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	<title>Archives des Covid-19 &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des Covid-19 &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Bamako accueille la 5e édition du Salon international du tourisme en octobre 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Mar 2026 08:05:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Ne manquez pas la 5e édition du Salon international du tourisme à Bamako, un rendez-vous essentiel pour l'industrie touristique d'Afrique.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Les autorités maliennes de la transition veulent repositionner l’industrie touristique&nbsp; du pays sur l’échiquier continental. À l’occasion du Conseil des ministres tenu au Palais de Koulouba, le 18 mars 2026, le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a annoncé la tenue en octobre 2026 de la 5e édition du Salon international du tourisme de Bamako. Un événement placé sous le signe de la résilience dans un secteur fragilisé par les crises.</em></strong></p>



<p>Placée sous le thème « <em>La résilience du tourisme africain face aux récentes mutations </em>», cette 5e édition réunira ministères du tourisme, agences de promotion, institutions régionales et internationales, ainsi que des opérateurs privés venus de tout le continent. Une mobilisation qui traduit la volonté de repositionner le tourisme africain dans un contexte marqué par les crises sécuritaires, sanitaires et économiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-bamako-en-hub-des-professionnels-du-tourisme"><strong>Bamako en hub des professionnels du tourisme</strong></h2>



<p>Car derrière l’affichage institutionnel, le secteur reste fragile. Au Mali comme ailleurs au Sahel, l’insécurité persistante et les recompositions géopolitiques ont profondément affecté les flux touristiques. La pandémie de Covid-19, puis les tensions internationales, ont également laissé des traces durables sur une industrie dépendante de la mobilité globale.</p>



<p>Avec ce salon, Bamako entend redevenir un carrefour d’échanges pour les professionnels du secteur. L’événement se veut à la fois une plateforme de visibilité pour les destinations africaines et un espace de rencontres entre acteurs publics et privés : voyagistes, investisseurs, médias spécialisés ou encore opérateurs culturels.</p>



<p>Au programme : expositions, conférences, panels et sessions de réseautage. L’objectif est de favoriser les partenariats, partager les bonnes pratiques et identifier de nouvelles opportunités d’affaires dans un secteur en mutation.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-miser-sur-la-culture-et-les-atouts-locaux"><strong>Miser sur la culture et les atouts locaux</strong></h2>



<p>Les autorités maliennes comptent également sur ce rendez-vous pour mettre en avant les richesses culturelles du pays et, plus largement, du continent. Artisanat, patrimoine, gastronomie : autant d’éléments que Bamako souhaite valoriser pour redonner de l’attractivité à son offre touristique.</p>



<p>Dans un contexte où les destinations africaines cherchent à diversifier leur image et à capter de nouveaux marchés, la promotion des identités culturelles est un levier stratégique.</p>



<p>L’organisation de ce salon témoigne d’une volonté politique de maintenir le tourisme à l’agenda économique, malgré les incertitudes. Pour le Mali, il s’agit aussi de démontrer que le pays reste ouvert aux affaires et désireux de s’inscrire dans les dynamiques régionales.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Santé au Mali : trois nouvelles centrales d’oxygène pour renforcer le système hospitalier</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 09:23:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les nouvelles centrales d’oxygène au Mali promettent d’améliorer les soins intensifs et la réponse aux urgences respiratoires.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Trois nouvelles centrales d’oxygène médical ont été inaugurées à Bamako, Kati et Kayes. Un investissement stratégique de 2,9 milliards de F CFA qui symbolise la volonté du gouvernement malien de bâtir un système de santé plus résilient et mieux préparé face aux crises sanitaires.</em></strong></p>



<p>Le Mali franchit une nouvelle étape dans la modernisation de son système de santé. Trois centrales de production d’oxygène médical ont été inaugurées, jeudi 22 janvier 2026, à Bamako, Kati et Kayes. Financés par le Fonds mondial en partenariat avec le ministère de la santé et du développement social, ces équipements visent à renforcer les capacités hospitalières face aux urgences respiratoires et aux besoins croissants en soins intensifs.</p>



<p>La cérémonie, organisée à l’hôpital de dermatologie de Bamako, a officialisé la mise en service des unités destinées au CHU Pr Bocar Sidy Sall de Kati, à l’hôpital Fousseyni Daou de Kayes et à l’établissement hôte. Le projet, d’un montant global de près de 2,95 milliards de F CFA, couvre la construction des infrastructures, l’installation technique et la mise en fonctionnement de ces usines d’oxygène, dites PSA (Pressure Swing Adsorption).</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-investissement-vital-pour-les-hopitaux-maliens"><strong>Un investissement vital pour les hôpitaux maliens</strong></h2>



<p>Ces installations, considérées comme stratégiques, doivent permettre de réduire la dépendance à l’importation de bouteilles d’oxygène, tout en améliorant la réactivité des hôpitaux face aux urgences médicales. Pour les structures bénéficiaires, elles représentent un tournant dans la prise en charge des pathologies respiratoires, notamment dans un contexte où les crises sanitaires, à l’image de la COVID-19, ont révélé la fragilité des capacités nationales.</p>



<p>« <em>Ces équipements sont essentiels pour garantir la pérennité et l’efficacité des soins </em>», a souligné Saran Branchi-Fadiga, gestionnaire du portefeuille Mali du Fonds mondial, lors de la cérémonie. L’organisation a réaffirmé son engagement à soutenir les investissements durables dans la santé publique, en particulier ceux destinés à renforcer les infrastructures vitales.</p>



<p>Le ministre de la Santé et du Développement social a, Colonel-major Assa Badiallo Touré, de son côté, salué une « <em>coopération fructueuse </em>» avec le Fonds mondial, inscrite dans une logique d’impact direct sur les populations. « <em>Ces infrastructures traduisent une volonté affirmée de renforcer la disponibilité de l’oxygène médical, élément essentiel dans le traitement de nombreuses pathologies</em> », a-t-elle déclaré.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-avancee-strategique-pour-la-sante-publique"><strong>Une avancée stratégique pour la santé publique</strong></h2>



<p>Le médecin colonel-major Assa Badiallo Touré a exprimé la reconnaissance du ministère envers le président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, pour avoir placé la santé parmi les priorités nationales.</p>



<p>Elle a rappelé que cette orientation s’est traduite par la modernisation des centres de santé de référence, leur transformation en hôpitaux de district, ainsi que la construction de nouveaux établissements à Koulikoro, Koutiala et Bla. « <em>Cette politique d’investissement traduit une vision de long terme pour renforcer l’accès équitable à des soins de qualité </em>», a-t-elle conclu.</p>



<p>La cérémonie s’est achevée par la coupure du ruban symbolique et une visite guidée des installations, marquant la mise en service officielle de ces infrastructures. Avec ces nouvelles centrales d’oxygène, le Mali améliorera l’autonomie de ses hôpitaux et réduira la mortalité liée aux insuffisances respiratoires — un défi majeur dans un pays où les services de réanimation demeurent sous-dotés.</p>



<p>Ces équipements, au-delà de leur portée technique, incarnent l’un des axes forts de la résilience du système de santé malien, désormais tourné vers l’efficacité, la décentralisation et la durabilité.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Les survivants de la foudre : chronique théâtrale d’une crise sociale</title>
		<link>https://saheltribune.com/les-survivants-de-la-foudre-chronique-theatrale-dune-crise-sociale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 May 2025 09:29:43 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez Les survivants de la foudre, une œuvre poignant d'Abdramane Coulibaly sur la lutte des enseignants privés pendant la pandémie.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Dans sa pièce de théâtre Les survivants de la foudre, l’auteur malien Abdramane Coulibaly livre un cri du cœur en faveur des enseignants du secteur privé, laissés pour compte durant la pandémie de Covid-19. À travers six actes, il met en scène la précarité, la dignité, mais aussi la solidarité qui anime ces éducateurs oubliés. Une œuvre engagée, poignante, où la fiction se mêle à la réalité sociale pour interpeller les autorités et réveiller les consciences.</em></strong></p>



<p>Auteur de plusieurs ouvrages, à savoir&nbsp;<em>À la recherche du chemin</em>&nbsp;(2019),&nbsp;<em>Lettres à la jeunesse africaine</em>(collectif, 2021) et&nbsp;<em>De l’humanitude</em>&nbsp;(2022), Abdramane Coulibaly, dans&nbsp;<em>Les survivants de la foudre</em>, pointe du doigt les problèmes des enseignants dans les établissements privés, restés sans secours au moment de la Covid-19. Nous le constatons dans les propos de M. Traoré (enseignant dans les écoles privées) : «&nbsp;<em>Au final, c’est nous, enseignants des établissements privés, qui sommes les victimes. Nous sommes ignorés…</em>&nbsp;» (<em>Coulibaly, 2024, p.19</em>).</p>



<p>Les échanges dans cette pièce de théâtre tournent autour de six actes.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-acte-i-la-pandemie-en-debat"><strong>Acte I : La pandémie en débat</strong></h3>



<p>Dans le&nbsp;<em>premier acte</em>, la discussion porte sur la nouvelle pandémie : la Covid-19. À travers les personnages de «&nbsp;<em>L’idiot de la rue</em>&nbsp;», «&nbsp;<em>Le vendeur d’essence</em>&nbsp;» et «&nbsp;<em>Le grand lecteur&nbsp;</em>», Abdramane Coulibaly fait part des divergences de point de vue concernant la pandémie.&nbsp;<em>Le grand lecteur</em>&nbsp;remet en cause l’hypothèse des deux premiers en apportant des arguments sur l’existence de la pandémie. Selon lui : «&nbsp;<em>Le coronavirus n’est pas une maladie discriminatoire : c’est une pandémie. Il touche tous les hommes.</em>&nbsp;» (<em>Coulibaly, 2024, pp.12-13</em>).</p>



<p>Il les incite à respecter les mesures de protection. Le couvre-feu en fait partie, comme le rappelle&nbsp;<em>L’insensé</em>dans l’Acte II, même s’il reconnaît qu’il s’agit d’un moment difficile.&nbsp;<em>Massa</em>&nbsp;partage ce point de vue, affirmant : «&nbsp;<em>Ce couvre-feu n’est point un mal, c’est plutôt un bien pour tous.&nbsp;</em>» (<em>Coulibaly, 2024, p.27</em>). Il invite donc&nbsp;<em>Abdoulaye</em>&nbsp;et&nbsp;<em>Massa</em>&nbsp;à respecter les mesures barrières. Les mérites du couvre-feu sont également vantés par&nbsp;<em>Kadia</em>,&nbsp;<em>Ami</em>&nbsp;et&nbsp;<em>Ina</em>, qui insistent sur le fait qu’il permet aux hommes de passer du temps avec leur femme et leurs enfants. Mais&nbsp;<em>Ina</em>&nbsp;met l’accent sur les conséquences économiques. Elle déclare : « […]<em>&nbsp;Il faut jeter un clin d’œil sur les conséquences économiques du couvre-feu dans la vie des populations. Cette situation a piétiné les enseignants des écoles privées.&nbsp;</em>» (<em>Coulibaly, 2024, p.39</em>).</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-acte-iii-une-crise-dans-la-crise"><strong>Acte III : Une crise dans la crise</strong></h3>



<p>Dans&nbsp;<em>l’Acte III</em>, l’auteur approfondit sa réflexion sur les conséquences économiques déjà énoncées à travers le personnage de Ina. La colère de&nbsp;<em>L’idiot de la rue</em>, dont la clientèle a drastiquement baissé à cause du couvre-feu, illustre cette réalité.&nbsp;<em>Le grand lecteur</em>&nbsp;résume la situation en ces termes : «&nbsp;<em>La Covid-19 est une crise qui a enfanté une autre crise dangereuse : la crise économique.</em>&nbsp;» (<em>Coulibaly, 2024, p.50</em>).</p>



<p>Notons que&nbsp;<em>L’idiot de la rue</em>&nbsp;accuse les hommes de science d’être responsables de la pandémie.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-actes-iv-et-v-hommage-aux-enseignants-oublies"><strong>Actes IV et V : Hommage aux enseignants oubliés</strong></h3>



<p>C’est dans les&nbsp;<em>Actes IV et V</em>&nbsp;que le jeune écrivain, à travers&nbsp;<em>M. Dembélé</em>&nbsp;et&nbsp;<em>Le grand lecteur</em>, rend hommage aux enseignants tout en soulignant les difficultés qu’ils rencontrent.&nbsp;<em>M. Dembélé</em>&nbsp;et&nbsp;<em>L’insensé</em>&nbsp;nous montrent que l’enseignement est un métier noble.&nbsp;<em>L’insensé</em>&nbsp;affirme : «&nbsp;<em>Sans vous, il n’y a rien. Pour être président, ministre, député, médecin, journaliste, économiste, juge, avocat, etc., il faut passer entre les mains de vous, les enseignants.</em>&nbsp;» (<em>Coulibaly, 2024, p.61</em>).</p>



<p>A travers un autre personnage,&nbsp;<em>M. Coulibaly</em>, expose la précarité des enseignants du secteur privé, qui ne vivent que de l’émargement et sans encadrement de l’État. En période de grève, de jours fériés ou de maladie, aucun émargement, donc aucune rémunération. Pendant les vacances, les enseignants du privé «&nbsp;<em>tirent le beurre par le nez&nbsp;</em>». C’est ce qui pousse&nbsp;<em>M. Traoré</em>&nbsp;à vendre sa moto pour soigner sa mère malade. Il sera ensuite expulsé de son logement «&nbsp;<em>pour non-paiement de loyer</em>&nbsp;» (<em>Coulibaly, 2024, p.82</em>).</p>



<p>Face à cette réalité, le jeune philosophe interpelle les autorités pour une réorganisation et une amélioration des conditions de vie des enseignants du privé. Car, selon lui, enseigner dans le privé ne doit pas être un simple passage, mais une fonction valorisée et viable, puisque des chefs de famille y exercent.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-acte-vi-l-appel-a-la-solidarite"><strong>Acte VI : L’appel à la solidarité</strong></h3>



<p><em>L’Acte VI</em>&nbsp;met en avant un aspect essentiel : la solidarité. On l’observe dans l’attitude du&nbsp;<em>vendeur d’essence</em>envers les enseignants. Cette dernière partie présente également des propositions de solutions. À travers&nbsp;<em>L’insensé</em>, Coulibaly incite les enseignants du privé à s’unir pour relever les défis. Il souligne : «&nbsp;<em>Il est très difficile pour un enseignant de faire bien son métier dans des conditions précaires — qu’il soit du privé ou du public — où il n’est même pas en mesure d’assurer les nécessaires dans sa famille.</em>&nbsp;» (<em>Coulibaly, 2024, pp.102-103</em>).</p>



<p>Il en appelle à des réformes profondes pour améliorer les conditions de travail des enseignants. Sans cette union, dit-il, la situation restera critique. Ainsi, pour Abdramane Coulibaly, les enseignants du secteur privé sont véritablement «&nbsp;<em>les survivants de la foudre.&nbsp;</em>»</p>



<p><strong>Fousseyni Koïta</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Exploitation minière au Mali : comment les populations peuvent-elles bénéficier des retombées ?</title>
		<link>https://saheltribune.com/exploitation-miniere-au-mali-comment-les-populations-peuvent-elles-beneficier-des-retombees/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 May 2025 14:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le contenu local offre des perspectives aux populations maliennes. Explorez les implications du nouveau code minier de 2023.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Différentes études ont démontré que le sous-sol du Mali est très riche en différents types de minerais (or, lithium, diamant, pétrole, gaz, etc). Malgré l’existence de cet énorme potentiel en exploitation, les populations, surtout riveraines des installations minières, demeurent dans une précarité. Pourtant, l’application du nouveau code minier, adopté en 2023, permet aux populations de bien profiter de l’exploitation des ressources minières. C’est ce qui est appelé le contenu local.</em></strong><strong></strong></p>



<p>Les articles 1ers du nouveau Code minier et de la nouvelle loi relative au Contenu local dans le secteur minier définissent le contenu local comme&nbsp;<em>« l’ensemble des dispositions et mesures qui exigent des entreprises minières qu’elles donnent la priorité aux nationaux, aux communautés locales, aux entreprises nationales et aux matériaux produits localement dans l’exécution de leurs activités ».</em></p>



<p>Cette définition met en évidence quatre voire cinq éléments permettant de mieux appréhender la notion du contenu local&nbsp;: les Communautés locales, les Ressortissants du pays ou Nationaux, les Entreprises nationales ou locales et les Matériaux ou Produits locaux, auxquels l’on ajouterait l’Économie nationale, ce qui nous donnerait en sigle « <em>CREME</em> ».</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-conditions-de-vie-des-communautes-locales-ameliorees-nbsp"><strong>Les conditions de vie des communautés locales améliorées&nbsp;</strong></h3>



<p>Ces trois concepts de développement mentionnés aux points 19, 20 et 21 de l’article 1<sup>er</sup> du nouveau Code minier permettent de donner la priorité aux communautés locales : le développement communautaire, le développement durable et le développement local. Pour les ressortissants ou Nationaux, c’est ici l’obligation pour les entreprises minières étrangères d’accorder une priorité aux ressortissants du pays dont les ressources sont exploitées. </p>



<p>Cette notion couvre plusieurs éléments&nbsp;: recrutement, formation des personnels, gestion des ressources humaines, développement de la main d’œuvre locale, création d’emplois locaux, etc. Aux Entreprises nationales ou locales, c’est le soutien multiforme que les compagnies minières peuvent apporter au tissu économique ou industriel local. Ce soutien peut englober les éléments suivants&nbsp;: contrats d’approvisionnement en biens et services avec les entreprises locales, sous-traitance locale, transfert de technologie, apport au développement des capacités locales, etc.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-entreprises-locales-privilegiees-nbsp"><strong>Les entreprises locales privilégiées&nbsp;</strong></h3>



<p>Les articles&nbsp;8.2 et 8.3 de la nouvelle loi sur le Contenu local disposent que les opérateurs miniers doivent soumettre pour approbation un plan d’approvisionnement des biens et services auprès du « <em>Secrétariat Permanent du Contenu Local</em> ». C’est une loi qui augmente de façon substantielle les taux (pourcentages) minima concédés aux entreprises locales dans la fourniture des biens et services aux sociétés minières, en fonction des 4&nbsp;phases d’exploration, de développement/construction, d’exploitation/production et de réhabilitation/fermeture.&nbsp;</p>



<p>De manière globale, la part accordée aux entreprises locales est de 100&nbsp;% pour 20 des 61&nbsp;catégories de services et biens décrits par la loi. Cette part est supérieure ou égale à 50&nbsp;% pour 35 des 61&nbsp;catégories, et elle est de moins de 50&nbsp;% pour seulement 6 des 61&nbsp;catégories.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-offre-locale-priorisee"><strong>L’offre locale priorisée</strong></h3>



<p>Le nouveau Code minier pose l’exigence pour les sociétés minières de prioriser l’offre locale, mais l’assortit de certaines exceptions. Ainsi, le Code prévoit ainsi que les sociétés d’exploitation, leurs fournisseurs et sous-traitants&nbsp;<em>« utilisent autant que possible des services et matières d’origine malienne, des produits fabriqués ou vendus au Mali dans la mesure où ces services et produits sont disponibles au Mali ».&nbsp;</em></p>



<p>En plus, le nouveau Code minier impose aux sociétés d’exploitation de s’engager à consulter les entreprises maliennes pour leurs achats d’équipements, fournitures de biens ou prestations de services, mais les autorise à comparer les propositions de ces entreprises avec celles des entreprises étrangères. Ainsi,<strong><em>&nbsp;</em></strong><em>« lorsque pour les mêmes conditions de qualité, de délai et de sécurité, les prix proposés par les entreprises maliennes sont supérieurs de plus de dix pour cent (10&nbsp;%) aux prix des équipements, biens et services d’origine étrangère, la société peut s’adresser aux entreprises étrangères. »</em></p>



<p>Dans le même sens, la loi sur le Contenu local dispose que&nbsp;<em>« les biens et services liés aux activités minières sont fournis par les entreprises maliennes »</em>. Cependant, les sociétés minières peuvent recourir à des entreprises étrangères lorsqu’il n’existe pas d’entreprises maliennes capables de fournir ces biens et services&nbsp;<em>« dans des conditions de coûts et de planning comparable et selon les standards internationaux applicables à l’industrie minière. »&nbsp;</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-ressources-humaines-locales-et-nationales-valorisees-nbsp"><strong>Les ressources humaines locales et nationales valorisées&nbsp;</strong></h3>



<p>Par rapport au recrutement et contrairement à l’ancien texte, la nouvelle loi sur le Contenu local simplifie les règles en matière de recrutement et de formation de Maliens pour remplacer les employés étrangers. Elle semble opérer non plus par « <em>catégorie de travailleurs </em>», mais « <em>toute catégorie confondue</em> ».&nbsp;</p>



<p>Son article&nbsp;6 dispose que le pourcentage du personnel étranger au sein des sociétés minières ne doit pas dépasser 10&nbsp;% du nombre total du personnel malien pendant les 3&nbsp;premières années suivant le début des opérations minières. Après la 3e&nbsp;année, ce pourcentage est de 5&nbsp;%, et après la 6e&nbsp;année, il est réduit en vue d’atteindre la pleine participation malienne.&nbsp;</p>



<p>En outre, la loi sur le Contenu local établit une nouvelle exigence liée à la masse salariale des sociétés minières. En effet, le pourcentage de la masse salariale du personnel étranger par rapport à la masse salariale globale de la société d’exploitation ne doit pas excéder 30&nbsp;% pendant les 3&nbsp;premières années suivant le début de l’exploitation minière.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-plafonnement-des-couts-salariaux-des-etrangers"><strong>Le plafonnement des coûts salariaux des étrangers</strong></h3>



<p>Ce pourcentage est réduit à 20&nbsp;% après la 3e&nbsp;année et il l’est davantage après la 6e&nbsp;année pour atteindre la pleine participation malienne. La loi précise d’ailleurs que l’un des objectifs du contenu local est d’assurer le plafonnement des coûts salariaux des étrangers. Cette nouvelle obligation vise à garantir une meilleure redistribution des salaires au sein des sociétés minières et à permettre au personnel malien de tirer davantage profit de l’exploitation des minerais du pays.&nbsp;</p>



<p>En respectant scrupuleusement ces textes, les Maliens pourront, enfin, bénéficier largement des retombées de l’exploitation des ressources minières.</p>



<p><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>L&#8217;heure sombre de l&#8217;information : Le cri du cœur de HADAFO Médias</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Mar 2024 19:18:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[Guinée]]></category>
		<category><![CDATA[Hadafo médias]]></category>
		<category><![CDATA[liberté d&#039;expression]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le communiqué de HADAFO Médias révèle une tristesse palpable face à l'inertie forcée du chômage technique massif en Guinée.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Avec la sobriété d&rsquo;un écho dans un hall vide, le communiqué de HADAFO Médias s&rsquo;est répandu, ce mercredi 6 mars 2024, portant le poids de nouvelles que l&rsquo;on espère ne jamais entendre. En ces lignes, une tristesse palpable se mêle à la gravité d&rsquo;une situation qui dépasse les murs de l&rsquo;entreprise : c&rsquo;est un pan de la liberté d&rsquo;expression en Guinée qui vacille sous le coup d&rsquo;un chômage technique massif.</strong></p>



<p>Imaginez les bureaux autrefois animés par le bourdonnement constant de l&rsquo;activité journalistique, désormais figés dans un silence presque irréel. Plus de 70% des employés de HADAFO Médias confrontés à l&rsquo;inertie forcée, à compter du 6 mars 2024. Une durée de trois mois, certes, mais qui dans l&rsquo;urgence d&rsquo;une actualité toujours plus pressante, sonne comme une éternité.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-hadafo-medias-acteur-majeur-de-l-information-en-guinee">HADAFO Médias, acteur majeur de l&rsquo;information en Guinée</h2>



<p>Le communiqué évoque des périodes de crises antérieures – l&rsquo;épidémie d&rsquo;Ebola, la crise de la COVID-19 – durant lesquelles un service minimum avait été maintenu. Mais aujourd&rsquo;hui, les restrictions imposées par les autorités semblent avoir tari à la source même la possibilité de ce service essentiel. Le cœur du problème ? Un impact financier indéniable, laissant entrevoir la vulnérabilité d&rsquo;un secteur qu&rsquo;on imagine souvent indestructible : celui de l&rsquo;information.</p>



<p>La décision de mettre en chômage technique une part si considérable de son personnel n&rsquo;a pas été prise à la légère, comme en témoigne la tonalité du message. On y décèle la lourdeur du cœur et l&rsquo;écrasante responsabilité ressentie par la direction face à l&rsquo;impact social et financier inévitable. Derrière chaque pourcentage et chaque statistique se trouvent des visages, des familles, des destins bouleversés.</p>



<p>HADAFO Médias, en tant qu&rsquo;acteur majeur de l&rsquo;information, se dresse non seulement comme témoin mais aussi comme pilier de la démocratie et de l&rsquo;état de droit en Guinée et, par extension, en Afrique. Leur engagement envers la nation et le continent résonne comme un engagement envers la vérité et la liberté, des valeurs qui ne connaissent pas de chômage technique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-croire-en-l-importance-cruciale-d-une-presse-libre-et-robuste">Croire en l&rsquo;importance cruciale d&rsquo;une presse libre et robuste</h2>



<p>Avec la promesse de maintenir un service minimum, HADAFO Médias fait plus que de sauvegarder un fil d&rsquo;information ; elle préserve une lueur d&rsquo;espoir dans un horizon obscurci. Un espoir que, malgré les turbulences et les épreuves, la presse continuera de jouer son rôle indispensable, celui d&rsquo;informer, d&rsquo;éclairer et de connecter les gens.</p>



<p>Dans ces temps incertains, la solidarité exprimée par la direction générale envers ses employés touchés est un baume. Mais elle est également un appel à la conscience collective : nous devons, tous ensemble, soutenir non seulement HADAFO Médias mais aussi le principe même de l&rsquo;information libre et indépendante.</p>



<p>Ce communiqué n&rsquo;est pas un simple morceau de papier, c&rsquo;est un appel à l&rsquo;action, un rappel que l&rsquo;information est un droit, un besoin, une nécessité qui doit persévérer contre vents et marées. C&rsquo;est un billet d&rsquo;humeur qui, dans sa mélancolie, porte un message de résilience et d&rsquo;espoir pour tous ceux qui croient en l&rsquo;importance cruciale d&rsquo;une presse libre et robuste.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : l’initiative PDREAS a été lancée pour améliorer les services de l’État et soutenir les efforts locaux face à la Covid-19</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Oct 2023 19:05:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[lutte contre la covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[PDREAS]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le projet de déploiement des ressources de l’État pour l’amélioration des services et riposte locale à la Covid-19 (PDREAS) au Mali a été lancé par le gouvernement malien en partenariat&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong>Le projet de déploiement des ressources de l’État pour l’amélioration des services et riposte locale à la Covid-19 (PDREAS) au Mali a été lancé par le gouvernement malien en partenariat avec le Groupe de la Banque mondiale, l’ambassade des Pays-Bas et la coopération suisse.</strong></p>



<p>L’objectif principal de ce projet est d’accroitre les ressources disponibles pour les municipalités et de renforcer les mécanismes décentralisés, en impliquant activement les utilisateurs et les bénéficiaires des services.</p>



<p>Le PDREAS vise également à renforcer les capacités des administrations locales en matière de planification participative du développement local et de gestion financière. Dans le cadre de ce projet, 12&nbsp;ONG locales ont été recrutées pour aider les municipalités à mobiliser et à encourager la participation citoyenne.</p>



<p>Des organes de surveillance et de mobilisation tels que les comités de développement de quartier (CDQ), les comités de développement de village (CDV) et les comités de développement de fraction (CDF) ont également été mis en place.</p>



<p>Le secrétaire général du ministère de l’Économie et des Finances, M.&nbsp;Abdoulaye TRAORE, a appelé les autorités municipales à participer activement au succès du projet. Il a souligné que le PDREAS a déjà obtenu des résultats significatifs, notamment l’amélioration des services de base dans les municipalités bénéficiaires grâce à des allocations conditionnelles, l’équipement informatique et logiciel des 102&nbsp;communes partenaires, la fourniture de kits solaires, ainsi que l’examen financier par le vérificateur général (BVG) et l’audit des comptes de plusieurs municipalités par la Cour des comptes.</p>



<p>Le secrétaire général a salué les efforts de l’unité de coordination du PDREAS, des autorités municipales, de la population bénéficiaire, des ONG et de toutes les autres parties prenantes qui s’engagent pour une bonne gouvernance dans la mise en œuvre du projet au profit de la population locale.</p>



<p><strong>La rédaction&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Crise économique au Mali : contexte difficile pour les agences immobilières et les locataires</title>
		<link>https://saheltribune.com/crise-economique-au-mali-contexte-difficile-pour-les-agences-immobilieres-et-les-locataires/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Camara]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Dec 2022 10:06:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[agences immobilières]]></category>
		<category><![CDATA[augmentation]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[crise économique]]></category>
		<category><![CDATA[frais de location]]></category>
		<category><![CDATA[locataires]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les agences immobilières et les locataires de maisons traversent une période critique en raison de la crise économique que traverse le pays. La réaction de l’État est attendue.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Les agences immobilières et les locataires de maisons traversent une période critique en raison de la crise économique que traverse le pays. La réaction de l’État est attendue.</strong></p>



<p>La pandémie de <a href="https://saheltribune.com/afrique-de-louest-un-rapport-conjoint-met-en-lumiere-les-impacts-socio-economiques-de-la-covid-19/">Covid-19 </a>et la <a href="https://saheltribune.com/conflit-ukrainien-vu-en-afrique-entre-rejouissance-lamentation-et-solidarite/">guerre russo-ukrainienne</a> ont affecté les économies du monde entier. Au Mali, des mois <a href="https://saheltribune.com/embargo-sur-le-mali-le-cri-de-coeur-des-commercants/">d’embargo</a> se sont ajoutés à ces phénomènes. Une situation qui a conduit le pays dans une crise économique profonde où tout est devenu cher sur le marché pendant que l’argent se fait rare dans la circulation.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Des mésententes</strong></h3>



<p>La <a href="https://saheltribune.com/mali-cherte-de-la-vie-crises-en-serie-au-coeur-dun-autre-malaise-chez-les-populations/">cherté de la vie au Mali</a> ne concerne pas que le panier de la ménagère. Tous les secteurs de la vie y sont concernés. En plus des denrées de première nécessité, le <a href="http://droit-afrique.com/upload/doc/mali/Mali-Decret-1967-146-loyers-et-locaux-habitation.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">prix de location</a> des maisons a pris l’ascenseur. Les pères de famille ainsi que les agences immobilières traversent une période assez critique.</p>



<p>Père de trois enfants (deux filles et un garçon), B.&nbsp;Diakité habite en location dans un appartement de trois pièces à Titibougou. Cet appartement, M.&nbsp;Diakité le squatte à 50 000&nbsp;FCFA le mois. Mais en raison de la cherté actuelle de la vie dans le pays, ce père de famille, qui évolue dans la menuiserie, se trouve en difficulté de régler ses frais de location. Une situation qui crée de temps en temps une mésentente entre lui et son agent immobilier.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Se cacher ou mentir</strong></h3>



<p>« <em>Actuellement je traverse une situation financière délicate. Cela est dû à l’explosion du prix de certains produits alimentaires</em> », a indiqué B.&nbsp;Diakité avant de préciser que depuis trois mois, il n’arrive plus à s’acquitter de ses frais de location. « <em>Je suis obligé de me cacher ou de mentir parfois à mon agent immobilier qui se dit être contraint de me mettre à la porte en fin d’année </em>», marmonne-t-il tout en invitant les autorités maliennes à venir en aide aux locataires.</p>



<p>Cette cherté de la vie a conduit des agences immobilières, sous la pression des propriétaires des maisons, à augmenter les frais de location. S. Sangaré, gérant d’une agence immobilière à Moribabougou, explique que « <em>ce sont les propriétaires des maisons qui fixent leurs prix et l’agence n’a que 10&nbsp;% dans ce prix</em> ». Un paradoxe qui ne peut qu’agacer les occupants de ces maisons.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Réguler le secteur immobilier</strong></h3>



<p>Selon Moussa Dembélé, gérant du Groupe Dembélé (agence immobilière), « <em>certains de nos propriétaires ont demandé l’augmentation des frais de location. Nous n’avions pas accepté, compte tenu de la période difficile que nous traversons et connaissant bien la condition de vie de nos locataires</em> ».</p>



<p>Cette situation a fini par devenir insupportable pour des agences qui avaient perdu leurs 10&nbsp;%. Ce qui les a amenées à augmenter ce pourcentage sur les frais de location.</p>



<p>Cette inflation des prix en cette période de vache maigre dans le pays a amené certains à demander une réaction des autorités de l’État. Un locataire agacé estime que le secteur immobilier doit être régulé. L’État doit exiger le <a href="https://maliactu.net/mali-reglementation-des-loyers-a-usage-dhabitation-au-mali-ce-qui-va-desormais-changer/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">respect des textes</a>.</p>



<p><strong>Mohamed Camara</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Cherté de la vie : les assurances du CNPM et du Conseil malien des chargeurs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Dec 2022 08:31:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil malien des chargeurs]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil national du patronat malien]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[transition]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>En vue de juguler l’inflation des prix sur le marché, le président malien de la transition a reçu, le 19 décembre dernier, deux organisations du secteur économique. Il ressort des échanges que des dispositions sont en cours afin de stabiliser le prix des produits de première nécessité.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>En vue de juguler l’inflation des prix sur le marché, le président malien de la transition a reçu, le 19&nbsp;décembre dernier, deux organisations du secteur économique. Il ressort des échanges que des dispositions sont en cours afin de stabiliser le prix des produits de première nécessité.</strong></p>



<p>La cherté de la vie est devenue le quotidien des Maliens. Depuis <a href="https://www.financialafrik.com/2022/01/14/embargo-sur-le-mali-les-effets-collateraux/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’embargo</a> imposé par la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) et l’Union économique et monétaire ouest-africains (Uemoa), le <a href="https://saheltribune.com/vie-chere-au-mali-le-calvaire-des-consommateurs/">panier de la ménagère</a> souffre de la hausse du prix des produits de première nécessité. La <a href="https://www.journaldumali.com/2022/07/05/mali-levee-de-lembargo-le-calme-avant-une-nouvelle-tempete/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">levée de l’embargo </a>n’aura pas permis de faire revenir les prix à la normale.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un phénomène mondial</strong></h3>



<p>Cette hausse des prix est donc tributaire de la conjugaison de plusieurs facteurs, notamment la <a href="https://saheltribune.com/coronavirus-lhumanite-face-a-une-nouvelle-crise-economique-mondiale%e2%80%89/">pandémie de la Covid-19</a> et la <a href="https://saheltribune.com/edito-guerre-ukraine-quoi-interroger-equilibre-monde-contemporain/">guerre russo-ukrainienne</a>. Face à cette inflation, les autorités maliennes de la transition ont initié<a href="https://saheltribune.com/cherte-de-la-vie-reprise-de-la-subvention-du-sucre/"> plusieurs approches</a> afin de minimiser l’effet de cette situation du marché international sur les ménages. Plusieurs produits de première nécessité ont été subventionnés tout en déployant des contrôleurs en vue de veiller au respect strict des mesures prises par les plus hautes autorités.</p>



<p>Dans la même dynamique de trouver des voies et moyens en vue d’accompagner les Maliens durant cette période difficile, le président de la transition, le colonel Assimi Goïta, a eu des échanges, le lundi dernier, avec le <a href="https://www.facebook.com/Presidence.Mali/posts/pfbid024qCfm4EP3y1PDamFuu3xCfRuTvCJxzyKXtM5nXtDvwHFyNjbYd5skccnfWgM8e4ml" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Conseil national du patronat malien</a> (CNPM). Au cours de cette rencontre, Mossadeck Bally, président du CNPM, a rassuré travailler avec les différents départements spécialisés sur la problématique de la cherté de la vie. « <em>Nous sommes membres d’une commission mise en place par le Premier ministre, et qui s’est déjà réunie plusieurs fois en vue de parler de l’inflation, qui est essentiellement importée </em>».  </p>



<p>M.&nbsp;Bally explique que cette inflation n’est nullement la faute aux autorités maliennes. Elle est liée d’une part aux deux années de pandémie de Covid-19, et d’autre part à la guerre russo-ukrainienne. Une guerre qui constitue aujourd’hui la cause cardinale de cette inflation, a-t-il indiqué, avant de préciser que tous les pays du monde connaissent ce problème d’inflation, à commencer par les grandes puissances.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le conseil malien des chargeurs</strong></h3>



<p>Toutefois, il rassure de l’existence d’un « <em>vrai dialogue entre l’État et le secteur privé, notamment la Chambre de commerce, mais aussi le CNPM pour pouvoir juguler cette inflation</em> ».</p>



<p>Le <a href="https://www.facebook.com/Presidence.Mali/posts/pfbid0RhaWrSrjbxqAhRYHmTRy61QsysCwtdGpfr5AevMSzvmLSrj1Di5S7XWTQ8XVsd7Ul" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Conseil malien des chargeurs</a> aussi travaille dans la même dynamique. Une délégation a été reçue par le chef de l’État, le 19 décembre dernier. Au cours des échanges avec le chef de l’État, Kissima Sylla, président de cette organisation professionnelle des chargeurs, a rassuré de leur engagement pour la stabilisation des prix sur le marché. Il a rassuré que dans le contexte actuel de la cherté du marché, des dispositions sont en cours, avec l’appui des opérateurs économiques, en vue de pallier les difficultés qui pèsent sur le pays.</p>



<p>L’objectif du Conseil malien des chargeurs est de rendre accessibles aux populations maliennes les produits de première nécessité et à moindre coût, a indiqué Kissima, à sa sortie d’audience.</p>



<p>Il convient de rappeler que durant la période de l’embargo, les opérateurs économiques maliens se sont battus en vue d’assurer l’approvisionnement du pays en produits de première nécessité.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Lutte contre le Sida : vers une riposte nationale souveraine dans l’esprit du Mali Kura ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Dec 2022 13:37:34 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[Journée mondiale de lutte contre le sida]]></category>
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<p>Partout dans le monde, le 1er décembre est consacré Journée de lutte contre le Sida. Cette date marque le lancement du mois de lutte contre la maladie au Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong>Partout dans le monde, le 1<sup>er</sup>&nbsp;décembre est consacré Journée de lutte contre le Sida. Cette date marque le lancement du mois de lutte contre la maladie au Mali. La cérémonie de lancement de l’édition&nbsp;2022 a eu lieu, le jeudi dernier, à la Faculté de Médecine et d’odonto-stomatologie de Point-G.</strong></p>



<p>Le <a href="https://www.unaids.org/en/resources/presscentre/pressreleaseandstatementarchive/2022/november/20221129_dangerous-inequalities" target="_blank" rel="noreferrer noopener">thème</a> retenu au plan national est <em>« mettre fin aux inégalités en période de conflit </em>». Un thème qui s’inscrit pleinement, à l’aveu de Mariam Touré, présidente du Réseau malien des personnes vivantes avec le VHI-Sida (RMAP+), dans le contexte actuel du Mali.</p>



<p>&nbsp;« <em>Les personnes vivantes avec le VIH dans les zones de conflit, au nord et au centre du pays, ont souffert pendant un moment</em> », des ruptures récurrentes de médicaments, des soins, en raison de la fermeture de certaines structures de santé, a déploré la présidente du RMAP+, après avoir fait observer une minute de silence en la mémoire des personnes disparues du fait de cette maladie. &nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Des défis, des améliorations</strong></h3>



<p>Selon le représentant résident du système des Nations unies au Mali, cette commémoration est non seulement un moment de recueillement, mais aussi de célébration de l’espoir. Malgré de nombreuses difficultés, durant ces dernières années, dans la riposte contre le VIH-Sida, notamment la crise sécuritaire et la <a href="https://saheltribune.com/covid-19-afrique-chiffres-refletent-ils-realite/">pandémie de Covid-19</a>, le Mali a consenti d’énormes efforts en faveur de la lutte contre cette maladie. Il mentionne notamment la baisse de la tendance des nouvelles infections au Mali ainsi que dans les décès.</p>



<p>Le Rmap+ s’est réjoui aussi des efforts du gouvernement malien, appuyé par ses partenaires techniques et financiers, dans la lutte contre le Sida. Sa présidente a indiqué la reprise des activités dans toutes les régions du Mali grâce à l’amélioration de la situation sécuritaire. &nbsp;</p>



<p>Le chargé d’affaires de l’ambassade des États-Unis au Mali estime que « <em>le Mali joue un rôle essentiel dans la région dans la lutte contre toutes les maladies infectieuses </em>». Il a indiqué l’appui des États-Unis au Plan national de lutte contre le VIH sida du ministère de la Santé et du Développement social. Un appui qui entre dans le cadre de l’amélioration de la clinique des maladies infectieuses de l’hôpital de Point-G. Des améliorations qui rendront « <em>l’espace plus confortable, confidentiel et sûr pour les patients et les personnels</em> ». Ce qui est essentiel dans la lutte contre les inégalités, a-t-il indiqué.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Réajuster les stratégies de la riposte nationale</strong></h3>



<p>« <em>Malgré les faibles prévalences du VIH au Mali, force est de constater avec amertume que la pandémie VIH-Sida reste encore un problème majeur de santé publique au Mali et que les nouvelles infections ont été plus nombreuses au Mali et touchant principalement les nouveau-nés, les mères séropositives et surtout les jeunes de 15 à 24&nbsp;ans </em>», a expliqué le secrétaire exécutif du Haut Conseil national de lutte contre le sida (HCNLS), Dr Ichaka Moumouni Koné.</p>



<p>Celui-ci mentionne d’autres <a href="https://vih.org/20220731/rapport-onusida-les-progres-contre-le-vih-menaces/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">difficultés</a>, comme le retrait progressif de certains partenaires financiers, de certains financements extérieurs et la dégradation des mœurs dans notre société. « <em>Le VIH sida est un problème de société pour lequel notre pays doit avoir sa propre vision de la lutte en tirant sa force dans ses valeurs morales, sociétales et confessionnelles</em> », recommande Dr Koné.</p>



<p>Le secrétaire exécutif du HCNLS préconise une riposte nationale souveraine dans l’esprit du <em>Mali Kura</em>, en initiant des partenariats publics-privés au niveau national « <em>en vue de mobiliser plus de ressources humaines et financières pour une <a href="https://saheltribune.com/sante-440%e2%80%89000-personnes-pourraient-mourir-de-sida-entre-2020-et-2030/">lutte plus vigoureuse contre cette maladie</a></em> ».</p>



<p>Aussi faut-il des solutions adaptées aux valeurs humaines, sociétales de notre pays et au contexte actuel de refondation de l’État du Mali. Il convient également de réadapter les nouvelles normes de sécurité et de santé pour réajuster les stratégies de la riposte nationale contre le VIH sida. &nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Assurer la résilience des systèmes de santé publique et communautaire</strong></h3>



<p>Pour sa part, Mariam Touré, présidente du Réseau malien des personnes vivantes avec le VHI sida, exhorte les autorités maliennes à l’augmentation « <em>des fonds dédiés à la lutte contre le sida afin que le pays soit moins dépendant des financements multilatéraux au nom de la souveraineté nationale</em> ». Aussi invite-t-elle à l’amélioration de la prévention mère-enfant du VIH-Sida et au changement de la stratégie actuelle de dépistage en les rendant systématiques sur toutes les femmes enceintes « <em>car aucune femme n’a le droit de décider que son enfant naitra séroposif</em> ».</p>



<p>Outre ceux-ci, Mariam Touré invite le gouvernement malien ainsi que les partenaires techniques et financiers à non seulement assurer la résilience des systèmes de santé publique et communautaire, mais aussi à mettre en place une commission de veille et d’alerte pour la prise en charge des personnes vivantes avec le VIH.</p>



<p>Les Nations unies, durant ces dernières années, ont appuyé dans la mobilisation des ressources en faveur de la réponse au VIH. Ces appuis se traduisent par la décentralisation du dépistage et de la charge virale à travers l’installation d’unités mobiles de dépistage, le renforcement du dépistage chez les enfants malnutris. Aussi, par l’appui nutritionnel aux personnes vivantes avec le VIH ainsi que la sensibilisation et le dépistage du VIH à l’attention des forces de défense et de sécurité, en plus de la mise en place d’initiatives innovatrices, a souligné le représentant résident du système des Nations unies au Mali.</p>



<p>Le nouveau rapport de l’ONUSIDA, <a href="https://www.unaids.org/en/resources/documents/2022/dangerous-inequalities" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>Inégalités dangereuses</em></a>, révèle que « que les inégalités entravent la fin du sida ».</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>« Pas le choix de fédérer nos efforts »</strong></h3>



<p>Le secrétariat exécutif du Conseil national de lutte contre le VIH sera en mission dans les quatre prochaines années en vue d’interagir et commencer à collaborer avec tous les acteurs. Il s’agira de travailler à la réduction de nouvelles infections chez les jeunes et les nouvelles transmissions de la mère à l’enfant, à l’arrêt de la discrimination et de la stigmatisation pour toutes les personnes vivantes avec le VIH. Aussi s’agira-t-il de travailler à s’assurer que la subvention de l’État et les ressources financières qui seront mobilisées soient gérées de la façon la plus efficiente possible, dans la plus grande transparence par les acteurs de la lutte contre le VIH-Sida, à impliquer les universitaires dans tous les domaines. &nbsp;</p>



<p>Le représentant de Mme la maire de la commune&nbsp;III du district de Bamako, quant à lui, en tant qu’élu local, « <em>fonde espoir que la lutte contre le VIH-Sida sera gagnée grâce à la conjugaison des efforts </em>». D’après lui, « <em>Nous n’avons pas le choix de fédérer nos efforts parce que les défis sont énormes </em>». &nbsp; &nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>« Utilisation rationnelle des ressources humaines et financières »</strong><strong></strong></h3>



<p>La représentante du président du Haut Conseil national de lutte contre le VIH-Sida, colonel Assa Badiallo Touré, a souligné la nécessité de cette synergie d’action dans la riposte contre cette maladie. « <em>Le contrôle du SIDA à l’horizon&nbsp;2025 et son élimination à l’horizon&nbsp;2030 nécessitera de l’engagement et du leadership dans la constance aussi bien des décideurs que des organisations de la société civil</em>e », a expliqué la conseillère spéciale du président malien de la transition.</p>



<p>Pour une meilleure synergie d’action autour de cette maladie, la représentante du chef de l’État a lancé un vibrant appel aux acteurs impliqués dans la lutte contre le VIH-Sida.</p>



<p>La <a href="https://www.facebook.com/Presidence.Mali/posts/pfbid02GKowxVnHfpLbdmU5duo8bUtUjd6jEH2UeUGvbnzfg4Swrw7nBi4vduUAgf4hdUiFl" target="_blank" rel="noreferrer noopener">conseillère spéciale du président</a> de la transition a exhorté à faire « <em>une bonne utilisation rationnelle des ressources humaines et financières déjà disponibles</em> » et à une mobilisation des « <em>ressources additionnelles internes et externes pour contrôler l’épidémie à court et moyen termes (Horizon 2025) » </em>afin de l’éliminer en tant que problème de santé publique à long terme (Horizon 2030) au Mali.</p>



<p>La <a href="https://www.unaids.org/fr/resources/presscentre/pressreleaseandstatementarchive/2022/november/2022-world-aids-day-message-from-executive-director-winnie-byanyima" target="_blank" rel="noreferrer noopener">directrice exécutive de l’ONUSIDA</a>, Winnie Byanyima, à l’occasion de la <a href="https://www.un.org/fr/observances/world-aids-day" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Journée mondiale de lutte contre le sida</a> 2022, a expliqué : « <em>L’égalité de l’accès aux droits, l’égalité de l’accès aux services, l’égalité de l’accès aux ressources, l’égalité de l’accès aux meilleures découvertes scientifiques et aux meilleurs médicaments. Ainsi, nous mettrons fin au sida</em> ».</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Covid-19 en Afrique : l’OMS exhorte les États à intensifier la vaccination des groupes à haut risque</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Jun 2022 08:33:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[CDC]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[démographie]]></category>
		<category><![CDATA[OMS]]></category>
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<p>Alors qu’une augmentation « marginale » du nombre de nouveaux cas de Covid-19 a été observée la semaine dernière, après une baisse soutenue pendant trois semaines, l’OMS exhorte les pays africains à intensifier la vaccination des groupes à haut risque. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong>Alors qu’une augmentation « marginale » du nombre de nouveaux cas de Covid-19 a été observée la semaine dernière, après une baisse soutenue pendant trois semaines, l’OMS exhorte les pays africains à intensifier la vaccination des groupes à haut risque.&nbsp;</strong></p>



<p>L’Afrique totalisait 11 millions  713 mille 285 cas positifs confirmés de Covid-19, jeudi 16 juin 2022, estime le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (<a href="https://french.news.cn/20220617/8a10e1e0fa134183bb915455e72e46a3/c.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">CDC Afrique</a>), qui précise que cette pandémie a causé 253 mille 719 décès dans les 55 pays membres du bloc, tandis que 11 millions  073 mille 375 patients ont été guéris de cette maladie sur le continent.</p>



<p>Les données de juin&nbsp;2022, provenant de 31&nbsp;pays sur la vaccination contre la Covid-19 des groupes à haut risque, « <em>montrent une nette amélioration de la situation par rapport à fin décembre&nbsp;2021, où seulement 33&nbsp;% des travailleurs de la santé et 10&nbsp;% des personnes âgées étaient entièrement vaccinés</em> ».</p>



<p><a href="https://www.afro.who.int/fr/news/lafrique-intensifie-la-vaccination-contre-la-covid-19-ciblant-les-personnes-les-plus-risque?s=03" target="_blank" rel="noreferrer noopener">L’agence de l’Union africaine</a> (UA) spécialisée dans les services de santé souligne que « <em>près de 50 % des travailleurs de la santé et des personnes de plus de 60 ans sont entièrement vaccinés contre le virus dans les pays qui ont communiqué des données à l’Organisation mondiale de la Santé (OMS)</em> ».</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Jeunesse de la population africaine</strong></h3>



<p>Avec 45&nbsp;% de la population du continent âgée de moins de 18&nbsp;ans, l’Afrique a une démographie majoritairement jeune. La plupart des pays ciblent leurs populations adultes pour une utilisation stratégique des vaccins. Selon le CDC, la « <em>couverture vaccinale des personnes de plus de 18&nbsp;ans sur le continent est estimée à 34&nbsp;% </em>» contre 18&nbsp;% pour la population générale.</p>



<p>L’OMS exhorte les pays où la couverture vaccinale est faible de se concentrer sur les groupes hautement prioritaires — notamment les travailleurs de la santé, les personnes âgées et les personnes présentant des comorbidités. Cette organisation recommande une couverture vaccinale de 90&nbsp;% pour les travailleurs de la santé et de 80&nbsp;% pour les personnes âgées de plus de 60&nbsp;ans.</p>



<p>Selon les propos de Dre Matshidiso Moeti, directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique, tenus lors d’une <a href="https://docs.google.com/document/d/11s_UEeZThKVJdIglzl359h6qvAyqxeND/edit" target="_blank" rel="noreferrer noopener">conférence en ligne</a> animée par APO Group [16 juin dernier], « <em>la jeunesse de la population africaine a aidé le continent à surmonter la pandémie de COVID-19</em> ». Elle poursuit : « <em>S’il est primordial de protéger les jeunes exposés à un risque élevé de contracter la COVID-19, le fait de concentrer les efforts sur la vaccination des personnes âgées, des travailleurs de la santé et des autres populations vulnérables nous permettra de garder une longueur d’avance sur le virus</em> ».</p>



<p>Pour rappel, l’Afrique du Sud, le Maroc, la Tunisie et la Libye figurent parmi les pays africains qui comptent le plus de cas sur le continent, selon le CDC Afrique qui indique que l’Afrique Centrale est la région la moins affectée du continent.&nbsp;</p>



<p><strong>La rédaction</strong></p>
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