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	<title>Archives des CSCom &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Mali : Oumou, une enfance volée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 13:21:56 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les traumatismes psychologiques peuvent avoir des conséquences profondes. Découvrez l'histoire d'Oumou et du soutien reçu.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>À l’occasion de la Journée mondiale de la santé mentale, célébrée chaque 10 octobre, le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) rappelle que les conséquences psychologiques des conflits sont souvent aussi dévastatrices que les blessures physiques. Au Mali et dans de nombreuses zones de crise, les guerres, les déplacements forcés et les violences laissent des cicatrices invisibles sur des milliers de vies. Pour y répondre, le CICR déploie des programmes de soutien psychosocial et de santé mentale destinés aux personnes les plus vulnérables : victimes de violences sexuelles, détenus, amputés, familles de disparus et déplacés internes, afin d’alléger leurs souffrances et de restaurer leur dignité.</em></strong></p>



<p>Depuis sept ans, Oumou* vit avec sa famille sur un site de déplacés internes dans la commune de Djenné, au centre du Mali. Secouée par une multitude de chocs émotionnels après avoir fui son village à la suite des violences armées, elle a bénéficié d’un soutien psychosocial dans un centre de santé soutenu par le Comité international de la Croix-Rouge (CICR).</p>



<p>Auparavant, l’adolescente, alors âgée de 13 ans, vivait une vie paisible entourée de ses parents, de ses deux frères et de sa jeune sœur. Elle a grandi dans un environnement rural structuré autour des activités agropastorales et d’un tissu social solidaire profondément enraciné dans les traditions. Malheureusement, tout a basculé quand les violences armées atteignirent son village. Son esprit d’enfant a grandi trop vite, trop tôt, laissant place à une vie de jeune fille déplacée, marquée par les séquelles d’un traumatisme invisible.&nbsp;</p>



<p>«&nbsp;<em>Lorsque mon village a été attaqué en 2018, ma vie a subitement changé. Nous vivions tranquillement et nous n’imaginions pas que les violences armées pourraient à ce point bouleverser nos vies. Du jour au lendemain, nous ne pouvions plus aller aux champs ni aux pâturages. Pour subvenir à nos besoins quotidiens, nous utilisions les rendements de nos récoltes précédentes et de l’élevage. Une précarité sans précédent s’est alors installée dans le village, et les violences armées continuaient à nous accabler. La même année, ma famille a décidé de fuir, puis d’autres nous ont rejoints dans ce périple.&nbsp;&nbsp;Ensemble, avec le peu de biens que nous avions pu emporter, nous avons pris la route vers Djenné, à des centaines de kilomètres du village</em>&nbsp;» raconte -t-elle.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-diaba-un-refuge-fragile-nbsp"><strong>Diaba, un refuge fragile&nbsp;</strong></h2>



<p>Diaba est un village de la commune de Djenné. Ici, les sites de déplacés se sont multipliés. Les familles, à l’instar de celle d’Oumou, continuent de s’y installer bien que les sites soient fortement peuplés. «&nbsp;<em>Nous avons été logés dans un abri de fortune en banco, nous n’avions ni toiture adéquate ni plancher stable.&nbsp;</em>», explique Oumou.</p>



<p>Déjà tourmentés et affaiblis par les violences armées et les défis liés à leur nouvelle condition de déplacés, Oumou et sa famille n’ont pas été épargnés par les intempéries climatiques de 2024. «&nbsp;<em>Pendant la saison des pluies, notre abri a été totalement inondé. L’eau a emporté une grande partie des rares biens qui nous restaient. Il nous était encore plus difficile de subvenir à nos besoins alimentaires. Si on tombait malade, l’accès aux soins était une lutte</em>. », continue-t-elle.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>En dépit de ces épreuves, il n’était pas envisageable pour eux de retourner dans leur village en raison de la violence persistante.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-revers-de-plus-nbsp-un-incendie"><strong>Un revers de plus&nbsp;: un incendie</strong></h2>



<p>En février 2025, les braises encore ardentes d’un foyer traditionnel ont déclenché un incendie. Ravivé par un vent violent, le feu s’est rapidement propagé,&nbsp;détruisant les habitations voisines construites en banco et en chaumes. L’abri de fortune de la famille d’Oumou n’a pas été épargné. Ils ont pu sauver leurs vies, mais pas leurs biens&nbsp;: «&nbsp;<em>les maigres ressources que nous préservions sont parties en fumée. Cette fois, nous n’avions plus rien</em>&nbsp;».</p>



<p>Pour Oumou, c’en était trop. Les chocs liés à l’enchaînement de ces événements ont laissé de profondes séquelles. «&nbsp;<em>Même lorsqu&rsquo;elle réussissait à s’endormir, elle se réveillait toujours en sursaut et en criant « Ils arrivent, ils arrivent !</em>&nbsp;», explique Madina*, sa mère.&nbsp;</p>



<p>Ne sachant plus à quel saint se vouer, ses parents ont décidé de contacter un leader communautaire du site avec l’espoir que ce dernier puisse trouver l’aide nécessaire.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-services-de-sante-mentale-presque-inexistants"><strong>Des services de santé mentale presque inexistants</strong></h2>



<p>Le CICR travaille étroitement avec les leaders communautaires dans les zones où il intervient. Ibrahim*, chef d’un site des déplacés de Diaba, a décidé de contacter l’organisation, car il a connaissance qu‘elle apporte une aide vitale aux victimes de conflits.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>«&nbsp;<em>Dans la plupart des régions, il n’existe pas de services de santé mentale et de soutien psychosocial. C’est pourquoi nous mettons l’accent sur ce volet à travers notre soutien aux structures sanitaires que nous appuyons, notamment le centre de santé communautaire (CSCOM) de Sofara, dans le cercle de Djenné</em>. », explique Gnon Cessi Ahmdatou Moussa Baa, responsable du programme de santé mentale du CICR.&nbsp;</p>



<p>Ainsi, à travers ce partenariat, Oumou a été référée au CSCOM de Sofara et prise en charge avec le soutien technique du psychologue du CICR. «&nbsp;<em>Elle manifestait des signes de détresse psychologique évidents : repli sur soi, insomnies récurrentes, sursauts nocturnes accompagnés de cris d’alarme… Autant de manifestations d’une angoisse profonde, réminiscence des violences subies, des déplacements forcés et d’une peur désormais ancrée en elle</em>.&nbsp;», explique Siméon Sagara, psychologue au CICR.</p>



<p>Après une prise en charge psychosociale qui aura duré quelques semaines, Oumou se porte beaucoup mieux à présent. Pour sa famille, c’est une renaissance&nbsp;: «&nbsp;<em>Nous pensions qu’elle avait complètement perdu la tête, qu’elle ne guérirait plus jamais. Nous étions loin d’imaginer qu’une personne pouvait être soignée sans médicaments. Maintenant elle reprend peu à peu ses activités quotidiennes, comme faire le marché et cuisiner</em>.&nbsp;», se réjouit Oumar*, son père.&nbsp;</p>



<p>À l’instar de nombreuses personnes déplacées pendant leur enfance, Oumou continue de porter les stigmates invisibles des violences armées qui ont brisé la sienne, fragilisé son équilibre psychologique et assombri ses perspectives.&nbsp;</p>



<p>Pour alléger les souffrances humaines, le CICR apporte protection et assistance aux populations les plus affectées par le conflit, en particulier celles se trouvant dans des zones reculées peu accessibles aux autres acteurs humanitaires.</p>



<figure class="wp-block-table"><div class="pcrstb-wrap"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td><strong>Point des actions du CICR dans le domaine de la santé mentale&nbsp;</strong>Depuis 2015, le CICR met en œuvre un programme de Santé Mentale et de Soutien Psychosocial. Il travaille en partenariat avec la Croix Rouge Malienne (CRM) et la Croix Rouge Danoise (CRD) à travers un Accord Tripartite couvrant la période 2023 &#8211; 2025.Cet accord s’intéresse particulièrement aux personnes affectées par la violence dans la communauté. Pour faciliter leur prise en charge, des salles d’écoute opérationnelles ont été mises en place au sein des branches locales de la CRM à Ménaka, Tombouctou, Léré, Mopti et Gao.&nbsp;Pour la prise en charge des personnes affectées par la violence, y compris sexuelle, les blessés par arme à feu et les patients en réhabilitation physique, le programme est mis en œuvre dans 28 structures soutenues par le CICR au nord, au centre et au sud du pays notamment :<br>&#8211;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Les hôpitaux régionaux de Tombouctou, Mopti et Gao<br>&#8211;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Les centres de santé de référence de Kidal et de Nianfunké<br>&#8211;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Quatorze centres de santé communautaires<br>&#8211;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Le Centre National d’Appareillage Orthopédique du Mali à Bamako<br>&#8211;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Les Centres Régionaux d’Appareillage Orthopédique de Tombouctou, Mopti, Gao.Les communautés sont également sensibilisées aux impacts des violences, y compris sexuelles, avec 35 agents communautaires (relais communautaires et volontaires de la CRM).Depuis le début de l’année 2025, le CICR développe aussi des activités ludiques dans les camps de déplacés des aires de santé de quatre régions&nbsp;: Gao, Mopti, Bandiagara et Tombouctou. Outre leur contribution à la cohésion sociale et au bien-être des enfants affectés, ces activités permettent aux agents psychosociaux d’observer et d’identifier les enfants ayant besoin d’une prise en charge soutenue.&nbsp;&nbsp;</td></tr></tbody></table></div></figure>



<p><strong><em>Ce texte est une contribution du CICR dans le cadre de notre collaboration. </em></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Souveraineté énergétique du secteur sanitaire : le Président de la transition fait encore parler son cœur </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Jun 2025 09:05:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Président Assimi Goïta renforce la souveraineté énergétique du secteur sanitaire par des actions sociales cruciales.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Depuis quatre ans, le Général d’armée Assimi Goïta, dans le cadre de ses œuvres sociales, fait parler son cœur pour soulager les populations en leur permettant d’avoir accès à des services sociaux de base. Depuis quelques mois, il a entrepris de doter en énergie autonome plusieurs structures sanitaires du pays. La toute dernière dotation est celle du Centre Hospitalo-Universitaire de Kati.</em></strong></p>



<p>La crise énergétique a eu des répercussions négatives dans les secteurs de la vie de la nation. Le secteur de la santé n’y a pas échappé. Les prestations dans les structures sanitaires en ont sérieusement pâti. Soucieux de secourir urgemment ces structures, le chef de l’État a promptement agi n’attendant pas qu’il soit interpelé ni sollicité.&nbsp;</p>



<p>Il a, urgemment, mis à profit les deux tiers de son fonds de souveraineté auxquels il a renoncé depuis le jour de son investiture, le 7&nbsp;juin 2021, pour des œuvres sociales. Dès lors, il a commencé à doter en énergie, diverses structures sanitaires. Cette dotation, faite à partir de l’énergie solaire, permet à ces structures de disposer d’une autonomie énergétique. C’est dans ce cadre que la centrale solaire CHU de Kati a été inaugurée le lundi&nbsp;16&nbsp;juin 2025.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-centrale-solaire-d-une-capacite-de-1000-nbsp-kwh"><strong>Une centrale solaire d’une capacité de 1000&nbsp;kWh</strong></h2>



<p>La cérémonie d’inauguration de la centrale solaire a eu lieu le lundi&nbsp;16&nbsp;juin 2025 et, a enregistré la présence du conseiller spécial du président de la transition chargé des œuvres sociales, Aguibou Dembélé, du ministre de l’Énergie et de l’Eau, Boubacar Diané, du ministre de la Santé et du Développement social, médecin-colonel Assa Badiallo Touré. Pour Diané, l’accès à l’eau et à l’énergie est fondamental pour le développement durable.&nbsp;</p>



<p>Quant à Dembélé, il a affirmé l’engagement de l’État à assurer la formation, l’entretien et le suivi de ces installations pour en garantir la pérennité. Il a, aussi, précisé que cette initiative vise à soulager les patients, reflétant la volonté du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta de renforcer le système de santé. De son côté, Assa Badiallo Touré a exprimé sa gratitude pour ce geste soulignant que ces installations renforceront le plateau technique et faciliteront le travail du personnel soignant. Désormais, le&nbsp;CHU de Kati dispose désormais de 846&nbsp;panneaux solaires d’une capacité totale de 1000&nbsp;kilowatts. Ce qui lui garantit à une alimentation en énergie continue, 24&nbsp;heures sur 24.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-plusieurs-structures-sanitaires-electrifiees-en-quelques-mois"><strong>Plusieurs structures sanitaires électrifiées en quelques mois</strong></h2>



<p>Tout a commencé en mars 2025. À ce jour, douze (12) Centres de Santé communautaire (CSCOM) de Bamako, des centres de santé de référence ( CSREF) et plusieurs hôpitaux et centres hospitalo-universitaires (CHU) ont été dotés d’équipements énergétiques solaires.&nbsp;</p>



<p>Au titre des ventes de santé communautaire (CSCOM), on peut citer ceux de Djicoroni-Para/Djenekabougou, Lafiabougou, Banconi, Sikoro-Sourakabougou. Comme CSREF ayant bénéficié de l’appui du Chef de l’État, il y a entre autres, ceux des communes&nbsp;II et III. Le Centre hospitalo-universitaire (CHU) d’odonto-stomatologie, le Centre National de Transfusion sanguine (CNTS), l’Hôpital dermatologique, l’Hôpital du Mali font également partie des structures dotées en énergie solaire. De plus, d’autres projets sont en cours pour d’autres établissements comme le CHU Gabriel Touré.</p>



<p>Il faut rappeler que toujours dans le but de soulager les populations par rapport à la crise énergétique, le Général d’armée Assimi Goïta a, en 2024, dans le cadre de ses œuvres sociales, offert à la société EDM-SA (Énergie du Mali) 25&nbsp;groupes électrogènes, soit 27&nbsp;mégawatts.</p>



<p><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Amélioration de la santé de la reproduction : plus de 82 millions de FCFA d&#8217;équipements médicaux pour 33 structures sanitaires de l&#8217;intérieur </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Jun 2025 08:25:45 +0000</pubDate>
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<p>La santé de la reproduction au Mali est cruciale pour les jeunes. Apprenez-en plus sur les enjeux et les solutions proposées.</p>
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<p><strong><em>La santé de la reproduction au Mali fait face à des défis importants, notamment en ce qui concerne l&rsquo;accès aux services de santé reproductive, particulièrement pour les jeunes et les adolescents. Bien que le Mali ait réussi à réduire la mortalité maternelle de moitié, la santé reproductive reste un domaine préoccupant, avec des taux de natalité élevés, des connaissances limitées sur la planification familiale et des difficultés d&rsquo;accès aux services de santé. C&rsquo;est pour toutes ces raisons que l&rsquo;État a décidé de doter certaines structures d&rsquo;équipements adéquats.&nbsp;</em></strong></p>



<p>La cérémonie de réception de cet important lot de matériels et équipements médicaux d’une valeur de 82 965 000 FCFA s&rsquo;est déroulée le jeudi 12 juin 2025. Ce lot d&rsquo;équipements fourni par l&rsquo;organisation mondiale de la santé (OMS) est destiné&nbsp;&nbsp;à 30 Centres de Santé Communautaire (CSCom) et 3 Centres de de santé de Référence (CSRéf), situés dans les districts sanitaires de Kita, Bougouni et San.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Au cours de la cérémonie, le représentant de l’OMS au Mali a réaffirmé l’engagement de l’organisation à soutenir le gouvernement dans la mise en place de soins de santé maternelle, néonatale et infantile de qualité. Quant au secrétaire Général du ministère de la Santé représentant le Ministre, il a salué un geste qui illustre une coopération exemplaire, tout en rappelant que cette dotation contribuera à renforcer la performance du personnel de santé, tout en réduisant la morbidité et la mortalité maternelle et néonatale.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-reduire-les-avortements-et-la-mortalite-maternelle-et-infantile"><strong>Réduire les avortements et la mortalité maternelle et infantile</strong></h3>



<p>Cette remise de lots de matériels et d&rsquo;équipements s’inscrit dans le cadre de l’initiative intitulée «&nbsp;<em>Garantir l&rsquo;accès universel aux droits sexuels et reproductifs grâce à des systèmes de santé intégrés centrés sur la personne&nbsp;</em>». Une initiative soutenue et mise en œuvre avec l’appui de l’OMS. Son objectif est de réduire les avortements à risque et la mortalité maternelle et infantile dans 18 pays d’Afrique, dont le Mali. Le projet s’étend d&rsquo;août 2023 à septembre 2025.&nbsp;</p>



<p>Au Mali, force est de reconnaître que l&rsquo;accès aux services de santé de reproduction est limité en raison de plusieurs causes. De nombreuses études soulignent les difficultés d&rsquo;accès des jeunes aux services de santé reproductive, notamment en raison de la stigmatisation. Selon ces études, seule une faible proportion de jeunes utilise les services de santé reproductive, une majorité de jeunes n&rsquo;a qu&rsquo;une connaissance limitée de la santé sexuelle et reproductive. Ce qui débouche sur des grossesses précoces et non désirées, ainsi que les violences basées sur le genre, en particulier chez les jeunes filles. </p>



<p>Les mutilations génitales féminines et d&rsquo;autres pratiques néfastes persistent et ont des conséquences graves sur la santé des femmes. Bien que réduite, la mortalité maternelle reste élevée, avec un ratio de 325 pour 100 000 naissances vivantes, selon l&rsquo;Office national de la Santé de la reproduction. Autrement dit, le Mali a réussi à réduire de moitié la mortalité maternelle entre 2010 et 2023 grâce à des efforts soutenus, avec l&rsquo;aide de l&rsquo;UNICEF. </p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-efforts-restent-a-deployer-nbsp"><strong>Des efforts restent à déployer&nbsp;</strong></h3>



<p>Malgré ces progrès, le Mali devrait intégrer davantage l’éducation à la sexualité dans les programmes scolaires et les campagnes de sensibilisation, en particulier pour les jeunes. Il devrait aussi améliorer l&rsquo;accès et la qualité des services de santé reproductive pour les jeunes et les adolescents, en tenant compte de leurs besoins spécifiques ; mettre en œuvre des actions pour prévenir et lutter contre les violences basées sur le genre, en particulier en milieu scolaire. De plus, il faudrait qu&rsquo;il augmente la sensibilisation du public sur les questions de santé reproductive, en mettant l&rsquo;accent sur les jeunes et les adolescents.&nbsp;</p>



<p><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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