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	<title>Archives des COP29 &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des COP29 &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>COP29 : quand les attentes africaines s’évanouissent dans les négociations climatiques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Nov 2024 16:51:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Climat et environnement]]></category>
		<category><![CDATA[accord de financement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L'Afrique et la déception de la COP29 à Bakou. Les promesses de financement climatique jugées insuffisantes face aux défis colossaux de l'Afrique.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>L’Afrique quitte la COP29 de Bakou avec une profonde déception. Le continent dénonce des promesses de financement climatique jugées insuffisantes face aux défis colossaux.</em></strong></p>



<p>La conclusion de la COP29 à Bakou a laissé un goût amer aux négociateurs africains. Alors que l’urgence climatique pèse de plus en plus lourd sur un continent vulnérable, les promesses de financement émises par les pays industrialisés sont jugées dérisoires et inadéquates pour répondre aux défis colossaux que l’Afrique doit relever. Une situation qui illustre à nouveau le déséquilibre flagrant dans la gouvernance climatique mondiale.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-financement-insuffisant-pour-un-continent-en-detresse"><strong>Un financement insuffisant pour un continent en détresse</strong></h3>



<p>La promesse des 300&nbsp;milliards de dollars par an d’ici 2035, bien qu’historiquement élevée dans les engagements climatiques, apparaît largement insuffisante face aux besoins estimés par l’Afrique. Le continent avait plaidé pour un financement annuel de 1 300&nbsp;milliards de dollars, un chiffre justifié par la nécessité de financer simultanément la transition énergétique, l’adaptation aux effets du dérèglement climatique, et la prise en charge des pertes et dommages déjà subis.</p>



<p>Pour Ali Mohamed, porte-parole du groupe Afrique, ce compromis est «<em> trop faible, trop tardif et trop ambigu</em> ». Une analyse partagée par de nombreux délégués africains qui ont souligné que le financement promis, ajusté à l’inflation, est en réalité inférieur aux 100&nbsp;milliards de dollars annuels décidés lors de la COP15 en 2009. Un paradoxe qui reflète une déconnexion entre les promesses et les réalités climatiques du Sud global.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-attentes-non-satisfaites-nbsp-entre-desequilibres-et-incertitudes"><strong>Des attentes non satisfaites&nbsp;: entre déséquilibres et incertitudes</strong></h3>



<p>L’un des principaux griefs des délégations africaines concerne l’absence d’équilibre entre les financements dédiés à l’adaptation et ceux pour l’atténuation. Alors que l’Afrique subit déjà des impacts irréversibles du réchauffement climatique — des sécheresses persistantes aux inondations catastrophiques —, les financements sont majoritairement orientés vers des projets d’atténuation, souvent au bénéfice des économies émergentes à fort potentiel industriel.</p>



<p>Les demandes des pays africains d’un financement clair et prioritaire pour l’adaptation et la prise en charge des pertes et dommages n’ont pas été prises en compte. De plus, l’absence de garanties sur la nature des financements — dons plutôt que prêts — suscite des inquiétudes quant à l’aggravation de la dette publique dans un contexte déjà critique. Pour de nombreux États africains, ce déséquilibre financier perpétue un système où les pays les moins responsables des émissions de gaz à effet de serre paient le prix le plus fort.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-systeme-global-qui-peine-a-inclure-les-plus-vulnerables"><strong>Un système global qui peine à inclure les plus vulnérables</strong></h3>



<p>La frustration des négociateurs africains met en lumière un problème structurel dans les négociations climatiques internationales&nbsp;: le manque de prise en compte des priorités des pays en développement. À Bakou, les discussions ont une nouvelle fois été dominées par les grandes puissances économiques, qui dictent les termes des accords sans véritablement intégrer les voix des plus vulnérables.</p>



<p>Cette situation accentue la perception d’un système climatique mondial déséquilibré. Pour les délégués africains, l’échec de Bakou est une occasion manquée de démontrer une solidarité internationale concrète et ambitieuse. «<em> Quand l’Afrique perd, le monde perd </em>», a averti Ali Mohamed, rappelant que les crises climatiques, qu’elles soient vécues au Sahel ou dans les Caraïbes, ont des répercussions globales.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-consequences-sur-le-terrain-nbsp-le-cout-humain-du-rechauffement"><strong>Des conséquences sur le terrain&nbsp;: le coût humain du réchauffement</strong></h3>



<p>En attendant une mise en œuvre hypothétique des financements promis, l’Afrique continue de payer un lourd tribut aux effets du dérèglement climatique. L’augmentation des températures exacerbe les conflits pour les ressources, la perte de biodiversité et les crises alimentaires. Ces impacts, bien que largement documentés, restent sous-estimés dans les politiques climatiques internationales.</p>



<p>L’échec de Bakou à répondre aux attentes africaines compromet également les objectifs de développement durable (ODD). Sans une mobilisation financière substantielle et équitable, les efforts pour réduire la pauvreté, améliorer la santé publique ou garantir l’accès à l’éducation risquent d’être ralentis, voire inversés.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-vers-une-redefinition-des-priorites-africaines"><strong>Vers une redéfinition des priorités africaines ?</strong></h3>



<p>Le dénouement décevant de la COP29 pourrait inciter les États africains à réorienter leur stratégie sur la scène internationale. Certains experts plaident pour une union renforcée au sein du continent afin de négocier collectivement et de développer des solutions internes, telles que des mécanismes financiers régionaux ou des initiatives locales de transition énergétique.</p>



<p>Cette vision s’aligne avec l’idée d’un «<em> panafricanisme climatique </em>», où les ressources et les talents africains seraient mobilisés pour répondre aux défis sans attendre des promesses souvent non tenues des grandes puissances. Toutefois, ce modèle exige des engagements politiques clairs et un soutien accru aux institutions africaines.</p>



<p>La COP29 a été marquée par un décalage flagrant entre les ambitions affichées par les pays en développement et les engagements réels des nations industrialisées. Pour l’Afrique, ce sommet est un rappel brutal que la lutte contre le changement climatique est encore loin d’être une priorité partagée.</p>



<p>Mais l’échec de Bakou n’est pas une fatalité. Il peut devenir un catalyseur pour une mobilisation accrue, tant sur le continent qu’à l’échelle internationale. L’urgence climatique ne laisse aucune place à l’inaction.&nbsp;</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Pertes, carbone, et méthane : les succès inattendus de la COP29</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fousseni TOGOLA]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Nov 2024 07:20:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Climat et environnement]]></category>
		<category><![CDATA[COP29]]></category>
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<p>Découvrez les avancées majeures de la COP29 à Bakou sur le financement climatique et le soutien aux pays vulnérables.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>La COP29 à Bakou obtient des avancées majeures sur le financement climatique, les marchés du carbone et le soutien aux pays vulnérables. Ce qui réaffirme l’urgence d’une action collective face au défi climatique mondial.&nbsp;</em></strong></p>



<p>La 29&nbsp;ᵉ Conférence des Parties (COP29), qui a commencé à Bakou, le 11&nbsp;novembre dernier, a marqué des points cruciaux dans la lutte mondiale contre le changement climatique. À travers des décisions ambitieuses et des engagements financiers d’envergure, la présidence azerbaïdjanaise a fait progresser des dossiers essentiels, avec un accent particulier sur les besoins des pays en développement.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-nouvel-objectif-financier-ambitieux-nbsp-l-objectif-de-bakou"><strong>Un nouvel objectif financier ambitieux&nbsp;: l’objectif de Bakou</strong></h3>



<p>Au cœur des réalisations de cette COP, l’objectif financier de Bakou redéfinit l’ambition mondiale en matière de financement climatique. Cet engagement prévoit de mobiliser 1,3&nbsp;trillion de dollars par an d’ici 2035 pour soutenir les efforts climatiques des pays en développement. Comme l’a souligné le président de la COP29, Mukhtar Babayev, « <em>l’objectif financier de Bakou représente le meilleur accord possible que nous pouvions conclure</em> ».</p>



<p>Ce nouveau cadre inclut un objectif de base pour les pays développés&nbsp;: mobiliser au moins 300&nbsp;milliards de dollars chaque année, une augmentation significative par rapport aux 100&nbsp;milliards de dollars annuels promis lors de précédentes COP. Cette progression, qualifiée par Babayev de « <em>transformation de milliards en billions</em> », vise à repositionner l’architecture mondiale du financement climatique pour répondre efficacement aux besoins des nations les plus vulnérables.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-deblocage-historique-des-marches-du-carbone"><strong>Déblocage historique des marchés du carbone</strong></h3>



<p>Après une décennie de blocage, la COP29 a également marqué la pleine opérationnalisation de l’article&nbsp;6 de l’Accord de Paris, qui établit des marchés du carbone fiables et transparents. « <em>Nous avons mis fin à une attente de dix ans et débloqué un outil essentiel pour maintenir 1,5&nbsp;degré à portée</em> », a déclaré Babayev.</p>



<p>Les bénéfices de cette percée sont considérables. Les marchés du carbone devraient générer jusqu’à 1 000&nbsp;milliards de dollars par an d’ici 2050, tout en réduisant les coûts de mise en œuvre des plans climatiques nationaux de 250&nbsp;milliards de dollars par an. Ces économies, a ajouté Babayev, « <em>doivent être réinvesties dans des projets climatiques encore plus ambitieux</em> ».</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-soutien-crucial-pour-les-pertes-et-dommages"><strong>Un soutien crucial pour les pertes et dommages</strong></h3>



<p>Autre avancée cruciale, la pleine opérationnalisation du Fonds pour pertes et dommages, attendu depuis des années par les pays en développement. Ce fonds, conçu pour aider les nations les plus vulnérables à faire face aux impacts du changement climatique, sera prêt à financer des projets dès 2025. Mukhtar Babayev a salué cet aboutissement en déclarant&nbsp;: « <em>Nous avons mis en place les bases pour transformer les engagements en actions concrètes.</em> »</p>



<p>Avec des engagements financiers dépassant 730&nbsp;millions de dollars à ce jour, ce fonds marque une étape décisive pour des régions comme les petits États insulaires et les pays africains. Ibrahima Cheikh Diong, nommé directeur exécutif du fonds, a pour mission de veiller à ce que ces ressources atteignent rapidement leurs bénéficiaires.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-dynamique-inclusive-pour-relever-les-defis-climatiques"><strong>Une dynamique inclusive pour relever les défis climatiques</strong></h3>



<p>Au-delà des grandes annonces, la COP29 a mis en avant une approche inclusive et transparente, réunissant divers acteurs autour d’initiatives concrètes. Parmi celles-ci, la Déclaration sur l’action numérique verte, adoptée par 75&nbsp;gouvernements et plus de 1 100&nbsp;organisations technologiques, vise à utiliser des outils numériques pour réduire les émissions de gaz à effet de serre.</p>



<p>De plus, les engagements pour réduire les émissions de méthane, notamment dans les déchets organiques, ont mobilisé 50&nbsp;pays représentant 51&nbsp;% des émissions mondiales de méthane. Ces initiatives, tout comme la Déclaration de Bakou pour les villes résilientes, renforcent l’idée que des actions locales et multisectorielles sont essentielles pour atteindre les objectifs climatiques globaux.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-promesses-mais-aussi-des-defis"><strong>Des promesses, mais aussi des défis</strong></h3>



<p>Si les résultats de la COP29 sont impressionnants, ils soulèvent également des questions sur leur mise en œuvre. Mukhtar Babayev a reconnu que « <em>les années à venir ne seront pas faciles </em>», insistant sur la nécessité d’un travail collectif pour transformer ces engagements en réalisations tangibles. Le défi consiste à maintenir l’élan créé à Bakou tout en surmontant les obstacles géopolitiques et financiers.</p>



<p>En repoussant les limites de ce qui était jugé possible, la COP29 a prouvé que des avancées significatives peuvent être réalisées, même dans un contexte de fragmentation mondiale. Avec des initiatives telles que l’objectif financier de Bakou, l’article&nbsp;6 et le Fonds pour pertes et dommages, cette conférence offre des solutions concrètes aux défis climatiques actuels.</p>



<p>« <em>Nous avons changé à jamais l’architecture financière mondiale et fait un pas important vers la réalisation de nos objectifs climatiques</em> », a conclu Babayev. Désormais, l’attention se tourne vers la mise en œuvre rigoureuse de ces engagements pour garantir un avenir durable et équitable pour tous.</p>



<p><strong>F.&nbsp;Togola&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>COP29 : le Mali, acteur engagé dans la lutte contre les dérèglements climatiques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fousseni TOGOLA]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Nov 2024 07:31:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Climat et environnement]]></category>
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<p>Le Mali à la COP29 : Engagement face aux défis climatiques et appel à une solidarité internationale accrue. Découvrez les initiatives concrètes présentées par le Général Abdoulaye Maïga.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le Mali, par la voix du Général Abdoulaye Maïga à la COP29, réaffirme son engagement face aux défis climatiques avec des initiatives concrètes et un appel à une solidarité internationale accrue.</em></strong></p>



<p>À l’occasion de la 29&nbsp;ᵉ Conférence des Parties à la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (COP29) qui se tient à Bakou, Azerbaïdjan, depuis le 11&nbsp;novembre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, ministre d’État et ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation sortant du Mali, a livré un discours poignant, le 19&nbsp;novembre 2024, mettant en lumière les défis environnementaux, sociaux et économiques que traverse le pays.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-contexte-marque-par-les-catastrophes-climatiques"><strong>Un contexte marqué par les catastrophes climatiques</strong></h3>



<p>Dans son intervention, Abdoulaye Maïga a rappelé avec gravité les conséquences dévastatrices des changements climatiques sur le Mali. « <em>Les impacts désastreux des inondations récurrentes ont provoqué des pertes en vies humaines, des dégâts matériels et une dégradation des infrastructures de base </em>», a-t-il déclaré. Ces catastrophes ont conduit le gouvernement malien à décréter l’état de catastrophe nationale en août 2024, en vue de prendre des mesures urgentes pour venir en aide aux victimes.</p>



<p>Le ministre a également souligné que « <em>le Mali, comme tant d’autres nations, est confronté de manière aiguë aux effets néfastes des changements climatiques</em> », aggravant l’insécurité alimentaire et compromettant la stabilité socio-économique du pays.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-engagements-et-initiatives-concretes"><strong>Engagements et initiatives concrètes</strong></h3>



<p>S’inscrivant dans un processus de transition, le Mali aspire à une refondation de l’État intégrant la lutte contre les changements climatiques. Abdoulaye Maïga a réaffirmé l’engagement du gouvernement à travailler sur plusieurs fronts&nbsp;: « <em>La restauration de la sécurité, la préservation de la paix, et la souveraineté véritable de notre État sont des priorités.</em> »</p>



<p>Face à ces défis, le Mali a dévoilé un plan ambitieux en faveur de l’environnement et de l’énergie renouvelable. Parmi les mesures annoncées&nbsp;:</p>



<p>&#8211; Un reboisement massif de 100 000&nbsp;hectares par an ;</p>



<p>&#8211; La restauration des terres dégradées et l’aménagement de 150 000&nbsp;hectares de forêts ;</p>



<p>&#8211; La réalisation de quatre centrales photovoltaïques pour une capacité totale de 400&nbsp;mégawatts d’ici 2024.</p>



<p>Ces initiatives visent à augmenter de 10&nbsp;% la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique national d’ici 2030. « <em>Ces investissements permettront non seulement de renforcer notre résilience climatique, mais aussi de promouvoir un développement durable au bénéfice des populations vulnérables</em> », a précisé Abdoulaye Maïga.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-solidarite-regionale-et-internationale"><strong>Une solidarité régionale et internationale</strong></h3>



<p>En rappelant l’importance de la coopération régionale, le ministre a mentionné les efforts conjoints des pays membres de la Confédération des États du Sahel (AES). Cette entité, présidée pour la première fois par le Mali, a lancé des initiatives concrètes telles que le programme « <em>1 000 forages pour l’espace AES</em> » afin de garantir l’accès à l’eau potable aux populations.</p>



<p>Il a également appelé les grandes puissances à honorer leurs engagements financiers. « <em>Le continent africain, responsable de seulement 4&nbsp;% des émissions mondiales, subit disproportionnellement les effets dévastateurs du réchauffement climatique. Il est impératif que les promesses faites lors des précédentes COP soient tenues</em> », a-t-il insisté.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-reforme-du-financement-climatique"><strong>Une réforme du financement climatique</strong></h3>



<p>Pour répondre aux besoins des pays en développement, Abdoulaye Maïga a plaidé pour une réforme de l’architecture financière mondiale. Il a demandé une meilleure implication des banques multilatérales et des institutions financières internationales pour soutenir des projets d’atténuation et d’adaptation aux changements climatiques.</p>



<p>Le ministre malien a souhaité que la COP29 dépasse les simples engagements diplomatiques pour devenir un véritable tournant dans la lutte collective contre le réchauffement climatique. « <em>Le Mali formule le vœu que cette COP29 marque un tournant décisif dans notre combat collectif pour la survie de notre planète et le bien-être des générations futures </em>», a-t-il déclaré.</p>



<p>Par ce discours, le Mali affirme son rôle actif sur la scène internationale en matière de lutte contre le changement climatique, tout en plaçant au cœur de ses priorités le bien-être de ses citoyens et la sauvegarde de son patrimoine environnemental.</p>



<p>La Conclusion des discussions lors de la COP 29 seront connue demain vendredi 22 novembre 2024, lors de la clôture de cette 29ème édition. </p>



<p><strong>F.&nbsp;Togola&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Côte d’Ivoire : un plan ambitieux pour financer la croissance verte et s’adapter au réchauffement climatique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Nov 2024 11:30:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Climat et environnement]]></category>
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<p>La COP29 : la Côte d'Ivoire crée un fonds de 500 millions de dollars pour financer des projets verts et lutter contre le changement climatique.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>La Côte d’Ivoire lance un ambitieux fonds vert de 500&nbsp;millions de dollars pour accélérer la croissance durable et renforce sa gouvernance climatique à la COP29.</em></strong></p>



<p>Lors de la COP29 à Bakou, le vice-président ivoirien Tiemoko Meyliet Koné a annoncé une série de mesures ambitieuses pour renforcer la lutte contre le changement climatique en Côte d’Ivoire. Parmi ces mesures, la création d’un fonds de 500&nbsp;millions de dollars pour le financement de projets verts constitue une avancée importante dans les efforts de développement durable du pays. Cet engagement, appuyé par un accord conclu avec le Fonds monétaire international (FMI), marque un tournant pour l’économie ivoirienne, qui cherche à conjuguer croissance économique et protection de l’environnement.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-fonds-vert-de-500-nbsp-millions-de-dollars-pour-catalyser-la-croissance-durable"><strong>Un fonds vert de 500&nbsp;millions de dollars pour catalyser la croissance durable</strong></h3>



<p>Le projet de création d’un fonds de financement vert, d’une valeur de 500&nbsp;millions de dollars, est une initiative clé du gouvernement ivoirien pour « <em>accélérer la croissance verte</em> », comme l’a souligné le FMI dans son communiqué. Cette somme considérable sera utilisée pour financer des projets visant à réduire les émissions de carbone, promouvoir les énergies renouvelables et soutenir les infrastructures résilientes au climat. Le fonds devrait être capitalisé par des sources publiques, dont le gouvernement ivoirien lui-même, ainsi que des partenaires internationaux comme le Fonds vert pour le climat, le Fonds pour l’environnement mondial (FEM), et des Banques Multilatérales de Développement (BMD). Le communiqué du FMI mentionne également la possibilité d’attirer des investissements privés, ce qui pourrait offrir une dimension complémentaire et accélérer le déploiement de projets écologiques dans tout le pays.</p>



<p>Cette initiative de financement représente un effort concret pour concrétiser les promesses souvent répétées de financement climatique, qui tardent encore à être pleinement réalisées. Les 500&nbsp;millions de dollars permettront à la Côte d’Ivoire de mieux structurer et soutenir ses actions pour atteindre ses objectifs climatiques. Le fonds vert pourrait aussi être un levier important pour attirer des partenariats public-privé, catalyser les investissements dans des secteurs clés tels que les énergies renouvelables, et renforcer les infrastructures de gestion des ressources naturelles.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-gouvernance-climatique-renforcee-nbsp-une-commission-et-un-bureau-du-carbone"><strong>Gouvernance climatique renforcée&nbsp;: une commission et un bureau du carbone</strong></h3>



<p>En plus de cet ambitieux fonds vert, le vice-président Tiemoko Meyliet Koné a annoncé la création d’une commission nationale sur le changement climatique, ainsi qu’un bureau du marché du carbone. Ces deux entités joueront un rôle crucial dans la gestion et le suivi des projets climatiques en Côte d’Ivoire. La commission nationale aura pour mission de coordonner les initiatives liées au climat, de renforcer la gouvernance environnementale et d’assurer que les mesures adoptées soient effectivement mises en œuvre sur le terrain. Le bureau du marché du carbone, pour sa part, supervisera les transactions de crédits carbone, ouvrant ainsi une opportunité pour la Côte d’Ivoire de bénéficier des marchés internationaux du carbone, où les pays développés achètent des crédits compensatoires pour réduire leur empreinte carbone.</p>



<p>En créant ces structures, la Côte d’Ivoire s’aligne sur les standards internationaux de gouvernance climatique, ce qui devrait également renforcer sa crédibilité auprès des investisseurs et des bailleurs de fonds. « <em>La transparence et la bonne gouvernance dans la gestion des fonds climatiques sont des priorités pour la Côte d’Ivoire</em> », a affirmé le vice-président lors de son discours, ajoutant que cette démarche permettra également au pays de mieux évaluer l’impact de ses actions et d’optimiser l’utilisation des ressources disponibles.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-appel-aux-pays-riches-pour-une-transition-equitable"><strong>Un appel aux pays riches pour une transition équitable</strong></h3>



<p>Le vice-président ivoirien n’a pas manqué d’interpeller les pays riches lors de la conférence, soulignant leur responsabilité dans la crise climatique actuelle et l’importance de leur rôle dans la transition énergétique mondiale. Il a exhorté ces nations à « <em>réduire drastiquement leurs émissions de gaz à effet de serre</em> » et à « <em>faciliter l’accès aux technologies climatiques</em> » pour les pays en développement. Ce plaidoyer reflète une attente grandissante des pays africains pour une réponse internationale plus solidaire et plus juste.</p>



<p>Les pays africains, bien que parmi les moins responsables des émissions mondiales de carbone, sont souvent les plus durement touchés par les effets du changement climatique. Ils réclament ainsi des financements et des transferts technologiques pour les aider à faire face aux défis climatiques sans compromettre leur croissance économique. Le vice-président a également insisté sur « <em>l’accélération du financement de la transition énergétique </em>», un point qui résonne fortement dans le contexte actuel de retard des pays développés à honorer leur engagement de mobiliser 100&nbsp;milliards de dollars par an pour le climat en faveur des pays en développement.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-projet-de-loi-sur-le-climat-pour-soutenir-les-initiatives"><strong>Un projet de loi sur le climat pour soutenir les initiatives</strong></h3>



<p>Pour donner un cadre législatif aux actions en faveur de l’environnement, le gouvernement ivoirien envisage également d’adopter un projet de loi sur le climat. Ce texte vise à encadrer juridiquement les efforts de réduction des émissions, à encourager les pratiques durables et à orienter le développement économique vers des objectifs climatiques. Avec ce projet de loi, la Côte d’Ivoire montre son engagement à long terme en faveur de la durabilité et envoie un message fort à ses partenaires internationaux.</p>



<p>Ce cadre législatif pourrait également renforcer la mobilisation des financements, en rassurant les investisseurs sur l’engagement du pays dans la lutte contre le réchauffement climatique. Les projets d’infrastructure durable, la préservation des forêts, et les pratiques agricoles écoresponsables font partie des initiatives qui bénéficieront de ce soutien législatif.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-feuille-de-route-ambitieuse-pour-un-avenir-vert"><strong>Une feuille de route ambitieuse pour un avenir vert</strong></h3>



<p>L’initiative de la Côte d’Ivoire à la COP29 montre une volonté manifeste de passer des engagements à l’action. En combinant un fonds de financement vert conséquent, une gouvernance climatique renforcée, un appel au soutien international, et une loi sur le climat en préparation, le pays se positionne comme un acteur engagé sur le continent en matière de durabilité. Ces mesures vont bien au-delà des discours et témoignent d’une approche structurée et résolument tournée vers l’avenir.</p>



<p>Les 500&nbsp;millions de dollars alloués aux projets de croissance verte, la mise en place d’instances dédiées au suivi des actions climatiques, et le plaidoyer pour une transition énergétique mondiale équitable montrent que la Côte d’Ivoire est prête à s’imposer comme un modèle en matière de finance climatique en Afrique. Les prochaines années seront décisives pour observer l’impact concret de ces initiatives sur le développement durable et la lutte contre le réchauffement climatique dans le pays.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>De Rio à Bakou : que reste-t-il de l’espoir climatique depuis le premier rapport du GIEC ?</title>
		<link>https://saheltribune.com/de-rio-a-bakou-que-reste-t-il-de-lespoir-climatique-depuis-le-premier-rapport-du-giec/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Fousseni TOGOLA]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Nov 2024 08:23:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Climat et environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Enquête]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
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		<category><![CDATA[réchauffement climatique]]></category>
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		<category><![CDATA[sahel]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
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<p>Suivez la COP29 à Bakou pour des engagements concrets face à l'urgence climatique. Découvrez les constats et prévisions du GIEC sur l'évolution du climat.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Crises multiples au Sahel : la COP29 peut-elle apporter des solutions concrètes ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Nov 2024 20:30:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Climat et environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Exclusif]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[COP29]]></category>
		<category><![CDATA[enjeux climatiques]]></category>
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		<category><![CDATA[ouverture de la COP29]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La COP29 s'est ouverte à Bakou. Découvrez les enjeux climatiques et sécuritaires pour le Sahel, ainsi que les promesses financières en jeu.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>La COP29 s’est ouverte à Bakou, ce lundi&nbsp;11&nbsp;novembre 2024 avec des enjeux cruciaux pour l’avenir climatique du Sahel, pris entre crises climatiques, sécuritaires et promesses de financements.</em></strong></p>



<p>La COP29 s’est ouverte ce lundi&nbsp;11&nbsp;novembre 2024 à Bakou, et représente bien plus qu’une énième réunion sur le climat. Elle se situe à la croisée des enjeux climatiques, économiques et géopolitiques d’une ère marquée par des conflits croissants et une instabilité mondiale exacerbée. Ce sommet pourrait être décisif pour fixer un cadre financier ambitieux en faveur des pays en développement, permettant ainsi de rétablir une certaine équité dans les engagements climatiques.&nbsp;</p>



<p>Mais que signifie réellement cette rencontre pour des régions comme le Sahel, qui font face à une double menace climatique et sécuritaire ? Le Sahel, connu pour ses vastes étendues arides, lutte pour sa survie contre la désertification et l’insécurité croissante. Les solutions de financement et les outils de résilience que propose la COP29 se révèlent donc cruciaux pour ces territoires. Cependant, il est légitime de s’interroger&nbsp;: ces promesses de financement et de soutien atteindront-elles réellement les zones les plus vulnérables, comme le Sahel, ou resteront-elles une abstraction pour les populations locales ?</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-engagements-financiers-nbsp-des-promesses-a-la-realite"><strong>Engagements financiers&nbsp;: des promesses à la réalité</strong></h3>



<p>À la COP29, l’objectif est de revoir les contributions déterminées au niveau national (CDN) pour contenir le réchauffement sous 1,5&nbsp;°C. Le financement de l’adaptation figure parmi les priorités, avec une pression accrue sur les pays développés pour doubler les financements. Néanmoins, les grandes questions sont là&nbsp;: à quel point ces engagements peuvent-ils être contraignants ? Le Sahel, souvent en marge des grandes décisions internationales, souffre déjà de l’insuffisance des financements climatiques qui se perdent dans les méandres des processus bureaucratiques.</p>



<p>Les initiatives climatiques ciblant le Sahel nécessitent une approche directe et adaptée, allant au-delà des promesses de financement global. L’expérience montre que les financements pour le climat ne parviennent que rarement à soutenir les projets locaux dans des régions aussi reculées et instables. De plus, les mécanismes complexes de distribution des fonds, souvent centralisés et bureaucratiques, sont peu compatibles avec la nature urgente des besoins des populations sahéliennes.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-sahel-en-quete-de-resilience"><strong>Le Sahel en quête de résilience</strong></h3>



<p>La question de la résilience climatique est cruciale pour le Sahel, région exposée aux extrêmes de désertification, de déforestation et de pauvreté. Les habitants de cette région ont vu leurs moyens de subsistance, souvent basés sur l’agriculture et l’élevage, s’éroder sous l’effet des changements climatiques. Les engagements pris à la COP29 en matière d’adaptation devront inclure des solutions concrètes, comme l’accès à des technologies agricoles résilientes, des systèmes d’irrigation adaptés et des projets de reboisement.</p>



<p>La transition énergétique et les infrastructures pour résister aux chocs climatiques se révèlent essentielles. Pour que le Sahel puisse stabiliser ses économies locales, l’investissement dans des énergies renouvelables, adaptées à des régions ensoleillées et arides, est fondamental. Cependant, le chemin à parcourir reste semé d’embûches&nbsp;: l’insécurité et les conflits armés compliquent l’implantation de projets de grande envergure et la collaboration avec des partenaires étrangers.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-enjeu-geopolitique-mondial"><strong>Un enjeu géopolitique mondial</strong></h3>



<p>Le Sahel, avec sa position stratégique entre le Maghreb et l’Afrique subsaharienne, se trouve au cœur des tensions internationales, et la COP29 ne pourra ignorer cette réalité. La région est de plus en plus perçue comme une zone d’influence par plusieurs grandes puissances, notamment la Russie et la Chine, qui avancent des solutions alternatives au soutien traditionnel de l’Occident. Dans ce contexte, la COP29 pourrait aussi devenir une scène de rivalité géopolitique où chaque acteur cherche à promouvoir son modèle de coopération.</p>



<p>Cependant, l’influence étrangère ne doit pas détourner l’attention des besoins fondamentaux du Sahel. Si les discussions de la COP29 n’incluent pas une perspective pragmatique sur les réalités régionales, il est probable que le Sahel continue d’être instrumentalisé pour des gains politiques, sans voir de réels bénéfices pour ses populations.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-en-quete-d-une-justice-climatique-pour-le-sahel"><strong>En quête d’une justice climatique pour le Sahel</strong></h3>



<p>La COP29 devra aller au-delà des simples déclarations d’intention et répondre aux aspirations d’équité et de justice climatique, particulièrement pour des régions comme le Sahel, qui paient le prix fort des émissions des pays industrialisés. Les crises multiples qui frappent cette région — qu’elles soient climatiques, sécuritaires ou économiques — ne peuvent plus être traitées de manière isolée. La communauté internationale doit s’engager dans une approche holistique et inclusive, reconnaissant le droit des pays sahéliens à des financements dédiés et à des solutions qui respectent leur autonomie et leurs priorités.</p>



<p>Alors que les représentants du monde entier se réunissent à Bakou pour dessiner les contours de l’avenir climatique, la question reste entière&nbsp;: le Sahel, symbole de la vulnérabilité mondiale face aux changements climatiques, trouvera-t-il enfin des réponses adaptées à ses défis ? Pour que la COP29 soit un succès, elle devra transformer les promesses en actions, les financements en réalisations et les slogans en solutions concrètes. Le Sahel, avec son équilibre fragile, attend non pas des promesses lointaines, mais un engagement immédiat et tangible pour faire face à l’avenir incertain qui l’attend.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>COP29 à Bakou : l’Afrique, entre tempête et quête d’un phare financier</title>
		<link>https://saheltribune.com/cop29-a-bakou-lafrique-entre-tempete-et-quete-dun-phare-financier/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Fousseni TOGOLA]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Nov 2024 07:31:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[attentes de l'Afrique]]></category>
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<p>Découvrez les enjeux du financement climatique en Afrique lors de la COP29. Une bataille où chaque promesse compte pour naviguer vers un avenir plus serein.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Alors que la COP29 approche, l’Afrique, comparée à une flotte prête à affronter la tempête, se prépare pour les négociations climatiques de Bakou. Sur ce champ de bataille où chaque promesse ressemble à un radeau et chaque engagement à une ancre, le continent aspire à voir les discours se traduire enfin en actes concrets, afin de naviguer vers un avenir plus serein.</em></strong></p>



<p>À la veille de la COP29, l’Afrique se dresse telle une armée de tisserands, prête à recoudre le grand manteau déchiré de l’aide climatique. Bakou, scène mouvante où s’affrontent ambitions et promesses, s’apprête à accueillir les négociateurs du monde entier, dans une bataille où chaque mot est une flèche et chaque engagement un bouclier. L’ombre de la COP28, avec ses rêves étouffés par l’accord d’une « <em>transition hors des énergies fossiles</em> », plane encore sur les esprits. Pour l’Afrique, cette rencontre en Azerbaïdjan doit briser le cycle des espoirs déçus et poser la première pierre d’un pont vers un avenir durable.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-ocean-de-besoins-une-goutte-de-financement"><strong>Un océan de besoins, une goutte de financement</strong></h3>



<p>Depuis l’accord de Paris en 2015, la promesse des 100&nbsp;milliards de dollars annuels a flotté comme un mirage au-dessus des terres assoiffées des pays en développement. Finalement, le montant, atteint seulement en 2022, est semblable à une goutte dans le désert face aux besoins qui montent comme une marée inexorable. « <em>C’est un palier symbolique, mais qui reste insuffisant</em> », souligne Faten Aggad. Une vague de demandes et d’appels à l’aide gronde, car 2 400&nbsp;milliards de dollars par an seront nécessaires d’ici 2030 pour que ces nations puissent faire face aux tempêtes de demain.</p>



<p>L’Amcen, phare de la conscience africaine, a avancé un chiffre ambitieux&nbsp;: 1 300&nbsp;milliards de dollars par an. De leur côté, les 46&nbsp;pays les moins avancés ont levé un cri vers les cieux&nbsp;: près de 3 000&nbsp;milliards d’ici 2030. Un chiffre vertigineux, certes, mais qui reflète l’urgence et la violence des fléaux climatiques&nbsp;: sécheresses qui craquellent les sols, océans qui engloutissent les rivages, pauvreté qui étend ses racines.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-mur-du-financement-nbsp-une-falaise-abrupte"><strong>Le mur du financement&nbsp;: une falaise abrupte</strong></h3>



<p>Les négociations s’annoncent telles une mer agitée, où chaque vague est un rappel que l’Europe avance en terrain miné par ses propres divisions. Avec l’élection américaine imminente, le navire occidental tangue. La Chine et la Russie, deux géants aux regards perçants, attendent de saisir l’opportunité de peser dans la balance sans se mouiller les pieds. « <em>Le mur du financement est colossal </em>», constate Marc-Antoine Eyl-Mazzega. Les ressources des pays européens, déjà mises à rude épreuve, risquent de s’avérer aussi minces qu’un radeau de fortune.</p>



<p>Les grandes puissances occidentales, sentant le vent tourner, souhaitent élargir la liste des contributeurs et désignent du doigt les « <em>nouveaux pollueurs </em>»&nbsp;: la Chine, la Russie, les pétromonarchies du Golfe. Mais derrière cette stratégie se cache un jeu dangereux, celui de la dilution des responsabilités, où chacun espère que l’autre portera le fardeau.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-bakou-nbsp-un-champ-de-bataille-aux-alliances-fragiles"><strong>Bakou&nbsp;: un champ de bataille aux alliances fragiles</strong></h3>



<p>La COP29 ne sera pas une réunion de courtoisie, mais un champ de bataille où alliances et trahisons se dessineront au gré des intérêts nationaux. Les discours, aussi ambitieux soient-ils, devront résister à l’épreuve de la réalité budgétaire. Pour l’Afrique, la question est vitale&nbsp;: le monde respectera-t-il enfin ses engagements ou continuera-t-il à laisser les nations vulnérables lutter contre les flots sans bouée de sauvetage ?</p>



<p>Au-delà des chiffres et des promesses, Bakou est un test de foi pour l’humanité. Saurons-nous écouter le chant des nations qui réclament l’aide pour ne pas sombrer ? Ou laisserons-nous les tempêtes du changement climatique broyer ceux qui n’ont jamais été à l’origine de ce chaos ?</p>



<p><strong>F.&nbsp;Togola&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>COP29 à Bakou : quand l’Azerbaïdjan veut passer du pétrole au vert</title>
		<link>https://saheltribune.com/cop29-a-bakou-quand-lazerbaidjan-veut-passer-du-petrole-au-vert/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Fousseni TOGOLA]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 31 Oct 2024 07:48:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Climat et environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Azerbaïdjan]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[COP29]]></category>
		<category><![CDATA[gaz à effet de serre]]></category>
		<category><![CDATA[réduction]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La COP29 à Bakou : un sommet climatique qui marque un tournant vers l'énergie verte dans un pays où le pétrole est roi.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>À Bakou, capitale pétrolière, l’Azerbaïdjan s’apprête à accueillir la COP29 du 11 au 22&nbsp;novembre 2024 avec une promesse audacieuse&nbsp;: réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 40&nbsp;% d’ici 2050. Dans un pays où le pétrole est roi, ce sommet climatique ambitionne de marquer un tournant vers l’énergie verte, tout en posant la question de la faisabilité de cette transition.</em></strong></p>



<p>L’Azerbaïdjan, pays connu pour ses réserves pétrolières, s’apprête à accueillir la 29<sup>e</sup>&nbsp;conférence annuelle de l’ONU sur le climat. Du 11 au 22&nbsp;novembre 2024, Bakou va vibrer au rythme des débats sur le climat, avec en toile de fond une promesse&nbsp;: celle de réduire de 40&nbsp;% ses émissions de gaz à effet de serre d’ici 2050. On pourrait y voir un beau symbole, une nation qui veut troquer le noir de l’or brut pour le vert de l’énergie renouvelable. Mais derrière les beaux discours, le chemin semble encore long.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-bakou-carrefour-d-initiatives-climatiques"><strong>Bakou, carrefour d’initiatives climatiques</strong></h3>



<p>L’Azerbaïdjan promet d’atteindre 30&nbsp;% d’énergie renouvelable d’ici 2030 et se veut même pionnier de l’énergie verte. Ambitieux, certes, mais n’oublions pas qu’il s’agit d’un pays dont l’économie repose lourdement sur les énergies fossiles. Imaginez un marathonien qui décide de se lancer dans une course en montagne sans avoir quitté la plaine&nbsp;: le souffle risque de manquer ! Mais cette COP29, organisée dans un pays encore si lié au pétrole, sera peut-être l’occasion pour l’Azerbaïdjan de faire un vrai virage énergétique.</p>



<p>Pendant près de deux semaines, Bakou va se transformer en carrefour d’initiatives climatiques avec des thèmes quotidiens qui balaient tous les grands enjeux du climat. Finance, technologie, éducation, et même paix et secours&nbsp;: chaque journée promet des annonces, des engagements et probablement quelques dissensions. Ce sera un festival de promesses vertes dans un pays où le pétrole coule encore à flots, et on espère qu’elles tiendront la distance au-delà des spotlights de la COP.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-espoir-vert"><strong>L’espoir vert</strong></h3>



<p>Que dire de la « <em>journée de repos</em> » prévue le 17&nbsp;novembre ? Peut-être le signe d’un agenda surchargé, ou bien un moment de pause pour digérer les engagements et recharger les batteries avant d’enchaîner les thèmes de la santé, de la jeunesse et du tourisme durable. Les discussions sur la biodiversité, les peuples autochtones et les océans, quant à elles, clôtureront la conférence avant les négociations finales, où les grandes déclarations feront place aux compromis plus discrets.</p>



<p>Reste à voir si Bakou, ville du pétrole, parviendra à incarner cette transition énergétique mondiale en gestation. L’Azerbaïdjan entend « <em>montrer l’exemple</em> » et devenir un modèle d’énergie verte, mais il va falloir bien plus qu’une COP et quelques annonces pour prouver que cette transformation est en marche. Alors, Bakou, COP29&nbsp;: promesse ou paradoxe ? Nous serons là pour voir si l’Azerbaïdjan parviendra à donner au monde une nouvelle couleur… et si ce sera bien celle de l’espoir vert.</p>



<p><strong>Fousseni Togola&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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