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	<title>Archives des cop27 &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Sécurité : la première puissance militaire de l’Afrique disposée à faire front avec le Mali</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 31 Jul 2025 08:09:49 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le renforcement de la coopération Mali-Egypte marque une nouvelle ère dans la lutte contre le terrorisme et la sécurité régionale.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Après la puissance militaire du monde, c’est le tour de celle de l’Afrique qui propose son appui au Mali pour lutter contre le terrorisme. Décidément, la vision des autorités de la transition attire de plus en plus les puissances. Le chef de la diplomatie égyptienne a indiqué que son pays</em></strong>&nbsp;<strong><em>soutient le Mali dans sa lutte contre le terrorisme.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’était à l’issue d’une audience que le Président de la transition, le Général d’armée Assimi Goïta, a accordée au Dr Badr Abdellaty, ministre des Affaires étrangères, de l’Immigration et des Expatriés de la République Arabe d’Égypte. C’était le jeudi&nbsp;24&nbsp;juillet 2025 au Palis de Koulouba. Accompagné d’une importante délégation, le chef de la diplomatie égyptienne a expliqué que son pays est disposé à renforcer sa coopération bilatérale dans les domaines militaire, sécuritaire, économique et du développement. Il a, aussi, souligné que l’Égypte soutient le Mali dans sa lutte contre le terrorisme, tant sur le plan sécuritaire que par des approches idéologiques et de développement durable.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-declic-a-travers-le-premier-ministre-par-interim-de-l-epoque"><strong>Déclic à travers le Premier ministre par intérim de l’époque</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dr Abdellaty a, également, évoqué les opportunités de partenariat dans des secteurs stratégiques tels que les mines, l’énergie, l’agriculture et les infrastructures, dans le cadre d’une coopération Sud-Sud fondée sur les intérêts mutuels et le respect de la souveraineté. Cette audience s’est déroulée après une séance de travail avec son homologue malien. Et puis, un forum économique s’est tenu entre hommes d’affaires égyptiens et maliens. Pour concrétiser tout cela, un mémorandum a été signé par les deux parties. Il faut signaler que cette visite est le fruit d’un processus de réchauffement des relations entamé depuis la rectification de la trajectoire de la transition opérée le 24&nbsp;mai 2021.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À la suite de plusieurs coulisses propres à la diplomatie, la rencontre du Premier ministre par intérim, Abdoulaye Maïga avec son homologue égyptien, Mostafa Madbouly a été un déclic de relancement de la coopération égypto-malienne. Cette rencontre s’est déroulée, le mardi&nbsp;8&nbsp;novembre 2022, en marge du sommet sur le climat&nbsp;COP27. Les deux personnalités avaient échangé sur le renforcement de la coopération entre les deux pays en matière de sécurité et de développement. Dès lors, les échanges entre les eux pays n’ont point faibli.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-multiplication-des-echanges-nbsp-nbsp"><strong>Multiplication des échanges&nbsp;&nbsp;</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis la rencontre entre les deux hautes personnalités, des échanges entre les deux pays se sont multipliés. C’est ainsi que par exemple, le ministre de la Défense et des anciens Combattants et le ministre des Affaires étrangères ont effectué, en décembre 2024, une visite de travail dans le pays des pharaons. Cette mission a abouti à la signature d’un mémorandum d’entente dans le domaine militaire et économique entre les deux pays.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">À leur retour, le ministre de la Défense a reçu en audience, le 19&nbsp;décembre 2024, l’ambassadeur égyptien. Rien n’a filtré de leur entretien. Auparavant, le jeudi&nbsp;08&nbsp;aout 2024, le chef de la diplomatie malienne avait eu un entretien téléphonique avec son homologue égyptien.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">En 2025, les entretiens avec les deux parties se sont intensifiés dans les domaines de la sécurité avec l’ambassadeur de l’Égypte au Mali qui a rencontré tour à tour plusieurs membres du gouvernement. C’est ainsi que l’ambassadeur Mohamed El Gammal a rencontré entre autres le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, ceux de la sécurité, de l’intégration africaine, de la réconciliation nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rappelons que selon « <em>Global Fire Power</em> », l’Égypte est la première puissance militaire de l’Afrique et la 19<sup>e</sup>mondiale sur 145&nbsp;pays classés. D’après le cabinet américain d’études en défense et sécurité, l’Égypte dispose notamment de 440 000&nbsp;militaires actifs, 480 000&nbsp;réservistes, 300 000&nbsp;éléments de forces paramilitaires, 3620&nbsp;chars, 1093&nbsp;avions militaires et 150&nbsp;navires et bâtiments de guerre. En 2024, le pays de feu Abdel Galal Nasser était à la tête du classement des pays africains.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Changement climatique au Mali : « On a foré très profond, on n’a rien trouvé »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Nov 2022 13:21:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Climat et environnement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Mali, comme d’autres pays du Sahel, est en proie à un conflit armé dont les conséquences sont aggravées par les effets du changement climatique. Si les populations sur le terrain ont montré une résilience hors du commun, leur vulnérabilité grandissante inquiète.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Mali, comme d’autres pays du Sahel, est en proie à un conflit armé dont les conséquences sont aggravées par les effets du <a href="https://saheltribune.com/changement-climatique-mal-siecle/">changement climatique</a>. Si les populations sur le terrain ont montré une résilience hors du commun, leur vulnérabilité grandissante inquiète. En attendant que la communauté internationale réunie au sommet de la <a href="https://saheltribune.com/cop-27-en-egypte-la-sante-doit-etre-au-centre-des-negociations-sur-le-changement-climatique/">COP27</a> transforme en action ses engagements envers les pays concernés, la situation s’aggrave, comme dans la région nord du Mali.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette journée d’octobre 2022 était particulière aux yeux des 300&nbsp;habitants du village de Tin Tanzan. Pour ces éleveurs et leurs familles, une époque allait s’achever&nbsp;: celle où il fallait braver l’insécurité et le climat pour s’approvisionner en eau dans des puisards et des petits oueds loin des maisons. Désormais, ils auront l’eau à proximité. C’est du moins ce qu’ils espéraient.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’engouement n’aura duré qu’un court instant. Bien que les études géophysiques aient montré la présence d’eau dans le sous-sol, l’équipe d’ingénieurs du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) doit constater qu’il n’en est rien&nbsp;: le forage ne donne rien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Papa Amadou Gueye, de l’équipe du CICR, est amer&nbsp;: « <em>On a foré très profond, on n’a rien trouvé. On voit une population qui espère avoir de l’eau grâce au forage car leurs activités et leur survie en dépendent. Mais au bout du compte, le sous-sol est trop sec pour donner quoi que ce soit de significatif. C’est très frustrant et inquiétant</em>. »</p>



<h3 class="wp-block-heading">L<strong>es forages négatifs se multiplient</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Deux tiers de la surface du Mali sont entièrement désertiques. Les effets du <a href="https://saheltribune.com/de-kayes-a-nioro-du-sahel-un-carnet-de-voyage-sur-le-changement-climatique/">changement climatique</a>, avec notamment une diminution des précipitations, l’avancée du désert ou encore la perte des moyens de subsistance des populations, se font durement sentir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le nord du pays, ce sont les populations les plus vulnérables qui sont les plus impactées. Malgré tous les efforts entrepris, les premières tentatives de forage se soldent de plus en plus souvent par un échec.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Depuis des années, les pluies sont rares et le rechargement de la nappe phréatique devient problématique, d’autant plus que cette dernière est surexploitée dans certaines zones</em> », poursuitPapa Amadou Gueye.« <em>La qualité de l’eau en souffre aussi. On constate souvent une forte concentration de nitrate de sodium dans le sol. Des précipitations habituelles réguleraient directement cette concentration. Mais comme elles sont faibles, l’eau devient impropre à la consommation</em>. »</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le village de Zig Zig fait face à ce problème. Une fois le test chimique effectué, l’équipe du CICR s’est rendu compte que la qualité de l’eau ne répond pas aux normes de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Elle est impropre à la consommation humaine. Dans de telles situations, la population n’a pas beaucoup de solutions : soit elle utilise cette eau pour abreuver le bétail et irriguer les cultures — quitte à continuer à <a href="https://saheltribune.com/installation-de-forages-au-mali-le-president-de-la-transition-donne-espoir-aux-laisses-pour-compte/">chercher de l’eau potable</a> dans les villages environnants, soit elle se déplace en quête d’une terre moins aride.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chaque jour au Mali, des milliers de femmes et d’enfants marchent des kilomètres pour ramener de l’eau. Le parcours est périlleux, il expose à des risques d’agression, d’explosion d’engins improvisés ou encore de braquage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et quand il s’agit de partir à la recherche d’une autre terre, le voyage peut s’avérer tout aussi risqué en raison de <a href="https://saheltribune.com/sahel-changement-climatique-conflits-poussent-communautes-desespoir/">l’insécurité</a>. Les routes sont dangereuses et personne n’est certain d’arriver à destination sain et sauf ou avec le bétail. Et rien n’assure qu’il soit possible de trouver de l’eau ailleurs.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Plus le sable avance, plus les dangers augmentent</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">L’avancée du désert est une autre conséquence de la raréfaction de l’eau. Une sous-alimentation de la nappe et une importante évaporation des eaux de surface favorisent l’assèchement du sol. Les arbres meurent et les dunes remplacent la végétation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En 2021, la sécheresse a fait chuter la<a href="https://saheltribune.com/changement-climatique-au-sahel-%e2%80%8967-millions-de-personnes-vivent-dans-des-zones-vulnerables%e2%80%89/"> production céréalière</a> de 10,5 pour cent au Mali, mettant à mal les moyens de subsistance de plus de trois millions de personnes. De nombreuses surfaces maraîchères sont abandonnées, les pâturages se réduisent, les bâtiments et les habitations disparaissent dans les sables, les pêcheurs abandonnent des lacs asséchés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La déforestation, qui s’est aggravée ces dix dernières années, a aussi une origine humaine. Les arbres sont abattus pour être transformés en charbon. Ce dernier revendu permet de générer un revenu quand l’élevage et l’agriculture ne suffisent plus pour survivre.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>De l’eau pour tous grâce à l’énergie solaire</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Face à ces bouleversements environnementaux, le CICR adapte ses programmes et ses techniques afin de soutenir la population concernée et renforcer sa résilience.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette adaptation passe par la mise à disposition des communautés de points d’eau supplémentaires, comme des puits à grand diamètre, mais aussi de barrages servant à stocker les eaux de ruissellement dans les oueds.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quand l’équipe d’ingénieurs tombe sur des forages négatifs, elle poursuit malgré tout ses recherches jusqu’à trouver de l’eau. Heureusement pour la population de Tin Tanzan, le troisième essai s’est révélé fructueux&nbsp;: l’eau a enfin jailli à dix kilomètres du premier forage. Les installations construites au grand bonheur de tous fonctionnent à l’énergie solaire afin de limiter l’émission de gaz à effet de serre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le CICR met aussi en place des comités de gestion de points d’eau et forme des techniciens de maintenance locaux afin d’assurer l’utilisation correcte de ces infrastructures et leur viabilité sur le long terme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le village d’Innabel était confronté à un manque criant d’eau. Jusqu’à l’installation d’un château d’eau.« <em>Nous sommes heureux d’avoir ce réservoir. Avant, on quittait la maison à cinq heures du matin pour aller rejoindre des mares lointaines. On ne revenait qu’aux environs de midi pour ensuite s’occuper des autres tâches ménagères. Aujourd’hui, on prend le petit-déjeuner avec nos enfants et on a accès à l’eau à moins de quinze minutes de marche. Nous ne courons plus de danger en cherchant de l’eau ailleurs. C’est un vrai bonheur</em> », témoigne avec un large sourire Fati Walet, une habitante du village.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces différents systèmes hydrauliques permettent de boire, cuisiner, abreuver leurs animaux, mais aussi d’exercer et d’accroître les activités de maraîchage à des fins commerciales.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Fixer les dunes pour protéger les communautés</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Également, le CICR, en collaboration avec les communautés, s’attelle à la fixation des dunes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette action de lutte contre l’ensablement vise non seulement à protéger les moyens d’existence, les habitations et infrastructures (école, centre de santé, zones de pâturage, terres agricoles…), mais aussi à améliorer les revenus des familles les plus vulnérables. En effet, ce sont elles qui mènent cette activité en contrepartie d’une compensation financière. Cet argent leur sert à satisfaire des besoins essentiels, se nourrir notamment, payer les charges sociales, agropastorales, de santé, ou encore rembourser un emprunt.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sidi Abdoulaye Zeida,&nbsp;responsable de projets au CICR, explique les deux techniques de fixation des dunes&nbsp;:« <em>L</em><em>e but est de freiner le mouvement du sable. On peut utiliser la fixation mécanique, qui consiste à ériger des palissades en carré avec les branches mortes d’un arbuste commun qu’on appelle leptadenia pyrotechnica. La végétation peut ainsi reprendre du terrain dans ces espaces.</em> »La seconde technique est la fixation biologique par la plantation de haies vives.<em>« Nous plantons en ligne des arbres ou des herbes sur les dunes. Le plus souvent, on utilise des nymes, des prosopis juliflora, des euphorbes </em><em>»,</em><strong> </strong>ajoute-t-il.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Action climatique maintenant</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Ces nouvelles pratiques novatrices et respectueuses de l’environnement ne sont pas les seules que le CICR développe avec la Croix-Rouge du Mali et d’autres partenaires. En font aussi partie la production hydroponique de fourrage ou encore l’insémination bovine, dont l’objectif est d’améliorer la productivité. Tout cela avec l’idée de renforcer l’autonomie de la population, tout en préservant son environnement fragilisé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais il reste tant à faire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Parmi les 25&nbsp;pays les plus vulnérables au changement climatique, 14 sont aussi en proie à un conflit</em> », souligne Antoine Grand, chef du CICR au Mali. « <em>Plusieurs pays du Sahel, dont le Mali, figurent malheureusement sur cette triste liste.</em> » Pour lui, il est vital que les acteurs locaux, nationaux et internationaux travaillent ensemble au renforcement de la résilience des populations. « <em>Aujourd’hui, certaines communautés ne peuvent plus compter sur leurs mécanismes d’adaptation traditionnels, mis à mal par l’action combinée du conflit et du changement climatique. Il est en ce sens impératif que les dirigeants mondiaux réunis à la COP27 prennent des mesures et des engagements concrets pour rapprocher l’action climatique au plus près des communautés les plus vulnérables, comme celles du Mali</em>. »</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Source : <a href="https://www.icrc.org/fr/document/mali-changement-climatique-eau-forage-profond-negatif" target="_blank" rel="noreferrer noopener">CICR</a></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>COP 27 en Égypte : La santé doit être au centre des négociations sur le changement climatique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fousseni TOGOLA]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Nov 2022 09:12:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Climat et environnement]]></category>
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<p>À la veille de la 27e Conférence des parties sur le changement climatique (Cop27), qui s’ouvre ce 6 novembre, en Égypte, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) exhorte à mettre la santé au cœur des négociations critiques.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>À la veille de la 27e&nbsp;Conférence des parties sur le changement climatique (Cop27), qui s’ouvre ce 6&nbsp;novembre,</strong><strong> </strong><strong>en Égypte,</strong><strong> </strong><strong>l’Organisation mondiale de la santé (OMS) exhorte à mettre la santé au cœur des négociations critiques.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La crise climatique continue de rendre les gens malades et de mettre des vies en danger.La déforestation, l’agriculture et certains changements dans l’utilisation des terres ainsi que l’urbanisation galopante, menacent les écosystèmes desquels dépend la santé. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers leurs activités, les humains empiètent profondément sur les habitats des animaux et augmentent ainsi les possibilités pour les virus nocifs pour l’homme de faire la transition depuis leur hôte animal, souligne l’OMS dans un <a href="https://www.who.int/news/item/06-11-2022-health-must-be-front-and-centre-in-the-cop27-climate-change-negotiations" target="_blank" rel="noreferrer noopener">communiqué</a> que Sahel Tribune a pu consulter.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Les quatre objectifs</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les estimations de l’Organisation mondiale de la santé, entre 2030 et 2050, <em>« le changement climatique devrait causer environ 250 000&nbsp;décès supplémentaires par an dus à la malnutrition, au paludisme et à la diarrhée et le stress thermique ».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), a expliqué : <em>« Le changement climatique rend des millions de personnes malades ou plus vulnérables aux maladies dans le monde entier et le caractère destructeur croissant des phénomènes météorologiques extrêmes affecte de manière disproportionnée les communautés pauvres et marginalisées ».</em> Le patron de l’OMS exhorte donc les dirigeants et les décideurs à mettre la santé au cœur des négociations, lors de la <a href="https://unfccc.int/event/cop-27" target="_blank" rel="noreferrer noopener">COP27</a>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette 27e Conférence des parties sur le changement climatique, qui se tient à<strong> </strong>Charm el-Cheickh, en Égypte, du 6 au 18 novembre 2022, est une occasion cruciale pour le monde de se rassembler et de s’engager à maintenir l’objectif de <a href="https://www.un.org/fr/climatechange/paris-agreement" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’Accord de Paris</a> de 1,5 °C, souligne l’OMS. Ce 30<sup>e</sup> anniversaire de l’adoption de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques devra se conclure, au souhait de l’Organisation mondiale de la santé, par des progrès sur les quatre objectifs clés que sont l’atténuation, l’adaptation, le financement et la collaboration pour faire face à la crise climatique.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>L’engagement et la participation communautaire</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">À l’exclusion des coûts dans les secteurs déterminants pour la santé tels que l’agriculture, l’eau et l’assainissement, les <a href="https://saheltribune.com/sante-et-changement-climatique-des-priorites-pour-les-etats-mais-probleme-de-financement/">coûts directs</a> des dommages du changement climatique pour la santé sont estimés entre 2 et 4 milliards de dollars par an d’ici 2030.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Organisation mondiale de la Santé invite donc à une prise de conscience collective des dangers et à un engagement communautaire pour faire face aux menaces climatiques sur la santé. « <em>L’amélioration de la santé humaine est quelque chose à laquelle tous les citoyens peuvent contribuer, que ce soit par la promotion d’un plus grand nombre d’espaces verts urbains, qui facilitent l’atténuation du changement climatique et l’adaptation à celui-ci tout en réduisant l’exposition à la <a href="https://saheltribune.com/environnement-pour-une-planete-en-meilleure-sante-il-faut-un-air-de-meilleure-qualite/">pollution atmosphérique</a>, ou par des campagnes pour les restrictions locales de circulation et l’amélioration des systèmes de transport locaux </em>», précise l’OMS. Cet engagement communautaire sur le changement climatique est un facteur important dans le renforcement de la résilience et du renforcement des systèmes alimentaires et sanitaires. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le président de la République arabe d’Égypte, <a href="https://cop27.eg/#/speeches/president-speech" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Abdel Fattah El-Sisi</a>, garde espoir cette 27 COP sera « <em>le moment où le monde est passé de la négociation à la mise en œuvre et où les paroles se sont traduites en actes, et où nous nous sommes collectivement engagés sur la voie de la durabilité, d’une transition juste et, à terme, d’un avenir plus vert pour les générations futures </em>».</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Fousseni Togola</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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