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	<title>Archives des croissance économique &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des croissance économique &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Et si l’or finançait enfin les routes du Mali ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 May 2026 22:32:43 +0000</pubDate>
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<p>Apprenez comment le Fonds de réalisation des infrastructures énergétiques, hydrauliques et de transport peut changer l'économie malienne.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Avec la réforme de son Code minier adoptée en 2023, le Mali entend franchir un nouveau cap. Le pays passe d’une économie extractive à une logique de transformation. Au cœur du dispositif, cinq fonds dédiés, dont un mécanisme inédit destiné à financer directement les infrastructures, afin de mieux capter et réinjecter la rente minière dans l’économie nationale.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Comment transformer la richesse du sous-sol en routes, en barrages et en réseaux électriques ? Au Mali, la réforme du Code minier adoptée en 2023 tente d’apporter une réponse concrète à cette équation en instituant des fonds dédiés, conçus pour capter directement une part des revenus extractifs et les réinjecter dans l’économie productive.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-tentative-de-reallocation-de-la-rente-miniere"><strong>Une tentative de réallocation de la rente minière</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Mali figure parmi les grandes puissances aurifères du continent africain. Selon un rapport de l’organisation suisse SWISSAID, la production industrielle et semi-industrielle d’or du pays a atteint environ 66,2 tonnes en 2022. Avec ce volume, le Mali se classe troisième producteur d’or en Afrique, derrière le Ghana (95,8 tonnes) et l’Afrique du Sud (84 tonnes), mais devant le Burkina Faso (57,7 tonnes). Cette position confirme le rôle stratégique du secteur minier dans l’économie malienne, l’or constituant la première source d’exportations et une ressource clé pour les finances publiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un pays où l’or représente l’essentiel des recettes d’exportation, la question de la redistribution des revenus miniers reste centrale. En adoptant un nouveau Code minier en 2023, les autorités maliennes corrigent les déséquilibres d’un modèle longtemps critiqué pour sa faible capacité à irriguer l’économie réelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La création de cinq fonds sectoriels s’inscrit dans cette logique. L’objectif est non seulement de sécuriser des ressources dédiées à des priorités stratégiques mais ausi d’améliorer l’efficacité de la dépense publique en fléchant les revenus extractifs vers des usages précis.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-mecanisme-de-financement-indexe-sur-la-production"><strong>Un mécanisme de financement indexé sur la production</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi ces instruments, le Fonds de réalisation des infrastructures énergétiques, hydrauliques et de transport constitue l’un des leviers les plus structurants. Il introduit une forme de prélèvement quasi-fiscal directement adossé à la production minière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le dispositif prévoit une contribution de 1 % du chiffre d’affaires trimestriel des sociétés minières pendant les cinq premières années d’exploitation, à laquelle s’ajoute 10 % de la redevance ad valorem. Au-delà de cette période, le taux sur le chiffre d’affaires est relevé à 2,5 %, augmentant progressivement la pression contributive.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce mécanisme permet d’adosser le financement des infrastructures à la performance du secteur minier, créant ainsi un lien direct entre extraction et investissement public.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-outil-de-financement-des-biens-publics"><strong>Un outil de financement des biens publics</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte de contraintes budgétaires accrues, ce fonds est un instrument de financement alternatif pour des infrastructures essentielles, traditionnellement dépendantes des ressources budgétaires ou de l’aide extérieure.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Énergie, eau, transport : ces trois secteurs concentrent les principaux goulets d’étranglement de l’économie malienne. Leur sous-développement pèse sur la compétitivité des entreprises, renchérit les coûts logistiques et limite l’attractivité du pays pour les investisseurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour y remédier, le Mali a identifié onze programmes et projets structurants afin de soutenir les stratégies nationales de développement à moyen et long terme, à travers «&nbsp;﻿<em>Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma</em>&nbsp;». Parmi eux figure le projet n°4, «&nbsp;<em>Kanku Musa Seginna</em>&nbsp;» (le retour de l’âge d’or de Kankou Moussa), qui vise à inscrire l’exploitation minière dans une logique de développement durable, en renforçant ses retombées sociales, économiques et environnementales pour l’ensemble du territoire, avec une attention particulière aux communautés des zones minières. Le projet n°5, «&nbsp;<em>Intégrer le Mali au monde</em>&nbsp;», ambitionne quant à lui de développer et d’entretenir un réseau d’infrastructures de transport multimodal, efficace et sécurisé, capable de mieux connecter le pays aux marchés régionaux et internationaux, tout en soutenant l’aménagement durable du territoire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En orientant une partie des revenus miniers vers ces segments, les autorités entendent créer un effet d’entraînement sur l’ensemble de l’économie. L&rsquo;ambition des autorités maliennes de la Transition est de faire profiter les richesses du pays aux Maliens. Cela apparaît clairement dans l&rsquo;article 42 de la Constitution du 22 juillet 2023  : « <em>L&rsquo;Etat dispose du droit souverain sur les richesses et les ressources naturelles situées sur son territoire.</em>» Quant à leur exploitation, elle doit se faire  « <em>dans le respect des règles de protection de l&rsquo;environnement et dans l&rsquo;intérêt des générations présentes et futures.</em>»</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-gouvernance-un-enjeu-cle-de-credibilite"><strong>Gouvernance : un enjeu clé de crédibilité</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La performance de ce dispositif dépendra largement de sa gouvernance. Le Code minier prévoit l’adoption de textes réglementaires pour encadrer le fonctionnement du fonds, ainsi que la production de rapports annuels validés par les collectivités territoriales et les organes de contrôle de l’État.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La publication de ces rapports constitue un signal en faveur de la transparence, dans un secteur historiquement exposé aux critiques sur l’opacité et la gestion des revenus. Mais au-delà des dispositifs formels, la crédibilité du mécanisme reposera sur la capacité de l’État à garantir une allocation efficace des ressources et à éviter les effets de dispersion ou de captation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le fonds dédié aux infrastructures s’insère dans une architecture plus large comprenant : un fonds de développement local, destiné à renforcer l’acceptabilité sociale des projets miniers ; un fonds de réhabilitation et de sécurisation des sites artisanaux ; un fonds de promotion du secteur minier ; un fonds consacré à la recherche géologique et au renforcement des capacités. Cette structuration traduit une approche plus intégrée de la politique minière, combinant objectifs économiques, sociaux et environnementaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-entre-ambition-economique-et-contraintes-structurelles"><strong>Entre ambition économique et contraintes structurelles</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre du Fonds minier pour le développement local, plus de 18 milliards de FCFA ont été redistribués aux collectivités locales du Mali, par le Président de la Transiton, le 12 mars 2026.&nbsp;Prévu par le Code minier de 2023, ce mécanisme vise à faire bénéficier directement les territoires producteurs des retombées de l’exploitation minière et par ricochet toutes les communes du Mali.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec cette réforme du secteur minier, Bamako maximise les retombées économiques d’un secteur clé, tout en réduisant sa dépendance aux financements extérieurs pour les investissements publics. Toutefois, plusieurs inconnues demeurent : volatilité des cours de l’or, capacité de collecte effective des contributions, discipline budgétaire et efficacité de l’exécution des projets.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En filigrane, c’est la question classique des économies extractives qui se pose : comment transformer une rente en développement durable ? Le nouveau Code minier malien apporte un début de réponse institutionnelle.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : la croissance tient bon malgré les turbulences</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 18:57:18 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez les perspectives économiques africaines, avec un focus sur la croissance solide du Mali jusqu'en 2027.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Portée par une reprise progressive de l’activité, l’économie malienne affiche des perspectives de croissance solides à l’horizon 2026-2027. Dans un contexte régional marqué par de fortes disparités, le Mali se distingue face à ses voisins immédiats, entre résilience économique, contraintes sécuritaires et recompositions structurelles.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les dernières projections macroéconomiques du Fonds monétaire international (FMI), le Mali devrait enregistrer une croissance du PIB réel de 4,9 % en 2025, avant d’atteindre 5,5 % en 2026 et 5,7 % en 2027. Une trajectoire ascendante qui tranche avec les incertitudes persistantes dans plusieurs économies voisines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette dynamique repose notamment sur la relance progressive de l’activité agricole, la stabilisation relative de certains circuits économiques et les efforts engagés pour renforcer les recettes internes. Elle intervient cependant dans un environnement contraint, marqué par des défis sécuritaires, énergétiques et climatiques.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-16-a-18.27.22.png"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="639" height="1024" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-16-a-18.27.22-639x1024.png" alt="Perspectives économiques en Afrique subsaharienne" class="wp-image-21900" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-16-a-18.27.22-639x1024.png 639w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-16-a-18.27.22-187x300.png 187w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-16-a-18.27.22-768x1230.png 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-16-a-18.27.22-959x1536.png 959w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-16-a-18.27.22-1170x1874.png 1170w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-16-a-18.27.22-585x937.png 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-16-a-18.27.22-600x961.png 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-16-a-18.27.22.png 1180w" sizes="(max-width: 639px) 100vw, 639px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Prévisions économiques: Afrique subsaharienne<br>(Croissance du PIB réel et prix à la consommation). <br>Source: FMI, base de données des Perspectives de l&rsquo;économie mondiale, avril 2026.<br>Note: Les données pour l&rsquo;Érythrée sont exclues en raison des contraintes liées à la déclaration des données. </figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-voisins-aux-trajectoires-contrastees"><strong>Des voisins aux trajectoires contrastées</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans l’espace sahélien et ouest-africain, les performances économiques restent hétérogènes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Niger, malgré un niveau de croissance élevé estimé à 6,9 % en 2025, devrait connaître un léger ralentissement à 6,7 % en 2026 puis 6,5 % en 2027, traduisant des ajustements économiques dans un contexte politique en mutation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Burkina Faso, confronté à des défis sécuritaires similaires à ceux du Mali, affiche une croissance relativement stable mais modérée, autour de 5 %, avec une légère érosion à moyen terme (4,8 % en 2027).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus à l’ouest, la Côte d’Ivoire confirme sa position de locomotive économique régionale, avec une croissance robuste, oscillant entre 6,2 % et 6,5 %, portée par des investissements soutenus et une diversification économique avancée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’inverse, certains pays connaissent des dynamiques plus fragiles. La Guinée affiche une forte accélération attendue (8,7 % en 2026 et 9,3 % en 2027), tandis que le Sénégal pourrait enregistrer un ralentissement marqué après un pic à 7,9 % en 2025, chutant à 2,2 % en 2026, reflet d’ajustements liés à l’exploitation des ressources énergétiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-resilience-dans-un-contexte-sous-pression"><strong>Une résilience dans un contexte sous pression</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Comparé à ses voisins immédiats, le Mali se positionne dans une zone intermédiaire. Il demeure moins dynamique que les économies en forte expansion comme la Guinée. Mais plus stable que celles confrontées à des fluctuations brutales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette résilience s’explique en partie par une stratégie axée sur la consolidation des fondamentaux économiques, malgré des contraintes importantes : insécurité persistante, pression sur les finances publiques, vulnérabilité aux chocs climatiques et dépendance énergétique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le FMI souligne d’ailleurs que les économies sahéliennes restent exposées à des risques structurels, notamment les effets du changement climatique, les tensions géopolitiques et la réduction de l’aide internationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-sahel-dans-une-recomposition-economique"><strong>Le Sahel dans une recomposition économique</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des chiffres, ces projections traduisent une recomposition plus large de l’espace sahélien. Les pays de la région, dont le Mali, le Burkina Faso et le Niger, entendent renforcer leur souveraineté économique tout en diversifiant leurs partenariats.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, la croissance malienne demeure un indicateur de stabilisation relative, mais aussi un levier stratégique pour accompagner les ambitions de transformation économique et institutionnelle.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si les perspectives sont encourageantes, elles restent conditionnées à plusieurs facteurs clés : la maîtrise des dépenses publiques, l’amélioration de la gouvernance économique, la relance du secteur énergétique, et la sécurisation durable du territoire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À moyen terme, le défi pour le Mali sera de transformer cette croissance en développement inclusif, capable de répondre aux attentes sociales tout en consolidant la stabilité macroéconomique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-positionnement-a-consolider"><strong>Un positionnement à consolider</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une Afrique subsaharienne où la croissance moyenne devrait se situer autour de 4,3 % en 2026, le Mali se positionne légèrement au-dessus de la moyenne régionale. Un signal positif, qui traduit une capacité de résistance, mais aussi une nécessité d’accélérer les réformes pour maintenir cet élan.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cœur d’un Sahel en mutation, le Mali avance ainsi sur une ligne de crête : entre résilience économique, affirmation stratégique et impératif de transformation durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Marchés, travail, consommation : pourquoi 2050 sera l’année charnière du Sud global</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 08:02:38 +0000</pubDate>
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<p>L'explosion démographique dans les pays en développement pose des défis économiques majeurs pour le monde moderne. Apprenez-en plus.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Face à l’explosion démographique dans les pays en développement, la création massive d’emplois apparaît comme l’un des défis déterminants du XXIᵉ siècle; selon une analyse publiée initialement par Bloomberg et reprise par la banque mondiale. Entre opportunité économique mondiale et risque d’instabilité, experts et institutions alertent sur l’urgence d’investir dès aujourd’hui pour transformer cette transition en moteur de croissance durable.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le monde avance sur deux registres simultanés. D’un côté, les chocs rapides — conflits, innovations technologiques, crises financières — captent l’attention médiatique et politique. De l’autre, des forces profondes, lentes mais irréversibles, façonnent l’avenir : évolution démographique, raréfaction des ressources, transformations économiques globales. Ces dynamiques de fond, moins visibles, déterminent pourtant les équilibres du XXIᵉ siècle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi elles, la poussée démographique dans les pays en développement constitue l’un des phénomènes les plus déterminants. Selon les estimations évoquées lors de rencontres économiques internationales, environ 1,2 milliard de jeunes atteindront l’âge de travailler dans ces États d’ici dix à quinze ans. Or les économies concernées ne devraient créer qu’environ 400 millions d’emplois sur la même période. Le déséquilibre est colossal.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-defi-economique-et-securitaire"><strong>Un défi économique… et sécuritaire</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le déficit d’emplois n’est pas seulement une question sociale ou de développement. Il s’impose désormais comme un enjeu stratégique global. Sans perspectives professionnelles, une jeunesse nombreuse peut alimenter migrations irrégulières, tensions sociales ou instabilité politique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors du dernier Forum économique mondial à Davos, cet enjeu a pourtant été rapidement éclipsé par l’actualité immédiate. Un risque que certains experts jugent préoccupant, alors que d’autres rendez-vous internationaux majeurs — G7, G20 ou conférences de sécurité — devraient, selon eux, replacer la question de l’emploi au centre des priorités.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à ce défi, le Groupe de la Banque mondiale défend une stratégie structurée autour de trois axes. Le premier consiste à bâtir des infrastructures solides — énergie, transports, santé, éducation — sans lesquelles aucun tissu économique durable ne peut émerger. L’accent est particulièrement mis sur le capital humain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Bhubaneswar, en Inde, un centre de formation soutenu par des partenariats publics-privés forme chaque année près de 38 000 personnes dans des domaines techniques. La quasi-totalité des diplômés trouvent ensuite un emploi ou lancent leur activité, preuve que l’adéquation entre formation et marché du travail demeure déterminante.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-liberer-l-initiative-privee"><strong>Libérer l’initiative privée</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le second pilier repose sur la création d’un environnement favorable à l’entreprise. Des règles claires, une réglementation stable et une justice prévisible constituent les fondations indispensables pour attirer les investissements. Les emplois naissent d’abord de l’initiative entrepreneuriale, en particulier celle des micro-, petites et moyennes entreprises, principales pourvoyeuses de travail dans les économies émergentes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le troisième levier vise justement à aider ces entreprises à grandir. Instruments financiers, garanties contre les risques politiques, prises de participation. Ces outils permettent de canaliser les capitaux vers les acteurs locaux. Un exemple récent illustre cette approche.&nbsp; Une garantie soutenant <em>Banco do Brasil</em> a mobilisé près de 700 millions de dollars de financements accessibles aux petites entreprises, notamment agricoles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les analyses convergent vers cinq domaines capables de générer massivement des postes : infrastructures et énergie, agroalimentaire, soins de santé primaires, tourisme et industrie manufacturière à valeur ajoutée. Ces secteurs présentent un potentiel d’absorption de main-d’œuvre élevé et contribuent simultanément à la croissance intérieure.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’horizon 2050, plus de 85 % de la population mondiale devrait vivre dans des pays en développement. Cette évolution représente la plus grande expansion de la main-d’œuvre jamais observée, mais aussi l’essor du plus vaste marché de consommateurs de l’histoire.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-interet-partage-entre-nord-et-sud"><strong>Un intérêt partagé entre Nord et Sud</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les bénéfices d’une telle dynamique ne concerneraient pas seulement les économies émergentes. Des marchés en croissance deviennent des partenaires commerciaux plus solides, renforcent les chaînes d’approvisionnement mondiales et réduisent les pressions migratoires. Les pays industrialisés ont donc, eux aussi, intérêt à soutenir la création d’emplois ailleurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le secteur privé international, l’enjeu est colossal : une population jeune signifie une demande accrue en énergie, infrastructures, alimentation, santé ou logements. Le véritable obstacle n’est pas l’absence d’opportunités, mais le risque — réel ou perçu — associé à ces marchés. C’est précisément là que les institutions de développement jouent un rôle catalyseur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’alternative est d’investir maintenant pour transformer cette transition démographique en moteur de prospérité, ou attendre que ses effets négatifs se manifestent sous forme de crises successives. Les grandes mutations historiques ne surgissent pas toujours dans le fracas ; elles avancent souvent à bas bruit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ignorer ces forces lentes reviendrait à se focaliser sur l’étincelle tout en négligeant l’incendie qui couve. Comme le rappelait une analyse publiée initialement par Bloomberg, la question n’est plus de savoir si ces tendances façonneront l’avenir, mais si le monde choisira d’en faire une opportunité… ou une menace.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Leçon malienne : comment Assimi Goïta a fait mentir les pronostics économiques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Nov 2025 09:42:12 +0000</pubDate>
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<p>Le Mali démontre une étonnante croissance de son économie, défiant les attentes du FMI en période de crise.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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        <p class="has-text-align-center wp-block-paragraph"
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<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>65 ans d’indépendance : un Mali tourné vers la sécurité et le développement‎</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cheickna Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Sep 2025 23:09:11 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les 65 ans d'indépendance sont honorés par un discours sur la sécurité, la souveraineté, et l'héritage des pères fondateurs.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>À la veille de la célébration du 65ᵉ anniversaire de l’indépendance, le président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, président de l’Alliance des États du Sahel (AES), s’est adressé à la Nation, ce dimanche 21 septembre 2025. Dans son allocution, il a mis en avant la sécurité, la souveraineté, la résilience économique et les réformes sociales comme piliers de l’avenir du pays.</em></strong><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dès l’entame, il a rendu hommage aux pères fondateurs, notamment à Modibo Keïta et à ses compagnons de lutte. «&nbsp;<em>Les idéaux qu’ils ont toujours défendus et qui demeurent des réalités de notre temps continueront de nous servir de boussole</em>&nbsp;», a-t-il déclaré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La lutte contre le terrorisme et le renforcement de l’armée ont occupé une place centrale dans son message. Goïta a rappelé la mise en œuvre du plan Dougoukolo Ko et de l’opération&nbsp;<em>An Siguignogon</em>, qui ont permis de restaurer l’autorité de l’État et de renforcer la coopération avec les pays de l’AES. Le chef de l’État a insisté sur la nécessité de «&nbsp;<em>disposer d’une armée autonome, capable d’assurer la défense souveraine du territoire national et de protéger les intérêts fondamentaux du Mali</em>&nbsp;».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-resilience-economique-et-reformes"><strong>Résilience économique et réformes</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan économique, le président a salué la capacité du pays à résister aux chocs sécuritaires et géopolitiques. «&nbsp;<em>Le Mali a poursuivi ses efforts dans le sens d’une gestion efficiente des finances publiques, avec une trajectoire de croissance positive de l’ordre de 6 % en 2025, contre un déficit budgétaire de moins de 2,7 % attendu</em>&nbsp;», a-t-il annoncé. La digitalisation des services publics a permis d’augmenter les recettes, tandis que de nouveaux investissements dans l’énergie, notamment avec des centrales solaires, visent à améliorer l’approvisionnement électrique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le président Goïta a salué l’adoption récente de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale, présentée comme un «&nbsp;<em>document de référence qui fixe désormais le cap pour la résolution durable des conflits</em>&nbsp;». Il a également mis en avant les réformes dans la justice, qui visent à améliorer l’accès des citoyens et à renforcer la lutte contre la corruption et les litiges fonciers.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-sante-jeunesse-et-education"><strong>Santé, jeunesse et éducation</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement prévoit de transformer les centres de santé de Bamako en hôpitaux de district et d’en construire de nouveaux dans plusieurs régions. Goïta a assuré qu’une attention particulière serait accordée à «&nbsp;<em>l’accessibilité des services de santé, au renforcement des capacités humaines et à la solidarité&nbsp;</em>». La jeunesse et la promotion de la femme sont aussi au cœur des réformes, avec la construction de centres de formation professionnelle et le développement d’universités régionales.‎</p>



<p class="wp-block-paragraph">Déclarée année de la culture, 2025 a permis de valoriser le patrimoine national et de soutenir les acteurs culturels. Le président a aussi rappelé l’importance de la diaspora, soulignant que «&nbsp;<em>l’unité et la solidarité doivent rester le ciment qui lie les Maliens où qu’ils se trouvent&nbsp;</em>».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, le général Assimi Goïta a placé son message sous le signe de la paix et de l’unité, saluant l’adoption de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale. «&nbsp;<em>Ensemble, nous ferons le Mali Kura. Qu’Allah bénisse le Mali et protège les Maliens</em>&nbsp;», a conclu le général d’armée Assimi Goïta dans une allocution empreinte de solennité et de détermination.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>‎Cheickna Coulibaly&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Croissance en recul, intégration en question : la CEDEAO sous pression</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Jul 2025 06:00:00 +0000</pubDate>
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<p>Explorez comment la croissance ouest-africaine est impactée par des tensions douanières et des fragilités économiques.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Alors que la croissance ouest-africaine marque un léger recul, la CEDEAO fait face à un contexte géopolitique inédit. Entre rupture sahélienne, tensions douanières et fragilités macroéconomiques, le projet d’intégration régionale vacille. La BIDC, elle, tente de maintenir le cap.</em></strong><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) se trouve à nouveau confrontée à ses lignes de fracture. Alors que la Banque d’investissement et de développement de la CEDEAO (BIDC) prévoit une croissance régionale de 5,0 % en 2025 – en léger recul par rapport aux 5,1 % enregistrés en 2024 – les fissures politiques et les tensions commerciales continuent de peser lourdement sur les ambitions d’intégration régionale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce ralentissement, apparemment marginal, masque en réalité une série de chocs exogènes et endogènes. «&nbsp;<em>Nous pensons que la sous-région aurait pu réaliser de meilleures performances&nbsp;</em>», reconnaît Joseph Asenso, responsable de la recherche macroéconomique à la BIDC. En cause : l’intensification des barrières commerciales, conséquence directe de la guerre tarifaire entre les États-Unis et leurs partenaires, mais surtout, le départ fracassant du Burkina Faso, du Mali et du Niger.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-rupture-sahelienne-complique-la-donne"><strong>La rupture sahélienne complique la donne</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ces trois États, dirigés par des régimes militaires depuis 2020, ont formé en 2023 l’Alliance des États du Sahel (AES), actant leur retrait de la CEDEAO et imposant de nouvelles taxes sur les produits en provenance de l’espace communautaire. Une décision à fort impact économique. Selon la BIDC, si la CEDEAO répliquait conformément à ses règles de réciprocité, le commerce intrarégional déjà affaibli risquerait une contraction brutale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce climat de tension s’accompagne d’une pression accrue sur les envois de fonds, notamment depuis les États-Unis, où les hausses de taxes sur les transferts pourraient réduire sensiblement les flux vers l’Afrique de l’Ouest. Un coup dur pour plusieurs économies fortement dépendantes de la diaspora.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-vulnerabilites-structurelles-persistantes"><strong>Des vulnérabilités structurelles persistantes</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">À ces incertitudes politiques s’ajoute une réalité macroéconomique contraignante : dette publique en hausse (60,1 % du PIB), inflation persistante (24,1 % en moyenne), devises volatiles, et un coût de financement en nette augmentation. Pour les États membres comme pour les entreprises, accéder au crédit reste un défi majeur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à ce contexte, la BIDC poursuit son rôle de catalyseur. En 2024, l’institution a évalué 21 projets pour un montant de plus de 933 millions de dollars et approuvé pour plus de 645 millions de dollars d’investissements. Les secteurs de l’énergie, des infrastructures, de l’industrie et du développement rural restent prioritaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-integration-au-ralenti"><strong>Une intégration au ralenti</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré ces efforts, la dynamique d’intégration sous-régionale marque le pas. La crise sahélienne, combinée à un environnement commercial instable et à une dépendance persistante aux capitaux extérieurs, met en lumière les fragilités de la construction communautaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que certains rêvent encore d’une monnaie unique et d’un marché commun robuste, la réalité géopolitique impose une pause. Reste à savoir si la CEDEAO saura transformer ces défis en opportunités ou si elle devra, une fois de plus, revoir ses ambitions à la baisse.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>BCID-AES : le souffle nouveau des économies du Sahel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 May 2025 15:17:39 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La Banque Confédérale pour l'Investissement et le Développement (BCID AES) propulse le Mali, le Burkina Faso et le Niger vers l'avenir.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Confédération des États du Sahel (AES), regroupant le Mali, le Burkina Faso et le Niger, s&rsquo;apprête à écrire un nouveau chapitre de son histoire économique. Une annonce majeure a été faite mercredi 21 mai 2025 à Bamako, à savoir, la création imminente de la Banque Confédérale pour l&rsquo;Investissement et le Développement (BCID AES). Cette initiative ambitieuse, révélée par Alousseni Sanou, ministre de l&rsquo;Économie et des Finances, marque une volonté forte de l&rsquo;AES de prendre en main son destin financier et de stimuler un développement autonome et intégré.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;annonce est intervenue lors de l&rsquo;ouverture d&rsquo;une réunion cruciale des experts de la Confédération, axée sur l&rsquo;opérationnalisation des actions prioritaires de l&rsquo;AES, au Centre International de Conférences de Bamako. Le ministre Sanou a souligné la mission fondamentale de la future BCID AES : «&nbsp;<em>mobiliser des ressources financières à grande échelle en vue de soutenir le développement de nos infrastructures essentielles, énergie, transport, agriculture, entre autres</em>&nbsp;».</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-instrument-financier-au-service-du-developpement-regional"><strong>Un instrument financier au service du développement régional</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Loin d&rsquo;être une simple décision politique, la création de cette banque est perçue comme une «&nbsp;<em>réponse pragmatique et stratégique aux défis économiques de notre Confédération&nbsp;</em>», a-t-il affirmé, rappelant le «&nbsp;<em>potentiel immense de croissance et de développement&nbsp;</em>» des États membres. L&rsquo;idée de la BCID AES est née d&rsquo;une prise de conscience collective de la nécessité pour les pays de l&rsquo;AES de mutualiser leurs forces pour surmonter les obstacles économiques et accélérer leur progression.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte régional et international en constante évolution, se doter d&rsquo;un instrument financier propre est une démarche cruciale pour garantir la souveraineté et la résilience économique. La banque aura un rôle central dans le financement de projets structurants, essentiels à l&rsquo;amélioration des conditions de vie des populations et à la diversification des économies locales.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-discussions-d-experts-pour-une-concretisation-rapide"><strong>Des discussions d&rsquo;experts pour une concrétisation rapide</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">La rencontre des experts, qui a débuté ce mercredi, s&rsquo;inscrit pleinement dans la feuille de route pour l&rsquo;opérationnalisation de la BCID AES. Ces discussions techniques et stratégiques sont un préalable indispensable à la concrétisation de ce projet d&rsquo;envergure. Elles visent à définir les mécanismes de fonctionnement de la banque, ses structures de gouvernance, et les modalités de mobilisation des capitaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, le succès de la BCID AES ne sera pas acquis sans efforts. Le ministre Sanou a insisté sur les conditions nécessaires à sa pleine réussite. «&nbsp;<em>La suite de l&rsquo;implantation de la Banque confédérale dépendra de notre capacité à travailler ensemble, à mettre en place des structures de gouvernance efficaces et à garantir la rigueur et la transparence dans l&rsquo;application et la mise en œuvre des décisions adoptées&nbsp;</em>». Cet appel à la collaboration et à la bonne gouvernance est un message fort, rappelant l&rsquo;importance de la synergie entre les États membres et de la confiance mutuelle pour bâtir un édifice financier solide et durable.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-vers-un-espace-economique-integre"><strong>Vers un espace économique intégré</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative marque une avancée significative dans le processus de construction d&rsquo;un espace économique intégré au sein de l&rsquo;AES. Au-delà du simple financement de projets, la BCID AES est appelée à accompagner les réformes nécessaires à l&rsquo;harmonisation des politiques économiques et financières des États membres. Cette harmonisation est cruciale pour créer un environnement propice aux investissements et favoriser la libre circulation des biens, des services et des capitaux au sein de la Confédération.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La réunion des experts sera suivie, ce jeudi, par une rencontre des ministres en charge de l&rsquo;économie de l&rsquo;espace confédéral, également à Bamako. Cette réunion ministérielle sera l&rsquo;occasion de valider les propositions des experts et de prendre des décisions concrètes pour le démarrage effectif de la BCID AES.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">En conclusion, le ministre Sanou a exprimé la détermination de l&rsquo;AES à mener à bien ce projet historique. «&nbsp;<em>Les chefs d’État nous engagent. Les peuples attendent. Nous ne pouvons que nous mobiliser pour réussir ce pari décisif pour l’avenir de notre confédération</em>&nbsp;». La création de la Banque Confédérale pour l&rsquo;Investissement et le Développement est plus qu&rsquo;un simple projet financier ; c&rsquo;est un symbole fort de la résilience, de l&rsquo;autonomie et de l&rsquo;ambition des États de l&rsquo;Alliance du Sahel à bâtir un avenir prospère et solidaire pour leurs peuples.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>[Édito] 2025, l’Afrique de l’Ouest au carrefour de son destin</title>
		<link>https://saheltribune.com/edito-2025-lafrique-de-louest-au-carrefour-de-son-destin/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Dec 2024 07:16:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Edito]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l&#039;ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Crises]]></category>
		<category><![CDATA[croissance économique]]></category>
		<category><![CDATA[instabilités politiques]]></category>
		<category><![CDATA[renouveau]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>En 2025, l’Afrique de l’Ouest se trouve à un tournant décisif. Entre promesses économiques, instabilités politiques et aspirations populaires, la région devra choisir entre résilience et renouveau ou perpétuation des crises.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>En 2025, l’Afrique de l’Ouest se trouve à un tournant décisif. Entre promesses économiques, instabilités politiques et aspirations populaires, la région devra choisir entre résilience et renouveau ou perpétuation des crises.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Afrique de l’Ouest s’avance vers 2025 comme un funambule sur son fil, oscillant entre promesses économiques et menaces politiques. Cette région, qui abrite plus de 400 millions d’habitants, joue une partition délicate où croissance économique et instabilités politiques tentent de coexister. À l’image d’un phénix, l’Afrique de l’Ouest aspire à renaître de ses cendres, mais le chemin reste jonché d’embûches.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un horizon politique brumeux</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">D’un côté, les prévisions économiques dessinent un tableau prometteur. Les institutions financières internationales, à l’instar de la Banque africaine de développement, annoncent une croissance économique régionale de 4,4 % pour 2025, portée par des réformes structurelles et des investissements ciblés. Des pays comme le Niger et le Bénin émergent comme des exemples d’espoir, affichant respectivement des taux de croissance de 7,3 % et 6,5 %. Ces performances rappellent que l’Afrique de l’Ouest ne manque pas de potentiel, mais elles soulignent aussi l’urgence de bâtir des économies résilientes, capables de résister aux chocs externes et internes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, derrière ces chiffres reluisants se cache une réalité politique plus sombre. Les transitions démocratiques peinent à s’imposer, alors que les coups d’État militaires et les tensions internes continuent d’éroder la confiance des citoyens. En Guinée, la répression croissante des partis politiques par le régime militaire illustre un paysage où les espoirs de démocratie s’estompent souvent face à l’autoritarisme. Parallèlement, l’instabilité sécuritaire demeure un fardeau lourd à porter. Les groupes armés multiplient leurs attaques, et les gouvernements, bien que renforcés par des alliances telles que l’Alliance des États du Sahel (AES), peinent à garantir une paix durable.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le défi de l’intégration régionale</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Face à ces défis, l’intégration économique régionale pourrait être un levier de transformation. Des projets phares, comme le « <em>Petroleum Hub</em> » du Ghana, témoignent de cette ambition collective. Avec une capacité de raffinage prévue de 900 000 barils par jour d’ici 2036, ce projet incarne une volonté de valoriser les ressources locales tout en renforçant les liens entre pays. Mais ces initiatives resteront des mirages sans une stabilité politique et une coopération efficace entre États. La rivalité latente entre la CEDEAO et l’AES montre que l’unité régionale, pourtant essentielle, est encore fragile.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, les citoyens ouest-africains restent les témoins et les acteurs d’une transformation en devenir. Les fruits de la croissance devront impérativement bénéficier à tous, en particulier aux jeunes qui composent la majorité de la population. Éducation, santé, emploi : autant de priorités qui nécessitent des investissements massifs pour éviter que la promesse d’une prospérité partagée ne se transforme en une frustration généralisée. Les gouvernements devront convaincre par des actions tangibles, loin des discours triomphalistes, pour restaurer la confiance et mobiliser leurs populations.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un avenir incertain mais prometteur</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">2025 sera une année charnière pour l’Afrique de l’Ouest, une période où chaque décision comptera. Le potentiel est là : des économies en croissance, des ressources naturelles abondantes, une jeunesse dynamique et un désir croissant de souveraineté. Mais ces atouts seront vains si les dirigeants ne parviennent pas à apaiser les tensions politiques, à sécuriser leurs territoires et à investir dans leur peuple.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Afrique de l’Ouest doit aujourd’hui choisir entre la continuité des crises ou le sursaut collectif. La tâche est immense, mais l’espoir d’un renouveau est réel. 2025 ne sera pas l’année de l’inaction : ce sera celle où l’histoire s’écrira, dans le sens du progrès ou dans celui du désenchantement. À ses dirigeants de prendre les bonnes décisions, et à ses peuples de continuer à rêver, car rien de grand ne se construit sans ambition partagée.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Bakary Fomba</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Rencontre Goïta-Diop : le Mali, un modèle de croissance en Afrique de l&#8217;Ouest</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 May 2024 20:40:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[commission de l'UEMOA]]></category>
		<category><![CDATA[croissance économique]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[résilience]]></category>
		<category><![CDATA[transition]]></category>
		<category><![CDATA[UEMOA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le président malien, le Colonel Assimi Goïta, discute du développement économique du Mali avec la Commission de l'UEMOA. Les perspectives de croissance économique sont abordées lors de cette rencontre importante.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Ce mercredi&nbsp;29&nbsp;mai 2024, en milieu d’après-midi, une audience de grande envergure s’est tenue entre le Président de la Transition malienne, le Colonel Assimi Goïta, et Abdoulaye Diop, Président de la Commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). Accompagné du ministre de l’Économie et des Finances, Alhousséini Sanou, Goïta a discuté des défis économiques actuels et des perspectives de développement pour le Mali et l’ensemble de l’Union.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’audience a permis à Abdoulaye Diop de réaffirmer la solidarité et le soutien de l’UEMOA envers le peuple malien, soulignant les difficultés communes que partagent les pays membres de l’Union. « <em>Nous savons les défis auxquels le pays fait face, mais qui concernent également l’Union de façon plus générale</em> », a-t-il déclaré. Cette rencontre visait donc à discuter des actions nécessaires pour surmonter ces défis et maintenir la stabilité économique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-croissance-et-stabilisation"><strong>Croissance et stabilisation</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La situation économique actuelle du Mali, malgré les crises traversées, présente des signes de résilience impressionnants. Abdoulaye Diop a souligné que l’économie malienne affiche des taux de croissance supérieurs à 5&nbsp;% depuis deux années consécutives, un exploit considérable dans le contexte des turbulences globales. En 2022, le Mali, comme beaucoup d’autres pays, a été frappé par une flambée inflationniste. Toutefois, l’inflation commence à être maîtrisée, et les agrégats économiques évoluent favorablement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Président de la Commission de l’UEMOA a mis en lumière la performance économique du Mali, qui non seulement maintient des taux de croissance élevés mais parvient également à stabiliser ses déficits budgétaires. « <em>Aujourd’hui, le Mali a plus de 5&nbsp;% de taux de croissance, une inflation maîtrisée, et des déficits budgétaires qui se stabilisent</em> », a-t-il précisé. Ces résultats témoignent de la résilience de l’économie malienne et des efforts continus des autorités pour consolider ces acquis.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vision-a-long-terme"><strong>Vision à long terme</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’audience a également porté sur la vision de l’UEMOA à l’horizon&nbsp;2040, une perspective ambitieuse visant à renforcer la dynamique économique de l’Union. Le Président Goïta et ses homologues ont discuté des orientations à adopter pour intégrer cette vision dans les stratégies nationales et régionales. « <em>Cette volonté de maintenir cette dynamique économique du pays et de continuer à travailler ensemble pour le bien de nos États et de nos populations</em> » est une priorité, a affirmé Abdoulaye Diop.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce soutien de l’UEMOA est crucial pour le Mali, qui, malgré les chocs externes et internes, démontre une capacité remarquable à surmonter les obstacles. L’engagement des autorités maliennes à poursuivre les réformes économiques et à stabiliser le cadre macroéconomique est un signal positif pour l’avenir. Le dialogue ouvert entre le Président Goïta et les représentants de l’UEMOA illustre une coopération solide et une détermination commune à bâtir une économie résiliente et prospère.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-message-d-optimisme"><strong>Un message d’optimisme</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette rencontre envoie un message fort&nbsp;: malgré les défis, le Mali reste sur une trajectoire ascendante. La résilience économique, la maîtrise de l’inflation et la stabilisation des déficits budgétaires sont des indicateurs positifs qui méritent d’être salués. L’engagement du Président Goïta et de ses équipes pour consolider ces acquis et travailler en étroite collaboration avec l’UEMOA est une démarche prometteuse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’audience entre Assimi Goïta et Abdoulaye Diop symbolise une étape importante pour l’économie malienne et régionale. Le Mali, sous la conduite de son Président de la Transition, montre une capacité impressionnante à naviguer à travers les tempêtes économiques. Cette résilience, combinée à une vision claire pour l’avenir, donne de l’espoir non seulement au peuple malien, mais aussi à l’ensemble de l’Union. L’engagement et la coopération continueront d’être les piliers sur lesquels reposera le succès économique de la région.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La route est encore longue et semée d’embûches, mais avec une telle détermination et un soutien mutuel fort, les perspectives économiques pour le Mali et ses partenaires de l’UEMOA semblent prometteuses.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Cap sur la croissance : les objectifs ambitieux du Burkina Faso</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 May 2024 11:57:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
		<category><![CDATA[campagne agricole 2024-2025]]></category>
		<category><![CDATA[croissance économique]]></category>
		<category><![CDATA[prévisions]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
		<category><![CDATA[transition]]></category>
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<p>La campagne agricole 2024-2025 au Burkina Faso s'annonce prometteuse pour le secteur cotonnier. Découvrez les chiffres et les prévisions encourageantes.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le Président de la Transition, le Capitaine Ibrahim Traoré, a présidé&nbsp;</em></strong><strong><em>l</em></strong><strong><em>e jeudi&nbsp;</em></strong><strong><em>16&nbsp;mai 2024,&nbsp;</em></strong><strong><em>l’hebdomadaire Conseil des ministres. À travers les décisions prises, une lueur d’espoir s’allume pour le secteur agricole du Burkina Faso, notamment avec les prévisions optimistes pour la campagne cotonnière&nbsp;2024-2025.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’agriculture est souvent perçue comme le cœur battant de notre nation, et cette session du Conseil des ministres en est une preuve éclatante. Le ministre du Commerce, Serge Gnaniodem Poda, a présenté des chiffres qui montrent une amélioration significative de&nbsp;la&nbsp;production cotonnière pour la campagne&nbsp;2023-2024, avec 383 144&nbsp;tonnes récoltées. Plus impressionnant encore, les rendements à l’hectare pour le coton graine conventionnel ont augmenté de 25&nbsp;%, atteignant 827&nbsp;kilogrammes par hectare. Cette performance est non seulement une victoire pour&nbsp;les producteurs, mais aussi un indicateur du potentiel immense du&nbsp;secteur agricole&nbsp;burkinabè.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-agriculture-ne-peut-prosperer-seule"><strong>L</strong><strong>’agriculture ne peut prospérer seule</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Mais l’ambition ne s’arrête pas là. Pour la campagne&nbsp;2024-2025, les prévisions de production s’élèvent à 595 000&nbsp;tonnes de coton graine. Pour atteindre cet objectif ambitieux, le gouvernement, démontrant un engagement inébranlable envers&nbsp;les&nbsp;agriculteurs, a alloué une subvention de 10&nbsp;milliards&nbsp;FCFA pour l’achat des intrants. Cette mesure est plus qu’un simple soutien financier ; elle représente une reconnaissance du travail acharné de nos producteurs et un investissement dans l’avenir économique du Burkina Faso.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’optimisme est palpable. Chaque kilo de coton récolté est une preuve de la résilience et de la détermination des&nbsp;agriculteurs. Ils se lèvent avant l’aube, travaillent sous le soleil brûlant et défient les aléas climatiques pour nourrir leurs familles et faire prospérer&nbsp;le&nbsp;pays. Leurs efforts sont le socle sur lequel repose notre économie.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, l’agriculture ne peut prospérer seule. Le développement urbain et la planification sont également cruciaux. Le Conseil des ministres a adopté un décret portant sur le Référentiel de programmation urbaine du Burkina Faso. Ce document est un guide précieux pour tous ceux qui œuvrent dans l’aménagement urbain, garantissant que les équipements socio-collectifs accompagnent adéquatement les nouvelles habitations. Un urbanisme bien pensé est essentiel pour créer des villes où les habitants peuvent vivre, travailler et prospérer.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-m-arche-vers-le-progres-et-le-developpement-durable"><strong>M</strong><strong>arche vers le progrès et le développement durable</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’avenir du Burkina Faso se dessine sous des auspices prometteurs. La campagne agricole&nbsp;2024-2025, soutenue par des politiques courageuses et des investissements judicieux, symbolise une nation en marche vers la prospérité. Elle incarne l’espoir et la détermination d’un peuple qui refuse de céder au découragement. En soutenant&nbsp;les&nbsp;agriculteurs et en planifiant intelligemment&nbsp;les&nbsp;villes,&nbsp;les autorités de la Transitionconstruisent&nbsp;un Burkina Faso plus fort, plus résilient et plus prospère.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Burkina Faso avance, porté par la force de ses agriculteurs et la sagesse de ses dirigeants. La campagne cotonnière&nbsp;2024-2025 sera, sans nul doute, une étape marquante dans cette marche vers le progrès et le développement durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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