsp"><strong>Les morts numériques&nbsp;</strong></h2>



<p>Un signe ne trompe pas&nbsp;: la montée en puissance des « <em>Yahoo Boys</em> » au Nigeria, des « <em>Sakawa boys</em> » au Ghana, ou des « <em>brouteurs</em> » en Côte d’Ivoire. Tous jeunes, souvent diplômés, rarement sans ressources techniques. Leur arme n’est plus le revolver mais l’algorithme, le deepfake, la manipulation émotionnelle. Leurs victimes ? De jeunes hommes et femmes piégés sur les réseaux sociaux, exposés aux regards d’une société qui juge vite et protège peu. Une société où l’honneur familial l’emporte sur la plainte déposée. Résultat&nbsp;: la plupart des victimes préfèrent se taire, ravaler leur honte, et, parfois, se détruire. À Lagos, un adolescent américain de 17&nbsp;ans s’est suicidé six heures après avoir été piégé. L’Afrique n’a pas encore chiffré ses propres morts numériques.</p>



<p>Mais le mal est plus profond encore. Il réside dans la vulnérabilité institutionnelle. En Afrique de l’Ouest, 90&nbsp;% des entreprises n’ont aucun protocole de cybersécurité. Moins d’un tiers des pays disposent d’un système de traitement des preuves numériques. La CEDEAO a beau multiplier les stratégies et les acronymes, rien ne remplace la volonté politique et l’investissement durable. Or, il est plus facile pour nos États de subventionner des élections que de financer une cellule d’enquête numérique.</p>



<p>Faut-il alors désespérer ? Pas encore. Des opérations menées par Interpol ont déjà permis des centaines d’arrestations. Des plateformes de signalement voient le jour. Des juges s’intéressent enfin à ces affaires autrefois classées « <em>divers</em> ». Mais la route est longue, et le terrain miné.</p>



<p>On dit que Kocc Barma, le vrai — celui du XVIIe&nbsp;siècle — était un philosophe wolof qui dénonçait l’injustice avec ironie. Que penserait-il de ce pseudonyme récupéré par un maître chanteur&nbsp;2.0 ? Sans doute qu’il est plus facile d’usurper un nom que d’en respecter l’héritage.</p>



<p>Dans cette affaire, il ne reste plus qu’un espoir&nbsp;: que la honte change de camp.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : Moussa Mara ressort libre, mais la procédure reste ouverte</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Jul 2025 21:33:26 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Moussa Mara a été entendu par la Brigade d’investigation judiciaire. Découvrez les détails de son audition. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p>L’ancien Premier ministre malien Moussa Mara a été entendu pendant deux jours par la Brigade d’investigation judiciaire (BIJ) avant d’être présenté, ce mercredi après-midi, au procureur du Tribunal de la Commune IV de Bamako. Il ressort libre, mais l’affaire reste en cours.</p>



<p>Les auditions ont débuté mardi 15 juillet dans l’après-midi et se sont poursuivies ce mercredi matin. Elles porteraient sur un message qui aurait été publié le 4 juillet dernier sur les réseaux sociaux, dans lequel Moussa Mara déclarerait notamment vouloir « <em>se battre par tous les moyens</em> ». Une formulation qui a motivé son audition dans le cadre d’une enquête menée par le pôle anti-cybercriminalité.</p>



<p>Accompagné de son avocat, Me Mountaga Tall — ancien ministre et figure de la défense des libertés démocratiques — Moussa Mara a répondu aux questions des enquêteurs et du procureur. À ce stade, aucune mesure judiciaire ne semble avoir été prise à son encontre, et il a regagné son domicile en fin de journée.</p>



<p>Premier ministre entre 2014 et 2015 sous la présidence d’Ibrahim Boubacar Keïta, Moussa Mara reste une figure politique active au Mali. Il s’est notamment illustré ces derniers mois par ses prises de parole critiques sur la situation politique et sécuritaire du pays.</p>



<p><strong>La rédaction </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Réformes judiciaires au Mali : Le ministre Mamoudou Kassogué fait le point sur les avancées et les défis</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Jun 2025 08:41:32 +0000</pubDate>
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<p>Le ministre de la Justice, Mamoudou Kassogué, parle des réformes judiciaires au Mali pour renforcer l'efficacité et la démocratie.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Dans un contexte de refondation de l’État malien, la justice se trouve au cœur des transformations engagées par les autorités de la Transition. Invité de l’émission Malikura Taasira, le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mamoudou Kassogué, a dressé un état des lieux franc et détaillé du secteur judiciaire. Il a réfuté avec vigueur les accusations de restriction des libertés publiques et a souligné les réformes profondes en cours pour redonner à la justice toute sa crédibilité et son efficacité.</em></strong></p>



<p>Dès l’entame de son intervention, le ministre Kassogué a dénoncé un «&nbsp;<em>faux procès</em>&nbsp;» intenté à la Transition par certains de ses compatriotes, qui accusent le gouvernement de bafouer les principes démocratiques et les fondements de l’État de droit. Il a rappelé que la justice reste le dernier rempart pour les citoyens contre les abus, et a regretté une incompréhension persistante entre les citoyens et l&rsquo;appareil judiciaire. «&nbsp;<em>Très souvent, les gens perçoivent la justice à l’aune de leurs propres intérêts, ce qui rend difficile l’adhésion unanime</em>&nbsp;», a-t-il expliqué.</p>



<p>Face aux critiques concernant la réduction du nombre de partis politiques et d’associations, Kassogué a précisé que cette démarche s’inscrit dans la mise en œuvre des recommandations des Assises nationales de la refondation. Il s’agit, selon lui, d’aller vers un modèle plus rationnel et efficace, avec des partis performants, responsables et inscrits dans une logique de reddition des comptes. Il a insisté : «&nbsp;<em>Le seul cas où nos services interviennent, c’est lorsque l’exercice des libertés empiète sur la loi.</em>&nbsp;»</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-justice-en-mutation-profonde"><strong>Une justice en mutation profonde</strong></h3>



<p>Pour répondre aux attentes des citoyens, le ministère de la Justice a initié une série de réformes institutionnelles et juridiques. Sept nouvelles structures ont été créées, parmi lesquelles le Pôle national économique et financier, la Cour administrative d’appel ou encore l’Agence de recouvrement et de gestion des avoirs saisis. À cela s’ajoutent la relecture du statut de la magistrature et des greffiers, ainsi que l’adoption d’un nouveau Code pénal – en vigueur depuis décembre 2024 – et d’un Code de procédure pénale qui entrera en vigueur le 13 juin 2025.</p>



<p>Ces outils juridiques modernisés visent à rendre la justice plus accessible, performante et respectueuse des droits des justiciables. Une ligne verte baptisée Bingani-Kunafoni a d’ailleurs été mise en place pour permettre aux citoyens de signaler les dysfonctionnements et abus constatés dans les juridictions. En seulement six mois, elle a enregistré plus de 450 appels.</p>



<p>Cependant, le ministre reconnaît que le défi du personnel reste immense. Le Mali compte actuellement 499 magistrats pour une population de près de 23 millions d’habitants, soit un ratio bien en deçà des normes internationales. Pour y remédier, 316 auditeurs de justice, 240 greffiers et 125 agents pénitentiaires ont été recrutés sur les trois dernières années. Ces efforts ont permis de rétablir une régularité dans la tenue des sessions d’assises, avec au moins deux sessions annuelles et même des sessions spéciales axées sur la lutte contre la corruption et les violations graves des droits humains.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-fin-de-l-impunite-et-lutte-contre-la-corruption"><strong>Fin de l’impunité et lutte contre la corruption</strong></h3>



<p>Mamoudou Kassogué a été clair : «&nbsp;<em>Il n’y a plus d’intouchables au Mali.</em>&nbsp;» L’incarcération de hauts responsables, y compris celui de l’administration pénitentiaire, en témoigne. Concernant l’affaire très médiatisée de l’achat de l’avion présidentiel, il a dénoncé une tentative de manipulation de l’opinion, tout en promettant que le procès de l’ex-ministre Bouaré Fily Sissoko se tiendra dans le strict respect de la dignité humaine.</p>



<p>Les efforts dans la lutte contre la corruption ont d’ores et déjà permis de recouvrer environ 400 milliards de Fcfa en 2024. En plus de ces montants colossaux, des biens ont été saisis et rendus indisponibles dans l’attente de la fin des procédures. Le ministre s’est aussi félicité de la nouvelle disposition légale rendant les infractions économiques imprescriptibles et facilitant la saisie des biens même en cas de décès des mis en cause.</p>



<p>Le Pôle judiciaire de lutte contre la cybercriminalité a également enregistré des résultats tangibles, grâce à des outils spécialisés et une meilleure coordination dans la répression des crimes numériques.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-perspectives-ambitieuses"><strong>Des perspectives ambitieuses</strong></h3>



<p>À moyen terme, le ministre Kassogué annonce la fin de la Loi d’orientation du secteur de la justice, qui sera remplacée par un Programme décennal de la justice. D&rsquo;autres initiatives inédites verront le jour, telles que la Médaille d&rsquo;honneur de la justice et le prix Daniel Amagoin Tessougué qui récompensera les acteurs judiciaires les plus intègres.</p>



<p>Le ministère prépare également l’adoption d’une nouvelle politique pénitentiaire – la première depuis l’indépendance et une stratégie genre. Enfin, la digitalisation progressive des procédures et des paiements dans le système judiciaire est en cours, dans le but de gagner en transparence, en rapidité et en efficacité. Avec ces réformes, le Garde des Sceaux veut rompre avec le passé et poser les fondations d’une justice indépendante, performante et résolument tournée vers l’avenir.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Contre la démoralisation des forces armées sur les réseaux sociaux : le procureur anti- cybercriminalité se fait entendre </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Jun 2025 14:47:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
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<p>Explorez les effets néfastes des réseaux sociaux sur les forces armées au Mali et la lutte contre la démoralisation.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>L’utilisation des médias sociaux a transformé, en ce qui concerne l’accès aux informations, le monde en un seul village. Les informations sont diffusées et partagées à la minute.  Cependant, son utilisation pour des desseins malsains prend de l’ampleur et particulièrement au Mali qui est plongé dans une crise sécuritaire depuis plus de dix ans. C’est pourquoi le procureur anti-cybercriminalité est monté au créneau.</em></strong></p>



<p>C’est à travers un communiqué en date du jeudi&nbsp;05&nbsp;juin 2025 que le procureur dit avoir constaté sur les réseaux sociaux « <em>des images malsaines, sensibles, tendancieuses et sources d’amalgames des éléments des forces armées maliennes</em> ». Doucara Juliette Ouattara, la signataire du communiqué, souligne que ces images ont pour but de « <em>nourrir et d’entretenir la propagande des organisations terroristes et de créer ainsi des troubles dans l’ordre public</em> ».&nbsp;</p>



<p>Pour la magistrate poursuivante, ces actes sont le plus souvent motivés par « <em>le désir ignoble de désinformer, de démoraliser, de créer la psychose et la terreur au sein des forces armées.</em> » Doucara Juliette Ouattara précise que ces actes sont constitutifs d’infractions à la loi pénale et passible de sanctions pénales. Avant de conclure en affirmant qu’aucun agissement infractionnel ne sera toléré, elle indique que la diffusion et le partage de ces images exposent leurs auteurs, leurs co-auteurs et complices à des poursuites pénales.</p>



<p>Il faut reconnaître que depuis longtemps des images démoralisatrices des forces armées et même des populations font l’objet de diffusion et de large partage sur les réseaux sociaux. Le phénomène s’est amplifié, ces derniers jours, avec l’intensification des attaques terroristes.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-contre-les-activites-obscenes"><strong>Contre les activités obscènes</strong></h3>



<p>Le 29&nbsp;avril 2025, le même bureau du procureur du pôle national de lutte contre la cybercriminalité a publié un communiqué signé par Dr Adama Coulibaly, Procureur. Le magistrat poursuivant fustige l’utilisation des réseaux sociaux à des fins d’activités obscènes de tout genre. D’après son communiqué les plateformes digitales comme TikTok, WhatsApp, Instagram, Télégramme, Snapchat,… sont devenues<em>&nbsp;« des lieux de vente de produits liés à l’intimité ou à la santé, mais aussi de véritables foyers de proxénétisme et d’incitation à la débauche. »&nbsp;</em></p>



<p>En ce qui concerne les foyers de proxénétisme, il précise qu’«<em> Il s’agit en l’espèce de groupes et de pages qui proposent leurs services en vue de mettre en relation des hommes et ou des femmes. »</em>&nbsp;&nbsp;Et Dr Coulibaly d’ajouter que ces activités sont contraires aux bonnes mœurs et susceptibles de troubler l’ordre public. Pour ce faire, il a rappelé qu’elles sont lourdement punies par l’article&nbsp;512-53 et les articles&nbsp;325-6, 325-8 du Code pénal. Autrement dit, les peines vont d’un à sept ans d’emprisonnement et une amende de 10&nbsp;millions de FCFA.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-peines-applicables-nbsp"><strong>Les peines applicables&nbsp;</strong></h3>



<p>Ces peines sont aussi applicables aux personnes qui fabriquent ou détiennent tous imprimés, écrits, dessins, affiches, gravures, peintures, photographies, films ou clichés, matrices ou reproductions photographiques, emblèmes, objets ou images contraires aux bonnes mœurs en vue d’en faire commerce, distribution, location, affichage ou exposition. Elles le sont, toujours selon le communiqué, pour toute personne qui importe ou fait importer, exporte ou fait exporter, transporte ou fait transporter sciemment ces objets aux mêmes fins ou les affiche, expose, ou projette aux regards du public. Sans oublier celles qui les vendent, louent, mettent en vente ou en location, même non publiquement.&nbsp;</p>



<p>En tout cas, on peut espérer qu’avec cette montée au créneau du bureau du procureur du pôle national de lutte contre la cybercriminalité, la diffusion d’images de démoralisation des forces armées va sensiblement diminuer, voire disparaître, tout comme pour les activités obscènes.</p>



<p><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Ébullition politique sur les réseaux sociaux : le Procureur général de la Cour d’Appel menace et prévient </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 May 2025 10:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La justice malienne en rempart contre la haine et la subversion numérique : une réponse aux invectives sur les réseaux sociaux au Mali.</p>
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<p><strong><em>Depuis quelques jours, on assiste à une flambée d’invectives et d’injures sur les réseaux sociaux au Mali. Le motif de ces comportements était lié à l’ébullition politique relative à la question de l’avenir des partis politiques. Face à cette situation déshonorante pour le Mali, le Procureur général de la Cour d’Appel, garant a décidé d’agir, à travers un communiqué.</em></strong></p>



<p>Le mercredi 30&nbsp;avril 2025, le conseil des ministres dans sa session ordinaire, a décidé de l’abrogation de la loi portant charte des partis politiques. Cette annonce a fait monter d’un cran la tension qui était déjà vive dans le landerneau politique.&nbsp;</p>



<p>En effet, avant cette annonce de l’abrogation de la charte, des partis politiques de l’IPAC (Initiative des partis politiques sur la charte) sous la houlette de Mountaga Tall avaient déjà tenu deux points de presse pour non seulement affirmer qu’ils ne participeront pas à la consultation des forces vives de la nation sur la relecture de la charte, mais aussi qu’ils ne reconnaîtront pas les recommandations issues de cette concertation.&nbsp;</p>



<p>Et puis, pour manifester leur mécontentement à l’abrogation de la loi qui les régit, ils ont décidé d’organiser des meetings de protestation, le samedi 03&nbsp;mai 2025, au Palais de la Culture. Parallèlement, un groupe dit jeunes leaders partageant les mêmes aspirations que ces partis avaient, eux aussi, prévu une conférence de presse le dimanche&nbsp;04&nbsp;mai 2025 à la maison de la presse.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-subite-enflammement-des-reseaux-sociaux"><strong>Subite enflammement des réseaux sociaux</strong></h3>



<p>Aussitôt après ces différentes annonces déjà virales sur les plateformes digitales, les réseaux sociaux se sont enflammés par des messages contradictoires entre les organisateurs de ces événements et ceux qui s’y opposent. Chaque camp donnait ses arguments. Ces agitations ont pris une autre tournure lorsque les organisateurs se sont vus empêchés de tenir le meeting et la conférence de presse.&nbsp;</p>



<p>Ainsi, on assiste à toutes sortes d’injures, d’invectives, de menaces, d’intimidations, etc. En tout cas, les différents messages sortaient totalement du cadre légal, voire normal. Bref, le climat social était devenu très tendu et la cohésion sociale sérieusement entamée. Face à cette situation, le Procureur général près de la Cour d’Appel de Bamako, supérieur hiérarchique de tous les procureurs de la République des tribunaux du ressort judiciaire de Bamako, est entré dans la danse en publiant un communiqué.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-justice-sevira-avec-la-derniere-rigueur"><strong>« La justice sévira avec la dernière rigueur »</strong></h3>



<p>Telle est la substance du communiqué du Procureur général en date du 06&nbsp;mai 2025. En effet, Hamadoun dit Balobo Guindo dit avoir pris connaissance que « <em>depuis quelques jours, des individus mal intentionnés se livrent à des appels à la haine, à des manifestations occasionnant de graves troubles à l’ordre public et tiennent des propos désobligeants à l’égard des autorités administratives et judiciaires. »<strong>&nbsp;</strong></em>Le haut magistrat poursuivant souligne que ces propos et agissements sont de nature à dresser les citoyens les uns contre les autres. Ce qui selon lui, constitue&nbsp;<em>« un terreau favorable pour les criminels y compris les terroristes, dans le but d’ébranler la paix, la quiétude et la tranquillité sociales. »&nbsp;</em></p>



<p>Le garant de la préservation de l’ordre public dit avoir ordonné à tous les Procureurs de la République de son ressort de veiller scrupuleusement à la préservation de l’ordre public et de ne tolérer aucune violation de la loi, quel qu’en soit l’auteur. « <em>La justice sévira avec la dernière rigueur contre de tels agissements et se fera le devoir d’identifier, localiser et interpeler les auteurs de ces faits, conformément à la Loi</em> », a rappelé Hamadoun dit Balobo Guindo.</p>



<p>Cette mise en garde du patron des magistrats poursuivants du ressort judiciaire de Bamako est arrivée quelques jours après celle du procureur du pôle national de lutte contre la cybercriminalité. C’était dans un communiqué daté&nbsp;du 29&nbsp;avril 2025, signé par Dr Adama Coulibaly.&nbsp;&nbsp;Dr Coulibaly s’insurgeait contre certaines activités obscènes qui se passent sur les réseaux sociaux.</p>



<p><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Obscénité sur les réseaux sociaux : l’État a décidé de prendre ses responsabilités </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 May 2025 07:54:33 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez la lutte contre l’obscénité numérique au Mali et l'impact des réseaux sociaux sur la morale.</p>
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<p><strong><em>L’utilisation des réseaux sociaux au Mali est devenue un phénomène qui s’amplifie. Ils sont utilisés pour diverses activités. Ces derniers temps, certains en font un usage qui jure avec la morale et les bonnes mœurs. Une situation qui ne pouvait plus durer. Ainsi, l’État a décidé de sévir.</em></strong></p>



<p><strong><em>« </em></strong><em>Si les réseaux sociaux n’avaient pas été créés, les Maliens l’auraient fait »</em>, me disait un jour, un doyen d’âge. Cette révolte d’un ancien témoigne du degré d’utilisation des réseaux sociaux à des fins qui sapent la morale et les bonnes mœurs d’un pays profondément ancré dans le respect dû au prochain et particulièrement aux aînés. Les différentes plateformes utilisées, au lieu d’être des outils d’éducation, de formation et de sensibilisation sur divers aspects de la vie sont devenues dans leur grande majorité des espaces d’insultes, d’injures, de règlements de comptes, voire d’exposition d’activités obscènes de tout genre. Et ceux qui s’adonnent à ces pratiques n’ont aucun scrupule. En témoigne le cas d’un administrateur de réseau de ce genre.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-audio-audacieux-qui-depasse-l-entendement-nbsp"><strong>Un audio audacieux qui dépasse l’entendement&nbsp;</strong></h3>



<p>Le lundi&nbsp;28&nbsp;avril 2025, dans une émission matinale d’une radio privée de Bamako, l’on a pu entendre un audio d’une personne défendre l’activité qu’il fait sur sa plateforme. C’est un audio que ladite radio a pu se procurer sur les réseaux sociaux. Dans l’audio, il se dit s’appeler Ousmane Camara. Et qu’il est administrateur d’un réseau WhatsApp qui met en contact des femmes et des hommes. Il dit avoir été interpelé par un commissariat de police pour des interrogatoires. D’après lui, il n’a passé que quelques heures dans cette structure. Et qu’au finish, il lui a été dit que son activité n’a rien d’obscène et qu’elle est légale. Il va plus loin en mettant en garde ceux qui adhèrent dans son groupe et qui cherchent à lui causer des ennuis. Quelle indécence !&nbsp;</p>



<p>Certainement, c’est cette sortie d’Ousmane Camara, conjuguée à bien d’autres dérives sur ces plateformes ces derniers temps, qui a amené l’État à sortir de son silence, à travers un communiqué en date du 29&nbsp;avril 2025, signé par Dr Adama Coulibaly, Procureur du pôle national de lutte contre la Cybercriminalité.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-que-dit-le-communique"><strong>Que dit le communiqué ?</strong></h3>



<p>Dr Adama Coulibaly cite nommément les activités malsaines qui se font sur les réseaux sociaux que sont TikTok, WhatsApp, Instagram, Telegram, Snapchat, etc. Selon le magistrat, ces plateformes sont devenues<strong><em>&nbsp;</em></strong><em>« des lieux de vente de produits liés à l’intimité ou à la santé, mais aussi de véritables foyers de proxénétisme et d’incitation à la débauche. »&nbsp;</em>&nbsp;En ce qui concerne les foyers de proxénétisme, il précise qu’<em>« Il s’agit en l’espèce de groupes et de pages qui proposent leurs services en vue de mettre en relation des hommes et/ou des femmes. »</em> »&nbsp;&nbsp;Et Dr Coulibaly d’ajouter que ces activités sont contraires aux bonnes mœurs et susceptibles de troubler l’ordre public.&nbsp;</p>



<p>Pour ce faire, il a rappelé qu’elles sont lourdement punies par l’article&nbsp;512-53 et les articles&nbsp;325-6, 325-8 du Code pénal. Autrement dit, les peines vont d’un à sept ans d’emprisonnement et d’une amende de 10&nbsp;millions de FCFA. Ces peines sont aussi applicables aux personnes qui fabriquent ou détiennent tous imprimés, écrits, dessins, affiches, gravures, peintures, photographies, films ou clichés, matrices ou reproductions photographiques emblèmes, objets ou images contraires aux bonnes mœurs en vue d’en faire commerce distribution, location affichage ou exposition.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-investigations-et-des-arrestations-sont-en-cours"><strong>Des investigations et des arrestations sont en cours</strong></h3>



<p>Elles le sont, toujours selon le communiqué, pour toute personne qui importe ou fait importer, exporte ou fait exporter, transporte ou fait transporter sciemment ces objets aux mêmes fins ou les affiche, expose, ou projette aux regards du public. Sans oublier celles qui les vendent, louent, mettent en vente ou en location, même non publiquement. Le magistrat poursuivant conclut son communiqué en annonçant que des investigations et des arrestations sont en cours. Que la loi soit dite !</p>



<p>Espérons qu’avec cette annonce, les plateformes digitales seront débarrassées de contenus malsains qui influent négativement sur l’éducation des jeunes.</p>



<p><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Le Président Assimi Goïta : « La traque des délinquants financiers va continuer […] » </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Dec 2023 07:44:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Dans les méandres de la justice malienne, le discours du Président de la Transition résonne comme un appel tonitruant à l'action, une déclaration de guerre contre l'impunité.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Dans son discours captivant lors de la Rentrée des cours et tribunaux 2023-2024 à la Cour suprême de Bamako, le 7 décembre dernier, le Président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, a tracé les contours d’une vision audacieuse pour une justice robuste et sans compromis au Mali. Il a prononcé un discours, riche en engagements concrets, en actions proactives nécessaires pour remédier aux lacunes du système judiciaire en vue de lutter efficacement contre la « <em>criminalité</em> » sous toutes ses formes.</strong></p>



<p>Dans les méandres de la justice malienne, le discours du Président de la Transition résonne comme un appel tonitruant à l&rsquo;action, une déclaration de guerre contre l&rsquo;impunité. Au cœur de la Cour suprême de Bamako, la vision déterminée du leader dévoile un Mali prêt à renforcer ses fondations juridiques, à combattre la criminalité sous toutes ses formes et à ériger une forteresse impénétrable contre l&rsquo;injustice. Une déclaration d&rsquo;intention ? Non, un manifeste pour une justice inébranlable et une nation qui refuse de se plier devant l&rsquo;impunité.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Croisade contre les pratiques </strong>criminelles </h3>



<p>L’appel direct à la justice pour trouver des réponses juridiques nationales adéquates, mettant ainsi fin à l’impunité «&nbsp;<em>dont jouissent certains criminels</em>&nbsp;», marque le point de départ d’une entreprise visant à renforcer la confiance du public envers le système judiciaire. C’est une invitation à la responsabilité et à l’action, soulignant l’importance cruciale de mettre fin à l’impunité qui persiste.</p>



<p>Le soutien affirmé du Président et du gouvernement dans la croisade contre le terrorisme, la délinquance financière, la cybercriminalité et la criminalité transnationale établit clairement les priorités nationales en matière de sécurité. Cette volonté affichée d’en finir avec ces pratiques peu catholiques souligne la nécessité de rester en première ligne pour affronter les menaces modernes qui mettent en péril la stabilité du pays.</p>



<p>L’insertion continue d’instruments juridiques internationaux dans l’arsenal juridique du pays, qu’il s’agisse de «&nbsp;<em>traités sur la traite des êtres humains, la cybercriminalité, les abus de biens sociaux, le blanchiment de capitaux</em>&nbsp;», démontre l’engagement indéfectible du président malien de la transition à aligner les lois nationales sur les normes internationales. Il s’agit d’une exhortation à rester en phase avec les évolutions mondiales et de collaborer activement avec la communauté internationale pour lutter contre la criminalité transfrontalière.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Renforcer </strong>l&rsquo;arsenal juridique </h3>



<p>La focalisation sur la lutte contre les pratiques néfastes dans les marchés publics, avec l’annonce du renforcement par le biais du projet de code pénal et de code de procédure pénale en cours d’examen, dépeint une détermination à instaurer la transparence et l’éthique dans la gestion des affaires publiques. Le chef de l’État exhorte donc à une gouvernance intègre pour garantir la confiance des citoyens dans les institutions publiques.</p>



<p>Le discours du Président de la Transition est bien plus qu’une simple déclaration d’intentions. C’est un appel à l’action immédiate pour éradiquer l’impunité, renforcer la justice et lutter contre une gamme de crimes. C’est un appel vibrant à la construction d’une société où la responsabilité, la transparence et la justice prévalent, créant ainsi les fondements d’un Mali plus sûr et plus juste. « <em>La traque des délinquants financiers va continuer aussi bien au niveau du Pôle judiciaire spécialisé qu’au niveau du cabinet d’instruction de la Cour suprême</em> », a-t-il assuré.  </p>



<p><strong>Chiencoro Diarra </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Lutte contre la Cybercriminalité:  le Mali opte pour la création d’un « Pôle judiciaire spécialisé »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Nov 2022 15:49:47 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p> À l’instar des Pôles économiques et financiers en matière de lutte contre la corruption et du Pôle judiciaire spécialisé en matière de lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale organisée, le gouvernement de transition a opté pour la création d’un « Pôle judiciaire spécialisé en matière de Lutte contre la Cybercriminalité ». </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p>L’essor des <a href="https://saheltribune.com/reseaux-sociaux-une-addiction-a-surveiller-chez-les-jeunes/">Technologies de l’Information et de la Communication</a> favorise le développement économique, industriel et social des pays. Il favorise la production et l’amélioration de la qualité des prestations de service. Leur utilisation malveillante entraîne des conséquences très graves. Les réseaux sociaux « <em>sont devenus un espace où nul n’est à l’abri des attaques contre sa personne et sa propriété, de l’escroquerie et d’autres infractions du genre</em>« , explique le gouvernement malien dans le <a href="https://www.facebook.com/563531873666309/posts/6101383243214450/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">communiqué</a> final du Conseil des ministres du vendredi dernier.&nbsp;</p>



<p>L’évolution rapide de la <a href="https://saheltribune.com/messages-de-haine-%e2%80%89les-reseaux-sociaux-de-veritables-canaux-de-diffusion/">cybercriminalité</a> rend difficile l’appréhension des malfaiteurs. Les « <em>cyber-délinquants adaptent leur manière d’opérer à l’évolution des nouvelles technologies, de telle sorte qu’ils ont une avance réelle sur les services classiques de détection et de répression de la criminalité</em>« , indique-t-on.</p>



<p>Face à ces nombreuses <a href="https://www.studiotamani.org/67640-derives-sur-les-reseaux-sociaux-l-etat-interpelle" target="_blank" rel="noreferrer noopener">derives</a>, le <a href="https://maliactu.net/derives-sur-les-reseaux-sociaux-au-mali-lobligation-pour-les-autorites-de-sevir/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">gouvernement malien a décidé de sévir.</a> À l’instar des Pôles économiques et financiers en matière de lutte contre la corruption et du Pôle judiciaire spécialisé en matière de lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale organisée, le gouvernement de transition a opté pour la <a href="https://sn.boell.org/sites/default/files/2021-06/HBS-e-paper%20Senegal%20V3.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">création</a> d’un « <em>Pôle judiciaire spécialisé en matière de Lutte contre la Cybercriminalité</em> ». Le projet de texte relatif à sa création, son organisation et ses modalités de fonctionnement, a été adopté, vendredi dernier, lors de la session ordinaire du Conseil des ministres.&nbsp;</p>



<p>Ce projet de textes permettra de déterminer les modalités de poursuite, d’instruction et de jugement dans le cadre de la lutte contre la cybercriminalité ; de préciser les compétences de la brigade spécialisée et des assistants en matière de lutte contre la cybercriminalité ; et d’apporter une meilleure cohérence et une plus grande efficacité dans la lutte contre la cybercriminalité.</p>



<p><strong>La rédaction</strong>&nbsp;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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