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	<title>Archives des culture &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
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	<title>Archives des culture &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>À Bamako, un documentaire célèbre l’héritage d’Amadou et Mariam</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Apr 2026 04:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Revivez la projection du film « Amadou et Mariam : Sons du Mali » au Ciné Magic, un hommage vibrant à la musique malienne.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>La projection du film « Amadou et Mariam : Sons du Mali » au Ciné Magic a réuni autorités, artistes et public autour d’un hommage appuyé à l’un des duos les plus emblématiques de la scène musicale africaine. Une soirée à forte portée symbolique, entre mémoire, reconnaissance et diplomatie culturelle.</em></strong></p>



<p>À Bamako, la salle du Ciné Magic, ancien cinéma Babemba, affichait complet ce vendredi 17 avril 2026. Le public était venu nombreux assister à la première projection nationale du documentaire consacré à Amadou et Mariam, figures majeures de la musique malienne contemporaine.</p>



<p>Parmi les personnalités présentes figurait le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, aux côtés de Mariam Doumbia, de membres de la famille du couple et d’un public mêlant amateurs de musique et passionnés de cinéma.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-documentaire-sur-un-demi-siecle-de-creation"><strong>Un documentaire sur un demi-siècle de création</strong></h2>



<p>Réalisé par Ryan Marley, le film&nbsp;<em>« Amadou et Mariam : Sons du Mali »</em>&nbsp;retrace plus de cinquante ans de vie commune et de carrière artistique. D’une durée de 87 minutes, il revient sur les débuts du duo à la fin des années 1960, leur rencontre dans les années 1970 et leur ascension progressive vers les grandes scènes internationales.</p>



<p>De Bamako à Barcelone, de Paris aux festivals du monde entier, le documentaire met en lumière un parcours singulier, marqué par la persévérance, l’innovation musicale et une reconnaissance internationale rare pour des artistes africains.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-hommage-officiel-a-une-icone-nationale"><strong>Un hommage officiel à une icône nationale</strong></h2>



<p>La présence du ministre de la Culture à cette projection traduit la volonté des autorités maliennes de valoriser les figures qui ont contribué au rayonnement du pays à l’international. Dans un contexte où la culture est de plus en plus mobilisée comme levier d’influence, cet hommage s’inscrit dans une stratégie de reconnaissance nationale.</p>



<p>À l’issue de la projection, Mamou Daffé a salué la mémoire de Amadou Bagayoko, disparu, et rendu hommage au parcours de Mariam Doumbia, soulignant son courage, sa résilience et son rôle dans la pérennité de cet héritage artistique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-memoire-vivante-de-la-musique-malienne"><strong>Une mémoire vivante de la musique malienne</strong></h2>



<p>Au-delà de l’hommage, le documentaire participe à la construction d’une mémoire culturelle nationale. En retraçant le parcours du duo, il met en perspective l’évolution de la musique malienne et son ouverture au monde.</p>



<p>Le succès d’Amadou et Mariam repose en effet sur une capacité à conjuguer racines locales et influences globales, faisant de leur œuvre un pont entre traditions africaines et scènes internationales.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-culture-comme-instrument-de-rayonnement"><strong>La culture comme instrument de rayonnement</strong></h2>



<p>Cette projection s’inscrit dans une dynamique plus large de valorisation des industries culturelles au Mali. En mettant en avant ses figures emblématiques, le pays cherche à renforcer son image et à affirmer sa place dans le paysage culturel africain et mondial.</p>



<p>Dans un contexte de recomposition politique et identitaire, la culture est un levier stratégique, capable de fédérer, de transmettre et de projeter une vision du Mali tournée vers l’avenir.</p>



<p>À travers&nbsp;<em>« Amadou et Mariam : Sons du Mali »</em>, c’est toute une histoire musicale et humaine qui se raconte. À Bamako, cette projection n’a pas seulement célébré un duo mythique : elle a rappelé combien la culture demeure un pilier essentiel du rayonnement et de l’identité d’un pays.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Pourquoi les arts vivants du Mali séduisent-ils les musées occidentaux ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 10:09:43 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Musée des Confluences de Lyon présente l'héritage culturel du Mali à travers une vaste exposition de masques et marionnettes.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>À travers une exposition exceptionnelle au Musée des Confluences de Lyon, mettant à l’honneur plus d’une centaine de masques, marionnettes et instruments traditionnels, le Mali voit son patrimoine vivant rayonner sur la scène internationale. Une vitrine qui s’inscrit dans une stratégie plus large de valorisation culturelle et de réaffirmation identitaire.</em></strong></p>



<p>À Musée des Confluences, le fleuve Niger s’invite au cœur de l’Europe. Plus d’une centaine de masques, marionnettes et instruments y sont exposés dans une scénographie immersive, conçue pour restituer l’essence même des cérémonies traditionnelles maliennes. Chant, danse et mouvements y sont suggérés, redonnant vie à des objets longtemps restés en marge des grandes collections muséales.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-donation-revelatrice-d-un-interet-renouvele"><strong>Une donation révélatrice d’un intérêt renouvelé</strong></h2>



<p>Ces pièces, issues des cultures des peuples bozo, somono, marka et bamanan, témoignent d’une richesse artistique et symbolique profondément ancrée dans les sociétés riveraines du Niger, notamment dans la région de Ségou. Longtemps négligées en raison de leur caractère relativement récent, elles trouvent aujourd’hui une reconnaissance nouvelle, à la mesure de leur valeur culturelle.</p>



<p>Au cœur de cette exposition, la donation du couple de collectionneurs Sonia et Albert Loeb marque un tournant. Héritier d’une tradition artistique liée aux avant-gardes européennes, notamment à travers la figure de son père, Pierre Loeb, Albert Loeb s’est progressivement tourné vers l’Afrique de l’Ouest, fasciné par la vitalité de ses expressions culturelles.</p>



<p>Leur découverte des arts maliens, au début des années 2000, s’est transformée en un engagement durable. Multipliant les séjours au Mali, ils ont tissé des liens étroits avec les communautés locales, contribuant parallèlement à des initiatives sociales dans les domaines de l’éducation et de la santé.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-reconnaissance-internationale-du-patrimoine-malien"><strong>Une reconnaissance internationale du patrimoine malien</strong></h2>



<p>Cette exposition ne se limite pas à une simple mise en valeur esthétique. Elle participe d’un mouvement plus large de reconnaissance du patrimoine culturel africain contemporain, longtemps relégué derrière les œuvres dites «&nbsp;<em>classiques</em>&nbsp;» ou anciennes.</p>



<p>Pour le Mali, cette visibilité internationale constitue un levier stratégique. Elle renforce son image de terre de culture et de créativité, au-delà des défis sécuritaires et économiques. En mettant en lumière des expressions artistiques liées aux pratiques sociales et rituelles, elle souligne le rôle central de la culture dans la cohésion des communautés.</p>



<p>Dans un contexte de refondation nationale, les autorités maliennes accordent une importance croissante à la valorisation du patrimoine culturel. Cette dynamique s’inscrit dans une vision plus large de souveraineté, où la culture devient un vecteur d’affirmation identitaire et de rayonnement international.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-culture-comme-pilier-de-souverainete"><strong>La culture comme pilier de souveraineté</strong></h2>



<p>Face aux défis sécuritaires et sociaux, les autorités misent sur la culture comme vecteur de résilience et de reconstruction du lien social. La charte nationale pour la paix et la réconciliation accorde une place importante à la culture dans la construction de la paix, qui repose largement sur la promotion des valeurs culturelles. «&nbsp;﻿<em>La culture est un facteur de paix, de stabilité individuelle et collective, de concorde, de dialogue et d’intégration sociale. Elle adoucit les mœurs, bannit la violence, contribue à la résolution des conflits, facilite l’acceptation de l’autre.</em>&nbsp;», stipule l’article 64 de la Charte.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>2025 avait été décrété «&nbsp;<em>l’année de la culture</em>&nbsp;» pour la valorisation du patrimoine culturel du pays. La période 2026-2027 vient aussi d’être décrété «&nbsp;<em>année de l’éducation et de la culture</em>&nbsp;», avec pour&nbsp;ambition des autorités maliennes est la formation d’«&nbsp;<em>un citoyen nouveau, patriote, compétent et responsable, capable de porter le destin du Mali avec dignité et excellence</em>&nbsp;». Mais aussi il s’agit d’engager «&nbsp;<em>un effort national déterminé pour refonder durablement notre école et investir dans le capital humain</em>&nbsp;», pour une «&nbsp;<em>prospérité partagée&nbsp;</em>».&nbsp;Les autorités maliennes de la transition, depuis leur arrivée au pouvoir, ont fait de la culture le fondement de la renaissance malienne.&nbsp;</p>



<p>En vue de&nbsp;structurer une nouvelle approche de la communication culturelle à travers plusieurs axes stratégiques, les autorités maliennes ont lancé, le 8 avril 2026, le projet «&nbsp;<em>Malidenya</em>&nbsp;». Un projet qui prévoit notamment le développement d’une identité visuelle forte, destinée à incarner les valeurs et symboles du Mali.&nbsp;Il est<em>&nbsp;</em>«&nbsp;<em>conçu pour valoriser et promouvoir les valeurs fondamentales de la société malienne</em>&nbsp;», lit-on dans le communiqué final du Conseil des ministres.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-du-fleuve-niger-aux-scenes-du-monde"><strong>Du fleuve Niger aux scènes du monde</strong></h2>



<p>La promotion des valeurs du «&nbsp;<em>Maaya</em>&nbsp;» et du «&nbsp;<em>Dambé</em>&nbsp;», ainsi que le soutien aux industries culturelles et créatives, traduisent cette volonté de faire de la culture un pilier du développement. À ce titre, les initiatives internationales comme celle de Lyon apparaissent comme des prolongements naturels de la politique culturelle nationale.</p>



<p>Au-delà des vitrines du musée, c’est toute une vision du Mali qui se déploie : celle d’un pays riche de ses traditions, capable de les inscrire dans la modernité et de les partager avec le monde. Les masques, marionnettes et instruments exposés ne sont pas de simples objets : ils incarnent une mémoire vivante, un langage artistique et une identité collective.</p>



<p>En s’invitant dans les grandes institutions culturelles internationales, le Mali confirme ainsi que sa culture, loin d’être figée, est en mouvement — à l’image du fleuve Niger qui la traverse et l’inspire.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : le gouvernement lance « Malidenya », un projet pour raviver les valeurs nationales</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 21:28:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez le lancement du projet Malidenya, une initiative pour renforcer l'identité nationale et promouvoir les valeurs sociétales.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Réuni en Conseil des ministres à Koulouba, ce mercredi 8 avril 2026, l’exécutif malien a été informé du lancement du projet « Malidenya », une initiative culturelle visant à renforcer l’identité nationale et à promouvoir les valeurs sociétales au cœur du processus de refondation.</em></strong></p>



<p>Le président malien de la transition, le général d’armée Assimi Goïta a décrété la&nbsp;période 2026-2027&nbsp;«&nbsp;<em>année de l’éducation et de la culture</em>&nbsp;». L’ambition des autorités maliennes est la formation d’«&nbsp;<em>un citoyen nouveau, patriote, compétent et responsable, capable de porter le destin du Mali avec dignité et excellence</em>&nbsp;». Mais aussi il s’agit d’engager «&nbsp;<em>un effort national déterminé pour refonder durablement notre école et investir dans le capital humain</em>&nbsp;», pour une «&nbsp;<em>prospérité partagée</em><em>&nbsp;</em>».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-identite-visuelle-et-valeurs-nationales-au-centre-du-projet"><strong>Identité visuelle et valeurs nationales au centre du projet</strong></h2>



<p>Dans la dynamique de cette valorisation culturelle, le Conseil des ministres, réuni le mercredi 8 avril 2026 au Palais de Koulouba sous la présidence du chef de l’État, le général d’armée Assimi Goïta, a pris acte de la mise en œuvre d’une inititative majeure : le projet «&nbsp;<em>Malidenya</em>&nbsp;». Porté par le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, ce programme s’inscrit en effet, dans la dynamique de valorisation des fondements culturels maliens.</p>



<p>Selon les autorités, «&nbsp;<em>Malidenya</em>&nbsp;» ambitionne de structurer une nouvelle approche de la communication culturelle à travers plusieurs axes stratégiques. Le projet prévoit notamment le développement d’une identité visuelle forte, destinée à incarner les valeurs et symboles du Mali.&nbsp;Ce projet est<em>&nbsp;</em>«&nbsp;<em>conçu pour valoriser et promouvoir les valeurs fondamentales de la société malienne</em>&nbsp;», lit-on dans le communiqué final du Conseil des ministres.&nbsp;</p>



<p>Au-delà de l’aspect visuel, l’initiative vise à raviver la fibre patriotique chez les citoyens, en encourageant une appropriation collective des repères culturels et historiques du pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-offensive-mediatique-autour-du-maaya-et-du-dambe"><strong>Une offensive médiatique autour du « Maaya » et du « Dambé »</strong></h2>



<p>Le projet inclut également la conception d’un programme radio-télévisé consacré à la diffusion des valeurs sociétales maliennes. À travers cette plateforme, les autorités entendent promouvoir les principes du «&nbsp;<em>Maaya</em>&nbsp;» – qui renvoie aux valeurs humaines de solidarité et de vivre-ensemble – et du «&nbsp;<em>Dambé</em>&nbsp;», symbole de dignité et d’honneur. Cette approche médiatique traduit la volonté de toucher un large public, notamment les jeunes, dans un contexte marqué par des mutations sociales et culturelles profondes.</p>



<p>En toile de fond, «&nbsp;<em>Malidenya</em>&nbsp;» s’inscrit dans une stratégie plus large de consolidation de la cohésion nationale. Face aux défis sécuritaires et sociaux, les autorités misent sur la culture comme vecteur de résilience et de reconstruction du lien social. La charte nationale pour la paix et la réconciliation accorde une place importante à la culture dans la construction de la paix, qui repose largement sur la promotion des valeurs culturelles. «&nbsp;﻿<em>La culture est un facteur de paix, de stabilité individuelle et collective, de concorde, de dialogue et d’intégration sociale. Elle adoucit les mœurs, bannit la violence, contribue à la résolution des conflits, facilite l’acceptation de l’autre.</em>&nbsp;», stipule l’article 64 de la Charte.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Le projet «&nbsp;<em>Malidenya</em>&nbsp;» est donc un instrument de mobilisation collective, visant à réaffirmer une identité commune et à renforcer le sentiment d’appartenance nationale, et par ricochet de restauration d’une paix durable.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : le Festival du Sinankouya mise sur les traditions pour renforcer la cohésion sociale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Apr 2026 07:32:06 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez la 11ᵉ édition du Festival du Sinankouya à Bamako, célébrant la paix et la cohésion sociale à travers la culture.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>À Bamako, la 11ᵉ édition du Festival international du Sinankouya s’ouvre sous le signe du vivre-ensemble. Ce qui illustre la volonté des autorités maliennes de mobiliser les ressorts culturels traditionnels pour consolider la paix et la cohésion sociale dans un contexte de fragilité sécuritaire.</em></strong></p>



<p>À Bamako, la culture s’affirme une fois de plus comme un levier de paix. La 11ᵉ édition du Festival international du Sinankouya a été officiellement lancée le vendredi 3 avril 2026 au Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ, en présence de responsables politiques, d’acteurs culturels et de nombreux festivaliers. Au cœur de cette rencontre : la valorisation du «&nbsp;<em>sinankouya</em>&nbsp;», une pratique ancestrale malienne fondée sur la plaisanterie entre communautés, érigée ici en outil de dialogue et de cohésion sociale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-tradition-erigee-en-outil-de-paix"><strong>Une tradition érigée en outil de paix</strong></h2>



<p>La cérémonie d’ouverture était présidée par Salia Malé, chef de cabinet du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé. Dans une atmosphère mêlant solennité et convivialité, les intervenants ont unanimement insisté sur le rôle structurant des traditions dans la consolidation du vivre-ensemble.</p>



<p>Le sinankouya, souvent traduit par «&nbsp;<em>cousinage à plaisanterie</em>&nbsp;», constitue un mécanisme social profondément ancré dans les sociétés ouest-africaines. Il permet de désamorcer les tensions, de renforcer les liens intercommunautaires et de réguler les conflits par l’humour et le dialogue. Une dimension mise en avant par Bourama Soumano, qui a rappelé son importance comme «&nbsp;<em>instrument de régulation sociale</em>&nbsp;» dans un contexte national marqué par des défis sécuritaires et communautaires persistants.</p>



<p>En amont, les autorités locales ont également salué l’initiative. Le chef de quartier de Badalabougou, puis le maire de la commune, ont tour à tour appelé à faire du festival un espace durable de promotion de la paix, au-delà de son caractère festif.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-ambition-culturelle-et-politique"><strong>Une ambition culturelle et politique</strong></h2>



<p>Dans son allocution, Salia Malé a transmis les salutations du gouvernement et des plus hautes autorités du pays, saluant une initiative «&nbsp;<em>pertinente et originale</em>&nbsp;». Pour l’exécutif malien, la mise en valeur du sinankouya s’inscrit dans une stratégie plus large de réhabilitation des valeurs sociétales et culturelles, considérées comme des fondements essentiels de la stabilité nationale.</p>



<p>Le festival s’inscrit ainsi dans une dynamique de refondation culturelle, où les traditions sont mobilisées comme des réponses aux fractures sociales contemporaines. En encourageant les organisateurs à poursuivre leurs efforts, le représentant du ministre a rappelé que la culture devait être «&nbsp;<em>un pilier pour bâtir le Mali nouveau</em>&nbsp;».</p>



<p>Au-delà de la célébration, cette 11ᵉ édition du Festival du Sinankouya illustre une tendance plus large observée au Mali : le recours aux référents culturels pour répondre aux défis politiques et sociaux. Dans un pays confronté à des tensions multiples, la redécouverte de mécanismes traditionnels constitue une voie complémentaire aux approches institutionnelles. Pour les organisateurs, la paix passe aussi par la culture — et par la capacité des sociétés à réactiver leurs propres ressources.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : 588 millions de FCFA pour réhabiliter le Palais de la Culture Amadou Hampâté Ba en 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 08:00:18 +0000</pubDate>
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<p>Le Palais de la Culture à Bamako : une institution en pleine redynamisation pour renforcer la politique culturelle malienne.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>À Bamako, la 29e session du conseil d’administration du&nbsp;Palais de la Culture Amadou Hampâté Ba&nbsp;met en lumière les ambitions des autorités maliennes de redynamiser une institution culturelle emblématique. Entre bilan mitigé et volonté de relance, le chantier de la revitalisation s’inscrit dans une stratégie plus large de refondation par la culture.</em></strong></p>



<p>Réuni le 24 mars à Bamako, le conseil d’administration du Palais de la Culture Amadou Hampâté Ba a placé sa 29e session ordinaire sous le signe de la revitalisation. Objectif affiché : redonner à cette institution centrale un rôle moteur dans la politique culturelle malienne, à l’heure où les autorités font de la culture un levier de refondation nationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-institution-au-coeur-de-la-strategie-de-refondation"><strong>Une institution au cœur de la stratégie de refondation</strong></h2>



<p>La réunion, présidée par Mahamadou Diarra, secrétaire général du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, représentant le ministre Mamou Daffé, s’inscrit dans une séquence politique marquée par la priorité accordée aux secteurs culturels et éducatifs.</p>



<p>Après une «&nbsp;<em>Année de la culture&nbsp;</em>» décrétée en 2025, les autorités de transition ont prolongé l’initiative en faisant de la période 2026-2027 une phase consacrée à l’éducation et à la culture. Une orientation impulsée sous l’autorité du chef de l’État, Assimi Goïta, qui place ces secteurs au cœur du projet de transformation du pays.</p>



<p>Dans ce contexte, le Palais de la Culture est appelé à redevenir un espace structurant : lieu de diffusion artistique, de transmission des savoirs et de valorisation du patrimoine. Mais aussi un outil de rayonnement culturel, dans un pays en quête de redéfinition de son identité et de ses priorités.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-performances-en-demi-teinte"><strong>Des performances en demi-teinte</strong></h2>



<p>L’examen du bilan de l’exercice écoulé révèle toutefois des résultats contrastés. Le taux d’exécution budgétaire s’établit à 46 %, signe des difficultés persistantes auxquelles l’institution est confrontée.</p>



<p>Malgré ce contexte jugé «&nbsp;<em>difficile</em>&nbsp;», la direction a été saluée pour les efforts accomplis. Le conseil a néanmoins appelé à un sursaut, insistant sur la nécessité d’améliorer la gouvernance, l’efficacité des dépenses et la mobilisation des ressources.</p>



<p>Pour 2026, un budget prévisionnel de plus de 588 millions de francs CFA a été adopté. Il sera principalement consacré à la réhabilitation des infrastructures, souvent décrites comme vieillissantes, ainsi qu’au développement d’activités génératrices de revenus.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-un-pole-d-excellence-culturelle"><strong>Vers un pôle d’excellence culturelle ?</strong></h2>



<p>L’enjeu est non seulement de moderniser les équipements mais aussi de renforcer l’autonomie financière de l’établissement.</p>



<p>Au-delà des chiffres, les administrateurs ont été invités à formuler des propositions concrètes pour repositionner le Palais de la Culture comme un véritable pôle d’excellence.</p>



<p>Visibilité, attractivité, innovation culturelle; autant de chantiers identifiés pour redynamiser une institution emblématique, longtemps considérée comme le cœur battant de la vie artistique à Bamako.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Culture : Kalidou Sy reçu par le ministre Mamou Daffé avant la projection de Yambo Ouologuem, la blessure</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 07:42:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Rejoignez-nous pour la projection de Yambo Ouologuem, un documentaire qui valorise la culture et la mémoire malienne.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Reçu en audience par le ministre malien de la Culture, le réalisateur sénégalais Kalidou Sy a présenté son documentaire consacré à Yambo Ouologuem, figure aussi majeure que controversée de la littérature africaine. Sa projection officielle à Bamako s’inscrit dans une dynamique plus large de réappropriation mémorielle et de valorisation du patrimoine intellectuel national.</em></strong></p>



<p>À Bamako, le destin littéraire de Yambo Ouologuem revient au cœur de l’agenda culturel. Le réalisateur sénégalais Kalidou Sy a été reçu en audience, le 30 mars, par le ministre malien de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, à la veille de la projection de son film documentaire&nbsp;<em>Yambo Ouologuem : la blessure</em>.</p>



<p>Accompagné de l’initiateur de la tournée nationale du film, Tiambel Guimbayara, le cinéaste est venu présenter au ministre les contours de cette œuvre consacrée à l’un des écrivains africains les plus marquants du XXᵉ siècle.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-projection-a-forte-portee-symbolique"><strong>Une projection à forte portée symbolique</strong></h2>



<p>Prévue le 31 mars au Centre International de Conférences de Bamako, la projection officielle du documentaire doit se tenir sous la présidence du Premier ministre Abdoulaye Maïga.</p>



<p>Bien au-delà d’un simple événement culturel, cette initiative s’inscrit dans une volonté affirmée des autorités maliennes de revisiter l’héritage de Ouologuem. Auteur du roman&nbsp;<em>Le Devoir de violence</em>, publié en 1968 et couronné la même année par le prestigieux prix Renaudot, l’écrivain avait vu sa carrière brutalement freinée par des accusations de plagiat, qui l’avaient conduit à un long retrait de la scène littéraire.</p>



<p>C’est au cours du&nbsp;Conseil des ministres du mercredi 11 mars 2026 que le gouvernement a annoncé l’organisation prochaine de cette tournée nationale de projection de ce&nbsp;&nbsp;film documentaire consacré à l’écrivain Yambo Ouologuem. Cette tournée qui a débuté le&nbsp;&nbsp;26 mars dernier s’achevra ce 31 mars 2026 à Bamako, avec la projection prévue cet après-midi.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-oeuvre-pour-rouvrir-le-debat"><strong>Une œuvre pour rouvrir le débat</strong></h2>



<p>Avec&nbsp;<em>Yambo Ouologuem : la blessure</em>, Kalidou Sy propose une relecture critique du parcours singulier de l’écrivain, entre consécration internationale et marginalisation. Le documentaire ambitionne de replacer l’écrivain dans son contexte historique et intellectuel, tout en interrogeant les conditions de reconnaissance des auteurs africains sur la scène mondiale.</p>



<p>Lors de l’audience, les porteurs du projet ont exprimé leur gratitude aux autorités maliennes pour leur soutien. Il ont souligné l’importance de cette projection nationale dans le processus de redécouverte de l’œuvre de Ouologuem.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-reappropriation-culturelle-assumee"><strong>Une réappropriation culturelle assumée</strong></h2>



<p>Pour Mamou Daffé, cette initiative dépasse le cadre artistique. Elle participe d’un travail de mémoire et de réappropriation culturelle, dans un contexte où le Mali cherche à valoriser ses grandes figures intellectuelles.</p>



<p>Le ministre a salué l’engagement du réalisateur, tout en estimant que cette démarche contribue à «&nbsp;<em>redorer l’image</em>&nbsp;» d’un écrivain longtemps controversé. Il a également insisté sur la nécessité de proposer une lecture plus nuancée de son parcours.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-figure-au-coeur-des-enjeux-contemporains"><strong>Une figure au cœur des enjeux contemporains</strong></h2>



<p>Plus d’un demi-siècle après la publication du&nbsp;<em>Devoir de violence</em>, le cas Ouologuem continue de susciter débats et interrogations. À travers cette projection, Bamako entend non seulement rendre hommage à l’écrivain, mais aussi ouvrir un espace de réflexion sur la place de la littérature africaine, la mémoire et les mécanismes de reconnaissance culturelle.</p>



<p>Dans un contexte de redéfinition des politiques culturelles, cette initiative est le signal d’un État désireux de reprendre la main sur son récit intellectuel et de réhabiliter ses figures majeures, au-delà des controverses.</p>



<p>Ce chantier de la revalorisation des figures majeures du pays a été ouvert avec la redénomination de plusieurs voies publiques et espaces publics, qui portent désormais le nom des héros nationaux.&nbsp;</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Bamako : le Musée national s’impose comme un hub culturel pour les jeunes </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Mar 2026 09:58:15 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez le taux de fréquentation du Musée national du Mali et son rôle dans la culture malienne.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Le Musée national du Mali amorce une nouvelle phase de son développement. Réuni le 12 mars à Bamako pour sa 37e session ordinaire, le Conseil d’administration de l’institution a placé ses travaux sous le signe de la « revitalisation », dans un contexte national marqué par une volonté affirmée de repositionner la culture au cœur du projet politique et éducatif.</em></strong></p>



<p>Présidée par Mamadou Cissé, conseiller technique au ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, représentant le ministre Mamou Daffé, la session a permis de dresser le bilan de l’année écoulée et de tracer les perspectives pour 2026 et 2027.</p>



<p>En 2025, le Musée national du Mali a confirmé son rôle de plateforme majeure de diffusion culturelle. Selon les chiffres présentés lors de la session, l’établissement a accueilli 10 937 visiteurs sur l’année, dont une large majorité d’élèves et d’étudiants (7 490). Les touristes locaux (2 678) et étrangers (769) complètent cette fréquentation.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-expositions-et-partenariats-au-coeur-de-la-dynamique"><strong>Expositions et partenariats au cœur de la dynamique</strong></h2>



<p>Des résultats qui traduisent l’importance du musée dans la sensibilisation des jeunes générations, mais aussi les défis persistants en matière d’attractivité internationale, dans un pays confronté à un contexte sécuritaire et économique complexe.</p>



<p>L’année écoulée a été marquée par l’organisation de nombreuses expositions et journées culturelles consacrées aux différentes communautés du Mali. Ces initiatives, rendues possibles grâce à des partenariats jugés «&nbsp;<em>fructueux</em>&nbsp;», ont contribué à valoriser la diversité culturelle du pays tout en ravivant l’intérêt pour les patrimoines locaux.</p>



<p>Au-delà de la simple conservation, le musée s’affirme ainsi comme un espace de dialogue, de transmission et de réappropriation de l’histoire nationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-strategie-inscrite-dans-l-agenda-politique"><strong>Une stratégie inscrite dans l’agenda politique</strong></h2>



<p>Cette dynamique s’inscrit dans une orientation plus large des autorités de la transition. Après 2025 décrétée «&nbsp;<em>Année de la culture</em>&nbsp;», les années 2026 et 2027 ont été placées sous le double signe de l’éducation et de la culture par le président de la transition, le général Assimi Goïta.</p>



<p>Dans ce cadre, la revitalisation du Musée national apparaît comme un levier stratégique. L’objectif affiché : contribuer à l’émergence de «&nbsp;<em>nouveaux narratifs</em>&nbsp;» fondés sur l’histoire malienne et renforcer l’image du pays à l’international, notamment à travers la diplomatie culturelle.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-retrouver-le-lustre-d-antan"><strong>Retrouver le lustre d’antan</strong></h2>



<p>Lors de son intervention, Mamadou Cissé a salué les efforts de la direction et du personnel du musée, tout en les appelant à «&nbsp;<em>davantage de dynamisme, d’innovation et d’inventivité</em>&nbsp;». L’enjeu est de&nbsp;&nbsp;redonner à l’institution son rayonnement d’autrefois et en faire un véritable pôle d’attraction.</p>



<p>Il a également insisté sur la nécessité de renforcer les collaborations avec les services publics et les partenaires culturels, afin de rendre le patrimoine «&nbsp;<em>plus accessible et plus vivant</em>&nbsp;».</p>



<p>Dans un contexte où la culture est devenu un pilier du «&nbsp;<em>Mali nouveau</em>&nbsp;», le Musée national se trouve à la croisée des chemins. Entre mémoire et projection, il devra relever le défi de s’adapter aux attentes contemporaines sans renoncer à sa mission fondamentale : préserver et transmettre l’héritage culturel malien.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>



<p>Mali, Musée national du Mali, Bamako, culture, patrimoine, revitalisation, diplomatie culturelle, Assimi Goïta, éducation, tourisme, jeunesse, expositions, identité culturelle, politique culturelle, Afrique de l’Ouest,&nbsp;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Bamako accueille la 5e édition du Salon international du tourisme en octobre 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Mar 2026 08:05:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Ne manquez pas la 5e édition du Salon international du tourisme à Bamako, un rendez-vous essentiel pour l'industrie touristique d'Afrique.</p>
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<p><strong><em>Les autorités maliennes de la transition veulent repositionner l’industrie touristique&nbsp; du pays sur l’échiquier continental. À l’occasion du Conseil des ministres tenu au Palais de Koulouba, le 18 mars 2026, le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a annoncé la tenue en octobre 2026 de la 5e édition du Salon international du tourisme de Bamako. Un événement placé sous le signe de la résilience dans un secteur fragilisé par les crises.</em></strong></p>



<p>Placée sous le thème « <em>La résilience du tourisme africain face aux récentes mutations </em>», cette 5e édition réunira ministères du tourisme, agences de promotion, institutions régionales et internationales, ainsi que des opérateurs privés venus de tout le continent. Une mobilisation qui traduit la volonté de repositionner le tourisme africain dans un contexte marqué par les crises sécuritaires, sanitaires et économiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-bamako-en-hub-des-professionnels-du-tourisme"><strong>Bamako en hub des professionnels du tourisme</strong></h2>



<p>Car derrière l’affichage institutionnel, le secteur reste fragile. Au Mali comme ailleurs au Sahel, l’insécurité persistante et les recompositions géopolitiques ont profondément affecté les flux touristiques. La pandémie de Covid-19, puis les tensions internationales, ont également laissé des traces durables sur une industrie dépendante de la mobilité globale.</p>



<p>Avec ce salon, Bamako entend redevenir un carrefour d’échanges pour les professionnels du secteur. L’événement se veut à la fois une plateforme de visibilité pour les destinations africaines et un espace de rencontres entre acteurs publics et privés : voyagistes, investisseurs, médias spécialisés ou encore opérateurs culturels.</p>



<p>Au programme : expositions, conférences, panels et sessions de réseautage. L’objectif est de favoriser les partenariats, partager les bonnes pratiques et identifier de nouvelles opportunités d’affaires dans un secteur en mutation.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-miser-sur-la-culture-et-les-atouts-locaux"><strong>Miser sur la culture et les atouts locaux</strong></h2>



<p>Les autorités maliennes comptent également sur ce rendez-vous pour mettre en avant les richesses culturelles du pays et, plus largement, du continent. Artisanat, patrimoine, gastronomie : autant d’éléments que Bamako souhaite valoriser pour redonner de l’attractivité à son offre touristique.</p>



<p>Dans un contexte où les destinations africaines cherchent à diversifier leur image et à capter de nouveaux marchés, la promotion des identités culturelles est un levier stratégique.</p>



<p>L’organisation de ce salon témoigne d’une volonté politique de maintenir le tourisme à l’agenda économique, malgré les incertitudes. Pour le Mali, il s’agit aussi de démontrer que le pays reste ouvert aux affaires et désireux de s’inscrire dans les dynamiques régionales.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Les croyances apocalyptiques gagnent du terrain et redessinent notre rapport aux crises mondiales</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 18:42:19 +0000</pubDate>
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<p>Comment les croyances apocalyptiques affectent-elles notre société ? Analysez les résultats d'une étude récente sur ce sujet crucial.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Et si la peur de la fin du monde influençait déjà nos choix politiques et nos comportements collectifs ? Longtemps marginales, les croyances apocalyptiques gagnent du terrain et redéfinissent en profondeur la manière dont les sociétés perçoivent et affrontent les grandes menaces globales.</em></strong></p>



<p>Longtemps reléguée aux marges, la pensée apocalyptique s’impose désormais comme un prisme central à travers lequel une part croissante des sociétés interprète les menaces globales. C’est le principal enseignement d’une étude récente publiée dans le <em>Journal of Personality and Social Psychology</em>, qui met en lumière l’influence profonde de ces croyances sur les comportements collectifs face aux crises contemporaines.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-vision-de-la-fin-du-monde-largement-partagee"><strong>Une vision de la fin du monde largement partagée</strong></h2>



<p>Menée par des chercheurs de l’Université de la Colombie-Britannique (UBC), l’étude repose sur des enquêtes réalisées auprès de plus de 3 400 personnes aux États-Unis et au Canada. Son principal auteur, Matthieu Billet, aujourd’hui affilié à l’Université de Californie à Irvine, souligne un constat frappant : près d’un tiers des Américains interrogés pensent que la fin du monde surviendra de leur vivant.</p>



<p>Dans un contexte marqué par l’angoisse climatique, les tensions géopolitiques et l’essor rapide de l’intelligence artificielle, ces croyances ne relèvent plus de l’exception. Elles traversent désormais les sociétés nord-américaines et influencent directement la manière dont les individus perçoivent des risques tels que les pandémies, les conflits nucléaires ou les bouleversements technologiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-cinq-facons-de-penser-l-apocalypse"><strong>Cinq façons de penser l’apocalypse</strong></h2>



<p>Pour mieux comprendre ce phénomène, les chercheurs ont identifié cinq dimensions structurantes de la pensée apocalyptique : la proximité perçue de la fin du monde, sa cause (humaine ou divine), le degré de contrôle individuel, et la charge émotionnelle associée à cette fin — perçue comme catastrophe ou comme délivrance.</p>



<p>Ces représentations ne sont pas neutres. Elles conditionnent les attitudes face aux politiques publiques. Ainsi, ceux qui attribuent une origine humaine à une éventuelle catastrophe — notamment à travers le changement climatique — se montrent plus enclins à soutenir des mesures fortes pour y faire face. À l’inverse, les individus convaincus que la fin relève d’un dessein divin tendent à adopter des postures plus fatalistes, voire à rejeter les politiques de prévention.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-croyances-qui-pesent-sur-l-action-collective"><strong>Des croyances qui pèsent sur l’action collective</strong></h2>



<p>Les implications de ces résultats sont majeures. En croisant ces croyances avec les grandes catégories de risques identifiées par le Forum économique mondial — économiques, environnementaux, géopolitiques, sociétaux et technologiques —, l’étude montre que la perception de l’urgence et les réponses envisagées varient fortement selon les récits apocalyptiques auxquels adhèrent les individus.</p>



<p>Ce clivage complique la coordination des réponses à l’échelle nationale et internationale. Certaines croyances peuvent même entraver des politiques publiques cruciales, comme l’ont montré les résistances à la vaccination durant la pandémie de Covid-19 ou le découragement d’une partie de la jeunesse face à l’ampleur de la crise climatique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-religion-culture-et-fragmentation-des-perceptions"><strong>Religion, culture et fragmentation des perceptions</strong></h2>



<p>L’étude met également en évidence des différences notables entre groupes religieux et non religieux. Si tous s’accordent globalement sur le rôle de l’humanité dans son propre destin, les interprétations divergent quant aux causes ultimes et aux solutions possibles.</p>



<p>Ces écarts traduisent le poids des cadres culturels et religieux dans la construction des perceptions du futur. Ils participent à fragmenter l’espace public, rendant plus difficile l’émergence d’un consensus autour des grandes priorités globales.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-comprendre-plutot-que-marginaliser"><strong>Comprendre plutôt que marginaliser</strong></h2>



<p>Face à ce constat, les chercheurs appellent à ne pas disqualifier ces croyances comme irrationnelles. Bien au contraire : les intégrer dans l’analyse des comportements collectifs apparaît comme une condition essentielle pour améliorer la communication publique et l’efficacité des politiques.</p>



<p>Dans un monde confronté à des risques systémiques — du dérèglement climatique aux menaces liées à l’intelligence artificielle —, la compréhension des imaginaires apocalyptiques devient un enjeu stratégique. Car, qu’elles soient fondées ou non, ces croyances façonnent bel et bien les décisions individuelles et collectives.</p>



<p>À l’heure où la gestion des crises exige une coordination sans précédent, ignorer ces représentations reviendrait à sous-estimer un facteur déterminant de l’action humaine : la manière dont les sociétés se projettent dans leur propre fin.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Année de l’Éducation et de la Culture : une feuille de route pour une refondation basée sur les valeurs endogènes  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 18:21:29 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez la feuille de route de l'année de l'éducation et de la culture : une initiative clé pour 2026-2027.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><em><strong>La salle de l’Inspection générale de l’Éducation nationale a abrité, mardi 17 mars 2026, la réunion inaugurale du Comité préparatoire de l’Année de l’Éducation et de la Culture 2026-2027. Présidée par le ministre de l’Éducation nationale, Dr Amadou Sy Savane, la rencontre a enregistré la présence du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Boureima Kansaye, ainsi que de la ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou Sall Seck. </strong> </em></p>



<p>Cette mobilisation gouvernementale illustre l’importance stratégique accordée à cette initiative nationale. L’Année de l’Éducation et de la Culture 2026-2027 s’inscrit dans la continuité des grandes réformes engagées par l’État, prolongeant les Assises nationales de la refondation de 2021, les États généraux de l’Éducation de 2024 et l’Année de la Culture 2025. Elle vise à bâtir une école moderne et souveraine, tout en consolidant l’identité culturelle comme socle de cohésion et de développement. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-initiative-dans-la-continuite-des-reformes"><strong>Une initiative dans la continuité des réformes</strong><strong></strong></h2>



<p>La rencontre inaugurale avait pour ordre du jour la prise de contact entre les membres et l’élaboration d’un chronogramme de travail. Ces étapes visent à poser les bases d’une organisation efficace et à définir une feuille de route claire. Le ministre Amadou Sy Savane a insisté sur la nécessité d’un engagement collectif et d’une créativité soutenue pour répondre aux attentes du peuple malien. &nbsp;</p>



<p>Le Comité préparatoire est placé sous la présidence du Pr Kagnoume Jean Bosco Konaré. Sa mission ne se limite pas à organiser des activités symboliques. Il devra proposer des initiatives structurantes capables de transformer durablement le système éducatif et de renforcer les valeurs citoyennes. L’éducation et la culture sont envisagées comme deux leviers indissociables pour préparer l’avenir du Mali. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-mobilisation-gouvernementale-elargie"><strong>Une mobilisation gouvernementale élargie</strong><strong></strong></h2>



<p>Le ministre de l’Éducation nationale a rappelé que cette mission est historique et exigeante. Les propositions du Comité seront attendues au plus haut niveau de l’État et devront être à la hauteur des aspirations nationales. Il s’agit, selon lui, d’une opportunité unique de contribuer à écrire une nouvelle page de l’histoire éducative et culturelle du pays. &nbsp;</p>



<p>Cette Année de l’Éducation et de la Culture 2026-2027 vise à mobiliser l’ensemble de la Nation autour de l’école et de la culture. L’éducation n’est pas seulement l’affaire d’un ministère, mais celle de toute la société. En intégrant pleinement les valeurs culturelles, le Mali entend bâtir une école souveraine, ouverte sur l’avenir et capable de former des citoyens responsables et fiers de leur identité. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-mission-historique-et-exigeante"><strong>Une mission historique et exigeante</strong><strong></strong></h2>



<p>Lors de son intervention, le ministre Amadou Sy Savane a déclaré : « <em>Vos propositions devront être à la hauteur des attentes du peuple malien. Il s’agit d’un travail exigeant, d’une précieuse opportunité de contribuer à écrire une page nouvelle de l’histoire de l’Éducation au Mali</em> ».</p>



<p>En lançant officiellement les travaux du Comité préparatoire, le Mali confirme sa volonté de refonder son système éducatif et de valoriser sa culture comme pilier de souveraineté. L’Année de l’Éducation et de la Culture 2026-2027 s’annonce comme un moment décisif pour mobiliser les énergies, renforcer la cohésion nationale et préparer l’avenir du pays. Les travaux du Comité seront suivis avec attention par les plus hautes autorités.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong><strong></strong></p>
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