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	<title>Archives des crise énergétique mondiale &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Crise du détroit d&#8217;Ormuz : 3 400 milliards de dollars d&#8217;investissements énergétiques bouleversés</title>
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		<pubDate>Sun, 31 May 2026 08:01:39 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La crise du détroit d’Ormuz et le conflit au Moyen-Orient redessinent l’énergie mondiale. L’AIE prévoit 3 400 milliards de dollars d’investissements et des impacts majeurs pour l’Afrique, le pétrole, le gaz et le nucléaire.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le rapport annuel de l&rsquo;Agence internationale de l&rsquo;énergie sur l&rsquo;investissement mondial révèle que le conflit au Moyen-Orient et la fermeture effective du détroit d&rsquo;Ormuz sont en train de remodeler en profondeur les stratégies énergétiques mondiales. Une deuxième crise majeure en cinq ans, aux conséquences potentiellement durables — et aux implications directes pour le continent africain.</em></strong><em></em></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le monde face à sa plus grande crise de sécurité énergétique</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">En 2022, c&rsquo;était l&rsquo;invasion de l&rsquo;Ukraine par la Russie qui secouait les marchés de l&rsquo;énergie. En 2026, c&rsquo;est le conflit au Moyen-Orient et la fermeture effective du détroit d&rsquo;Ormuz — par lequel transite environ 20 % du pétrole mondial — qui redessine les priorités. L&rsquo;Agence internationale de l&rsquo;énergie (AIE) le dit sans détour dans son rapport annuel publié le 28 mai : le monde traverse «<em>&nbsp;la plus grande crise de sécurité énergétique à laquelle il ait jamais été confronté&nbsp;</em>».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les conséquences sur les flux d&rsquo;investissement sont immédiates et profondes. L&rsquo;AIE prévoit que l&rsquo;investissement énergétique mondial atteindra 3 400 milliards de dollars en 2026 — une légère progression par rapport à 2025, mais dont la composition et la géographie révèlent des reconfigurations majeures. Sur ce total, environ 2 200 milliards de dollars iront aux technologies propres, aux réseaux et à l&rsquo;efficacité énergétique, et 1 200 milliards aux combustibles fossiles — pétrole, gaz et charbon.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Nous sommes au milieu de la plus grande crise de sécurité énergétique que le monde ait jamais connue. Je crois que cela va remodeler les stratégies d&rsquo;investissement à l&rsquo;échelle mondiale, avec des parallèles aux chocs pétroliers des années 1970. »</em>, déclare Fatih Birol, directeur exécutif de l&rsquo;AIE, dans le rapport World Energy Investment 2026.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Pétrole en recul, gaz en hausse : une inversion significative</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;un des paradoxes les plus saisissants du rapport : malgré la hausse des prix du pétrole liée aux tensions dans le Golfe, les investissements pétroliers devraient baisser pour la troisième année consécutive, tombant sous la barre des 500 milliards de dollars. L&rsquo;incertitude sur la durée de la crise, les longs délais de livraison des grands projets, les contraintes des chaînes d&rsquo;approvisionnement et la pénurie de plateformes offshore disponibles freinent les décisions d&rsquo;investissement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gaz naturel, en revanche, connaît une résurgence spectaculaire. Les investissements dans ce secteur devraient atteindre 330 milliards de dollars en 2026 — leur plus haut niveau depuis dix ans — portés par une vague de nouveaux projets de gaz naturel liquéfié (GNL), notamment aux États-Unis et au Qatar. La substitution gaz-pétrole, dans un contexte de routes maritimes perturbées, accélère cette tendance.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le retour du charbon, le boom du nucléaire</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Deux chiffres illustrent la brutalité des arbitrages sécuritaires auxquels les gouvernements font face. D&rsquo;un côté, l&rsquo;investissement dans le charbon devrait atteindre 180 milliards de dollars en 2026, son plus haut niveau depuis 2012. La Chine concentre à elle seule près de 70 % de ces dépenses mondiales. Certains pays asiatiques frappés par la perturbation des flux énergétiques envisagent de prolonger la durée de vie de leurs centrales à charbon pour sécuriser leur approvisionnement — quitte à sacrifier leurs objectifs climatiques à court terme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De l&rsquo;autre côté, le nucléaire confirme sa résurgence. Les investissements dans cette filière dépassent désormais 80 milliards de dollars par an, avec près de 80 gigawatts de nouvelle capacité en construction dans 15 pays. La sécurité énergétique et la souveraineté sur les ressources domestiques — arguments au cœur du plaidoyer de Rosatom sur le continent africain — trouvent ici un contexte mondial particulièrement favorable.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>L&rsquo;électricité, grande gagnante de la recomposition</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des combustibles, c&rsquo;est l&rsquo;électrification qui s&rsquo;impose comme la tendance structurelle dominante. Les investissements dans l&rsquo;approvisionnement électrique et les infrastructures devraient atteindre 1 600 milliards de dollars en 2026, et 2 000 milliards en incluant l&rsquo;électrification des usages finaux. Les réseaux électriques, longtemps parent pauvre des stratégies énergétiques, bénéficient d&rsquo;une hausse de près de 20 % d&rsquo;une année sur l&rsquo;autre, à 550 milliards de dollars. Le stockage par batteries franchit quant à lui le cap symbolique des 100 milliards.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un facteur nouveau s&rsquo;impose dans cette équation : l&rsquo;intelligence artificielle et les centres de données. Aux États-Unis notamment, la demande électrique de ces infrastructures devient un moteur majeur des décisions d&rsquo;investissement. Les commandes de nouvelles centrales à gaz ont atteint en 2025 leur plus haut niveau depuis 25 ans, en partie pour répondre à ces besoins. Un effet de tension qui se répercute jusqu&rsquo;aux marchés des turbines, dont la disponibilité se réduit pour le reste du monde.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Ce que cela signifie pour l&rsquo;Afrique</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapport de l&rsquo;AIE ne consacre pas de chapitre spécifique à l&rsquo;Afrique, mais ses conclusions ont des implications directes pour le continent. Première conséquence : la volatilité financière induite par le conflit au Moyen-Orient renchérit le coût du financement, en particulier pour les économies émergentes et en développement. Or les pays africains paient déjà des primes de risque nettement supérieures à celles des économies avancées pour financer leurs projets énergétiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Deuxième enjeu : la course mondiale à la diversification énergétique — nouvelles routes de pipelines, sources domestiques, renouvelables, nucléaire — crée à la fois des opportunités et des risques pour l&rsquo;Afrique. Opportunités, parce que les ressources gazières du continent — Mozambique, Tanzanie, Sénégal, Mauritanie, Nigeria — retrouvent une attractivité renforcée dans un monde qui cherche des alternatives aux approvisionnements du Golfe. Risques, parce que la compétition mondiale pour les turbines, les équipements solaires et les financements verts s&rsquo;intensifie au moment précis où l&rsquo;Afrique en a le plus besoin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Troisième signal à surveiller : la résurgence du charbon en Asie. Elle pourrait renforcer les arguments de certains gouvernements africains — notamment en Afrique du Sud, au Zimbabwe ou au Botswana — qui maintiennent leur dépendance au charbon face aux injonctions climatiques de la communauté internationale. La sécurité énergétique, désormais érigée en priorité absolue par les grandes économies elles-mêmes, offre une nouvelle légitimité à ces arbitrages.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Les pays cherchent à répondre à la deuxième crise énergétique en cinq ans avec de nouvelles routes et des ressources disponibles au niveau national — des énergies renouvelables et du nucléaire au charbon, au pétrole et au gaz, dans certains cas. »</em>, explique l’AIE, dans ce nouveau rapport.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La bifurcation</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapport de l&rsquo;AIE dessine en creux une bifurcation mondiale : d&rsquo;un côté, les économies avancées et quelques marchés émergents qui accélèrent leur transition énergétique tout en renforçant leur résilience par la diversification ; de l&rsquo;autre, un ensemble de pays — dont beaucoup en Afrique — qui risquent de se retrouver piégés entre les exigences d&rsquo;une transition qu&rsquo;ils n&rsquo;ont pas les moyens de financer et les impératifs d&rsquo;une sécurité énergétique que les marchés internationaux ne leur garantissent plus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La deuxième crise énergétique en cinq ans est aussi un révélateur. Elle montre que la dépendance aux routes maritimes et aux marchés pétroliers mondiaux n&rsquo;est pas une fatalité géologique, mais un choix politique et d&rsquo;investissement. Pour les pays africains qui disposent de ressources — solaire, éolien, gaz, hydro —, le moment est peut-être venu de transformer cette leçon en stratégie.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Crise énergétique mondiale : le Mali n’est pas seul dans la tourmente</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 May 2024 13:16:15 +0000</pubDate>
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<p>Le Mali et d'autres pays sont confrontés à une crise énergétique mondiale. Apprenez comment le président Assimi Goïta prend des mesures pour passer aux énergies renouvelables.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le Mali, confronté à une crise énergétique majeure depuis plusieurs années, voit son économie paralysée par des coupures d’électricité fréquentes. Face à ce défi mondial, le président Assimi Goïta prend des initiatives pour se tourner vers les énergies renouvelables, avec la pose imminente de la première pierre de la centrale solaire de Sanankoroba.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La crise énergétique n’épargne personne. Du Mali à l’Allemagne, en passant par l’Afrique du Sud, les pénuries d’électricité et les hausses de prix bouleversent les économies et les vies quotidiennes. Alors que le Mali traverse une crise énergétique majeure depuis plus près d’une décennie, il est crucial de reconnaître que ce problème est mondial et que même des nations développées ne sont pas épargnées.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-mali-dans-la-tourmente-energetique"><strong>Le Mali dans la tourmente énergétique</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis plus environ une décennie, le Mali est plongé dans une crise énergétique qui paralyse son économie. Tous les secteurs socio-économiques du pays sont touchés. L’administration publique, vitrine de l’État, fonctionne au ralenti à cause des coupures de courant. Des entreprises ferment leurs portes les unes après les autres, poussées à la faillite par l’absence d’énergie. Les industries, incapables de supporter les coûts élevés des groupes électrogènes, licencient en masse leurs employés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le secteur informel, pilier économique pour des millions de Maliens, est également frappé de plein fouet. Tailleurs, menuisiers, soudeurs, blanchisseurs et vendeuses de glace voient leurs activités paralysées par le manque de courant électrique, réduisant leur capacité à générer des revenus. La crise socio-économique qui en résulte anéantit les efforts de résilience des citoyens, et beaucoup peinent à assurer deux repas par jour.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette situation, les Maliens sont de plus en plus désespérés. Ils demandent aux autorités de la transition de prendre leurs responsabilités et de fournir au moins le minimum nécessaire pour survivre.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-probleme-global-nbsp-le-tchad-la-guinee-et-le-niger-en-souffrent-aussi"><strong>Un problème global&nbsp;: le Tchad, la Guinée et le Niger en souffrent aussi</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au Tchad, la crise énergétique est exacerbée par une vague de chaleur intense. Certains quartiers de N’djaména ont passé plus de deux mois sans électricité. La campagne présidentielle ayant confirmé Mahamat Idriss Déby, fils d’Idriss Déby Itno, à la tête de l’État Tchadien, était marquée par des promesses politiques concernant l’amélioration de l’accès à l’électricité, mais les Tchadiens restent sceptiques. Dans un contexte de forte chaleur où la température frôlait les 45&nbsp;degrés, l’absence d’électricité complique davantage la vie quotidienne des citoyens, accentuant leur frustration et leur désespoir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En Guinée, une explosion au principal dépôt pétrolier du pays en décembre 2023 a entraîné la perte d’une centrale thermique à Coronthie, plongeant la capitale dans le noir et provoquant des émeutes. Le pays a dû se tourner vers le Sénégal pour importer de l’électricité afin de pallier le déficit énergétique. Cette dépendance énergétique souligne la vulnérabilité des infrastructures guinéennes et la nécessité de trouver des solutions durables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Niger, quant à lui, dépend du Nigeria pour son approvisionnement en électricité. Suite au coup d’État du 26&nbsp;juillet 2023, le Nigeria a interrompu cette fourniture, exacerbant la crise énergétique. Bien que la ligne d’interconnexion ait été rétablie, la situation reste précaire, avec des coupures d’électricité fréquentes qui affectent la vie quotidienne des Nigériens. La société Nigérienne d’Électricité (NIGELEC) peine à répondre à la demande croissante en énergie, notamment pendant la saison chaude.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-meme-l-allemagne-et-l-afrique-du-sud-ne-sont-pas-epargnees"><strong>Même l’Allemagne et l’Afrique du Sud ne sont pas épargnées</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La crise énergétique ne se limite pas à l’Afrique subsaharienne. En Allemagne, l’abandon du nucléaire au profit des énergies renouvelables a conduit à une augmentation significative des coûts de l’énergie, provoquant des manifestations de masse et des tensions politiques. Les Allemands, jadis fiers de leur transition énergétique, se retrouvent face à des factures d’électricité exorbitantes et à une instabilité énergétique croissante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En Afrique du Sud, le président Cyril Ramaphosa a déclaré l’état de catastrophe nationale, en 2023, en raison des coupures de courant massives qui paralysent le pays. La compagnie nationale d’électricité, Eskom, n’arrive plus à satisfaire la demande, plongeant les foyers et les entreprises dans l’obscurité. Cette situation est si grave que le gouvernement a dû créer un ministère de l’Électricité pour tenter de gérer la crise.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-efforts-des-autorites-maliennes"><strong>Les efforts des autorités maliennes</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte mondial, les autorités maliennes de la transition font de leur mieux pour résoudre les problèmes énergétiques malgré les divers défis et obstacles. La Société Nigérienne de Pétrole (SONIDEP) a fourni à Énergie du Mali (EDM-SA) 150&nbsp;millions de litres de gasoil pour alimenter les centrales électriques et réduire les coupures de courant. De plus, le gouvernement malien explore de nouveaux partenariats pour renouveler ses équipements et financer l’achat de carburant nécessaire à la production d’électricité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La ministre de l’Énergie et de l’Eau du Mali, Bintou Camara, a souligné que le pays a noué de nouveaux partenariats pour améliorer ses infrastructures énergétiques. Toutefois, ces efforts se heurtent à la vétusté des installations existantes et à la dette colossale de la compagnie nationale d’électricité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette situation, le président Assimi Goïta a pris l’initiative de se tourner vers les énergies renouvelables, comme solution à moyen terme. Vendredi&nbsp;24&nbsp;mai 2024, il posera la première pierre de la centrale solaire de Sanankoroba, marquant ainsi un pas important vers une solution durable à la crise énergétique du pays. Cette centrale solaire est conçue pour fournir une source d’énergie propre et fiable, réduisant la dépendance du Mali aux combustibles fossiles et aux fluctuations des prix du carburant.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-une-solution-durable"><strong>Vers une solution durable</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, ces efforts doivent être accompagnés d’une gestion transparente et efficace pour éviter les écueils du passé. Les Maliens attendent de leur gouvernement qu’il fasse preuve de responsabilité et de réactivité face aux crises. Les autorités doivent s’efforcer de restaurer la confiance publique en prenant des mesures concrètes pour améliorer l’accès à l’électricité et alléger les souffrances des citoyens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’initiative de la centrale solaire de Sanankoroba est un signe prometteur, mais elle ne peut pas être la seule solution. Il est crucial que le gouvernement malien explore également d’autres sources d’énergie renouvelable et renforce les infrastructures existantes pour assurer une distribution stable et suffisante d’électricité à travers le pays. La diversification des sources d’énergie et l’amélioration de l’efficacité énergétique sont essentielles pour construire un système énergétique résilient et durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les efforts des autorités doivent également inclure une meilleure communication avec la population. Les Maliens doivent être informés des mesures prises pour résoudre la crise énergétique et des progrès réalisés. Une communication transparente peut aider à restaurer la confiance et à mobiliser le soutien public pour les initiatives en cours.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La transition vers les énergies renouvelables, symbolisée par la centrale solaire de Sanankoroba, est une étape cruciale. Elle doit être suivie par des efforts continus pour moderniser le secteur énergétique du pays. Le Mali a le potentiel de transformer cette crise en une opportunité de développement durable, mais cela nécessitera une volonté politique forte, des investissements stratégiques et une gestion rigoureuse des ressources. Les Maliens méritent un avenir où l’accès à l’électricité est fiable et abordable, et où leur économie peut prospérer sans les entraves imposées par une crise énergétique persistante.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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