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	<title>Archives des crise sociale &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des crise sociale &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Au Sénégal, la faim gagne les campus : les bourses en retard mettent le feu aux universités</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Feb 2026 22:13:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La situation des étudiants à Dakar est préoccupante en raison du retard des bourses à Dakar et de la fermeture des restaurants universitaires.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Après des affrontements entre policiers et étudiants à Dakar et Saint-Louis, les restaurants universitaires ont fermé leurs portes. Des dizaines de milliers d’étudiants, privés de repas subventionnés, s’organisent tant bien que mal pour survivre en attendant le versement de bourses en souffrance.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les pneus brûlés et les pierres éparpillées témoignent encore des violences de la veille. Samedi matin, un calme précaire est revenu à l’université Cheikh-Anta-Diop (UCAD) de Dakar, comme sur les campus de Saint-Louis et de Thiès. Mais derrière l’accalmie, une autre urgence domine : se nourrir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>C’est une situation déplorable. Le niveau de vie des étudiants est déjà très fragile. La majorité n’a toujours pas reçu sa bourse. Sans le restaurant universitaire, c’est presque impossible de tenir </em>», soupire Pape Lamine Sène, étudiant en marketing. Habituellement, les restaurants du Centre des œuvres universitaires de Dakar (COUD) permettent aux étudiants de prendre trois repas quotidiens pour 250 francs CFA (moins de 40 centimes d’euro). Une bouée de sauvetage pour des milliers de jeunes venus de l’intérieur du pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-marmites-sur-la-pelouse"><strong>Des marmites sur la pelouse</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le campus social, des étudiantes ont improvisé une cuisine collective. Autour de grandes marmites de riz au poisson, des files d’attente se forment sous le soleil. Les présidents d’amicales ont pris les choses en main.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Chacun va cotiser 100 000 francs CFA. On peut réunir 500 000, peut-être un million. Ce n’est pas suffisant pour tout le monde, mais on fait avec les moyens du bord </em>», explique Mbaye Biteye, président de l’amicale de la faculté d’économie et de gestion.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette solidarité de fortune illustre la détresse des étudiants, pris en étau entre l’augmentation du coût de la vie et le retard persistant dans le paiement des bourses. Au cœur du conflit, un système d’aides jugé défaillant et des annonces administratives qui peinent à convaincre.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-on-ne-peut-pas-vivre-sans-le-restaurant"><strong>« On ne peut pas vivre sans le restaurant »</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Vendredi, la colère a éclaté. À Dakar et à Saint-Louis, des affrontements ont opposé forces de l’ordre et manifestants. Jets de pierres, gaz lacrymogènes, dispersion des rassemblements : plusieurs heures de chaos ont rythmé la journée. Les autorités ont décidé de fermer les restaurants universitaires « <em>jusqu’à nouvel ordre </em>».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une décision vécue comme une punition collective. Pour beaucoup, la bourse et la restauration subventionnée sont les seules garanties de poursuite des études.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un communiqué, le COUD affirme que la fermeture des restaurants est nécessaire pour rétablir l’ordre et la sécurité. Mais les étudiants, eux, dénoncent une réponse répressive à un problème social. Ils annoncent une reprise de la mobilisation dès lundi si aucune solution concrète n’est apportée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Sénégal, où l’université est depuis longtemps un baromètre des tensions sociales, cette crise révèle une fracture persistante entre promesses institutionnelles et réalité quotidienne. Derrière les slogans et les barricades, une même question hante les campus : comment étudier quand on ne sait pas ce que l’on mangera le lendemain ?</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La rédaction&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Planète Z : Ils ont vingt ans et ils n’attendront plus</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Oct 2025 09:06:27 +0000</pubDate>
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<p>Les manifestations dans le monde reflètent une colère générationnelle. Découvrez comment la Gen Z s'engage pour la justice sociale.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>De Katmandou à Casablanca, de Manille à Antananarivo, une même génération se lève. Connectée, lucide, en colère, la Gen Z descend dans la rue pour dénoncer un monde corrompu, injuste et à bout de souffle. Enquête sur une révolte planétaire.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ils n’ont pas les codes des partis, mais ceux de TikTok. Pas de chefs charismatiques, mais des hashtags viraux. Pas de livre rouge, mais un drapeau pirate tiré d’un manga japonais. Ils s’appellent Luffy, Fatima, Anasse, Aina. Ils ont 17, 22, parfois 28&nbsp;ans. Et ils sont partout. À Rabat, Katmandou, Dacca, Antananarivo, Paris ou Manille, une même génération se lève, à mains nues, contre un monde qu’elle ne reconnaît plus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Gen Z entre en scène. Et elle ne demande pas la permission.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-maroc-nbsp-deux-morts-mille-raisons-de-se-lever"><strong>Maroc&nbsp;: deux morts, mille raisons de se lever</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le signal est venu du sud, dans la ville de Leqliaa, le 1er&nbsp;octobre. Deux manifestants tués par balles devant une gendarmerie attaquée. Première effusion de sang d’un mouvement qui, en quelques jours, a enflammé le pays. À l’appel du collectif Gen Z&nbsp;212, né sur les réseaux, des milliers de jeunes défilent contre l’injustice sociale, la corruption, la misère.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Bernoussi, quartier populaire de Casablanca, la marche est calme, mais les pancartes sont sans détour&nbsp;:&nbsp;<em>« Nous voulons une vie digne »</em>. À Rabat, la police arrête. À Casablanca, elle encadre. Le pouvoir oscille. Les manifestants, eux, avancent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Fatima, 64&nbsp;ans, regarde passer les jeunes&nbsp;: « <em>Ce sont nos enfants. Ils crient ce que nous avons tu.</em> » Une génération brise le silence.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-nepal-nbsp-48-nbsp-heures-pour-faire-tomber-un-gouvernement"><strong>Népal&nbsp;: 48&nbsp;heures pour faire tomber un gouvernement</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">À Katmandou, le pouvoir a vacillé comme un château de cartes. Un simple décret&nbsp;: blocage de 26&nbsp;réseaux sociaux. Une étincelle. En deux jours, le gouvernement népalais de Khadga Prasad Sharma Oli tombe, balayé par des jeunes massés devant les ministères, brandissant le drapeau de&nbsp;<em>One Piece</em>. Luffy en tête de cortège, icône d’une génération qui ne veut plus obéir, mais choisir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le mot-dièse #NepoKids — référence aux enfants des élites étalant leur luxe sur Instagram — a tout déclenché. Dans un pays où 20&nbsp;% des 15-25&nbsp;ans sont sans emploi, la colère a été foudroyante. Elle ne demande pas d’idéologie. Juste des comptes.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-madagascar-nbsp-la-jeunesse-entraine-les-syndicats"><strong>Madagascar&nbsp;: la jeunesse entraîne les syndicats</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">À Antananarivo, le scénario s’écrit en temps réel. La Gen Z malgache, d’abord seule, a été rejointe le 1<sup>er</sup>&nbsp;octobre par la Solidarité syndicale, principale plateforme de travailleurs de l’île. Enseignants, douaniers, soignants&nbsp;: tous réclament la fin du règne d’Andry Rajoelina, « <em>président absent, autoritaire et inapte à répondre à la crise</em> ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le collectif jeune réclame eau, électricité, écoles ouvertes, et des hôpitaux qui fonctionnent. Les adultes parlent salaires gelés, droits syndicaux bafoués. Mais tous scandent la même chose&nbsp;: « <em>On ne vit plus. On survit.</em> »</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-france-nbsp-le-malaise-social-sous-le-vernis-de-la-republique"><strong>France&nbsp;: le malaise social sous le vernis de la République</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pendant ce temps, en France, 300 000&nbsp;personnes battent le pavé pour réclamer plus de justice sociale. Ce n’est pas une explosion, c’est une lente dépression. Le Premier ministre Lecornu promet des baisses d’impôts mais rien sur les retraites, rien sur la précarité des jeunes, rien sur l’impôt sur la fortune. La jeunesse française, surdiplômée, sous-payée, ne manifeste plus en masse. Elle quitte, elle zappe, elle fuit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle n’attaque pas les gendarmeries, mais elle déserte les urnes. Et vote extrême. Ou se replie.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-generation-mondiale-unifiee-par-le-desespoir-numerique"><strong>Une génération mondiale, unifiée par le désespoir numérique</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le fil rouge ? Internet. L’effet miroir. La comparaison permanente. Les contradictions visibles à l’œil nu&nbsp;: discours de modernité, actes de répression. Grands projets d’infrastructure, écoles délabrées. Politiciens qui promettent la transparence et censurent les réseaux sociaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Cette génération ne supporte plus l’hypocrisie institutionnelle</em> », explique Élodie Gentina, professeure spécialiste de la Gen Z. « <em>Elle exige des résultats concrets, et ne se contente plus de promesses. </em>»</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Gen Z n’est pas naïve. Elle sait qu’elle hérite d’un monde à genoux&nbsp;: climat, économie, droits sociaux, paix. Elle ne veut plus réformer un système pourri. Elle veut le réinventer.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-centrafrique-nbsp-un-simulacre-de-democratie-boycotte"><strong>Centrafrique&nbsp;: un simulacre de démocratie boycotté</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Même au cœur de l’Afrique, le schéma se répète. En Centrafrique, la présidentielle de décembre est boycottée par le principal bloc d’opposition (BRDC), qui refuse de cautionner une élection qu’elle juge « <em>verrouillée d’avance</em> ». Aucun membre du bloc ne déposera de candidature. « <em>Le dialogue est mort-né</em> », déclare Crépin Mboli-Goumba. À quoi bon participer à une farce ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">La démocratie vidée de son sens. Une autre constante.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-braises-d-un-soulevement-global"><strong>Les braises d’un soulèvement global</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ce qui se joue n’est pas une série de crises locales. C’est un soulèvement global, générationnel, structurel. Une collision entre un monde trop lent et une génération trop rapide. Trop connectée pour être dupe, trop lucide pour espérer naïvement, trop fatiguée pour attendre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un tiers de la population mondiale est née entre 1997 et 2012. Et elle entre dans l’histoire avec une rage calme. Elle filme tout. Poste tout. Dénonce tout. Et commence à renverser les dominos.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et la vague ne cesse des’étendre. Aux États-Unis, des rassemblements sont prévus dans une dizaine d’États le 18&nbsp;octobre, de New York à l’Alabama, pour dénoncer la dérive autoritaire, la militarisation intérieure ou défendre les droits des migrants. Au Pérou, les chauffeurs de bus, taxis et motos-taxis de Lima entreront en grève le 2&nbsp;octobre pour protester contre l’extorsion mafieuse qui gangrène leur quotidien. En Géorgie, cela fait plus de 90&nbsp;jours que les citoyens occupent les rues de Tbilissi pour une démocratie réelle et une Europe non fantasmée.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Même cartographie mouvante dans les pays du Sud&nbsp;: au Kenya, au Népal, en Indonésie ou aux Philippines, la Génération Z prend la rue, agite les réseaux et réclame des comptes. Et déjà, des appels anonymes circulent en Algérie pour une manifestation dite « GenZ 213 », dans la foulée du mouvement marocain. Les autorités, elles, crient à la manipulation étrangère. Mais le feu couve. Et partout, une jeunesse interconnectée refuse désormais de se contenter d’un monde cassé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un monde nouveau est peut-être en train de naître. Mais il ne viendra pas d’un sommet international. Il sortira de la rue. D’un smartphone. D’un manga. D’une pancarte griffonnée la veille au soir. De la rage douce d’une génération qui dit&nbsp;: assez.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Dette, colère sociale et institutions à bout de souffle: la France au bord du gouffre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Sep 2025 07:58:03 +0000</pubDate>
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<p>La crise française de 2025 révèle les défis auxquels la France est confrontée en Afrique et au sein de l'Union européenne.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Sous tension politique, enlisé dans la dette et miné par une société en colère, l’Hexagone vit en 2025 l’une des crises les plus profondes de son histoire contemporaine. Entre fragilité économique, effondrement institutionnel et perte d’influence en Europe, la France se découvre au bord d’un déclassement irréversible.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’histoire s’écrit parfois dans le silence d’un désert et la poussière d’un convoi militaire. Ce 16&nbsp;septembre 2023, à Bamako, Ouagadougou et Niamey, les chefs de l’État décident d’unir leur destin et de signer ce qui, rétrospectivement, apparaîtra comme un acte fondateur&nbsp;: la naissance de l’Alliance des États du Sahel (AES). Officiellement conçue comme un pacte de solidarité militaire et politique, cette confédération est devenue, deux ans plus tard, l’un des principaux catalyseurs de l’affaiblissement structurel de la France en Afrique et, par ricochet, sur la scène mondiale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-crise-francaise-est-totale"><strong>La crise française est totale</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Bien avant la création de cette alliance, la perte d’influence de la France dans ces pays avait déjà commencé à travers notamment l’éviction de Barkhane et des bases françaises. Une perte qui s’est acceléré avec la perte progressive des gisements stratégiques comme l’uranium nigérien, l’érosion inexorable des parts de marché françaises et la montée en puissance de nouveaux partenaires — Russie et Chine en tête. Des situations qui ont redessiné les équilibres d’une région longtemps considérée comme l’arrière-cour de Paris. L’AES, par son existence même, a transformé le Sahel en laboratoire d’émancipation postcoloniale, révélant aux yeux du monde l’obsolescence d’un système françafricain à bout de souffle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Car la rupture ne se limite pas à la sphère économique ou militaire. Elle est symbolique et presque civilisationnelle. Pour la première fois depuis l’indépendance, des États sahéliens imposent leur tempo et contraignent la France à réagir, souvent trop tard, toujours en position défensive. L’Hexagone, affaibli à domicile par une dette abyssale et une crise institutionnelle rampante, ne peut plus maintenir ses positions extérieures. Le Sahel est devenu le miroir cruel d’une puissance en déclin, incapable d’empêcher l’inévitable recomposition géopolitique en cours.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On le répète depuis des mois, mais les chiffres, eux, ne mentent pas. Jamais, depuis 1958, la Cinquième République n’avait traversé une telle zone de turbulences. Politique, économique, sociale&nbsp;: la crise française est totale, systémique, et pose une question qui dépasse la seule actualité conjoncturelle — le modèle hexagonal, longtemps célébré pour son équilibre entre État fort, protection sociale et vitalité démocratique, est-il encore viable ?</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-racines-d-un-mal-ancien"><strong>Les racines d’un mal ancien</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Tout commence avec une réalité budgétaire implacable&nbsp;: depuis 1974, aucun budget équilibré. Une trajectoire de dette publique passée de 14&nbsp;% du PIB il y a un demi-siècle à plus de 113&nbsp;% aujourd’hui, soit 3 345&nbsp;milliards d’euros. Les crises successives — 2008, le Covid — n’ont fait qu’accélérer une pente déjà glissante. Mais réduire le mal français à ses chiffres de dette serait réducteur. Car le pays souffre d’un double handicap&nbsp;: une compétitivité industrielle en berne et un système partisan laminé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pendant que Berlin s’appuyait sur son Mittelstand pour imposer une industrie à forte valeur ajoutée, Paris s’est contenté d’un « <em>milieu de gamme</em> » peu compétitif. Résultat&nbsp;: déficit commercial chronique et taux d’emploi faible (68&nbsp;%, contre 77&nbsp;% outre-Rhin).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et puis, il y a l’explosion du vieux système politique&nbsp;: PS et LR relégués à des marges microscopiques, et à la place, un triangle infernal — macronistes au centre, RN à droite, LFI à gauche. Tripolarisation brutale, fin du compromis, paralysie institutionnelle.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-economie-et-societe-en-apnee"><strong>Économie et société en apnée</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au sommet de cette pyramide vacillante, un président, Emmanuel Macron, qui aura incarné à la perfection l’hybris jupitérienne. Dissolution en juin 2024, faite presque par convenance personnelle, chute successive de cinq Premiers ministres en moins de deux ans, multiplication des 49.3 et des ordonnances… jamais la personnalisation du pouvoir n’avait atteint un tel degré. Le problème de la France, diront certains, se résume à un seul homme&nbsp;: un chef de l’État qui n’écoute rien ni personne et dont l’autorité ne tient plus que par la répression.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec une croissance attendue de 0,6&nbsp;% en 2025 — la plus faible depuis 2012 hors Covid — et une productivité en recul, la France est menacée d’une « <em>stagnation séculaire </em>». Le chômage des jeunes explose (+8,5&nbsp;% fin&nbsp;2024), la pauvreté ne recule pas, et la colère sociale gronde. Le 10&nbsp;septembre dernier, entre 175 000 et 250 000&nbsp;manifestants ont défilé sous la bannière « <em>Bloquons tout</em> », énième symptôme d’une société fragmentée, désabusée, qui ne croit plus aux promesses d’un État incapable de réformer autrement qu’à coups de rustines.&nbsp;Après cette mobilisation du mercredi dernier, ce mouvement de contestation veut s’inscrire ses actions dans la durée. Plusieurs actions sont prévues ce samedi&nbsp;13 et dimanche&nbsp;14&nbsp;septembre.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-risques-systemiques"><strong>Risques systémiques</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Tout y est&nbsp;: dette insoutenable, déficit abyssal, menace de déclassement par les agences de notation, taux d’emprunt supérieurs à ceux de l’Italie. Et surtout une architecture institutionnelle incapable de gérer la tripolarisation. « <em>Crise constitutionnelle </em>», alerte Robert Boyer, du CNRS, qui voit converger crises économiques, sociales, politiques et budgétaires dans un tourbillon dangereux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Bruxelles, Paris n’impressionne plus. Pendant que Giorgia Meloni, en Italie, projette une image de solidité, la France devient le « <em>malade de l’Europe</em> ». Affaiblie à l’intérieur, marginalisée à l’extérieur, le pays risque la double peine&nbsp;: perdre sa cohésion et son influence.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-et-maintenant"><strong>Et maintenant ?</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">À Paris, certains veulent croire à une parenthèse, à un accident de l’histoire que de nouvelles générations d’élites africaines refermeront. Mais il s’agit là d’un malentendu. Ce qui se joue au Sahel, avec l’AES comme étendard, relève moins d’un simple rééquilibrage que d’un basculement durable. La perte de ressources, de marchés et d’influence n’est pas réversible. Elle traduit une dynamique structurelle où la souveraineté africaine avance au rythme où recule la rente géopolitique française.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’AES aura donc précipité le déclin français en révélant la réalité. Loin d’être l’exception, elle annonce ce que sera demain la relation de l’Afrique avec l’Occident — une relation débarrassée de ses tutelles, ouverte à d’autres horizons, ancrée dans l’idée de dignité retrouvée. Pour la France, l’histoire est peut-être cruelle, mais elle est implacable&nbsp;: le temps des protectorats déguisés est révolu. Le Sahel en aura été l’acte de décès officiel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais rien n’est irrémédiable, mais le temps presse. Réformer, simplifier, innover, redresser les finances, restaurer la compétitivité, repenser les institutions — autant de chantiers herculéens, que Macron n’aura sans doute pas la légitimité pour mener à terme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La France est à la croisée des chemins&nbsp;: électrochoc salvateur ou prélude à un déclin durable. Une certitude demeure&nbsp;: le modèle actuel, fait d’un État obèse, d’institutions présidentialistes et d’une économie qui s’essouffle, a atteint ses limites.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>« Le Mali Nouveau » : quelques réflexions pour alimenter le débat sur l’actualité socio-politique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Jun 2020 10:01:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[chartes citoyennes]]></category>
		<category><![CDATA[crise sociale]]></category>
		<category><![CDATA[Dialogue national inclusif]]></category>
		<category><![CDATA[Patrie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Qui a parlé du Mali Nouveau, à la réception des résolutions et recommandations faites par le Dialogue National Inclusif (DNI) ? Cherchez un petit peu ; vous trouverez la réponse à Koulouba.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Qui a parlé du Mali Nouveau, à la réception des résolutions et recommandations faites par le Dialogue National Inclusif (DNI) ? Cherchez un petit peu ; vous trouverez la réponse à Koulouba.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous attendons toujours de savoir ce que recouvre cette nouveauté désirée&nbsp;; tant sur le plan des institutions (politiques, administratives, etc.,) que sur le plan de la citoyenneté et des valeurs culturelles et éthiques à adopter (les changements de mentalité au niveau des citoyens). En attendant des explications et des précisions sur les déclinaisons de ce <em>« Mali Nouveau »,</em> nous avons quelques questionnements voire des contributions pour le débat à instaurer autour de l’expression <em>« Mali Nouveau »&nbsp;</em>:</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color wp-block-heading">Des chartes citoyennes </h3>



<p class="wp-block-paragraph"> Qui est habilité à opérer des changements institutionnels profonds qui puissent apporter sécurité, stabilité et progrès pour le Mali et pour les Maliens ? Ce n’est certainement pas l’affaire d’une seule personne, quels que soient son statut et son rang. Si cela est admis, pourquoi ne pas organiser non pas des conférences sociales, mais des chartes citoyennes secteur par secteur, dont les mises en œuvre seraient confiées non pas à un gouvernement d’union nationale ou de large ouverture, mais à des personnes compétentes et crédibles dont le sens de la justice et de l’intérêt national est reconnu. On trouvera très facilement une dénomination à cette équipe. Des personnes compétentes et crédibles, le Mali n’en manque pas et n’en a jamais manqué : elles sont partout au Mali et hors du Mali. Ensemble dans le BLON BA, nous saurons les trouver, puisque nous nous connaissons tous. </p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color wp-block-heading">Reconstruire la « GUIN&rsquo;NA »</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Pourquoi ceux qui se mobilisent actuellement et sincèrement pour de tels changements en profondeur ne devraient-ils pas s’entendre avec d’autres Maliens qui comme eux, souhaitent et désirent un « <em>Mali Nouveau</em> » si nouveau rimait logiquement avec bien- être des Maliennes et des Maliens ?   Rien, ni personne ne devrait s’opposer à ce qu’on se retrouve dans le BLON BA pour reconstruire le « GUIN’ NA » ou mère patrie, avec les nouveaux chefs-bâtisseurs que nous aurons choisis librement et avec des textes fondateurs nouveaux sur les réformes institutionnelles, les réformes politiques et les réformes électorales… Il faudra parvenir notamment à préserver et à appliquer strictement l’indépendance de la justice, à refondre notre système d’éducation et de formation, à proscrire l’impunité et à supprimer toutes les immunités afin de prévenir les abus de pouvoir.</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color wp-block-heading">Ce qu&rsquo;on attend par changement </h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le changement n’appelle-t-il pas la nouveauté ? Peut-il y avoir changement quand l’ancien demeure, ne brillant que par ses mauvais côtés ? Garder l’ancien n’est-il pas antinomique de changer ?</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color wp-block-heading">Plus de temps à perdre </h3>



<p class="wp-block-paragraph"> Nous ne devrons guère attendre plus longtemps vu les grandes frustrations et les énormes préjudices matériels, moraux et culturels subis et vu le grand nombre de morts et de blessés graves enregistrés. En un mois au plus, il nous faudra trouver une porte de sortie honorable à moins que nous ne soyons plus dans notre propre maison, dans notre GUIN’ NA. Et cela, intelligemment, pacifiquement et sereinement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Vivement le Mali Nouveau. In challah!</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Par Boureima Sory GUINDO, membre de la société civile, Président-Coordinateur de l’Association pour le Développement des Compétences Professionnelles (ADCP/PERFORMANCE).</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>E-mail&nbsp;: ambadome48@gmail.com</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Crise sociopolitique : savez-vous pourquoi Mahmoud Dicko devient le héros ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jun 2020 17:40:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[crise sociale]]></category>
		<category><![CDATA[imam Mahmoud Dicko]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[religion]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Chaque génération invente ses héros. Chaque héros n’est que le fruit des réalités socio-politico-sécuritaires de son époque ou de son pays. Ces personnes sont pour la plupart des hommes et des femmes passionnés pour les actualités qui les entourent. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les crises sont des situations qui permettent à certaines personnes d’affirmer leurs potentialités. L’imam Mahmoud Dicko, dans son souci de sauvegarde de son honneur de religieux, est le nouveau faiseur de rois au Mali.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Chaque génération invente ses héros. Chaque héros n’est que le fruit des réalités socio-politico-sécuritaires de son époque ou de son pays. Ces personnes sont pour la plupart des hommes et des femmes passionnés pour les actualités qui les entourent. Ils savent saisir les occasions, déceler les frustrations sociales afin d’obtenir plus de mobilisation autour d’eux. L’imam Mahmoud Dicko, parrain de la Coordination des mouvements et sympathisants de l’imam Mahmoud (CMAS), est le <a href="http://saheltribune.com/tribune/religieux-sont-ils-train-prendre-pouvoir-mali/">nouveau héros </a>que la crise sociale et politique du Mali est en train de forger pour les générations futures.</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Grogne sociale</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis quelques mois, les rues de la capitale malienne grondent sous l’appel de cet ex-président du Haut conseil islamique du Mali devenu parrain d’un mouvement politique, la CMAS. Depuis la manifestation du vendredi 5 juin 2020, cet imam a son nom sur toutes les lèvres. Sa force de mobilisation est ce qui surprend plus d’un dans un pays comme le Mali où la société civile semble s’être désintéressée de la vie de la nation.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">A lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=2781&amp;action=edit">Pour la résolution de la crise malienne, le Conseil national de la société civile apporte sa contribution</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, il est la tête de proue de ces contestateurs qui demandent la <a href="http://saheltribune.com/actu/m5-rfp-intraitable-sur-demande/">démission du chef de l’État </a>et de son régime. La dernière mobilisation, en date du 19 juin 2020, a été historique par le nombre de personnes mobilisées. Mais on se demanderait ce qui explique cette opposition soudaine de l’imam Dicko à son ex-allié IBK.</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Sauver son honneur</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Selon ses propres explications, il a invité les Maliens à voter l’actuel président en 2013. Parce qu’il estimait que parmi tous les candidats qui étaient en lice, c’était lui la solution. &nbsp;Cela, on pouvait le lire dans certains slogans <em>«&nbsp; IBK, la solution »</em>. Les attentes ont été déçues.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un tel contexte, l’imam Dicko, qui est une personnalité morale, se serait reproché cet état de fait. Si le Mali traverse toutes ces crises, l’imam Dicko a contribué à cette situation.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">A lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=2803&amp;action=edit">Dr Bréma Ely Dicko sur RFI : « Une des solutions aujourd’hui, c’est de dissoudre l’Assemblée nationale… »</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est cette crainte qui l’aurait conduit à adopter une telle posture pour le renversement du pouvoir auquel il a contribué à instaurer. Ces appels à la mobilisation seraient alors une manière de sauver son honneur de religieux. Comme dit Averroès, la religion c’est le vrai. Donc le vrai ne doit pas s’associer au faux, la politique. Cette erreur dans laquelle l’imam Dicko s’est laissé entraîner en 2013 est ce qu’il essaie de réparer aujourd’hui pour son honneur de leader religieux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Volontairement ou involontairement, dans ce combat, il sortira comme un héros voire le sauveur d’un Mali frappé par une crise multidimensionnelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Togola </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Le M5-RFP intraitable sur sa demande</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jun 2020 20:46:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[CMAS]]></category>
		<category><![CDATA[crise sociale]]></category>
		<category><![CDATA[démission IBK]]></category>
		<category><![CDATA[M5-RFP]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP) a tenu un point de presse au siège de la Coordination des mouvements et sympathisants de l’imam Mahmoud Dicko (CMAS).</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP) a tenu un point de presse au siège de la Coordination des mouvements et sympathisants de l’imam Mahmoud Dicko (CMAS). Objectif : faire le point sur la mobilisation du vendredi 19 juin 2020 et du plan d’action pour la suite de leurs actions.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;<em>« Ce qui s’est passé le 19 juin prouve la maturité du Mouvement&nbsp;du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques »</em>, estime Cheick Oumar Sissoko du M5-RFP lors de ce point de presse pour remercier les manifestants du 19 juin pour leur civisme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=2742&amp;action=edit">Rassemblement du vendredi : échec de la médiation de la délégation de la CEDEAO</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le président de Espoir Mali Kura (EMK), « <em>nous n’avons pas changé d’un iota. Nous maintenons toujours le même cap, c’est la démission de Monsieur Ibrahim Boubacar Kéita </em>», a-t-il précisé. Il lance alors un appel vibrant aux militants de rester mobilisé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Choguel Kokalla Maiga du Front pour la Sauvegarde de la Démocratie (FSD) réitère la même demande de détermination de la part de leurs militants. Après le grand <em>« rassemblement patriotique</em> » du vendredi 19 juin 2020 dans plusieurs régions et dans certains pays étrangers, le comité stratégique du <a href="http://saheltribune.com/actu/propositions-sortie-crise-cedeao-m5-rfp-couteau-tire/">M5-RFP</a> demande de ne pas baisser la garde, « <em>d’entretenir la flamme de l’espoir</em> », fait comprendre Dr Maiga. À l’en croire, le M5-RFP présentera un plan d’action pour un meilleur aboutissement de sa lutte, qui n’est d’autre que la refondation de l’État malien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=2751&amp;action=edit">Démission d’IBK : le M5-RFP rate son “deuxième pénalty”</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le président du MPR, cela est la condition <em>sine qua non</em> pour l’établissement d’un nouveau contrat politique, social, de confiance au Mali. Une lutte qui mérite la patience, la persévérance, l’endurance, afin que la lutte puisse aboutir avec le moins de dégâts possible, souhaite-t-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dr Choguel précise que les deux exigences majeures du M5-RFP sont :  la <a href="http://saheltribune.com/analyses/politique/ibk-souffre-douleur-peuple-mal-vivre/">démission d’IBK</a> et de son régime et la libération de Soumaila Cissé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=2757&amp;action=edit">Résolution de la crise malienne : la CEDEAO recommande l’organisation d’élections législatives partielles</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le secrétaire général de la CMAS, Issa Kaou Djim, « <em>notre objectif principal reste la démission d’IBK et de son régime </em>». Il indique que cette demande de démission se fera de façon pacifique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Notons que le M5-RFP a également enregistré de nouvelles adhésions de partis politiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>F. Togola</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Pour la résolution de la crise malienne, le Conseil national de la société civile apporte sa contribution</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jun 2020 20:36:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil national de la société civile]]></category>
		<category><![CDATA[crise malienne]]></category>
		<category><![CDATA[crise sociale]]></category>
		<category><![CDATA[dialogue]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Conseil national de la société civile (CNSC) malienne a tenu un point de presse sur la crise sociopolitique du Mali ce lundi 22 juin 2020. Occasion pour revenir sur les actions menées pour la stabilité du Mali. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Conseil national de la société civile (CNSC) malienne a tenu un point de presse sur la crise sociopolitique du Mali ce lundi 22 juin 2020. Occasion pour revenir sur les actions menées pour la stabilité du Mali. </strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La crise sociale et politique inquiète tous les observateurs du Mali ainsi que tous les citoyens épris de patriotisme. C’est ce sentiment qui anime aussi le Conseil national de la société civile qui se bat avec tous ses moyens de bord pour trouver un terrain d’entente entre toutes les parties en opposition. Il demande de privilégier le dialogue.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=2742&amp;action=edit">Rassemblement du vendredi : échec de la médiation de la délégation de la CEDEAO</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le Conseil national de la société civile malienne, depuis les élections législatives du 29 mars et du 19 avril 2020, la colère populaire ne faiblit point au Mali. Ces élections ont entraîné la décrédibilisation de la Cour constitutionnelle voire de toutes les institutions de la république. Une situation qui s’est ajoutée à d’autres crises sociales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour une meilleure gestion de ces crises multiformes, le CNSC dit avoir entamé plusieurs démarches auprès de plusieurs acteurs&nbsp;: Mahmoud Dicko, Ibrahim Boubacar Kéita ainsi que le Chérif Ousmane Madani Haidara, le Premier ministre, le M5-RFP, mon seigneur Jean Zerbo.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=2715&amp;action=edit">Oui, le religieux peut aussi changer le monde !</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;De toutes ces rencontres, ce sont ces cinq points qui sont ressortis&nbsp;: la dissolution de la Cour constitutionnelle, de l’Assemblée nationale, la satisfaction des revendications sociales, la mise en place d’un gouvernement d’ouverture et la mise en place d’un dispositif de suivi du Dialogue national inclusif. Selon le CNSC, si ces cinq points «&nbsp;<em>sont partagés et acceptés par tous, la sortie de crise était à portée de main </em>».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le CNSC entend poursuivre le dialogue jusqu’à une meilleure résolution de cette crise sociopolitique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Daou</strong></p>
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		<title>IBK, souffre-douleur d’un peuple en mal de vivre</title>
		<link>https://saheltribune.com/ibk-souffre-douleur-peuple-mal-vivre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jun 2020 10:47:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
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		<category><![CDATA[démission IBK]]></category>
		<category><![CDATA[insécurité au Mali]]></category>
		<category><![CDATA[souffrances]]></category>
		<category><![CDATA[victimisation]]></category>
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<p>La gouvernance au Mali devient de plus en plus problématique. À chaque dirigeant son problème. Dans ce réductionnisme, la stabilité et le développement risquent de rester en plan.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>La gouvernance au Mali devient de plus en plus problématique. À chaque dirigeant son problème. Dans ce réductionnisme, la stabilité et le développement risquent de rester en plan.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La crise éducative, sécuritaire, politique, sociale, économique, sanitaire, la mauvaise gouvernance, sont autant de maux attribués à Ibrahim Boubacar Keïta et son régime. Le chef d’État est la cible de toutes les colères du peuple malien qui ne demande finalement que sa tête. Car comme le Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP) l’a si bien mentionné dans son <a href="http://saheltribune.com/actu/propositions-sortie-crise-cedeao-m5-rfp-couteau-tire/">communiqué de presse</a> du samedi 20 juin 2020, IBK est « <em>le seul et unique responsable</em> » de ces crises.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette poussée de colère populaire, on a envie de se demander comment sommes-nous arrivés à ce point&nbsp;?</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Cumul des souffrances</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Nous dirons que les souffrances cumulées explosent le plus souvent en produisant des bruits d’engins explosifs. Les différentes crises étant liées les unes aux autres ont fini par engendrer comme conséquence la cherté de la vie dans un contexte où la plupart de la population active vivent en chômage.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, l’aveuglement empêche de faire usage de la raison. Ce qui nous fait tomber dans le réductionnisme. Le peuple résume tous ses maux à un seul et unique aspect. Il pense alors qu’en enlevant ce qu’il considère comme l’obstacle cardinal, il accèdera <em>ipso facto</em> au bonheur tant souhaité.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Mali, IBK est le <a href="http://saheltribune.com/actu/demission-ibk-m5-rfp-rate-deuxieme-penalty/">souffre-douleur</a> des souffrances d’un peuple en mal de vivre. Les contestateurs tiennent le président de la République comme le véritable responsable de toutes les crises que traverse le pays.</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Tirer les leçons du passé</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Ce réductionnisme laisse voir l’insuffisance de la mémoire du peuple qui ne tire pas des leçons du passé. La colère populaire a détrôné <a href="https://www.jeuneafrique.com/764914/politique/mali-demission-du-premier-ministre-soumeylou-boubeye-maiga/">Soumeylou Boubeye </a><a href="https://www.jeuneafrique.com/764914/politique/mali-demission-du-premier-ministre-soumeylou-boubeye-maiga/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Maiga</a>, alors Premier ministre, qui avait été tenu pour responsable de tous les maux du Mali en son temps. Avant le « <em>Tigre</em> », nous savons ce qui a entrainé le <a href="https://www.voaafrique.com/a/mali-coup-march-22-2012-143772406/1487046.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">coup d’État militaire</a> contre Amadou Toumani Touré, communément appelé ATT, en 2012. Cet ex-président avait même été qualifié de « <em>rebelle en chef</em> » en raison de l’aggravation de la situation sécuritaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De 2012 à nos jours, les maux ne font pourtant que s’aggraver. Aucun président n’est épargné. L’histoire politique même du Mali est jalonnée de ces contestations populaires qui entraînent dans la plupart des cas la chute des régimes en place. Ce phénomène n’a ni épargné <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Coup_d%27%C3%89tat_du_19_novembre_1968_au_Mali" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Modibo Keïta</a>, ni <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Coup_d%27%C3%89tat_du_19_novembre_1968_au_Mali" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Moussa Traoré</a>. Le seul qui a pu réussir à se sauver la peau a été <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Alpha_Oumar_Konar%C3%A9" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Alpha Oumar Konaré</a>. Pourtant aujourd’hui nombreux sont les quelques intellectuels qui estiment que tous les maux, notamment la crise éducative, remontent à cet enseignant de formation et de profession.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si le peuple malien était sage, il aurait tiré des leçons de ces anciennes situations. Car après chaque renversement, le peuple vit dans le remords.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La vague de protestation qui fait gronder les rues de la capitale malienne depuis près d’un mois, si elle venait à réussir, le peuple pourrait bien s’attendre à vivre dans les mêmes remords.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Togola</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>#Soubagabougou2 : Un pays ni proue ni poupe</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Phileingora]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Jan 2020 11:34:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[citoyenneté]]></category>
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		<category><![CDATA[inversion des valeurs au Mali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les femmes ne connaissent plus le père de leurs enfants, l’adultère n’est plus une honte, le vol devient quelque chose de légalisé, les enfants prenant goût à l’argent participent à la déstabilisation de la patrie en rejoignant les rangs de ceux qui la déstabilisent. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dans cette deuxième partie de <a href="https://phileingora.wordpress.com/2020/01/01/soubagabougou1-au-pays-des-%e2%80%89mille-et-une-merveilles%e2%80%89/">#Soubagabougou</a>, vous allez découvrir toute la perversité fatale de l’être humain. Cette belle république enviée par tous ses voisins devient plus vite objet de tous les maux à cause de l’instabilité de ses hommes.</strong></p>


<p class="wp-block-paragraph">Une république <em>«&nbsp;arc-en-ciel</em>&nbsp;» constituant pour toutes les autres de la sous-région une référence se trouve maintenant être la proie à toutes les formes d’injustices et d’inégalité par la faute des crises incessantes.</p>


<p class="wp-block-paragraph">A lire aussi: <a href="https://wordpress.com/block-editor/post/phileingora.wordpress.com/74">Une tragédie qui bouleverse toute une vie</a></p>


<p class="wp-block-paragraph">Cette république autrefois connut pour son hospitalité, son sens de la responsabilité, son ouverture aux autres, va se trouver confronté à mille et un problèmes.&nbsp; Ceux-ci relèvent en grande partie de l’avènement de crises incessantes ayant conduit à la chute du chef qui se trouvait à la tête de cet État.</p>


<p class="wp-block-paragraph">Les ennemis se sont profités ainsi de la grande tolérance, de la religiosité des habitants de Soubagabougou pour s’emparer du pouvoir. Comment cela s’est-il arrivé&nbsp;?</p>


<p class="wp-block-paragraph">A lire aussi: <a href="https://wordpress.com/block-editor/post/phileingora.wordpress.com/78">Bamba, l’enfant qui rêvait de grand avenir</a></p>


<p class="wp-block-paragraph">La bonne gouvernance se trouvait maintenant sur toutes les lèvres, dans tous les pays du monde entier. Jadis, cette république se démarquait par la gestion parfaite, l’entente entre les gouvernés et les gouvernants, son développement sur le plan économique, social, culturel, éducatif, etc. Plus vite, elle s’est fait des jaloux. Des républiques voulant être comme elle et n’ayant pas pu l’être, d’autres voyant qu’elle constitue une de leur ancienne domination, ont eu du mal à digérer sa réussite. Les ennemis se font plus nombreux que les amis. Le drame est que les citoyens n’ont pas une longueur d’avance et sont pour la plupart préoccupés de leur quotidien que de la gestion étatique. Pourtant, un grand fou du pays ne cessait de prédire chaque jour l’avènement d’une catastrophe, d’une tragédie dans cette république ô combien convoitée. Mais nul ne l’écoutait malgré qu’il avance des arguments faisant référence à des complots qui se prépareraient sur le dos de Soubagabougou. Même si la vérité vient de la bouche des fous, ils ne sont pas écoutés et c’est là tout le problème.</p>


<p class="wp-block-paragraph">A lire aussi: <a href="https://wordpress.com/block-editor/post/phileingora.wordpress.com/81">Malgré les préjugés, Dieudonné et Boubou vu des amis modèles</a></p>


<p class="wp-block-paragraph">Tout commence par des signatures. J’ai peur de la signature. Pour mieux casser son rythme, Soubagabougou est appelé à signer des conventions dont les dirigeants ignorent le contenu, les citoyens ignorent quant à eux leur existence. Ces conventions le font entrer de plein pied dans la vague de la mondialisation capitaliste. Une mondialisation occidentalisée où tout est vu à l’aune de la culture occidentale, ou plutôt française.</p>


<p class="wp-block-paragraph">Comme si on attendait ces signatures, des ennemis vont se présenter en mendiants pour demander aux dirigeants de cette république modèle de leur donner un espace habitable. Ils expliquent qu’ils sont victimes d’une guerre injuste qui ravage tout sur son passage. République d’hospitalité, Soubagabougou reçoit ces hommes au vu et au su de tout le monde entier. Personne n’a fait montre d’une quelconque opposition. Mais c’était là, la pire décision que cette république venait de prendre. Elle venait d’accueillir la visite d’une vipère dans son pantalon.</p>


<p class="wp-block-paragraph">A lire aussi: <a href="https://wordpress.com/block-editor/post/phileingora.wordpress.com/108">Nul ne peut vaincre l’hydre sans être stratège!</a></p>


<p class="wp-block-paragraph">La tranquillité que connaissaient ces «&nbsp;<em>mille et une merveilles</em>&nbsp;» est devenue un idéal. Une fois installés, ces groupes d’hommes vont s’atteler à leur mission. Ils sont possesseur d’une mission déstabilisation de cette belle république. Des attentats sont perpétrés partout et à longueur des journées, les violences sexuelles deviennent monnaies courantes, les enlèvements d’enfants, de femmes, de chefs de famille sont devenus des pratiques courantes. Les femmes ne connaissent plus le père de leurs enfants, l’adultère n’est plus une honte, le vol devient quelque chose de légalisé, les enfants prenant goût à l’argent participent à la déstabilisation de la patrie en rejoignant les rangs de ceux qui la déstabilisent. D’autres préparent leur mort en empruntant la route de l’exil. Le licite n’existe plus. L’inversion des valeurs est consommée.</p>


<p class="wp-block-paragraph">La faute incombe à des terroristes. Ceux-ci font régner la terreur sur tout le pays. Plus de confiance entre les hommes, la cohésion sociale menacée, le tissu social est fracturé. Les guerres communautaires deviennent patentes. Les groupes ethniques qui vivaient en parfaite harmonie deviennent des ennemis potentiels les uns des autres. Chacun accusant l’autre d’encourager le terrorisme ou d’aider les terroristes voire d’être un terroriste. L’existence de la nation est menacée. Le chef &nbsp;Sorcier voit son règne s’approcher à sa fin. Le pays marche à vau-l’eau. Des émeutes sont constatées partout à l’intérieur de la république. Des soulèvements qui vont conduire au coup d’État contre <em>l’Arche</em>. Cela aggrava la crise. Les ennemis s’en profitent pour gagner davantage de terrains. Le pays devient ingouvernable.</p>


<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" src="http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2020/01/soubagabougou.png?w=510" alt="" class="wp-image-210" width="595" height="397"/><figcaption>A Soubagabougou, c&rsquo;est la confusion totale. Crédit photo: pixabay.com</figcaption></figure>


<p class="wp-block-paragraph">La sonnette d’alarme a sonné à «&nbsp;<em>Soubagabougou</em>&nbsp;». Une république souffrant de la «&nbsp;<em>pure crise humanitaire</em>&nbsp;». On proclame qu’il y a urgence d’agir, mais on observe peu d’agissements. On a l’impression que cette situation plaît à certains. C’est cela le problème que les citoyens de cet État ont fini par comprendre malgré leur état de pourriture.</p>


<p class="wp-block-paragraph">Un seul slogan traverse toutes les rues de Soubagabougou : protégé ! La protection est devenue ce mot fort dans la bouche de la quasi-totalité des Soubagabougouviens. Chacun parle de protection de ceci ou de cela. Mais rien n’est protégé. La protection est devenue un mot vide de sens ou plutôt un mot pour se faire de l’argent.</p>


<p class="wp-block-paragraph"><em>« La théorie sans la pratique est aveugle ; la pratique sans la théorie est vaine »</em>, apprend-on des marxistes. Les Soubagabougouviens sont en mal d’assimiler cette leçon du siècle. Comme si la théorie ne valait aucune importance à leurs yeux, chacun s’engage à protéger un domaine précis. Les uns se battent pour la protection des droits des femmes, d’autres pour la protection de l’environnement, d’autres encore pour la sécurité, d’autres se battent pour la liberté d’expression ou encore pour les droits des minorités, le respect des droits de l’homme, etc.</p>


<p class="wp-block-paragraph">Mais, hélas ! Combien décevant ! Tout se passe comme si rien ne bougeait. Le paradoxe s’installe. Les protecteurs sont les grands violeurs. Tous les droits sont violés sans conséquence. Les femmes sont exposées aux violences à longueur de journée.</p>


<p class="wp-block-paragraph">Qu’en est-il de l’existence de la sécurité ? Elle est gravissime. Où sont passés ceux qui disent se battre pour son instauration ? Ils sont assis en attendant la disparition de l’État. Chacun parle vulgairement de protection, mais s’il s’agit de mener des actions concrètes, nul n’est prêt. Tout le monde crie. Tout le monde dénonce. Mais personne ne veut agir dans le « <em>réel</em> » pour protéger quoi que ce soit.</p>


<p class="wp-block-paragraph">Les mouvements protectionnistes dans le monde s’implantent dans le but de se faire de l’argent. Pour le matériel, chacun défend une cause qui ne l’attire nullement. Sur les réseaux sociaux, ils se montrent environnementalistes pendant que dans leur vie quotidienne, ils qualifient les environnementalistes de mabouls. Cela reste pareil pour ceux qui défendent les valeurs d’égalité. Ils sont de grands misogynes fonctionnant sur la base d’idées archaïques.</p>


<p class="wp-block-paragraph">Cette situation n’assure nullement un développement durable. Il faut vaille que vaille l’union de la théorie à la pratique. Que ceux qui prônent la protection de tel ou tel domaine soient accompagnés par une conviction ferme de vouloir se battre réellement pour ladite cause. Les protecteurs doivent se battre activement afin qu’il y ait une protection véritable. Cela est indispensable pour le changement dans la nation.</p>


<p class="wp-block-paragraph">Dans ce tohu-bohu, des politiciens véreux apparaissent. De nouvelles élections sont organisées. Des candidatures sont déposées en vrac. Des campagnes sont organisées dans chaque région, cercle, arrondissement, commune, etc. Ce peuple incorruptible se laisse emporter par le goût de l’argent facile. La crise a sûrement alimenté ce désir fou pour l’argent. Les bourgeois entrent alors en compétition. Seul gagne celui qui financera énormément d’argent. Les «&nbsp;<em>Soubagabougouviens</em>&nbsp;» ne voteront plus pour l’honneur et la dignité ou simplement par devoir, mais pour l’argent. Les thés, les T-shirts, les haut-parleurs, les marmites, les tentes, les chaises, les ballons, etc.&nbsp;; sont au rendez-vous. Que de choses éphémères apportées pour convaincre les citoyens. Ces matières tiennent la place de la vertu qu’avaient ces hommes.</p>


<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;Des candidats bégaies, des sourds-muets, des perturbés mentaux, participent, je ne sais comment, à cette campagne d’achat des consciences.&nbsp; Ce qui est sûr, c’est que certains d’entre eux ont bénéficié des financements extérieurs.</p>


<p class="wp-block-paragraph">Dans cette république, nul n’a encore souvenance du passé. Tout le monde est préoccupé par ce qu’il pourra gagner durant ces campagnes. Le gouvernail est laissé seul. Le pays est sans proue ni poupe. Il tangue et risque de chavirer. Pendant ce temps, les terroristes à l’autre bout du pays ont fini par transformer toute la population en infirme avec des mains et des bras coupés. Hum&nbsp;!!! Que de la putréfaction&nbsp;! Sûrement des restes de morceaux humains jetés. Ces localités du pays se vident. Tous fuient la rage des bandits armés pour rejoindre les pays voisins ou d’autres localités.</p>


<p class="wp-block-paragraph">Les élections sont gagnées d’avance puisqu’il s’agit maintenant de mettre à la tête du pays, celui ayant financé assez d’argent. Cet homme est élu à la tête de «&nbsp;<em>Soubagabougou</em>&nbsp;». Les «&nbsp;<em>Soubagabougouviens</em>&nbsp;» doivent s’attendre déjà à la gouvernance qu’il adoptera. Il met le feu à la poudre. Les choses se compliquent davantage. L’individualisme est devenu la caractéristique du pays.</p>


<p class="wp-block-paragraph"><strong>À suivre…</strong><strong><br /></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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