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	<title>Archives des coopération &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
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	<title>Archives des coopération &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Bamako accueille la 5e édition du Salon international du tourisme en octobre 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Mar 2026 08:05:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Ne manquez pas la 5e édition du Salon international du tourisme à Bamako, un rendez-vous essentiel pour l'industrie touristique d'Afrique.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Les autorités maliennes de la transition veulent repositionner l’industrie touristique&nbsp; du pays sur l’échiquier continental. À l’occasion du Conseil des ministres tenu au Palais de Koulouba, le 18 mars 2026, le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a annoncé la tenue en octobre 2026 de la 5e édition du Salon international du tourisme de Bamako. Un événement placé sous le signe de la résilience dans un secteur fragilisé par les crises.</em></strong></p>



<p>Placée sous le thème « <em>La résilience du tourisme africain face aux récentes mutations </em>», cette 5e édition réunira ministères du tourisme, agences de promotion, institutions régionales et internationales, ainsi que des opérateurs privés venus de tout le continent. Une mobilisation qui traduit la volonté de repositionner le tourisme africain dans un contexte marqué par les crises sécuritaires, sanitaires et économiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-bamako-en-hub-des-professionnels-du-tourisme"><strong>Bamako en hub des professionnels du tourisme</strong></h2>



<p>Car derrière l’affichage institutionnel, le secteur reste fragile. Au Mali comme ailleurs au Sahel, l’insécurité persistante et les recompositions géopolitiques ont profondément affecté les flux touristiques. La pandémie de Covid-19, puis les tensions internationales, ont également laissé des traces durables sur une industrie dépendante de la mobilité globale.</p>



<p>Avec ce salon, Bamako entend redevenir un carrefour d’échanges pour les professionnels du secteur. L’événement se veut à la fois une plateforme de visibilité pour les destinations africaines et un espace de rencontres entre acteurs publics et privés : voyagistes, investisseurs, médias spécialisés ou encore opérateurs culturels.</p>



<p>Au programme : expositions, conférences, panels et sessions de réseautage. L’objectif est de favoriser les partenariats, partager les bonnes pratiques et identifier de nouvelles opportunités d’affaires dans un secteur en mutation.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-miser-sur-la-culture-et-les-atouts-locaux"><strong>Miser sur la culture et les atouts locaux</strong></h2>



<p>Les autorités maliennes comptent également sur ce rendez-vous pour mettre en avant les richesses culturelles du pays et, plus largement, du continent. Artisanat, patrimoine, gastronomie : autant d’éléments que Bamako souhaite valoriser pour redonner de l’attractivité à son offre touristique.</p>



<p>Dans un contexte où les destinations africaines cherchent à diversifier leur image et à capter de nouveaux marchés, la promotion des identités culturelles est un levier stratégique.</p>



<p>L’organisation de ce salon témoigne d’une volonté politique de maintenir le tourisme à l’agenda économique, malgré les incertitudes. Pour le Mali, il s’agit aussi de démontrer que le pays reste ouvert aux affaires et désireux de s’inscrire dans les dynamiques régionales.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Café de presse annuel : le CICR et la Croix-Rouge malienne réaffirment un partenariat solide au service des populations</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cheickna Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 18:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le CICR et la Croix-Rouge malienne partagent leur bilan 2025 et les perspectives 2026 lors d'un café de presse à Bamako.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Le Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge au Mali a organisé, le 17 février 2026 à Bamako, son café de presse annuel. Cette rencontre a été l’occasion pour le CICR et la Croix-Rouge malienne (CR-M) de présenter conjointement le bilan 2025 et les perspectives pour 2026, tout en mettant en avant la qualité de leur collaboration sur le terrain.</strong><strong></strong></p>



<p>Dans un souci de communication et de transparence, le Mouvement organise chaque année ces cafés de presse afin de rendre compte de l’impact de ses interventions humanitaires dans les différentes zones du pays. Une série de rencontres est prévue à Bamako, Mopti, Ségou, Gao et Tombouctou, tandis que dans des localités comme Kidal et Ménaka, où la présence des médias est plus limitée, des échanges spécifiques avec la société civile sont organisés pour maintenir un dialogue inclusif.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-bilan-2025-assistance-resilience-et-protection"><strong>Bilan 2025 : assistance, résilience et protection</strong><strong></strong></h2>



<p>Lors de son intervention, Nicolas Lambert, chef de délégation du CICR au Mali, a indiqué que l’organisation avait atteint 100/100 de ses objectifs en 2025. « <em>Malgré un contexte exigeant, nous avons pu mettre en œuvre toutes nos activités grâce à une coordination étroite avec nos partenaires, notamment la Croix-Rouge malienne </em>», a-t-il déclaré.</p>



<p>Il a rappelé que plus de 22 970 ménages, soit 137 820 personnes, ont bénéficié d’une assistance alimentaire, dont 10 130 ménages ont reçu également des articles ménagers essentiels. Dans le cadre de ses programmes de résilience, le CICR a soutenu 75 842 ménages, soit 455 052 personnes, à travers des activités agricoles et maraîchères. Dans le domaine vétérinaire, 1 825 403 animaux ont été vaccinés en collaboration avec les services vétérinaires régionaux et le ministère de l’Élevage.</p>



<p>Les actions de protection et de rétablissement des liens familiaux ont été également significatives. En 2025, le CICR et la Croix-Rouge malienne ont facilité plus de 22 000 appels téléphoniques, échangé 641 messages Croix-Rouge et permis la réunification de huit familles, tout en ouvrant 212 nouvelles demandes de recherche, dont 167 ont été résolues. Par ailleurs, 53 sessions de formation ont été organisées pour 819 militaires sur le droit des conflits armés, et 222 séances de sensibilisation ont touché 12 865 personnes, dont 6 000 porteurs d’armes.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-role-strategique-de-la-croix-rouge-malienne"><strong>Le rôle stratégique de la Croix-Rouge malienne</strong><strong></strong></h2>



<p>Pour sa part, Nouhoum Maïga a souligné que la Croix-Rouge malienne joue un rôle central en tant qu’auxiliaire des pouvoirs publics. « <em>Notre mission humanitaire s’appuie sur la confiance et le soutien de l’État, ce qui nous permet de toucher les populations bénéficiaires et de renforcer l’efficacité de nos interventions </em>», a-t-il expliqué.</p>



<p>Il a également insisté sur la collaboration avec le CICR et la Fédération internationale, rappelant que « <em>c’est grâce à ce partenariat que nous pouvons déployer des actions coordonnées et atteindre les communautés les plus vulnérables, même dans les zones les plus isolées </em>». En 2025, cette complémentarité a permis de mobiliser plus de 10 200 volontaires et d’assister 1,2 million de personnes à travers le pays.</p>



<p>Les besoins humanitaires continueront d’augmenter en 2026, avec environ 5,1 millions de personnes estimées nécessitant un soutien. À ce sujet, Nouhoum Maïga a précisé :</p>



<p>« <em>Cette augmentation confirme l’importance de notre partenariat avec le CICR et les autres membres du Mouvement, y compris la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge ainsi que les Sociétés nationales sœurs, qui nous accompagnent aux côtés du soutien de l’État, pour répondre efficacement aux besoins croissants des populations vulnérables. </em>»</p>



<p>Selon le Directeur général, cette collaboration se traduit dans tous les domaines d’intervention : assistance alimentaire, accès à l’eau, santé, sécurité alimentaire, rétablissement familial et programmes de résilience. « <em>Le CICR et la Croix-Rouge malienne travaillent main dans la main, chaque action sur le terrain est le fruit de cette complémentarité </em>», a-t-il ajouté.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-perspectives-2026-et-seance-de-questions-reponses"><strong>Perspectives 2026 et séance de questions-réponses</strong><strong></strong></h2>



<p>Pour 2026, le CICR prévoit un budget de 33 milliards de francs CFA, en baisse d’environ 15 % par rapport à 2025, mais les priorités restent inchangées. L’organisation entend maintenir ses programmes d’assistance alimentaire, de santé, d’accès à l’eau, de sécurité alimentaire et de protection, tout en poursuivant le renforcement des capacités de la Croix-Rouge malienne.</p>



<p>La rencontre s’est conclue par une séance de questions-réponses qui a permis aux journalistes d’interroger les deux responsables sur l’impact des programmes et les perspectives à venir. Cette session a démontré l’ouverture et la transparence du Mouvement et a permis de souligner l’importance du partenariat CICR –&nbsp;CR-M pour atteindre efficacement les populations vulnérables dans toutes les régions du Mali.</p>



<p><strong>Cheickna Coulibaly</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Coopération Mali-Qatar : un appui de 50 millions de dollars pour le développement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Mar 2025 04:24:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La convention signée entre le Mali et le Fonds du Qatar pour le Développement prévoit un appui budgétaire de 50 millions de dollars américains, soit environ 31,4 milliards de F CFA.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>&nbsp;Lors du Conseil des ministres du 5&nbsp;mars 2025, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, M.&nbsp;Abdoulaye Diop a présenté un projet de texte relatif à la ratification d’une convention d’appui budgétaire, signé à Bamako le 26&nbsp;février 2025, entre le Gouvernement de la République du Mali et le Fonds du Qatar pour le Développement. Ce projet a été adopté par le Conseil, ouvrant ainsi la voie à une injection financière significative dans l’économie malienne.</em></strong></p>



<p>La convention signée entre le Mali et le Fonds du Qatar pour le Développement prévoit un appui budgétaire de 50&nbsp;millions de dollars américains, soit environ 31,4&nbsp;milliards de F CFA. Ce financement est composé d’un prêt de 45&nbsp;millions de dollars (soit environ 28,3&nbsp;milliards de F CFA), destiné à renforcer plusieurs secteurs clés du pays.</p>



<p>L’objectif principal de cet appui budgétaire est de soutenir des domaines stratégiques pour le développement du Mali, notamment l’aide humanitaire, le développement économique et la santé. Ce financement arrive à un moment où le pays cherche à renforcer ses capacités institutionnelles et à améliorer les conditions de vie de ses citoyens.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Des priorités ciblées pour un impact direct sur les populations</strong></h3>



<p>Grâce à cet apport financier, plusieurs actions concrètes seront mises en place pour améliorer les conditions de vie des populations maliennes. Une partie des fonds sera consacrée à la fourniture de denrées alimentaires, afin de lutter contre l’insécurité alimentaire qui touche de nombreuses régions du pays. Cet appui permettra d’assurer un meilleur accès aux produits de première nécessité pour les populations vulnérables.</p>



<p>&nbsp;Par ailleurs, la réalisation de points d’eau sera une priorité, notamment dans les zones rurales et semi-urbaines, où l’accès à l’eau potable reste un défi majeur. La mise en place de ces infrastructures contribuera à améliorer l’hygiène et à réduire la propagation des maladies hydriques.</p>



<p>En outre, le programme financera la réhabilitation et la construction d’infrastructures publiques, notamment dans les secteurs de la santé, de l’éducation et des services sociaux. Cette modernisation vise à renforcer l’accès aux soins et à améliorer les conditions d’apprentissage pour les jeunes. Parallèlement, le renforcement des moyens d’action de l’Administration et des Collectivités territoriales sera un axe essentiel de cet appui budgétaire. Il s’agira d’améliorer les capacités des institutions publiques pour une gestion plus efficace des ressources et un développement local plus dynamique. Cet investissement s’inscrit dans une volonté de renforcer la résilience du pays et d’accélérer son développement économique et social.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une coopération renforcée entre le Mali et le Qatar</strong></h3>



<p>Cette convention illustre le dynamisme de la coopération entre le Mali et le Qatar. Le Fonds du Qatar pour le Développement joue un rôle clé dans le soutien aux pays en développement, à travers des initiatives visant à améliorer les conditions de vie et à promouvoir la stabilité économique.</p>



<p>Pour le Mali, cet appui budgétaire est une opportunité de consolider ses efforts de développement et de répondre aux défis socio-économiques du pays. En mobilisant ces ressources, le gouvernement malien pourra mettre en œuvre des politiques publiques plus efficaces et accélérer la mise en place de programmes destinés aux populations vulnérables.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un levier pour le développement durable et la stabilité</strong></h3>



<p>Dans un contexte marqué par des défis économiques et sécuritaires, cet appui budgétaire constitue un levier important pour renforcer la résilience du pays. En investissant dans des secteurs essentiels, le gouvernement malien vise à stimuler la croissance économique, améliorer les services sociaux et favoriser une répartition plus équitable des ressources.</p>



<p>L’aide du Qatar vient ainsi s’ajouter aux efforts nationaux et internationaux pour accompagner le développement du Mali. En mettant l’accent sur des actions concrètes et ciblées, ce financement contribuera à renforcer la stabilité et à créer des opportunités pour les populations locales.</p>



<p>Avec cette convention, le Mali confirme une fois de plus son engagement à renforcer ses relations diplomatiques et économiques avec ses partenaires internationaux, tout en travaillant activement à l’amélioration des conditions de vie de sa population.</p>



<p><strong>Ibrahim K. Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Visite du président John Mahama au Mali : le Ghana en quête d&#8217;équilibre entre la CEDEAO et l&#8217;AES</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Mar 2025 17:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p> Entre pragmatisme et réalignement stratégique, la visite du président ghanéen John Dramani Mahama à Bamako, le  mars 2025,  marque un tournant dans les relations entre le Ghana et le Mali, dans un contexte de recomposition géopolitique ouest-africaine.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em> Entre pragmatisme et réalignement stratégique, la visite du président ghanéen John Dramani Mahama à Bamako, le  mars 2025,  marque un tournant dans les relations entre le Ghana et le Mali, dans un contexte de recomposition géopolitique ouest-africaine.</em></strong></p>



<p>Le balancier diplomatique ouest-africain suit un mouvement lent mais inexorable, et les trajectoires parfois divergentes des capitales sahéliennes et côtières ne suffisent pas toujours à masquer les réalités d’intérêts convergents. Entre Bamako et Accra, le froid des dernières années semble désormais chassé par un vent de rapprochement. John Dramani Mahama, tout juste revenu au pouvoir à Accra, en janvier dernier, entend redessiner la carte de ses alliances, et dans cette nouvelle donne, le Mali d’Assimi Goïta figure en bonne place.</p>



<p>Demain samedi, l’aéroport international Modibo Keïta de Bamako verra atterrir un avion aux couleurs du Ghana, marquant la première visite officielle de Mahama en terre malienne depuis son retour au pouvoir. Ce déplacement, scruté avec attention dans les capitales ouest-africaines, scelle un tournant dans les relations entre les deux pays, longtemps affectées par les turbulences politiques maliennes et les divergences sur la gestion de la crise sécuritaire sahélienne.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le signal fort d’Accra</strong></h3>



<p>Tout avait commencé par une invitation symbolique, mais ô combien significative. Celle adressée par Mahama au général  Assimi Goïta pour son investiture le 7 janvier 2025. Si le chef de l’État malien, pris par les urgences nationales, n’a pu s’y rendre, il a cependant envoyé une délégation de haut niveau, menée par son Premier ministre, le général Abdoulaye Maïga, qui, quelques jours plus tard, effectuait une visite officielle de 48 heures à Accra. Le message était clair. Un dialogue stratégique entre les deux pays était en cours de réactivation.</p>



<p>En prélude à cette dynamique, Alfred Mahama, frère du président ghanéen et émissaire spécial, s’était déjà rendu à Bamako, peu avant l’investiture. Mission ? Remettre l&rsquo;invitation officielle à l&rsquo;investiture mais aussi préparer le terrain,  amorcer des discussions sur la coopération bilatérale et les défis sécuritaires.</p>



<p>Le retour de Mahama au pouvoir a marqué une inflexion dans la posture d’Accra, qui se pose désormais en acteur pragmatique face à la recomposition politique sahélienne. Fini le temps des condamnations unanimes des transitions militaires, place à une approche plus nuancée, dictée par les réalités du terrain et la nécessité d’une stabilisation régionale.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>L’or, la sécurité et l’AES, les nouveaux équilibres</strong></h3>



<p>Le rapprochement entre le Ghana et le Mali ne se limite pas à de la courtoisie diplomatique. L’or, pivot stratégique pour les deux économies, s’est imposé comme un levier clé dans les discussions. Accra et Bamako sont aujourd’hui deux acteurs majeurs de la filière aurifère ouest-africaine, et les enjeux liés à l’exploitation minière, aux circuits de commercialisation et à la lutte contre la contrebande constituent un point d’intersection fondamental.</p>



<p>Mais au-delà des ressources naturelles, le spectre de la sécurité pèse sur les négociations. Avec une situation sahélienne toujours volatile, le Ghana ne peut se permettre d’ignorer les réalités de ses voisins enclavés. Accra s’est ainsi montré ouvert à une coopération renforcée avec le Mali et l’Alliance des États du Sahel (AES), nouvelle entité née du divorce entre Bamako, Ouagadougou, Niamey et la CEDEAO.</p>



<p>Pour Mahama, ce rapprochement ne signifie pas un renoncement à la CEDEAO, bien au contraire. Accra veut jouer les médiateurs entre les deux blocs et prône une solution négociée plutôt qu’un affrontement frontal. « <em>Il vaut mieux être un groupe de 15 qu’un groupe de trois</em> », a-t-il récemment déclaré en Côte d’Ivoire, dans une allusion à peine voilée au départ du Mali, du Burkina et du Niger de l’organisation régionale.</p>



<p>Mais Bamako, lui, ne voit pas les choses sous le même angle. Pour le gouvernement malien, le retrait de la CEDEAO est irréversible et toute coopération se fera sous ses propres conditions. Mahama est donc venu en terrain délicat, cherchant à trouver un équilibre entre rapprochement et prudence diplomatique.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une recomposition régionale en marche</strong></h3>



<p>L’image de Mahama et Goïta côte à côte au palais de Koulouba sera lourde de symboles. Si elle marquera le retour d’un dialogue politique dense entre Bamako et Accra, elle sera aussi le reflet des recompositions géopolitiques profondes en cours en Afrique de l’Ouest.</p>



<p>D’un côté, les pays côtiers, alignés sur une CEDEAO cherchant à maintenir son emprise sur l’espace sous-régional. De l’autre, les États sahéliens, en rupture avec cette organisation et engagés dans une quête d’autonomie stratégique et économique.</p>



<p>Mahama a voulu tendre la main sans froisser. Goïta, lui, a réaffirmé les nouvelles lignes rouges maliennes. Entre pragmatisme et réajustements diplomatiques, une chose est certaine: Accra et Bamako se parlent à nouveau, et dans la tempête sahélienne, ce simple fait suffit déjà à redéfinir les équilibres.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Burkina Faso — Tchad : une rencontre au sommet pour renforcer la coopération bilatérale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Feb 2025 08:35:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
		<category><![CDATA[coopération]]></category>
		<category><![CDATA[FESPACO 2025]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les relations de coopération entre le Burkina Faso et le Tchad  s’appuient sur une vision commune de la souveraineté africaine. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, a reçu samedi&nbsp;22&nbsp;février 2025 son homologue tchadien, le Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno, au Palais de Koulouba. Cette rencontre, marquée par des échanges sur la coopération bilatérale et les défis communs, s’est déroulée en marge de l’ouverture du FESPACO, où le Tchad est le pays invité d’honneur. Les deux chefs d’État ont réaffirmé leur engagement à renforcer leurs relations et à travailler ensemble pour la souveraineté et la sécurité de leurs nations.</em></strong></p>



<p>Cette visite s’inscrit dans un cadre à la fois politique et culturel, puisque le dirigeant tchadien est présent dans la capitale burkinabè pour assister à la cérémonie d’ouverture de la 29e&nbsp;édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), où le Tchad est le pays invité d’honneur.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Des relations séculaires réaffirmées</strong></h3>



<p>À l’issue de cette rencontre au sommet, un communiqué de presse a été rendu public, mettant en lumière l’excellence des relations entre les deux nations. « <em>Les deux Chefs d’État se sont réjouis de la qualité des relations séculaires d’amitié, de fraternité et de coopération qui existent entre le Burkina Faso et la République du Tchad</em> », a déclaré le ministre burkinabè de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingwendé Gilbert Ouédraogo.</p>



<p>Les discussions entre les deux présidents ont porté sur des sujets d’importance capitale pour leurs États respectifs. Parmi les thèmes abordés figuraient la quête d’une véritable souveraineté, la lutte contre le néocolonialisme, le développement des capacités endogènes dans des secteurs stratégiques et la coopération face aux défis sécuritaires communs.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Vers un renforcement de la coopération bilatérale</strong></h3>



<p>Face aux enjeux qui lient les deux pays, les Présidents Traoré et Déby Itno ont convenu de la nécessité d’intensifier leur coopération. « <em>Ils ont jugé de la nécessité et de l’urgence de tenir dans les meilleurs délais, la commission mixte de coopération en vue de renforcer leur cadre de coopération </em>», précise le communiqué officiel.</p>



<p>La sécurité et la stabilité ont été des points centraux de leurs échanges. Le Burkina Faso et le Tchad sont confrontés à des défis sécuritaires similaires, notamment la menace terroriste qui pèse sur le Sahel. Conscients de l’importance d’une réponse concertée, les deux dirigeants ont réaffirmé leur engagement à collaborer pour une meilleure gestion des crises régionales.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une invitation pour le Président Traoré au Tchad</strong></h3>



<p>Le Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno a tenu à exprimer sa reconnaissance envers le peuple burkinabè pour l’accueil chaleureux réservé à lui et à sa délégation. Il a saisi cette occasion pour inviter officiellement son homologue burkinabè à effectuer une visite en République du Tchad. Cette invitation marque une nouvelle étape dans le renforcement des relations bilatérales et devrait permettre d’approfondir les axes de coopération entre les deux nations.</p>



<p>Les relations entre Ouagadougou et N’Djamena s’appuient sur une vision commune de la souveraineté africaine. Le Capitaine Ibrahim Traoré a exprimé son soutien indéfectible aux autorités tchadiennes face aux tentatives de déstabilisation du pays et a salué les efforts du Tchad dans sa quête d’indépendance politique et économique.</p>



<p>De son côté, le Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno a réitéré la solidarité du peuple tchadien envers le Burkina Faso, qui mène une lutte acharnée contre le terrorisme. Il a salué la résilience du peuple burkinabè et réaffirmé la volonté de son pays d’œuvrer aux côtés du Burkina pour un développement harmonieux et durable.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un partenariat renforcé pour l’avenir</strong></h3>



<p>Cette rencontre entre les deux chefs d’État témoigne de la volonté commune de faire du Burkina Faso et du Tchad des acteurs clés de la transformation du continent africain. En consolidant leur partenariat dans les domaines de la sécurité, du développement économique et de la culture, les deux nations s’affirment comme des piliers de la souveraineté africaine.</p>



<p>Avec la tenue prochaine d’une commission mixte de coopération et la visite attendue du Président Traoré au Tchad, les liens entre Ouagadougou et N’Djamena s’apprêtent à franchir un nouveau cap. Une dynamique qui s’inscrit dans une vision panafricaine, où l’union et la solidarité entre les peuples africains demeurent des leviers essentiels pour un avenir prospère et autonome.</p>



<p><strong>Ibrahim K Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali-Sénégal : une patrouille conjointe pour protéger les populations et les ressources</title>
		<link>https://saheltribune.com/mali-senegal-une-patrouille-conjointe-pour-proteger-les-populations-et-les-ressources/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 Feb 2025 14:57:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
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		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
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<p>Depuis le 20 février, les forces armées maliennes et sénégalaises mènent des patrouilles conjointes pour lutter contre le terrorisme, le banditisme transfrontalier, le vol de bétail et le trafic de drogue.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Une nouvelle dynamique de coopération se développe à la frontière naturelle entre le Mali et le Sénégal. Depuis le 20&nbsp;février, les forces armées maliennes et sénégalaises mènent des patrouilles conjointes pour lutter contre le terrorisme, le banditisme transfrontalier, le vol de bétail et le trafic de drogue. Une initiative qui vise également la sauvegarde du fleuve Falémé, menacé par l’exploitation illégale de l’or.</em></strong></p>



<p>Dans la commune rurale de Falémé, cette collaboration militaire est accueillie avec enthousiasme. « <em>Avec cette patrouille commune, nous sommes beaucoup plus rassurés </em>», confie un habitant. La population, consciente des enjeux sécuritaires et environnementaux, prie pour le succès de cette mission qui garantit la paix et la stabilité de part et d’autre de la frontière.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Des liens historiques et culturels solides</strong></h3>



<p>Lors de la cérémonie de lancement, les commandants des zones militaires n°&nbsp;4 du Mali et du Sénégal ont rappelé les profonds liens historiques qui unissent les deux nations.</p>



<p>« <em>Nous avons appartenu à la même fédération, la Fédération du Mali. Une partie du Sénégal faisait également partie de l’Empire du Mali. Nos peuples partagent les mêmes cultures, les mêmes traditions et les mêmes mets. Des Bambaras, Soninkés, Peuls et Wolofs vivent des deux côtés de la frontière</em> », a souligné colonel Ongoïba.</p>



<p>Au-delà des similitudes culturelles, la devise commune aux deux pays, « <em>Un Peuple-Un But-Une Foi </em>», résonne comme un appel à une coopération renforcée pour assurer la sécurité des populations.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une mission où la population joue un rôle clé</strong></h3>



<p>Si ces patrouilles sont une avancée stratégique, leur efficacité dépendra en grande partie de la collaboration entre les forces armées et la population.</p>



<p>« <em>La sécurité repose avant tout sur le renseignement. Celui qui n’est pas renseigné ne peut pas mener le combat. Et ces renseignements viennent de vous, la population</em> », a déclaré le colonel Ongoïba.</p>



<p>Il a également mis en garde contre la méfiance qui pourrait freiner la mission&nbsp;: « <em>Si la population considère les forces armées comme des ennemis, alors même avec des équipements sophistiqués, nous n’irons nulle part.</em> »</p>



<p>Les patrouilles communes s’étendront jusqu’à la fin de l’année&nbsp;2025 et incluront également le cercle de Kéniéba, une zone clé pour la sécurité transfrontalière.</p>



<p>Avant le début des opérations, le colonel Ongoïba et sa délégation ont rendu une visite de courtoisie aux autorités coutumières de Diboli, un geste symbolique pour renforcer la confiance et le dialogue avec la communauté locale.</p>



<p>La cérémonie de lancement s’est clôturée par un échange de cadeaux entre les deux commandants maliens et sénégalais, scellant ainsi cette collaboration militaire prometteuse qui ambitionne de garantir une paix durable dans la région.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Abdel Fattah Al-Burhan à Bamako : une visite chargée d’enjeux</title>
		<link>https://saheltribune.com/abdel-fattah-al-burhan-a-bamako-une-visite-chargee-denjeux/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Jan 2025 13:42:38 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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		<category><![CDATA[visite du président soudanais]]></category>
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<p>Cette rencontre, qui sera marquée par des échanges stratégiques au palais de Koulouba, s’inscrit dans un contexte de renforcement des liens entre deux nations confrontées à des défis communs.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
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<p><strong><em>Le Président de la Transition du Mali, le Général d’Armée Assimi Goïta, a accueilli ce samedi&nbsp;11&nbsp;janvier 2025 son homologue soudanais, le Général Abdel Fattah Al-Burhan, pour une visite d’amitié et de travail de 48&nbsp;h. Cette rencontre, qui sera marquée par des échanges stratégiques au palais de Koulouba, s’inscrit dans un contexte de renforcement des liens entre deux nations confrontées à des défis communs, avec l’ambition de bâtir une coopération durable face aux enjeux sécuritaires et diplomatiques.</em></strong></p>



<p>Ce samedi&nbsp;11&nbsp;janvier 2025, un avion atterrit sur le tarmac de l’aéroport international Président Modibo Keïta de Bamako-Senou. À son bord, un invité de marque&nbsp;: le Général Abdel Fattah Al-Burhan, Président du Conseil Souverain de Transition du Soudan. À 10&nbsp;h&nbsp;40, il descend de l’appareil, accueilli avec tous les honneurs par son homologue malien, le Général d’Armée Assimi Goïta, Chef d’État du Mali. Une poignée de main, deux regards échangés, et déjà, un symbole puissant de rapprochement entre deux nations aux trajectoires bouleversées par l’histoire récente.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Entre crises et espoirs de renouveau</strong></h3>



<p>Cette visite d’amitié et de travail est une étape importante dans la relation entre le Mali et le Soudan. Elle est le fruit d’efforts diplomatiques amorcés en juin 2024, lorsque le Lieutenant-Général Shamsedin Kabbashi, membre du Conseil Souverain soudanais, portait à Bamako un message du Général Al-Burhan. L’objectif était de renforcer une coopération encore embryonnaire, mais prometteuse dans des domaines aussi essentiels que la sécurité, la défense, et la diplomatie.</p>



<p>Pour comprendre la portée de cette rencontre, il faut replacer le Soudan et le Mali dans leur contexte respectif. Le Soudan, dirigé par le Général Al-Burhan depuis la chute d’Omar El-Béchir en 2019, traverse une crise aiguë depuis l’éclatement, en avril 2023, des hostilités entre l’armée régulière et les Forces de Soutien rapide (RSF). Ce conflit interne a exacerbé les défis socio-économiques, aggravant une situation déjà fragile.</p>



<p>De son côté, le Mali, sous la houlette du Général Assimi Goïta, a lui aussi été marqué par des turbulences politiques et sécuritaires. Cependant, Bamako et Khartoum partagent un point commun&nbsp;: la quête d’une souveraineté renforcée et d’une gouvernance stable, dans un environnement géopolitique complexe.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>L’ébauche d’un partenariat stratégique</strong></h3>



<p>Après un premier entretien de quelques minutes  à l’aéroport, les deux chefs d’État se sont rendus au palais de Koulouba. Là, une journée intense d’échanges et de réflexions les attendait, tournée vers la consolidation d’une coopération bilatérale encore timide. Depuis 2002, les accords de partenariat se concentrent sur des secteurs limités comme le commerce et le transport aérien. Une commission mixte, créée en 2006, n’a pas pu pleinement atteindre ses objectifs en raison des aléas politiques et des crises successives.</p>



<p>Mais aujourd’hui, les enjeux sont plus vastes et plus urgents. Le renforcement des capacités militaires, le partage d’expertise en matière de lutte contre le terrorisme, et la revitalisation des liens diplomatiques figurent parmi les priorités évoquées, et pourquoi pas la crise énergétique qui sécoue le Mali depuis plus d’une décennie. Le Mali et le Soudan, confrontés à des menaces similaires, pourraient trouver dans cette alliance un levier pour stabiliser leurs territoires respectifs tout en dynamisant les échanges économiques et culturels.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un homme au cœur des transformations</strong></h3>



<p>Le parcours du Général Abdel Fattah Al-Burhan, à lui seul, éclaire les dynamiques qui animent cette rencontre. Né en 1960 dans le village de Gandou, il gravit les échelons de l’armée soudanaise, passant par des missions à l’étranger et des postes clés au sein des forces armées. Sa carrière est marquée par des choix ambitieux&nbsp;: de la gestion des relations avec Israël en 2020, qui a conduit à un rapprochement historique, à son rôle controversé dans l’envoi de troupes au Yémen.</p>



<p>Son pragmatisme et son expérience en font un acteur incontournable de la scène politique régionale. Mais ce leadership s’exerce dans une réalité complexe, où chaque décision porte les stigmates d’un pays en quête d’équilibre.</p>



<p>En accueillant le Président Al-Burhan, le Mali témoigne d’une volonté de dépasser les obstacles du passé pour construire un partenariat basé sur la confiance et les intérêts mutuels. Cette visite, bien que symbolique, ouvre la voie à des collaborations plus ambitieuses. Elle rappelle que dans un monde fragmenté, les alliances régionales peuvent être des bouées de sauvetage, offrant aux nations un espace pour se redéfinir et se renforcer.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<item>
		<title>France-Afrique : la fin d’une ère de paternalisme néocolonial ?</title>
		<link>https://saheltribune.com/france-afrique-la-fin-dune-ere-de-paternalisme-neocolonial/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jan 2025 15:18:52 +0000</pubDate>
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<p>Les propos d’Emmanuel Macron, tenus lors de la conférence des ambassadeurs le 6 janvier 2025, ont suscité une vague d’indignation en Afrique. </p>
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<p><strong><em>Les propos d’Emmanuel Macron, tenus lors de la conférence des ambassadeurs le 6&nbsp;janvier 2025, ont suscité une vague d’indignation en Afrique. En évoquant un prétendu oubli des dirigeants africains de remercier la France pour son intervention militaire au Sahel et en affirmant que les retraits militaires actuels auraient été orchestrés avec l’aval de Paris, le président français a ravivé un ressentiment profondément enraciné sur le continent.</em></strong></p>



<p>Le Premier ministre sénégalais, Ousmane Sonko, a qualifié ces déclarations de « <em>totalement erronées</em> », affirmant qu’« <em>aucune discussion ou négociation</em> » n’a eu lieu entre Dakar et Paris. Selon lui, cette décision reflète uniquement la volonté souveraine du Sénégal. Dans la même veine, le gouvernement tchadien a exprimé sa vive préoccupation face à une « <em>attitude méprisante</em> » de la France à l’égard de l’Afrique et des Africains.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le Tchad revendique sa souveraineté</strong></h3>



<p>Dans un communiqué officiel, le gouvernement de la République du Tchad a rappelé qu’il n’a aucun différend avec la France en tant que nation ni avec le peuple français, avec lequel il partage une histoire marquée par des relations humaines et culturelles. Cependant, il a dénoncé l’irrespect des dirigeants français envers les Africains et souligné l’importance de reconnaître les sacrifices consentis par l’Afrique.</p>



<p>Le Tchad a rappelé le rôle crucial de l’Afrique dans la libération de la France lors des deux guerres mondiales, un fait historiquement sous-estimé et jamais véritablement reconnu par Paris. Concernant son armée, le Tchad a insisté sur le fait qu’elle est le fruit de la bravoure du peuple tchadien et des sacrifices consentis avec des moyens modestes, sans contribution significative de la France en matière de développement structurel.</p>



<p>Après 60&nbsp;ans de présence marquée par des conflits internes et une instabilité politique, la France a souvent privilégié ses intérêts stratégiques sans impact durable pour le développement du peuple tchadien. Le gouvernement tchadien a invité la France à revoir son approche et à respecter les aspirations légitimes de souveraineté et d’indépendance des Africains.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un tournant historique pour la souveraineté africaine</strong></h3>



<p>Le départ annoncé des troupes françaises de plusieurs pays africains, dont le Mali, le Niger, le Burkina Faso, le Sénégal, le Tchad ainsi que la Cote d’Ivoire, traduit une volonté affirmée des nations africaines de reprendre le contrôle de leur destin. Cette dynamique marque une rupture avec un système néocolonial qui perpétuait les déséquilibres historiques.</p>



<p>Depuis 2013, les opérations militaires françaises, notamment « <em>Serval</em> » et « <em>Barkhane</em> », ont laissé un bilan controversé. Dix ans d’engagement militaire ont échoué à résoudre durablement les crises sécuritaires, exacerbant parfois les tensions au Mali. Les dirigeants africains rejettent désormais les discours paternalistes et exigent des relations équilibrées et respectueuses.</p>



<p>En décembre 2024, lors des commémorations du massacre des tirailleurs sénégalais par les forces coloniales françaises en 1944, Ousmane Sonko a rappelé le rôle crucial des soldats africains lors des guerres mondiales. Mobilisés, souvent de force, ces soldats ont contribué à la libération de la France, parfois au prix de leur vie. Ignorer ces sacrifices, tout en exigeant une reconnaissance unilatérale de l’intervention française au Sahel, révèle un paternalisme dépassé.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un appel au respect mutuel</strong></h3>



<p>Les propos d’Emmanuel Macron, qui fustigeaient une prétendue « <em>ingratitude</em> » des dirigeants africains, sont apparus comme une tentative de minimiser leur autonomie. Pourtant, les sacrifices des soldats africains lors des guerres mondiales, souvent mobilisés de force, témoignent de l’engagement historique de l’Afrique pour la liberté.</p>



<p>Aujourd’hui, les peuples africains, à l’instar des gouvernements sénégalais et tchadien, réaffirment leur aspiration à une pleine souveraineté et à des partenariats fondés sur le respect mutuel, sans oublier ceux de la Confédération des États du Sahel (AES), regroupant le Mali, le Burkina Faso et le Niger. Ce n’est plus une question de « <em>merci</em> », mais de justice, de reconnaissance et de dignité.</p>



<p>La France est invitée à repenser ses relations avec l’Afrique en intégrant cette nouvelle donne. L’heure est venue de tourner la page d’un discours colonial dépassé et de bâtir des relations fondées sur l’égalité et la coopération véritables.</p>



<p>La réaction des dirigeants africains, notamment au Sénégal et au Tchad, témoigne d’un refus catégorique de se plier à des injonctions paternalistes. Les nations africaines ne quémandent plus, elles exigent des partenariats équilibrés et basés sur le respect mutuel. Les décisions souveraines prises par ces pays sont autant de messages adressés à la France&nbsp;: l’heure est venue de reconnaître la pleine légitimité des aspirations africaines à l’indépendance totale.</p>



<p><strong>Ibrahim K. Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali-Ghana : Assimi Goïta invité à Accra pour l’investiture du nouveau président </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Jan 2025 20:06:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Exclusif]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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		<category><![CDATA[Assimi Goita au Ghana]]></category>
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		<category><![CDATA[John Dramani Mahama]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
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<p>Le président Assimi Goïta invité par John Dramani Mahama pour son investiture à Accra. Une étape clé pour renforcer les relations bilatérales et la coopération régionale face aux défis sahéliens.</p>
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<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Coopération Mali-Russie : des bourses pour façonner les talents de demain</title>
		<link>https://saheltribune.com/cooperation-mali-russie-des-bourses-pour-faconner-les-talents-de-demain/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/cooperation-mali-russie-des-bourses-pour-faconner-les-talents-de-demain/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Cheickna Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Dec 2024 19:37:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[bourse]]></category>
		<category><![CDATA[bourses d'études]]></category>
		<category><![CDATA[coopération]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Conférence sur la coopération Mali-Russie dans l'éducation. Explorez les possibilités d'études en Russie et l'engagement désintéressé de la Russie envers l'Afrique.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le Centre International de Conférences de Bamako (CICB) a récemment accueilli une conférence-débat sur le thème&nbsp;: « Interaction entre le Mali et la Russie dans le domaine de l’éducation ». Organisée par l’association Perspective sahélienne en collaboration avec l’agence de presse russe africain Initiative, cette rencontre visait à sensibiliser les jeunes maliens aux opportunités d’études en Russie.&nbsp;&nbsp;</em></strong></p>



<p>Cette conférence, tenue le 21&nbsp;décembre 2024, a mis en évidence le développement dynamique des relations entre le Mali et la Russie, particulièrement dans le secteur de l’éducation, un domaine clé pour l’avenir des deux nations.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-appui-desinteresse-de-la-russie-a-l-afrique"><strong>Appui désintéressé de la Russie à l’Afrique</strong></h3>



<p>Lors de son intervention, Mikhaïl Pozdniakov, rédacteur en chef de l’agence africain Initiative, a mis en lumière le soutien constant de la Russie aux pays africains. Selon lui, ce soutien, particulièrement dans le domaine éducatif, se fait de manière désintéressée et sans visées néocoloniales.&nbsp;&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2024/12/Cooperation-Mali-Russie.jpeg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="650" height="366" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2024/12/Cooperation-Mali-Russie.jpeg" alt="Coopération Mali-Russie" class="wp-image-17261" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2024/12/Cooperation-Mali-Russie.jpeg 650w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2024/12/Cooperation-Mali-Russie-300x169.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2024/12/Cooperation-Mali-Russie-585x329.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2024/12/Cooperation-Mali-Russie-600x338.jpeg 600w" sizes="(max-width: 650px) 100vw, 650px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Conférence-débat au CICB sur le partenariat entre le Mali et la Russie, le 21 décembre 2024. Cheickna Coulibaly/Sahel Tribune. </figcaption></figure>
</div>


<p>« <em>La Russie offre une éducation de qualité aux pays africains sans exiger quoi que ce soit en retour. Cette approche contraste fortement avec les politiques néocoloniales des nations occidentales</em> », a-t-il affirmé.&nbsp;&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-atouts-du-systeme-educatif-russe"><strong>Les atouts du système éducatif russe</strong></h3>



<p>Mamadou Bah, président de l’association Perspective sahélienne, a insisté sur l’urgence de refonder le système éducatif malien pour qu’il puisse répondre aux défis actuels. Il a salué les opportunités offertes par les partenariats avec la Russie dans ce domaine.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Dimitri Vlasov, chef de la section consulaire de l’ambassade de Russie au Mali, a présenté les multiples avantages du système éducatif russe. Il a souligné la diversité et la qualité des programmes proposés&nbsp;:&nbsp;&nbsp;</p>



<p>« <em>En Russie, vous pouvez acquérir des connaissances fondamentales dans divers domaines allant des sciences techniques aux sciences humaines et médicales. Chaque année, plus de 300 000&nbsp;étudiants du monde entier choisissent d’étudier en Russie, un chiffre en constante augmentation</em> », a-t-il déclaré.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Selon lui, le système éducatif russe compte plus de 700&nbsp;universités réparties sur l’ensemble du territoire, avec plus de 650&nbsp;spécialités disponibles pour les cycles de licence, master, doctorat et spécialisations.&nbsp;&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-bourses-et-opportunites-pour-les-etudiants-maliens"><strong>Bourses et opportunités pour les étudiants maliens</strong></h3>



<p>Dimitri Vlasov a également évoqué les facilités offertes aux étudiants étrangers, notamment des possibilités d’études payantes et des bourses d’études.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Pour l’année universitaire&nbsp;2025-2026, la Russie prévoit d’octroyer 290&nbsp;bourses aux étudiants maliens, renforçant ainsi les liens éducatifs entre les deux nations.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Cette conférence a permis de mettre en lumière les nombreuses opportunités éducatives qu’offre la Russie. Elle marque également une étape importante dans le renforcement des relations russo-maliennes dans le domaine de l’éducation, tout en encourageant les jeunes maliens à envisager des études dans ce pays aux ressources éducatives exceptionnelles.</p>



<p><strong>Cheickna Coulibaly&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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