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	<title>Archives des Coup d&#039;État &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Tribune. La guerre informationnelle au Mali : enjeux, acteurs et stratégies</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Oct 2025 14:12:54 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Analyse de la guerre informationnelle au Sahel : comment la désinformation menace l'économie et l'unité du Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Alors que le Mali remporte des victoires militaires décisives, une nouvelle forme de guerre se profile : la guerre informationnelle. À travers la désinformation, certains acteurs extérieurs tentent d’affaiblir l’État malien, d’asphyxier son économie et de briser l’unité régionale incarnée par l’Alliance des États du Sahel</em></strong><strong><em>&nbsp;(AES)</em></strong><strong><em>.</em></strong><em></em></p>



<p>La session ordinaire d’octobre 2025 du Conseil national de transition (CNT) s’est ouverte le lundi 6 octobre au Centre international de Conférence de Bamako (CICB). À cette occasion, le président du CNT, le général Malick Diaw, a dénoncé les manœuvres extérieures visant à affaiblir le Mali : «&nbsp;<em>Ayant tout essayé contre le Mali, ils veulent nous asphyxier économiquement et financièrement en s’attaquant aux camions de transport et aux citernes. Mais grâce à la résistance et au patriotisme de notre peuple, nous vaincrons ce terrorisme économique.</em>&nbsp;»</p>



<p>Derrière cette déclaration se profile une guerre d’un nouveau genre : la «&nbsp;<em>guerre informationnelle&nbsp;</em>», un conflit insidieux qui se joue sur les plans économique, politique et médiatique. Ce conflit, bien que localisé au Mali, s’étend à l’ensemble de l’Alliance des États du Sahel (AES) et, plus largement, à toute l’Afrique sur fond de visée géopolitique qui permet à certains États occidentaux, notamment la France, de manipuler l’information.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-contexte-geopolitique-et-instrumentalisation-de-l-information"><strong>Contexte géopolitique et instrumentalisation de l’information</strong></h2>



<p>Depuis l’échec des tentatives d’isolement du Mali, du Burkina Faso et du Niger – notamment après les changements politiques intervenus dans ces pays – certains sponsors étatiques du terrorisme international, multiplient les actions de déstabilisation. Se voyant perdre leur influence stratégique dans le Sahel, ils recourent désormais à la manipulation de masse, un processus décrit par Sergueï Tchakhotine comme «&nbsp;<em>le viol des foules par la propagande politique</em>&nbsp;».</p>



<p>Leur objectif est de dresser le peuple contre ses dirigeants en instaurant un climat de crise permanente, servant leurs intérêts économiques et géopolitiques. Cette stratégie s’inscrit dans la continuité d’un terrorisme fomenté depuis les indépendances, destiné à légitimer une présence étrangère permanente sous prétexte d’assistance.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-information-arme-strategique-du-xxie-siecle"><strong>Information, arme stratégique du XXIe siècle</strong></h2>



<p>Jamais depuis les deux Guerres mondiales (1914-1918&nbsp;; 1939-1945) le monde n’a été aussi vulnérable qu’en ce XXIe siècle, où l’accès massif à l’information, via les technologies numériques et les réseaux sociaux, a redéfini les règles du jeu. Aujourd’hui, la guerre n’est plus seulement militaire : elle est aussi médiatique et psychologique. D’où le règne de la tyrannie informationnelle.&nbsp;</p>



<p>Comme le soulignait Pierre Schaeffer, «&nbsp;<em>la communication, c’est la guerre&nbsp;</em>». Ainsi, les États doivent désormais traiter l’information comme une arme stratégique de haute valeur ajoutée, au même titre que les équipements militaires. Le général Assimi Goïta a lui-même évoqué en juin 2024, lors de sa visite à Sikasso, 3<sup>ème</sup>&nbsp;région administrative du Mali, le concept de «&nbsp;<em>terrorisme informationnel</em>&nbsp;», aux côtés du&nbsp;<em>«&nbsp;terrorisme économique</em>&nbsp;» et du «&nbsp;<em>terrorisme avec violence armé</em>&nbsp;».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-du-succes-militaire-a-l-offensive-informationnelle"><strong>Du succès militaire à l’offensive informationnelle</strong></h2>



<p>Le Mali, sous la transition menée par le général Goïta, a remporté d’importantes victoires militaires. La reconquête de Kidal en novembre 2023, par exemple, symbolise la reprise en main de territoires échappant à l’État depuis des années. Cette avancée a permis le retour de l’administration dans ces zones sensibles et permit un travail en profondeur sur le processus de pacification à travers l’adoption de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale.&nbsp;</p>



<p>Face à ces succès militaires, les opposants au processus de transition ont ouvert un nouveau front : la désinformation, destinée à émouvoir et manipuler les masses. Cette stratégie repose sur une redoutable efficacité émotionnelle : images sorties de leur contexte, fausses rumeurs de pénurie de carburant, ou mise en scène de camions incendiés, malgré la présence d’escortes militaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-guerre-contre-l-economie-malienne"><strong>Une guerre contre l’économie malienne</strong></h2>



<p>Depuis le retrait du Mali de la CEDEAO en janvier 2025, les attaques informationnelles se sont intensifiées. L’objectif est de saper l’économie malienne, provoquer un soulèvement populaire, et ainsi empêcher l’organisation du prochain sommet de l’AES, repoussé à décembre 2025.</p>



<p>L’exemple le plus marquant reste celui de la crise du carburant. Des groupes armés appuyés par des ennemis du Mali tentent empêcher les camions-citernes d’entrer sur le territoire malien afin de ravitailler les stations-services, simulant ainsi un «&nbsp;<em>blocus économique</em>&nbsp;» déguisé. Une telle stratégie vise à asphyxier l’économie et à briser la dynamique d’unité régionale enclenchée par l’AES.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-precedents-et-les-complicites-regionales"><strong>Les précédents et les complicités régionales</strong></h2>



<p>D’autres tentatives de déstabilisation ont été observées dans cet espace, notamment en 2024, à travers des ONG étrangères, organisait la transhumance de troupeaux maliens vers un pays voisin, a expliqué le président de la transition de sa visite à Sikasso. L’objectif caché était d’affaiblir un secteur vital pour le Mali. Rappelons que l’élevage représente 80 % du revenu des populations rurales du Nord et près de 18 % dans le Sud.</p>



<p>À cela s’ajoute la crise diplomatique avec l’Algérie après la destruction d’un drone malien à Tinzaoutène en avril 2025, suivie d’accusations infondées de violation d’espace aérien. Rappelons aussi l’arrestation de plusieurs officiers maliens, impliquant des ressortissants étrangers en août 2025, a donné lieu à une vague de désinformation contre le Mali destinée à brouiller la perception de la réalité.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-maitriser-la-guerre-de-l-opinion"><strong>Maîtriser la guerre de l’opinion</strong></h2>



<p>Aujourd’hui, celui qui maîtrise l’information maîtrise l’opinion publique. La désinformation, loin d’être une simple nuisance, est devenue une véritable arme de conquête politique, comme l’ont démontré certains épisodes électoraux à l’échelle mondiale. La guerre informationnelle est une bataille stratégique où ni les manipulateurs ni les vérificateurs de faits (fact-checkers) n’ont véritablement intérêt à faire cesser les fake news, car tous tirent profit du chaos informationnel.</p>



<p>Face à cette nouvelle forme de guerre, chaque État doit repenser sa stratégie de communication. L’enjeu est de taille : il ne s’agit plus seulement d’informer, mais de défendre sa souveraineté par l’information. Le Mali, au cœur de ce bras de fer, incarne un laboratoire d’expérimentation géopolitique où la survie d’une nation passe aussi par la maîtrise du récit.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Démocratie en sursis : les urnes ne trompent plus personne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Mar 2025 05:09:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyses]]></category>
		<category><![CDATA[Exclusif]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Entre coups d’État, transitions prolongées et élections sous contrôle, l’Afrique de l’Ouest voit sa démocratie se transformer en mirage. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Entre coups d’État, transitions prolongées et élections sous contrôle, l’Afrique de l’Ouest voit sa démocratie se transformer en mirage. Tandis que les militaires s’installent au pouvoir et que les présidents réécrivent les règles du jeu, une question demeure&nbsp;: s’agit-il d’une mutation du pouvoir ou d’un retour aux vieux réflexes autoritaires ?</em></strong></p>



<p>Le vent de la démocratie, qui soufflait sur l’Afrique de l’Ouest depuis les années&nbsp;1990, s’est essoufflé, remplacé par un retour méthodique des régimes militaires et des présidences à vie. Putshistes reconvertis en candidats, élections sous contrôle, révisions constitutionnelles taillées sur mesure… La région n’assiste pas à une rupture brutale avec le passé, mais à une mutation subtile du pouvoir, où l’armée et les élites politiques réinventent les règles du jeu à leur avantage. Derrière les discours de transition et de souveraineté, une question demeure&nbsp;: qui aura le dernier mot, les urnes ou la kalachnikov ?</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>L’armée, nouvelle colonne vertébrale du pouvoir</strong></h3>



<p>Mali, Burkina Faso, Niger, en l’espace de trois ans, ces trois États sahéliens ont basculé sous le contrôle des militaires, qui ont justifié leur prise de pouvoir par la nécessité de lutter contre le terrorisme et de restaurer l’autorité de l’État. Le peuple, fatigué des élites corrompues et des interventions étrangères, a applaudi. Mais à mesure que les promesses d’élections s’éloignent et que les discours souverainistes se durcissent, le pouvoir militaire s’installe, se structure et se pérennise.</p>



<p>Le modèle inspire. Au Gabon, Brice Oligui Nguema, arrivé au pouvoir par la force en août 2023, s’est découvert une vocation démocratique et s’apprête à briguer un mandat présidentiel en avril 2025. Même logique au Tchad, où Mahamat Idriss Déby s’est offert un vernis électoral en 2024, perpétuant une dynastie familiale vieille de 30 ans. Quant à Faure Gnassingbé, au Togo, il préfère remodeler la Constitution pour sécuriser son pouvoir, rendant toute alternance improbable. Autrement dit, ici on ne renverse pas le système, on le réorganise à son avantage.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Élections ou simulations démocratiques ?</strong></h3>



<p>Le vernis démocratique est intact, mais la structure est pourrie. À Conakry comme à Libreville, les transitions militaires finissent toujours par ressembler aux régimes qu’elles ont renversés. Les élections ne sont plus un moyen d’alternance, mais un instrument de consolidation du pouvoir en place. Les opposants sont écartés, les processus verrouillés et les urnes scellées avant même l’ouverture des bureaux de vote.</p>



<p>En Guinée-Bissau, Umaro Sissoco Embaló a prolongé son mandat en douce et compte bien rester aux commandes. Ailleurs, on ne s’embarrasse même plus de subtilités. Les militaires, jadis considérés comme des arbitres provisoires, deviennent les joueurs principaux, légitimant leur pouvoir à travers des réformes constitutionnelles taillées à la mesure de leur ambition.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>La démocratie à l’africaine, mutation ou mirage ?</strong></h3>



<p>Face à ce réajustement silencieux du pouvoir, la CEDEAO assiste, impuissante, à l’effondrement du modèle démocratique qu’elle prétend défendre. Incapable de sanctionner efficacement les militaires, elle a perdu trois de ses membres stratégiques (Mali, Burkina, Niger), qui ont claqué la porte en janvier 2025, dénonçant son hypocrisie et son alignement sur les intérêts occidentaux. Le signal est sans appel&nbsp;: là où la CEDEAO voyait des « <em>coups d’État </em>», les peuples voyaient une forme de libération.</p>



<p>Sommes-nous face à une reconfiguration autoritaire ou à une réinvention du pouvoir adaptée aux réalités africaines ? La question est légitime. L’idéal démocratique importé des années&nbsp;1990 a montré ses limites, souvent incapable de répondre aux attentes des populations et vulnérable aux élites prédatrices. Mais si la démocratie devait être réinventée, ce serait avec plus de liberté, pas moins.</p>



<p>L’histoire l’a prouvé, on peut retarder l’alternance, jamais l’empêcher. Les urnes verrouillées finissent toujours par exploser. Et ceux qui croient qu’un uniforme est un bouclier contre l’histoire feraient bien de relire les chapitres précédents.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Échecs et stratégies : les Sages de la Cédéao à la croisée des chemins géopolitiques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 May 2024 14:20:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Billet d'humeur]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Quelles solutions les sages de la Cédéao proposent-ils pour les défis de gouvernance, de paix et de sécurité en Afrique de l’Ouest ?</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Le Conseil des Sages de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO), sous la direction de l’ancien président nigérian Goodluck Jonathan, s’est réuni à Abidjan du 29 au 30&nbsp;avril 2024 pour discuter des défis de gouvernance, de paix et de sécurité dans la région. Cette rencontre intervient alors que le Burkina Faso, le Mali et le Niger ont décidé de quitter l’organisation, soulevant des questions sur l’efficacité des médiations régionales.</em></strong></p>



<p>Sur la scène géopolitique en Afrique de l’Ouest, les actions récentes des sages de la Cédéao, sous la présidence de Dr Goodluck Jonathan, ressemblent davantage à des tentatives désespérées de colmater des brèches plutôt qu’à des solutions pérennes pour les défis de gouvernance, de paix et de sécurité. Leurs récentes déclarations à Abidjan lors d’une retraite de deux jours, bien que teintées d’une noble intention de préserver l’unité régionale, semblent manquer de cette sagesse pratique émanant des figures historiques comme les sept Sages de la Grèce antique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-sages-en-carton-nbsp"><strong>Les Sages en carton&nbsp;</strong></h2>



<p>La sagesse, dans son essence la plus pure, ne consiste pas seulement à accumuler des connaissances ou à exceller dans la diplomatie préventive, mais plutôt à naviguer avec précaution dans les eaux troubles des intérêts géopolitiques tout en préservant les intérêts fondamentaux des peuples. Lorsque le Burkina Faso, le Mali et le Niger annoncent leur retrait de la Cédéao, cela devrait sonner comme un réveil cinglant pour ces sages, leur rappelant que leur rôle dépasse la simple médiation ; il inclut également la capacité d’anticiper et de répondre efficacement aux crises.&nbsp;</p>



<p>En 2022, des sanctions jugées « <em>injustes, inhumaines et illégitimes </em>» ont été imposées contre le Mali, suivies par des mesures similaires contre le Burkina Faso et le Niger. Ces sanctions, loin de stabiliser la région, ont exacerbé les tensions. Lorsque l’organisation ouest-africaine a brandi la menace d’une intervention armée contre le Niger suite au coup d’État de juillet 2023, le Mali et le Burkina Faso ont réagi en assimilant cette possibilité à une déclaration de guerre. Ces moments de crise auraient dû être des occasions pour le Conseil des Sages d’intervenir et de modérer, de rappeler les parties à la raison et à la recherche de solutions pacifiques. Pourtant, leur silence ou leur alignement sur les décisions controversées soulève des questions sur leur pertinence et leur efficacité.</p>



<p>La résilience des peuples malien et burkinabé face à ces épreuves aurait dû être un signal d’alarme pour ces « <em>Sages en carton</em> », leur montrant la nécessité de revoir leurs méthodes et d’adopter une approche plus juste et plus humaine. Mais la réalité, souvent cruelle, nous rappelle que les titres honorifiques ne garantissent pas la sagesse et que les conseils prodigués ne sont pas toujours exempts de calculs politiques ou d’intérêts personnels.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-arene-de-conflits-geostrategiques"><strong>Une « arène de conflits géostratégiques »</strong></h2>



<p>Le sage moderne, devrait-il être semblable à Solon, utilisant son intelligence pour légiférer avec prudence, ou devrait-il suivre l’exemple de Thalès, en plongeant dans les profondeurs de la philosophie pour chercher des réponses aux crises contemporaines ? L’appel à la réconciliation et à l’unité semble faible lorsqu’il est juxtaposé à la réalité des ingérences étrangères qui manipulent subtilement la dynamique régionale pour servir des intérêts stratégiques lointains.</p>



<p>La région est décrite comme une « <em>arène de conflits géostratégiques</em> » par le Conseil lui-même, révélant ainsi une prise de conscience de la vulnérabilité de ces États à des forces extérieures. Pourtant, leur réponse manque d’une stratégie claire pour contrer efficacement ou atténuer ces influences. Est-ce la marque d’un véritable sage, celui qui se contente de reconnaître les problèmes sans proposer de véritables solutions ?&nbsp;</p>



<p>La véritable sagesse ne devrait-elle pas aussi consister à offrir des solutions tangibles et justes qui ne conduisent pas les nations à un isolement désespéré, mais plutôt à une indépendance constructive ? Comment les sages de la Cédéao peuvent-ils se regarder dans le miroir de l’histoire et voir autre chose que l’échec, si les nations qu’ils prétendent unir se sentent contraintes de quitter l’organisation ?</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-reliques-d-une-epoque-revolue"><strong>Des reliques d’une époque révolue</strong></h2>



<p>En vérité, le titre de « <em>sage</em> » au sein de la Cédéao devrait être un cri de ralliement pour une introspection profonde et une réévaluation de leurs méthodes et approches. Le sage d’aujourd’hui doit transcender la diplomatie conventionnelle et la réaction aux crises pour devenir un architecte de solutions durables qui respectent à la fois l’autonomie des États membres et leur intégrité collective.</p>



<p>La décision de ces trois pays de quitter l’organisation commune n’est pas seulement un acte de rébellion, mais un signal d’alarme pour que les sages redéfinissent leur rôle et réaffirment leur pertinence. À défaut, ils risquent de devenir des reliques d’une époque révolue, où les conseils pratiques et la modération guidée par la sagesse faisaient défaut quand ils étaient le plus nécessaires.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>[Tribune] Pas de paix éternelle possible dans le monde !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fousseni TOGOLA]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Oct 2023 10:03:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyses]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[conflit]]></category>
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<p>Les démocraties africaines, notamment celles d’Afrique de l’Ouest, traversent depuis leur naissance les mêmes problèmes, à savoir les coups d’État. Depuis, des experts se planent sur la question sans réussir à trouver des solutions définitives, justement parce qu’il ne saurait en avoir. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Les démocraties africaines, notamment celles d’Afrique de l’Ouest, traversent depuis leur naissance les mêmes problèmes, à savoir les coups d’État. Depuis, des experts se planent sur la question sans réussir à trouver des solutions définitives, justement parce qu’il ne saurait en avoir. Toute œuvre humaine ne peut qu’être éphémère, donc limitée dans le temps.&nbsp;</strong></p>



<p>Depuis le coup d’État du 26&nbsp;juillet 2023 au Niger, la région ouest-africaine court le risque d’un affrontement interarmées par la faute des chefs d’État de la communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest. Une menace qui, dit-on, viserait à rétablir l’ordre constitutionnel en restaurant le président déchu Mohamed Bazoum dans ses fonctions. Cette situation a vu déjà se former deux blocs dans cette région en proie à une crise multidimensionnelle due au terrorisme, au petit banditisme et aux narcotrafiquants.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>En quête d’un État modèle</strong></h3>



<p>Cette position dure de la Cédéao est une première dans cette région où les coups d’État sont devenus monnaie courante depuis le renversement d’Ibrahim Boubacar Kéïta au Mali, en 2020 et de Roch Mac Christian Kaboré au Burkina Faso, en 2021. Deux pays toujours en transition en dépit de toutes les menaces que les militaires au pouvoir ont reçues de la part de la Cédéao. Malgré les négociations, des sanctions ont pesé sur ces États mettant à rude épreuve leurs économies sans que les hommes en kakis capitulent.&nbsp;</p>



<p>Le terrorisme, la crise économique et financière, les conflits sociaux et politiques, les coups d’État, la région ouest-africaine, et plus spécifiquement les pays du Sahel sont en quête d’un État modèle dans lequel tous ces fléaux ne seront que tristes souvenirs. Des problèmes qui persistent malheureusement depuis leur accession aux indépendances qu’ils avaient pourtant considérée comme le début d’une nouvelle ère après la domination coloniale et la traite négrière. Mais les problèmes semblent avoir la carapace dure dans cette région où chaque espoir semble se transformer rapidement en désespoir.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Les deux Guerres mondiales&nbsp;</strong></h3>



<p>Le perfectionnement et la recherche d’une paix durable ont toujours marqué la vie des hommes de façon générale. L’être humain a cette tendance à permanemment vouloir ce dont il ne dispose pas, il rêve d’un avenir meilleur, d’une vie meilleure. Un désir qui l’a toujours amené à améliorer voire perfectionner ses outils de travail et par ricochet de guerre.&nbsp;</p>



<p>Selon les partisans d’un « <em>état de nature</em> » violent de l’humanité, notamment avec l’anglais Thomas Hobbes, les hommes demeuraient des loups les uns pour les autres dans l’état primitif de la société.&nbsp;</p>



<p>L’agressivité était ce qui les caractérisait. Mais le plus intéressant à savoir à ce stade, cela, avec Jean-Jacques Rousseau, c’est que l’homme ne demandait à la nature plus que ce qu’il n’en fallait pour vivre. Même pour les guerres, il se servait des branches d’arbres pour se défendre.&nbsp;</p>



<p>Le perfectionnement et avec elle l’instauration de la propriété privée, fondement de l’inégalité et de l’injustice sociale, les guerres, au lieu de finir à travers le contrat social ou la force des mots et des lettres, se sont accentuées pour devenir plus meurtrières.&nbsp;</p>



<p>Sans aucune prétention de vouloir faire un historique de l’avènement des armes dans le monde, il convient tout de même d’indiquer que l’humanité a toujours évolué dans des tensions, bien que souvent moins meurtrières au début. Car les armes utilisées étaient moins puissantes, du moins jusqu’aux deux guerres mondiales.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Pas de paix perpétuelle&nbsp;</strong></h3>



<p>Cette extrapolation de la situation que vit l’Afrique de l’Ouest et plus particulièrement le sahel est assez pessimiste bien vrai que ce soit une vision qui colle parfaitement à la réalité. Cette « <em>dialectique des problèmes</em> » faisant que la solution à chaque problème devienne un nouveau problème, souvent plus complexe que la matrice nous amène à la compréhension selon laquelle, quelle que soit l’option choisie par les chefs d’État ouest-africain dans la résolution de cette problématique des coups d’État, des dérives persisteront. C’est la preuve de l’imperfection humaine. Tout ce qui est humain est limité dans le temps.&nbsp;</p>



<p>Dans cette région, comme dans le reste du monde, il ne pourrait nullement être question de « <em>paix perpétuelle</em> ». L’homme vit pour résoudre des problèmes. Dans l’ordre naturel des choses, il y a également l’interdépendance alimentaire. Cela reste de même pour les sociétés humaines. Les grands se nourrissent des petits. Les grandes puissances se nourrissent des pays dits pauvres. L’esclave fait nourrir son maitre. Mais la roue de l’histoire ne cessant de tourner et l’existence se traduisant par l’effort de sortir de soi-même pour se réaliser, les rôles peuvent s’inverser. C’est l’œuvre du courage et de la détermination.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Se rapprocher de la et de la quiétude&nbsp;</strong></h3>



<p>Les marxistes ont donc raison d’avoir remarquablement souligné que la lutte des classes a traversé toutes les sociétés depuis l’antiquité. Elle se poursuit encore aujourd’hui. Car elle est le moteur de l’histoire. Elle a lieu en vue de trouver des solutions à des problèmes bien déterminés dans une société donnée ou encore en vue d’imposer une vision ou simplement étendre sa domination.&nbsp;</p>



<p>Toutes les crises que traverse la région sahélienne d’Afrique de l’ouest n’auront en fin de compte que des solutions éphémères provenant d’êtres humains limités et imparfaits. De même que l’homme ne peut que se rapprocher de la perfection, de même nos États ne peuvent que se rapprocher de la paix, de la quiétude.&nbsp;</p>



<p>Tant que l’homme demeure corruptible, dans le sens de la dégénérescence, il ne faut pas espérer vivre dans un eldorado sur terre. Plus la population va s’accroitre, plus les problèmes vont se multiplier dans nos sociétés. Nul ne veut reconnaitre son faillibilisme et chacun se croit plus dans le vrai que les autres. Comme des politiques, chacun se pense avoir la bonne politique pour transformer des misères en opportunité. Pourtant, agissant de la sorte, chacun démontre inconsciemment ses limites aux yeux du monde et met ses semblables dans des situations encore plus inconfortables.&nbsp;</p>



<p>En attendant que les chefs d’État de la Cédéao trouvent des solutions quasi pérennes aux problèmes qui subsistent dans la sous-région, il serait important d’adopter la politique du « <em>coup par coup</em> » dans la résolution du monticule de problèmes dont cette région est confrontée.&nbsp;&nbsp;</p>



<p><strong>F.&nbsp;Togola&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Niger : Mohamed Bazoum et sa famille ont échoué dans leur tentative d’évasion </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Oct 2023 08:44:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Coup d&#039;État]]></category>
		<category><![CDATA[Niger]]></category>
		<category><![CDATA[tentative d'évasion de Bazoum]]></category>
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<p>Le 19 octobre 2023 vers trois heures du matin, le président déchu Mohamed Bazoum a tenté de s’évader de son lieu de détention en compagnie de sa famille, de ses deux&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong>Le 19 octobre 2023 vers trois heures du matin, le président déchu Mohamed Bazoum a tenté de s’évader de son lieu de détention en compagnie de sa famille, de ses deux cuisiniers et de deux éléments de sécurité. Cette tentative d’évasion a été déjouée grâce à la prompte réaction des forces de défense et de sécurité.</strong></p>



<p>Selon un communiqué du Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie (CNSP), le 19&nbsp;octobre dernier, le plan d’évasion était organisé en trois phases. La première phase consistait à s’échapper d’un premier point de récupération près du palais présidentiel, où un véhicule banalisé les attendait. Ensuite, ce véhicule devait les conduire à une cachette dans le quartier Tchangarey, à la périphérie nord de la ville de Niamey. Enfin, à partir de cette cachette, ils prévoyaient de se rendre à deux hélicoptères appartenant à une puissance étrangère qui les exfiltreraient jusqu’à Birni-Kebbi au Nigeria.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-twitter wp-block-embed-twitter"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="550" data-dnt="true"><p lang="fr" dir="ltr"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f534.png" alt="🔴" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" />Communiqué<br>Dans la nuit du 19 octobre 2023, tentative d&#39;évasion déjouée de l&#39;ex-président Bazoum depuis son lieu de détention à Niamey. Selon le plan, Bazoum devait rejoindre des hélicoptères pour être exfiltré au Nigeria. <a href="https://t.co/xtd5GjPTbP">pic.twitter.com/xtd5GjPTbP</a></p>&mdash; Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie (@NIGER_CNSP) <a href="https://twitter.com/NIGER_CNSP/status/1715140130086822310?ref_src=twsrc%5Etfw">October 19, 2023</a></blockquote><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>
</div></figure>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Refus de démissionner&nbsp;</strong></h3>



<p>Les principaux auteurs et certains complices ont été arrêtés et une enquête a été ouverte par le procureur de la République, a indiqué le CNSP qui assure l’opinion nationale et internationale de leur ferme détermination à mener la transition jusqu’à son terme, conformément aux aspirations du peuple nigérien souverain et digne.</p>



<p>Le coup d’État contre Mohamed Bazoum a été mené, le 26&nbsp;juillet 2023, par la garde présidentielle dirigée par le général Abdourahamane Tchiani. Les forces militaires ont pris le contrôle du palais présidentiel et ont arrêté Mohamed Bazoum ainsi que sa famille. Depuis lors, ils sont retenus prisonniers dans leur résidence au sein du palais présidentiel.</p>



<p>La communauté internationale a condamné fermement ce coup d’État et a appelé à la libération immédiate de Mohamed Bazoum et de sa famille. Des sanctions économiques et diplomatiques ont été prises pour faire pression sur les militaires au pouvoir afin de rétablir l’ordre constitutionnel. Le président déchu, Mohamed Bazoum, refuse de démissionner.  </p>



<p><strong>Oumarou Fomba</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Niger : les militaires au pouvoir rappellent qu’en temps de guerre, il y a l’humanité </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Camara]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Aug 2023 07:42:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[CEDEAO]]></category>
		<category><![CDATA[Coup d&#039;État]]></category>
		<category><![CDATA[Médiation]]></category>
		<category><![CDATA[Niger]]></category>
		<category><![CDATA[sanctions]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>D’ores et déjà, les nouveaux hommes forts du Niger ont exprimé le souhait de la levée des sanctions de la Cédéao et de l’Uemoa. Ils rappellent que même en temps de guerre, il faut faire preuve d’humanisme et autoriser au moins les médicaments dans le pays,rapporte Abdulsalami. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong>Dans son interview accordée à la BBC, le chef de la médiation dans la crise nigérienne, Abdulsalami Abubakar, l’ancien président nigérian est revenu sur la fermeté du CNSP sur le retour de Bazoum. Ils se disent ouverts au dialogue et rappellent des principes de la guerre.&nbsp;&nbsp;</strong></p>



<p>L’émissaire de la Cédéao dans la crise nigérienne, Abdulsalami Abubakar a indiqué que les nouvelles autorités nigériennes, avec à la tête Abdourahamane Tiani, restent fermes sur le retour du président déchu.&nbsp;</p>



<p>Des informations livrées, mercredi&nbsp;23&nbsp;aout dernier, par Abdulsalami Abubakar après sa rencontre avec le Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP).&nbsp;Selon l’ancien Président du Nigeria, le général Tiani se dit toutefois prêt à négocier d’autres options.&nbsp;</p>



<p>Une bouffée d’oxygène donc pour la Cédéao du moment où les auteurs du putsch du 26 juillet dernier était opposés à toute négociation, il y a quelque temps, indique l’émissaire de l’organisation ouest-africaine. D’ores et déjà, les nouveaux hommes forts du Niger ont exprimé le souhait de la levée des sanctions de la Cédéao et de l’Uemoa. Ils rappellent que même en temps de guerre, il faut faire preuve d’humanisme et autoriser au moins les médicaments dans le pays,rapporte Abdulsalami. </p>



<p><strong>Mohamed Camara      </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali, Burkina Faso et Niger : mise en place d’un cadre de concertation et d’un secrétariat conjoint </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Aug 2023 22:42:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
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		<category><![CDATA[coopération]]></category>
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		<category><![CDATA[sahel]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Pour une meilleure coordination de leurs actions, ces pays ont décidé de la mise en place d’un « cadre de concertation », ouvert aux pays volontaires. L’objectif est de répondre plus efficacement aux « préoccupations et besoins des populations en matière de paix, de sécurité et de développement économique et monétaire ». </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>C’est dans un communiqué conjoint, ce 24&nbsp;aout 2023, que le Mali, le Burkina Faso et le Niger ont indiqué le renforcement de leur coopération. Une décision des ministres des Affaires étrangères des trois pays qui intervient au moment où une menace d’intervention armée pèse sur le Niger, après le putsch du 26&nbsp;juillet dernier.&nbsp;</strong></p>



<p>En Afrique de l’Ouest a sonné une nouvelle ère. Celle de la libération totale de l’Afrique de la prédation des pouvoirs néocolonialistes. Ce changement de paradigme est bien observé au Mali, au Burkina Faso et au Niger. Trois pays dirigés par des régimes militaires qui tentent de redonner à leur pays et par ricochet à toute l’Afrique sa dignité d’antan. Des transitions qui ont pour seul but d’assouvir la soif de changement positif de leur peuple.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-prise-en-charge-des-contenus-embarques wp-block-embed-prise-en-charge-des-contenus-embarques"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<div class="fb-post" data-href="https://www.facebook.com/maeciia1960/posts/pfbid0FyYB8THbYggcDPP46zZE9uQGgLTqHLQQUCjvioha1CghTTVb4PYxp5sRx6xkVXXwl" data-width="552" style="background-color: #fff; display: inline-block;"></div>
</div></figure>



<p>En visite, ce 24&nbsp;aout 2023 au Niger, les ministres des Affaires étrangères du Mali et du Burkina Faso ont eu une séance de travail fructueux avec leur homologue nigérien, Bakary Yaou Sangaré. Un entretien au cours de&nbsp;laquelle, les trois ministres ont pris des décisions salutaires en ce qui concerne les défis majeurs qui se posent à leurs pays respectifs, au moment où le Niger subit des « <em>sanctions injustes, illégales et inhumaines</em> » de la Cédéao et de l’Uemoa.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Répondre aux « préoccupations et besoins des populations »</strong></h3>



<p>Tout en réitérant leur opposition farouche à toute intervention armée, vue comme une « <em>déclaration de guerre</em> », au Niger, le Mali, le Burkina Faso et le Niger ont exprimé leur volonté ferme d’impulser et de dynamiser leur coopération au plan politique, économique, scientifique et culturel. « <em>Ils ont réaffirmé leur engagement à mutualiser leurs moyens pour combattre le terrorisme et l’extrémisme violent au sahel, en Afrique de l’Ouest et particulièrement dans les trois pays frontaliers</em> ». Des fléaux « <em>qui sévissent depuis plusieurs années dans la sous-région et compromettent la mise en œuvre effective des programmes de développement </em>».&nbsp;</p>



<p>Les trois pays ont donc décidé de hisser leur coopération à un niveau supérieur en donnant plus de force à l’échange de renseignements et d’opérations conjointes, mais aussi et surtout en termes de facilités d’assistance mutuelle en matière de défense et de sécurité en cas d’agression ou d’attaques terroristes.&nbsp;</p>



<p>Pour une meilleure coordination de leurs actions, ces pays ont décidé de la mise en place d’un « <em>cadre de concertation</em> », ouvert aux pays volontaires. L’objectif est de répondre plus efficacement aux « <em>préoccupations et besoins des populations en matière de paix, de sécurité et de développement économique et monétaire</em> ». À cet effet, le Mali, le Burkina Faso et le Niger ont convenu de la mise en place d’un Secrétariat conjoint. </p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Crise politique au Niger : le Conseil Paix et Sécurité demande la coopération des militaires au pouvoir avec la Cédéao et l’UA </title>
		<link>https://saheltribune.com/crise-politique-au-niger-le-conseil-paix-et-securite-demande-la-cooperation-des-militaires-au-pouvoir-avec-la-cedeao-et-lua/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Aug 2023 12:21:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[CEDEAO]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil Paix et Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Coup d&#039;État]]></category>
		<category><![CDATA[crise politique]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Bazoum]]></category>
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		<category><![CDATA[UA]]></category>
		<category><![CDATA[Union africiane]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Dans un communiqué, ce 22 aout 2023, le Conseil Paix et Sécurité de l’Union africaine (UA) déclare prendre note de la décision de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) de déployer une force en attente au Niger.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Dans un communiqué, ce 22&nbsp;aout 2023, le Conseil Paix et Sécurité de l’Union africaine (UA) déclare prendre note de la décision de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) de déployer une force en attente au Niger. Il demande toutefois une évaluation des implications économiques, sociales et sécuritaires de ce déploiement. Le CPS décide de suspendre le Niger de toutes les activités de l’UA « jusqu’au rétablissement effectif de l’ordre constitutionnel ». Ce en raison du coup d’État intervenu dans ce pays le 26&nbsp;juillet dernier. Il met en garde contre toute ingérence.&nbsp;</strong></p>



<p>Le Conseil Paix et Sécurité (CPS) de l’Union africaine (UA) souffle dans la même trompette que les chefs d’État de la Communauté économique des États de l’Afrique (Cédéao) sur la crise politique au Niger. Dans le <a href="https://www.peaceau.org/uploads/1168.comm-fr.pdf">communiqué final </a>de sa réunion du lundi 14 aout à propos de cette situation politique, publié ce 24 aout 2023, le CPS s’aligne derrière les décisions imposées par la Cédéao après le coup d’État du 26 juillet au Niger qui a renversé le président Mohamed Bazoum.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Mettre pleinement en œuvre les sanctions imposées et approuvées&nbsp;</strong></h3>



<p>Tout en affirmant son soutien à la décision de la Cédéao d’imposer des sanctions, le CPS exhorte tous les États membres de l’UA et de la communauté internationale, y compris les partenaires bilatéraux et multilatéraux, « <em>à rejeter ce changement anticonstitutionnel de gouvernement et à s’abstenir de toute action susceptible de conférer une légitimité au régime illégal du Niger</em> ». Toutefois, le CPS exhorte la Cédéao à une application progressive de ses mesures punitives en vue de minimiser leurs effets disproportionnés sur les Nigériens.&nbsp;</p>



<p>Le <a href="https://www.peaceau.org/fr/article/communique-de-la-1168e-reunion-du-cps-tenue-le-14-aout-2023-sur-l-expose-actualise-de-la-situation-au-niger">Conseil Paix et Sécurité de l’UA</a> demande de compiler et de soumettre « <em>d’urgence la liste des membres de la junte militaire et de leurs soutiens militaires et civils, y compris ceux qui sont impliqués dans la violation des droits fondamentaux du Président Bazoum et d’autres détenus, en vue de sanctions ciblées et de l’application de mesures punitives individuelles</em> ». Il exhorte les États membres de la Cédéao à mettre pleinement en œuvre les sanctions imposées par l’organisation ouest-africaine et approuvées par le CPS.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>« Rétablissement pacifique et rapide de l’ordre constitutionnel »</strong></h3>



<p>Enfin, le Conseil Paix et Sécurité de <a href="https://saheltribune.com/intervention-militaire-au-niger-lua-se-dissocie-de-la-cedeao/">l’Union africaine</a> rejette toute « <em>ingérence extérieure d’un acteur ou d’un pays extérieur au Continent dans les questions de paix et de sécurité en Afrique</em> ». Il met en garde également contre l’engagement de « <em>sociétés militaires privées sur le continent, conformément à la Convention de l’OUA de 1977 pour l’élimination du mercenariat en Afrique</em> ».  </p>



<p>Tout en invitant les militaires au pouvoir au Niger à « <em>coopérer avec la CEDEAO et l’UA en vue d’un rétablissement pacifique et rapide de l’ordre constitutionnel </em>», le CPS exhorte ces hommes en kakis à placer les intérêts suprêmes du Niger et de son peuple au-dessus de tout, et « <em>de retourner immédiatement et sans condition dans les casernes et de se soumettre aux autorités civiles conformément à la Constitution du Niger</em> ». &nbsp;</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Opérations de perquisition à Niamey : le parti de Bazoum accuse les militaires au pouvoir</title>
		<link>https://saheltribune.com/operations-de-perquisition-a-niamey-le-parti-de-bazoum-accuse-les-militaires-au-pouvoir/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Camara]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 20 Aug 2023 09:06:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Bazoum]]></category>
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<p>Le parti de Mohamed Bazoum, le Pnds-Tarya a dénoncé et condamné, ce qu’il appelle une « dérive totalitaire » d’une frange de forces de défense et de sécurité en « milice privée ». </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong>Le parti de Mohamed Bazoum, le Pnds-Tarya a dénoncé et condamné, ce qu’il appelle une « dérive totalitaire » d’une frange de forces de défense et de sécurité en « milice privée ». Le 19 aout dernier, le comité exécutif du parti a tenu les militaires au pouvoir pour responsables des « vols à main armée, des cambriolages qualifiés de perquisitions inappropriées » dans plusieurs domiciles des responsables du parti. </strong></p>



<p>Le parti politique qui a dirigé le Niger pendant dix ans, le Pnds-Tarya annonce dans un communiqué que le pays a « été attaqué 11&nbsp;fois par les terroristes en moins de trois semaines ». Les positions militaires stratégiques du pays ont été victimes d’embuscades terroristes, notamment dans les localités de Boni, Sanam, Méhana, Sanadji etc., précise le parti de Bazoum, le président déchu entre les mains de ses tombeurs.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>« Campagne de vandalisme »</strong></h3>



<p>Le comité exécutif du Pnds-Tarya justifie cette multiplication des attaques terroristes par l’abandon du théâtre des opérations par les militaires pour les besoins de sécurisation des auteurs du putsch du 26&nbsp;juillet. Des militaires que le parti accuse aussi de s’être transformés en pilleurs des domiciles privés. « <em>Plusieurs séries de cambriolages, de viols à main armée que certains qualifient de façon inappropriée de perquisitions, certaines avec effractions ont été commises dans la nuit du 17 au 18&nbsp;aout 2023 dans plusieurs domiciles des responsables et militants du&nbsp;</em>Pnds-Tarya », peut-on lire dans le communiqué.</p>



<p>Le parti de Mohamed Bazoum qui, déplore jusqu’à présent sa « séquestration anti-républicaine » par les tenants du pouvoir, annonce observer des « <em>séries de campagne de vandalisme</em> » dans certains carrefours de la capitale nigérienne, Niamey.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>La cohésion sociale et l’unité nationale&nbsp;</strong></h3>



<p>Une campagne qui serait autorisée et supervisée par les « <em>nervis d’otages qui voient en ces dépiquant des alliés objectifs dans leur œuvre de destruction de la cohésion sociale et de la remise en cause de l’unité nationale</em> » développent les responsables du Pnds-Tarya.</p>



<p>Selon le Comité exécutif du parti, plusieurs « <em>biens ont été subtilisés et emportés</em> », au-delà des dommages psychologies, des angoisses et d’autres traumatismes engendrés aux familles de victimes de ces violations par des hommes « <em>armés en uniforme</em> ».&nbsp;</p>



<p>En plus de dénoncer et de condamner cette manœuvre, qui fait d’une frange des forces de défense et de sécurité une « <em>milice privée</em> », le comité exécutif du Pnds-Tarya tient pour responsables de ces « <em>atrocités</em> » les auteurs du coup d’État du 26 juillet dernier, réunis au sein du Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP). </p>



<p>Les auteurs de ce coup d’État ont annoncé, le 13 août dernier, leur intention de poursuivre le président nigérien pour « <em>haute trahison</em> » et « <em>atteinte à la sûreté </em>» du pays.</p>



<p><strong>Mohamed Camara&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</strong></p>
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		<title>Niger : perquisitions chez des proches du président Bazoum</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Aug 2023 12:52:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Coup d&#039;État]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie]]></category>
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<p>Dans la nuit du 17 au 18 aout 2023, les domiciles de plusieurs personnalités proches du président déchu Mohamed Bazoum ont été « perquisitionnés » par les autorités actuelles du Niger, rapportent plusieurs médias internationaux.</p>
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<p><strong>Dans la nuit du 17 au 18&nbsp;aout 2023, les domiciles de plusieurs personnalités proches du président déchu Mohamed Bazoum ont été « perquisitionnés » par les autorités actuelles du Niger, rapportent plusieurs médias internationaux.</strong></p>



<p>Au moins une dizaine de domiciles de membres du gouvernement du président Bazoum et de son entourage auraient été perquisitionnés au cours de ces opérations dans la nuit du 17 au 18&nbsp;aout dernier. Comme celui de son ministre des Affaires étrangères, Hassoumi Massaoudou, la maison des députés Kalla Moutari et Kalla Ankourao, respectivement premier vice-président de l’Assemblée nationale et haut dirigeant du Parti nigérien pour la démocratie et le socialisme (parti de Mohamed Bazoum) auraient fait l’objet de cette opération de perquisition.</p>



<p>Les mêmes opérations auraient également été effectuées aux&nbsp;<em>« domiciles de membres de l’entourage »</em>&nbsp;de M.&nbsp;Bazoum, notamment Foumakoye Gado, son haut représentant, Issa Galmai et Daouda Takoubakoye, respectivement chef de cabinet et directeur adjoint du cabinet du chef de l’État, ainsi que le&nbsp;<em>« domicile du garde du corps du président ».&nbsp;</em>Des documents et des biens auraient été saisis lors de ces perquisitions, allant&nbsp;<em>« des téléphones, montres et bijoux, ordinateurs portables et tablettes, argent »&nbsp;</em>ainsi que des « véhicules ».</p>



<p>Le Niger est dirigé depuis le 26&nbsp;juillet 2023, par un régime militaire suite au coup de force contre Mohamed Bazoum.</p>



<p><strong>La Rédaction</strong></p>
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